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Pour dire non au budget d’austérité du gouvernement Valls : Mobilisation nationale le 15 novembre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 octobre 2014

 

3A, le collectif qui appelle à manifester contre l’austérité

 

manif15nov  Le Collectif pour l’alternative à l’austérité (3A), qui réunit des acteurs

  du monde politique, 
syndical et associatif, a lancé, hier,

  un appel à une journée de mobilisation, le 15 novembre, 


  dans les grandes villes du pays contre la politique du gouvernement.

  «Pour dire non au budget d’austérité du gouvernement Valls

  et appeler à ce qu’il soit rejeté, pour dire non aux exigences

  du Medef, pour rassembler et construire une alternative

  à la politique actuelle ! »

  Le menu de la journée du 15 novembre s’annonce copieux.

  Alors que la politique de François Hollande est massivement rejetée

  (84 % de mécontents, selon le dernier sondage Ifop pour le JDD),

le Collectif pour l’alternative à l’austérité (3A) a lancé, hier, avec une conférence de presse à Paris,

un appel à manifester ce jour-là dans les grandes villes de France.

Issu de la manifestation du 12 avril dernier contre l’austérité, « qui avait réuni 100 000 personnes à Paris »

rappellent ses organisateurs, le collectif 3A s’est étoffé depuis ses derniers rendez-vous.

Outre les nombreux syndicalistes de la CGT, Solidaires, FO, FSU, et responsables associatifs, l’horizon

politique s’est élargi. « Nous sommes, cette fois, une dizaine à avoir signé l’appel (du collectif – NDLR),

ce que nous n’avions pas fait pour le 12 avril même si certains avaient participé à la manifestation »,

a expliqué, hier, Jérôme Gleizes, d’Europe Écologie-les Verts. Au-delà des composantes du Front

de gauche qui avaient pris part au lancement de la marche du 12 avril, le rassemblement s’étend

désormais du NPA d’Olivier Besancenot aux socialistes affligés de Liêm Hoang-Ngoc.

Le « gouvernement nous emmène droit dans la crise »

La première cible dans le viseur de ces nouvelles marches, c’est le budget 2015 qui doit être voté

à l’Assemblée nationale le 18 novembre. « Les engagements pris n’ont pas été respectés, la politique

conduite à la place est un échec et tous les instituts de conjonctures annoncent une catastrophe »,

a dénoncé, hier, François Auguste, pour le PCF.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Pierre Laurent à La Rochelle : « Le contrat de 2012 vient d’être déchiré »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 août 2014

 

Pierre Laurent à La Rochelle :

 

         « Le contrat de 2012 vient d’être déchiré »

 

Pierre Laurent avait prévenu dans l’Humanité et dans le Monde, il irait à La Rochelle

pour « pour tenir aux socialistes, abasourdis par le spectacle de ce début de semaine,

un langage de vérité » . Il a tenu parole.

Lors de la séance plénière de l’Université d’été du parti socialiste à laquelle étaient conviés l’ensemble

des dirigeants de la gauche, du radical Jean-Michel Baylet, en passant par l’écologiste Emmanuelle Cosse,

l’ex-communiste Robert Hue, le chevénementiste Jean-Luc Laurent et l’écolocentriste Jean-Luc Bennahmias,

Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF n’a pas mâché ses mots : 

« Depuis quand la seule feuille de route de la gauche est celle du Medef et des promoteurs

immobiliers ? (…) Est-ce à Pierre Gattaz de nous aider à penser le monde de demain ? »

a-t-il- interpellé.

Le Secrétaire national du PCF a parlé clair à l’assistance socialiste :

« La politique du nouveau gouvernement conduit par Manuel Valls est une voie sans issue« .

Et d’insister :

« Le contrat de 2012 a été rogné jour après jour. Aujourd’hui, il n’est pas rogné bout par bout,

il vient d’être déchiré cette semaine devant les Français« .

CapturePierre Laurent1

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo

 

Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’Europe-Écologie Les Verts (EELV) qui lui a succédé à la tribune a également averti la salle qui clamait « unité, unité, unité » après le discours de Pierre Laurent : « Si c’est pour défendre un programme social-libéral à la fin, je ne vois pas pourquoi faire l’unité (…/…) En revanche, nous serons toujours présents pour appliquer le programme de 2012″.

Surtout, la numéro un des Verts consacre une bonne partie des dix minutes de son intervention à défendre la loi Alur, portée par sa collègue Cécile Duflot et retoquée par le gouvernement la veille. « Les annonces d’hier sur le logement m’ont mises extrêmement en colère, lance-t-elle. Camarades, vous devez empêcher que la loi Alur soit détricotée ». 

Un message que la maire de Lille, à sa façon, Martine Aubry avait devancé, en taclant Manuels Valls dans un communiqué : « Paris n’est pas la seule ville de France à avoir besoin d’une régulation de ses loyers …:… Comme Paris, Lille a besoin d’une régulation de ses loyers. La loi Alur le permet », martèle Martine Aubry, qui rappelle que cette mesure de la loi Alur constituait « l’engagement 22 de François Hollande » pendant la campagne.

