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« Le racisme est une violence qu’il faut éradiquer » (Fabienne Haloui)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2015

 

70ème anniversaire de la libération des camps :

« Le racisme est une violence qu’il faut éradiquer »

 

Fabienne Haloui

 

liberation_grenoble

 

  La commémoration du 70ème anniversaire

  de la libération du camp d’Auschwitz nous

  rappelle à quelle folie meurtrière et exterminatoire

  le poison de la haine raciale et de l’antisémitisme

  peut conduire quand il est est érigé en système.

 

 

Le doublement des actes antisémites en 2014 sur 2013, la prise d’otages à l’hypermarché

Cacher nous rappellent que le ventre est toujours fécond d’où est sortie la bête immonde.

La Commission Nationale Consultative des Droits de L’Homme (CNCDH) alerte depuis 4 ans

sur la montée de l’intolérance, la libération de la parole raciste, le rôle d’internet et la désignation

de boucs émissaires en la personne des Roms et des arabo-musulmans.

A plusieurs reprises, le président de la République et le 1er ministre ont manifesté, en 2014, 

leur intention de déclarer, Grande Cause Nationale,  la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Il n’était plus possible de se contenter de  déclarations d’intention si généreuses soient elles

et de discours moralisateurs.

François Hollande vient de déclarer qu’un plan de lutte serait rendu public fin février, le PCF  ne peut

que se féliciter de cette annonce. Oui, il est urgent de légiférer sur la régulation des réseaux sociaux.

La transmission de la mémoire est également évoquée pour désamorcer l’ignorance : cela devra

concerner, bien entendu, la shoah mais également l’esclavage et la colonisation qui ont aussi généré

crimes, génocides, asservissements d’êtres humains.

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Venezuela : Nouvelle conquête dans la lutte pour l’égalité de genre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mai 2013

 

Venezuela :

Une conquête de plus dans la lutte pour l’égalité de genre

 

Venezuela : Nouvelle conquête dans la lutte pour l'égalité de genre dans Droits des femmes femini2

La procureure générale du Venezuela, Luis Ortega, a proposé

ce mardi la modification de la Loi Organique sur le Droit

des Femmes à une Vie Libre de Violences, dans le but d’y

inscrire le délit de féminicide.

La procureure générale du Venezuela, Luisa Ortega, a fait

une proposition pour la modification de la Loi Organique

sur le Droit des Femmes à une Vie Libre de Violences

et plus spécifiquement des articles 64 et 67.

L’objectif de cette demande est de pouvoir introduire la figure du délit de féminicide dans la loi,

ainsi que les circonstances qui peuvent conduire à la mort d’une femme.

« Nous voulons que le délit de féminicide soit inclut dans la Loi Organique sur le Droit des Femmes à

une Vie Libre de Violences. Le féminicide est un délit qui est reconnu dans certains pays de l’Amérique

Latine et le Venezuela n’a pas encore fait le pas pour son intégration dans la législation » a signalé

la procureure.

« (Nous voulons…) non seulement intégrer [dans la loi] l’agression directe ou l’homicide mais également

le kidnapping, l’esclavage et toutes autres circonstances qui génèrent des situations de torture

pour les femmes » a exprimé Ortega.

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

 

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Nouveau cas d’esclavage d’une enfant en France

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 février 2013

 

Moi, Charlotte, 14 ans, esclave en France

 

Nouveau cas d'esclavage d'une enfant en France esclavage

La bête n’est pas morte. Elle est tapie et se cache. Parfois elle montre

son horrible groin. Charlotte, 14 ans, achetée 4.500 euros près d’Abidjan,

vient de trouver refuge auprès des autorités françaises. Elle était tenue

en esclavage depuis septembre dernier par un couple du Vaucluse,

à Cavaillon.

Le cas de cette enfant est la partie émergée de l’Iceberg.

Selon le « Comité contre l’esclavage moderne » il est très difficile

d’estimer le nombre des victimes dans l’Hexagone « car les faits se déroulent dans le huis clos des domiciles ».

Dans le monde, selon l’ONU, ce sont deux millions de personnes qui sont réduites à l’esclavage

chaque année. Le nombre d’individus victimes d’esclavages est impressionnant : ce sont, selon le BIT

(Bureau International du Travail), entre 200 et 250 millions adultes qui souffrent de cet état.

Un chiffre hallucinant auquel il faut ajouter jusqu’à 300 millions d’enfants de 5 à 14 ans au travail

et plus de 250.000 enfants soldats, selon l’Unicef.

