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Espagne : « Le gouvernement Rajoy doit écouter le peuple »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 septembre 2012

 

Espagne :

« Le gouvernement Rajoy doit écouter le peuple »

 

Espagne : « Le gouvernement Rajoy doit écouter le peuple » dans Austerite photo_1348606642432-2-0-300x150La colère monte en Espagne et c’est justifié.

Le taux de chômage de 25%, atteint les 52,7% chez les jeunes.

Les pressions des marchés financiers continuent :

le taux d’emprunt à 10 ans est repassé mercredi au dessus

de la barre des 6%. Et le gouvernement se plie aux injonctions

des banques et de la commission européenne.

C’est une année d’austérité que Mariano Rajoy présente aujourd’hui, avec 39 milliards d’euros de coupes

budgétaires pour 2013.

Il ne faut pas s’étonner que les citoyens espagnols se rassemblent pour dénoncer une démocratie « confisquée »,

assujettie « aux marchés financiers ». Au lieu d’attiser le feu par la répression et la criminalisation des mouvements

sociaux, le gouvernement Rajoy doit écouter le peuple espagnol qui souffre.

Le Parti de la gauche européenne (PGE) dénonce les violences et la disproportion des forces policières déployées

contre l’initiative hautement symbolique du 25S « Toma el congreso ».

Heureusement qu’en Espagne, il y a des forces qui écoutent leur peuple et prônent une alternative sociale,

économique et écologique basée sur une « régénération » de la vie politique.

Le PGE réaffirme son soutien à Izquierda Unida (IU), au Parti communiste d’Espagne (PCE) et à Esquerra unida i

alternativa (EUiA) en Catalogne, ainsi qu’à leur proposition de référendum sur les coupes budgétaires.

Communiqué du PCF – 27 septembre 2012

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Valence – Espagne : violences policières contre les étudiants

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 février 2012

 

 

Valence - Espagne : violences policières contre les étudiants dans Austerite 1329747482_238876_1329755190_noticia_normal-300x231

 

Depuis plusieurs semaines, des manifestations ont lieu à Valence , la région

la plus endettée du pays, contre le plan de rigueur imposant des coupes

budgétaires dans le secteur de l’éducation et de la santé.

Lundi, alors que les élèves de l’Institut Lluis Vives manifestaient à nouveau,

les forces de police sont intervenues avec brutalité.

 

Source photo : EL PAÍS

 

 

La police charge contre des étudiants de l’institut de Luis Vives – 20 février 2012

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http://www.youtube.com/watch?v=xoMQqr65344&feature=player_embedded

 


La charge brutale des policiers contre les étudiants de Valence

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http://www.youtube.com/watch?v=nNtZMnyenMg&feature=player_embedded


Des milliers de personnes manifestent en solidarité avec les étudiants attaqués – 21 février 2012

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http://www.youtube.com/watch?v=IdpTx-1BsBI&feature=player_embedded

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Lyon, place Bellecour, le 21 octobre 2010 : 6 heures de garde à vue collective sur ordre du préfet !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 octobre 2010

Source : Lyon, place Bellecour, le 21 octobre 2010 : 6 heures de garde à vue collective sur ordre du préfet ! dans Luttes dazibaoueb_logo_700

publié par Cezarine (militante associative) – 25 octobre 2010

URL de l’article : http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=17086

Lyon, témoignage d’une étudiante, édifiant !

Auteur : Cezarine

Il me semble important de faire circuler ce témoignage, qui m’est parvenu d’une source sure. Et ce au moment où le gouvernement essaie par tous les moyens de ridiculiser ceux qui essaient de démontrer la violence policière provocatrice (cf les journalistes du Monde et de Itélé face à Melenchon sur France Inter hier soir)

 

« Jeudi 21 octobre 2010. Témoignage des événements de la Place Bellecour, Lyon.