Fabrice Savel  – 31 août 2014 – humanite.fr

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« Accord de la honte » entre droite et FN à Villeneuve-St-George

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 mars 2014

 

« Accord de la honte » entre droite et FN à Villeneuve-St-George

 

dangerfn

  A Villeneuve-St-George, Val-de-Marne, la liste divers droite,

  UMP-UDI-Debout la République, conduite par Philippe Gaudin

  et la liste FN devraient fusionner en vue du deuxième tour.

  Ils veulent battre la maire communiste sortante.

  Un « accord de la honte » vivement dénoncé par le PCF.

 

C’est le PCF qui a sonné l’alarme ce mardi. Il dénonce cette « liste de la honte » , « contre la maire sortante Sylvie Altman et sa liste de rassemblement « Villeneuve à gauche, humaine, rassemblée, solidaire » avec Le FdG, le PS, le PRG et le soutien d’EELV au deuxième tour.»

Dans cette ville cheminote, la plus pauvre du Val-de-Marne, la maire PCF Sylvie Altman avait reconquis la ville en 2008. Elle a réussi pour ce scrutin à rassembler toute la gauche, EELV n’ayant pas pu faire de liste, bien que Villeneuve-St-George soit la ville de résidence de Cécile Duflot. Sylvie Altman a ainsi recueilli près de 39 % des suffrages, devant Philippe Gaudin (31,80%), et le FN Dominique Joly (26,05%).

Pour la maire communiste Sylvie Altman, la fusion des listes de la droite et du FN a créé « un grand choc ». « Nous avons le sentiment de vivre un moment grave dans l’histoire politique de notre ville. De nombreux habitants nous apportent leur soutien pour faire barrage à cette liste », explique-t-elle. La maire se dit combative : « On ne lâche rien. Nous allons redoubler la mobilisation d’ici dimanche », prévient-elle, rappelant que sa liste « est arrivée largement en tête du premier tour », et bénéficie désormais du soutien de toute la gauche, avec celui apporté par Europe écologie-les Verts entre les deux tours. « De nombreux projets on été engagés durant la première mandature. Nous allons nous battre jusqu’au bout avec les Villeneuvois pour qu’ils voient le jour », confie-t-elle.

Pour le PCF, « Toutes les forces de gauche doivent décupler d’énergie pour faire gagner à Villeneuve-St-Georges les valeurs de solidarité et de démocratie. Les habitants de cette commune populaire ne peuvent pas être les otages de ces basses manœuvres politiciennes. »
« Une telle perspective, si elle devait se confirmer, constituerait un très grave affront contre la République » a réagit Christian Favier, Président du Conseil général du Val-de-Marne. « La liste infâme d’extrême droite qui se prépare, c’est l’affaiblissement, la division et l’isolement de la commune, ce serait la pire des choses qui pourrait arriver aux Villeneuvoises et aux Villeneuvois. »

A droite, les réactions n’ont pas trainé non plus. Philippe Gaudin a été lâché par l’UMP et l’UDI qui « condamnent cette fusion » (…)

[Lire la suite sur humanite.fr]

Communiqué de Christian Favier

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Des milliers de manifestants à Madrid et à Paris pour le droit à l’avortement

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 février 2014

 

« Avortement libre »

crient des milliers de manifestants à Madrid comme à Paris

 

CaptureTrain de la liberté

  Plusieurs milliers de manifestants ont

  accueilli samedi à Madrid

  le « train pour la liberté » parti du nord

  de l’Espagne, transportant des militantes

  féministes en gilet violet.

 

 

Les progressistes espagnols et de toute l’Europe dénoncent le projet de loi gouvernemental

qui limite drastiquement le droit à l’IVG. Plusieurs milliers de personnes manifestent également

à Paris et dans plusieurs villes de France en soutien des Espagnoles et pour refuser tout recul

du droit à l’IVG.

 

Capturemanif Madrid

Capture d’écran

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des dizaines de trains et d’autobus venus de toute l’Espagne ont convergé vers la capitale. A bord, des milliers

de manifestants prêts à défiler jusqu’au Parlement contre ce  projet de loi qui ramène le pays 30 ans en arrière

pour le droit des femmes. Il entend supprimer le droit à l’IVG et n’autorise l’avortement qu’en cas de danger

prouvé pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, ou après un viol ayant fait l’objet

d’une plainte préalable. La malformation du fœtus n’est plus reconnue comme une raison valable.

Adopté fin décembre par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, ce texte supprime celui de 2010,

voté sous l’ancien gouvernement socialiste, qui autorisait l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse pour

toutes les femmes sans justification et jusqu’à 22 semaines en cas de malformation du fœtus ou de grave danger

physique ou psychique pour la mère.

« Nous n’accepterons pas de revenir à l’époque franquiste »

[...]

ivg_2

  Plusieurs milliers de personnes manifestent

  également à Paris en soutien aux Espagnoles,

  mais aussi pour rappeler que l’IVG est un droit

  qui reste en danger en France.