MILIEU DIPLOMATIQUE

Charlotte était déscolarisée et employée par un jeune couple aux tâches ménagères et à la garde

des enfants. Elle a été battue à coups de ceinture et s’est enfuie. Le présumé responsable de l’affaire,

un homme d’origine ivoirienne a été mis en examen pour violences et « traite d’être humain ».

De même qu’un ami du couple, un togolais en situation irrégulière.

A lire ces chefs d’accusation, on cauchemarde.

Selon le Comité contre l’esclavage moderne, 20% des victimes de l’esclavage moderne « ont été asservies

dans le monde diplomatique ou les beaux quartiers ». Mais ce milieu social n’a pas l’exclusivité de ces horreurs.

L’organisation ajoute que « ces drames sont aussi présents dans les pavillons de banlieue ou les grands

ensembles des quartiers défavorisés ». La méthode est quasiment toujours la même : privation des papiers

d’identité, menaces, intimidation ajoutées à des conditions de travail et d’existence effroyables.

Ce sont les voisins qui, la plupart du temps, signalent ces situations d’esclavages domestiques. Ou bien

les urgences des hôpitaux …

*
Lire également :

 

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Grenoble : 6 jeunes communistes agressés par des militants d’extrême droite

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 octobre 2012

 

 

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Vendredi 19 octobre dans la soirée, six jeunes communistes ont été la cible d’une agression méthodiquement planifiée par des militants

qui se revendiquent sans ambiguïté possible de l’extrême droite et des mouvances proches du Front National. Piégés, molestés à coup

de barres de fer et de matraques, l’un d’entre-eux souffre d’une fracture importante au nez.

Surveillés toute une partie de la soirée, les jeunes qui se réunissaient dans nos locaux ont d’abord été confrontés à une première

tentative d’agression qu’ils ont été en capacité de maîtriser sans heurt. Toutefois, il apparaît, du traquenard dans lequel ils sont tombés

quelques minutes plus tard alors qu’ils rentraient chez eux, que cette première attaque n’était rien d’autre qu’une tentative de les

déloger, de les poursuivre et d’attenter à leur intégrité physique et morale.

Piégés rue Denfert Rochereau, les six jeunes militants ont d’abord cherché refuge dans un pub à proximité immédiate mais celui-ci a

refusé de les abriter. Ce n’est qu’après le déversement d’un torrent de propos racistes, d’insultes et de menaces de morts, de tentatives

de mettre celles-ci à exécution que les jeunes ont compris que leurs agresseurs étaient clients du bar dans lequel on les appelait

à reprendre « sagement » leurs beuveries.

De tels agissements sont totalement inacceptables dans notre République. Celles et ceux qui les commettent salissent la France comme

d’autres avant eux la déshonoraient du temps de la collaboration fasciste avec l’occupant nazi. Bien que l’Histoire nous en éloigne,

la montée de la haine raciale et la banalisation du discours socialisant et nationalisant du Front National, comme la banalisation

politique et médiatique de leurs idées, de leurs discours, nous conduisent lentement vers l’embrasement de la société.

Communistes et Républicains, nous luttons encore et toujours pour la fraternité et l’unité de celles et de ceux qui subissent la violence

et l’oppression du système de l’esclavage de l’Humain par l’Humain.

 

Grenoble : 6 jeunes communistes agressés par des militants d'extrême droite dans Extreme-droite document2

Solidaires des jeunes agressés et résolus dans le combat contre la haine,

le racisme et la violence, nous invitons celles et ceux

qui partagent cet horizon, à un rassemblement pacifique 

 

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Prostitution : Chantal Brunel et consort favorables à l’institutionnalisation de l’esclavage sexuel des femmes !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 mars 2010

Madame Parité commence fort en renvoyant les femmes…

au bordel  !

Par Claudine Legardinier, journaliste (*)

Quelle politique mettre en Œuvre pour faire reculer la prostitution  ?

L’éternel sondage sur les maisons closes ranime une nouvelle fois les conversations de bistrot. Voilà que 59 % (1) des Français opinent du bonnet pour les rouvrir, dont 70 % d’hommes (pour 49 % de femmes, quel écart  !), mus par un élan de nostalgie pour les tentures rouges et les miroirs sans tain. Les Verts, sans doute inspirés par des projets de bordel écologique, s’illustrent avec un pic à 69 % de voix favorables.

Ce ne serait rien s’ils n’étaient encouragés dans leur réflexe antédiluvien par Chantal Brunel (2) (UMP), qui, en tant que rapporteure générale de l’Observatoire de la parité, ne trouve rien de mieux, pour aider les femmes à s’imposer au Parlement, que de commencer par les orienter vers le bordel le plus proche.