 

J’arrive un peu après 12h sur la Place Bellecour, accompagnée de plusieurs ami(e)s étudiant(e)s. Une manifestation d’étudiants et de lycéens en partenariat avec la CGT et SUD, est prévue pour 14h Place A. Poncet, située à l’angle de celle de Bellecour. De nombreux jeunes sont présents, en majorité des lycéens et collégiens. On franchit un cordon de policiers pour entrer sur la place. Ceux-ci sont placéspar plusieurs dizaines à toutes les sorties de cette place publique, une des plus grandes de France. Ils sont équipés d’armures des pieds à la tête, casque, bouclier, matraque, pistolet… Se trouvent également un camion du GIPN (groupe d’intervention de la police nationale, qui eux ont un camion blindé et sont cagoulés) et deux camions à eau anti-émeute. Un hélicoptère survole le lieu à basse altitude. Une demi-heure plus tard, suite à quelques pierres lancées en direction des policiers et de leurs véhicules, les flics se mettent en action et lancent les fusées lacrymogènes. Dispersion de la foule.

Vers 13h30 nous commençons à nous rapprocher de la Poste, d’où part la manifestation. Le cordon policier est toujours présent et sépare les manifestants qui sont déjà sur la place Bellecour de ceux qui sont sur la place A. Poncet. Ils refusent de nous laisser passer. Après une demi-heure de discussion, les syndicats aidant probablement, ils finissent par ouvrir le cordon et laissent passer une trentaine de personnes avant de le refermer brutalement, lorsque apparemment la population qui passe ne répond plus aux critères du « bon manifestant » (la peau claire, pas trop jeune, pas de survêtement ni capuche). Plus personne n’a le droit de sortir de Bellecour. La tension monte. Quelques projectiles sont jetés, auxquels les policiers répondent matraques levées par des fusées lacrymogènes . Pendant plus d’une heure nous essayons, en vain, de rejoindre l’autre partie des manifestants, qui nous attendent, de l’autre côté. Eux aussi se font gazer. La foule de Bellecour est dispersée.

A 15h30, finalement, les manifestants « libres » décident de partir en cortège. Nous, on attend. On est plusieurs centaines sur la Place. Celle-ci est relativement calme. On attend, éparpillés par petits groupes sur l’ensemble de la place. Les flics disent qu’on pourra ressortir quand la manifestation sera partie. On attend. L’hélicoptère tourne au-dessus de nous dans un bruit assourdissant. Il y a quelques mouvements de foule mais la scène reste calme. A vrai dire, on se fait chier. Croyant seulement partir en manifestation, je n’ai rien pris avec moi, ni eau, ni nourriture, ni occupation. J’attends, comme tous les autres. Un peu plus tard nous décidons de nous en en aller avec une amie. Mais les flics refusent toujours de nous laisser passer. Il doit être aux alentours de 16h30, cela fait trois heures qu’ils nous retiennent. Je leur dis mon envie de pisser et de manger, mais pas moyen. Je commence à en avoir sérieusement marre, et prends conscience de la rétention forcée que je subis. Les flics nous disent que c’est un ordre du préfet, et qu’ils ne savent quand ils auront l’autorisation de nous laisser sortir. A un ami qui demande s’il serait possible d’amener un ballon de foot de l’extérieur, histoire de s’occuper, le flic répond qu’il n’a qu’à prendre la vessie bien gonflée de la jeune fille qui vient de demander à sortir pour aller aux toilette, avant de s’esclaffer avec ses collègues.

 

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Le camp des Roms du Hanul a été rasé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 juillet 2010

Le camp des Roms du Hanul a été rasé dans Discriminations 7 juillet 2010 - Flora Beillouin

Évacuation violente du camp de Roms du Hanul

Les occupants du terrain du Hanul, installés depuis des années à Saint-Denis, ont eu confirmation de leur expulsion en voyant les pelleteuses débarquer en pleine nuit.

«Opération terminée ! » lance un policier, sourire en coin. Il est 6 h 30 au Hanul. Des cordons de CRS verrouillent les deux accès au camp, pendant que les familles évacuent à grand peine les derniers biens sauvés in extremis. Pour procéder à l’expulsion, les forces de l’ordre ont divisé arbitrairement les habitants en deux groupes, se postant au centre de la rue principale avant de les faire reculer pas à pas vers l’extérieur. Séparer les enfants de leurs parents dans un tel moment ne leur pose visiblement pas de problème. En revanche, bousculer les Roms d’un peu trop près, malgré l’épaisseur de leurs gants, semble parfois les gêner : certains s’essuient ostensiblement pour exprimer leur dégoût. Pieds nus sur le trottoir, une jeune femme en pleurs explique qu’ils l’ont empêchée de récupérer ses chaussures, en lui disant qu’elle n’avait qu’à « rentrer sur les mains ». Comme si cela ne suffisait pas, à la violence des actes s’ajoute celle du mépris.