Bordel  ? Pardon  : maison « ouverte ». La maison close a du plomb dans l’aile  ? Appelons-la « maison ouverte ». « Ouverte » vous a tout de suite un petit air de liberté, un côté jeune et engageant.

« Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots », disait Jaurès. Partagée entre le vocabulaire fleuri et l’euphémisme, la droite la plus conservatrice a égrené des décennies de fantasme patriarcal et hygiéniste, nous vantant tour à tour les « cliniques sexuelles » (1970, Claude Peyret, député RPR), et autres « espaces de liberté » (1986, Henri Bouvet, député UDF). Il restait, en 2010, à tenter les « maisons ouvertes », ce que fait Chantal Brunel en proposant que les femmes prostituées se regroupent « comme les experts-comptables ». Elle emboîte ainsi le pas à l’éminent Jacques Médecin (RPR) qui proposait il y a… quarante ans de « regrouper toutes ces dames dans un vaste ensemble immobilier (…) » où elles « pourraient se livrer librement à leur métier en professionnelles organisées ». Belle constance à droite.

Beau combat de femmes, qui plus est  ! Michèle Barzach, ministre de la Santé (1990), Françoise de Panafieu, vice-présidente de l’UMP à l’Assemblée (2002), et maintenant Chantal Brunel… Les hommes n’osent plus appeler à la réouverture des bordels, il se trouve désormais des femmes pour prendre le relais.

[Lire la suite]

(*) Sont cosignataires de ce texte : 
Bernice Dubois, coordination française du Lobby européen des femmes, Sylvie Jan, consultante en égalité femmes-hommes et citoyenneté, Patric Jean, cinéaste, Michèle Loup, présidente de ECVF, Élu(e)s contre les violences faites aux femmes, Malka Marcovich, historienne, directrice pour l’Europe de la CATW (Coalition against trafficking in women), Michela Marzano, philosophe, Jacqueline Pénit-Soria, altermondialiste, Emmanuelle Piet, médecin, Ernestine Ronai, militante féministe contre les violences, Coline Serreau, cinéaste, Grégoire Théry, secrétaire général du Mouvement du nid, Michèle Vianès, présidente de Regards de femmes, Henriette Zoughebi, conseillère régionale d’Île-de-France.

 

+ d’infos sur : http://www.prostitutionetsociete.fr/

 

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Haïti : « Nous avons envers le peuple haïtien une dette qui remonte à Richelieu… »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 janvier 2010

L’Éditorial de l’Humanité – 14 janvier 2010

Solidarité Haïti

Ils sont des dizaines de milliers là-bas à avoir besoin de nous, à avoir besoin de tout.

Par Patrick Le Hyaric

Comme toutes et tous, nous sommes saisis d’effroi et de douleur face au drame épouvantable qui frappe une nouvelle fois le peuple haïtien. Si proche de nous, nous avons envers lui une dette qui remonte à Richelieu, lui qui fit dominer l’île par la France en y pillant ses ressources et en y organisant l’esclavage.

Chaque minute compte pour des milliers et des milliers d’Haïtiens, enfants, femmes et hommes, encore ensevelis sous les décombres. Chaque instant est précieux pour soulager la peine des familles plongées dans le chagrin et la douleur d’avoir perdu un être cher quand ce n’est d’avoir tout perdu. Dans cette angoissante course contre la montre pour sauver le maximum de vies, il est bien que les États, dont la France et l’Organisation des Nations unies, s’engagent fortement.

C’est amplement justifié par le fait que cette tragédie a été considérablement aggravée par l’état de fragilité et de délabrement des infrastructures. On a du mal à imaginer comment la capitale, Port-au-Prince, a pu être ainsi plongée dans cette spirale destructrice, dans l’horreur et la désolation si rapidement. Si le bilan devient si dramatique, c’est aussi parce que ce pays a continué d’être dominé et pillé avec un plan d’austérité imposé par le Fond monétaire international, s’ajoutant aux violences de dictatures dont celle des Duvalier et des tontons macoutes, mais aussi aux méfaits de gouvernements corrompus. Des milliers de morts et de blessés auraient peut-être pu être évités si les populations avaient pu bénéficier d’une assistance médicale immédiate et d’un habitat plus solide.