Prévenus la veille au soir de l’imminence de l’intervention, les habitants n’ont pas fermé l’œil de la nuit, soutenus par une poignée de militants associatifs. Mais face aux pelleteuses, arrivées dès deux heures du matin, le renfort s’avère vite un peu maigre. Alors que faire ? Laisser les gamins, pour beaucoup nés ici, assister terrorisés à la destruction massive de leur habitat de fortune ? Roms et manifestants préfèrent s’éloigner dignement. Vers 8 heures, ils prennent possession du parvis de la mairie pour demander un relogement. Trois heures plus tard, une délégation est reçue.

L’entretien traîne en longueur mais déçoit. La mairie n’a aucune solution de relogement possible pour les familles expulsées. Et interpelle l’État, accusé de ne pas honorer ses engagements. « C’est à lui de régler le problème, indique Antoine Bussy, directeur de cabinet du maire, notamment en proposant des relogements équitablement répartis sur l’ensemble de la région. Si des villes comme Levallois-Perret acceptaient de jouer le jeu, on serait moins débordés… »

Un argument que refusent d’entendre pour le moment les représentants des associations La voix des Roms et Parada. Si la préfecture avait cherché, par cette expulsion, à monter les soutiens des Roms contre la mairie de Saint-Denis, elle ne s’y serait pas prise autrement. Et l’opération semble avoir porté ses fruits. Hier après-midi, sur le parvis de l’hôtel de ville chauffé à blanc, entre les cris d’enfants et l’épuisement des aînés, les principaux concernés commençaient à trouver le temps long.

 

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http://lille.indymedia.org/

Paris Solidarité avec les Roms du Hanul !

Ce matin du 6 juillet plusieurs dizaines de policiers sont venus expulser le camp rom du Hanul à Saint-Denis. 20 minutes après leur arrivée, tous-tes les habitants-es, qui ont résisté, étaient dehors et les pelleteuses rentraient en action défonçant habitations et affaires. Cette technique couramment utilisée permet de réduire en quelques minutes des zones d’habitations en tas de gravats.

Ordonnée par le nouveau préfet du 93* fraîchement nommé cette opération policière revêt un caractère d’exemple : le Hanul était le plus ancien camp de Roms de la région, le plus connu, acquis de longue lutte. En clair, cela signifie que « le 93 ne tolérera plus aucun camp de Roms. » Cette expulsion n’est évidemment pas la première et ne sera pas la dernière. Depuis des années, les Roms en France mais aussi en Espagne ou en Italie doivent faire face aux expulsions de terrains comme Porte de Paris il y a quelques jours, aux rafles et aux expulsions collectives (appelées retours volontaires) vers la Bulgarie ou la Roumanie. Expulsions durant lesquelles travaillent main dans la main la police française et la police roumaine ou bulgare, et bien souvent aussi la Croix-Rouge qui sous couvert d’humanitaire collabore de fait avec les autorités.

L’opération de ce matin s’inscrit plus généralement dans une chasse aux pauvres et aux étrangers : rafles dans les quartiers populaires, ou dans les foyers, comme à Chevaleret (13e) la semaine dernière où la police a arrêté des vendeurs à la sauvette, rafles aux puces libres de Montreuil, harcèlement des biffins de Belleville…

RELOGEMENT DES HABITANTS DU HANUL !

LIBERTÉ DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION !

Note

* Il s’agit de Christian Lambert, ancien directeur du Raid entre 2002 et 2004. Nommé par Nicolas Sarkozy, sa mission « est claire comme de l’eau de roche : produire aux yeux de l’électorat le spectacle du grand nettoyage. L’échéance de 2012 approche, la majorité n’est pas vaillante, le show du kärcher peut faire son petit effet » (source : Sébastien Thiery, docteur en science politique ; voir son témoignage sur :  mediapart.fr/ )

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