Comment les puissants de ce monde continueront-ils de justifier qu’ils puissent dilapider chaque jour des sommes colossales dans le surarmement et les guerres ou pour sauver les grands banquiers de ce monde alors qu’ils laissent, comme à Haïti, des peuples aux mains nues dans la pauvreté la plus totale ? Cette effrayante tragédie se rajoute en effet au drame quotidien des 12 millions d’habitants de ce pays dont près des quatre cinquièmes survivent avec moins de deux dollars par jour. Nos frères haïtiens s’étaient fait entendre durant l’année 2007 avec les « émeutes de la faim ». Ils alertaient déjà contre un ordre mondial foncièrement égoïste qui les étrangle depuis deux siècles. Les puissants de la planète ne leur auraient-ils pas encore pardonné leur dignité conquise depuis 1804, année de l’indépendance de l’île ? Dès le début, les dominateurs et les impérialistes sanctionnèrent ce peuple en organisant contre lui un blocus commercial et en installant des présidents fantoches jusqu’à la mise sous tutelle du FMI. Voilà ce qui l’empêcha de gagner définitivement sa liberté totale, de construire son développement, de prendre en main son destin, jusqu’à vivre aujourd’hui dans un pays exsangue.

Nos amis haïtiens n’ont que trop subi le sang, les armes et la misère. Cela ne fait que renforcer encore l’importance vitale de la mobilisation internationale en marche, et notamment celle de la France, qui doit ressentir une responsabilité particulière vis-à-vis des populations d’Haïti. L’heure est maintenant à la solidarité active la plus large. Ils sont et seront des dizaines de milliers là-bas à avoir besoin de nous, à avoir besoin de tout : des médicaments, du matériel de base, des vivres, des moyens financiers pour reconstruire.

Ne perdons pas un seul instant ! Notre journal l’Humanité s’associe une nouvelle fois avec le Secours populaire français pour organiser la solidarité. Solidarité pour Haïti !

Secours populaire : Appel aux dons

 

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Sous des aspects modernes, un passé qui perdure

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2009

Sous des aspects modernes, un passé qui perdure dans DOM-TOM space Gerty Dambury
photo © Patrick Barr Swarthmore (Pennsylvanie), mai 200

Un texte écrit par Gerty Dambury à son retour de Guadeloupe (15-02-2009)


Dans son ouvrage, « Tant que je serai noire » -  traduit en français aux éditions Les Allusifs en 2008 -  l’auteure africaine américaine Maya Angelou raconte l’histoire suivante : “Vous connaissez l’histoire de l’esclave qui décide de racheter sa liberté ? Eh bien le nègre en question était un esclave, mais son maître l’autorisait à travailler à son compte le soir, le week-end et les jours fériés. Il a donc travaillé. Très dur, à part ça. Après une journée de labeur sur la plantation, il se tapait vint-cinq kilomètres à pied pour aller jusqu’en ville où il travaillait, puis il revenait sur ses pas, dormait deux heures et se levait à l’aube pour recommencer. Il économisait le moindre sou. Pas question de se marier (…) Il a fini par épargner mille dollars. Une fortune. Là, il va trouver son maître et lui demande combien il vaut. “Pourquoi cette question” demande le Blanc. “ Je suis curieux de connaître le prix des esclaves”, répond le nègre. Le Blanc explique qu’il paie de huit cents à mille deux cents dollars pour un esclave de qualité. Tom, cependant se fait vieux et ne peut pas avoir d’enfants. S’il souhaite se racheter, six cents dollars suffiront. Tom remercie le maître et retourne à sa case. Il déterre son argent pour le compter. Il caresse les pièces avant de les remettre dans leur cachette. Puis il retourne auprès de l’homme blanc et lui dit : “Vous savez, patron, la liberté coûte trop cher en ce moment. Je vais attendre que le prix baisse un peu (…)

(…) Nous rîmes mais notre hilarité dissimulait un embarras au goût amer. A différentes étapes de notre vie, nous avions été comme Tom. Par moments, j’avais moi-même refusé de payer le prix de la liberté…”

J’ai choisi cet extrait parce qu’il nous concerne tous et parce que j’étais plongée dans ce roman tandis que l’avion m’emmenait vers la Guadeloupe où j’avais choisi d’aller afin de témoigner du mouvement initié par le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon.

En lisant cet extrait, je me disais que certains d’entre nous avaient décidé de payer le prix de le liberté au prix fort.

Les Guadeloupéens qui sont en lutte aujourd’hui dénoncent l’organisation d’une société qui, même si elle semble composée de gens libres, continue à fonctionner sous la férule de maîtres qui prélèvent leurs dividendes sur une population qui vit pieds et poings liés, captifs d’un groupe social qui contrôle tous les secteurs.

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