  Une vingtaine d’autres rassemblement ont lieu

  ce samedi en France, à l’appel d’organisations

  progressistes :

associations féministes, partis de gauche (PS, PCF, Europe Écologie Les Verts, Parti de Gauche, Lutte Ouvrière, NPA)

comme syndicats (CGT, Solidairesn FSU…). A Paris, ils ont défilé de la Place Joffre (VIIe arrondissement)

vers l’ambassade d’Espagne, de l’autre côté de la Seine, en scandant « avorter, c’est mon choix, avorter, c’est mon droit ».

Selon le Planning Familial, une des associations organisatrices, les participants étaient 40.000 en France, dont 30.000

à Paris.

[Article humanite.fr]

 

Publié dans avortement, Droits des femmes, Espagne, EUROPE, France, Luttes | Pas de Commentaires »

Mélenchon ravive les dissensions au sein du Front de gauche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 décembre 2013

 

GAUCHE

Le Parti de gauche relance la polémique électorale

 

pierrelaurentpge

La formation de Jean-Luc Mélenchon a annoncé

la «suspension» de sa participation au Parti

de la gauche européenne qui a reconduit

Pierre Laurent à sa tête. Elle ravive ainsi

les dissensions au sein du Front de gauche

en vue de 2014 et laisse ses partenaires dubitatifs.

Le Parti de gauche a ravivé ce week-end la discorde au sein du Front de gauche à l’occasion du congrès du Parti de la gauche européenne (PGE). Si son opposition à la reconduction à la tête du parti européen du secrétaire national du PCF, Pierre Laurent (réélu à 78 %), était attendue, s’y est ajoutée l’annonce surprise de la « suspension » de sa participation au PGE « jusqu’aux élections municipales ». Deux décisions qui relancent les spéculations sur l’avenir du Front de gauche, déjà en proie à de vifs débats. Depuis la fin des élections de 2012, le mouvement s’est retrouvé à plusieurs reprises uni dans la rue et ses « assises citoyennes » du 16 juin dernier avaient élargi le rassemblement à l’aile gauche du PS et à Europe Écologie-les Verts. Mais la contradiction s’y est aussi aiguisée, entre la volonté du PCF d’obtenir un changement de cap politique par le rassemblement des forces anti-austérité, et celle du PG, entre stratégie du recours et rupture totale avec « les solfériniens » en vue des prochaines élections.

La dissension s’est cristallisée sur les municipales. Et c’est encore une fois la situation parisienne que le PG a utilisée pour justifier sa prise de distance. « La clarté de notre campagne des européennes ne doit pas être mise en danger par la stratégie portée par Pierre Laurent de rejoindre la liste du PS aux municipales à Paris », a-t-il avancé dimanche dans un communiqué. Pourtant, la formation partage nombre d’orientations arrêtées par le congrès. « Nous nous félicitons des avancées sur les textes comme l’affirmation de la nécessaire rupture en Europe et non pas seulement de sa réorientation », note sa coprésidente, Martine Billard. Une réalité qui fait écho aux origines du Front de gauche, constitué en 2009 pour représenter aux européennes d’alors la gauche du non au référendum de 2005. Ce même scrutin, en 2014, aurait ainsi pu permettre le rassemblement du mouvement mais celui-ci risque d’achopper. « On ne pourra pas mettre quelqu’un qui a soutenu Anne Hidalgo », a expliqué François Delapierre, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, à propos de la candidature en Île-de-France où le sortant, Patrick Le Hyaric, est communiste. Alors que la plupart de ses partenaires souhaitaient être prêts avant Noël, le PG joue la montre dans l’espoir que sa stratégie marque plus de points aux municipales. À cet égard, le sondage partiel de l’Ifop publié par le Journal du dimanche a de quoi inquiéter la formation qui n’obtiendrait que 6 % dans le 14e et 2 % dans le 15e arrondissement parisien.

« L’avenir du Front de gauche n’est pas assuré », aurait également confié François Delapierre. Un pari risqué sur lequel le PCF appelle à ne pas miser. « Le Front de gauche doit impulser cette dynamique (d’unité et de rassemblement – NDLR) en entrant le plus vite possible en campagne pour mettre la gauche anti-austérité en tête aux européennes », a-t-il réagi, jugeant que « la décision du Parti de gauche est incompréhensible et incohérente ». Un avis partagé par Clémentine Autain (Fase Ensemble) qui s’est dite « inquiète pour l’avenir » du Front de gauche, estimant que le « mauvais choix du PCF à Paris (n’est) pas une raison suffisante pour alimenter le climat de division ». « Nous avons la responsabilité, poursuit-elle, de construire le rassemblement pour permettre l’alternative à cette pseudo-gauche gouvernementale. » Même tonalité chez Christian Picquet (Gauche unitaire), qui juge l’attitude de son partenaire « incompréhensible alors que (nous) partageons la même volonté de refonder l’Europe », mais qui se veut rassurant. « Rien d’irréparable pour l’instant, estime-t-il, d’autant que personne n’a d’alternative au Front de gauche en son sein. »

Lire aussi :

Julia Hamlaoui

Publié dans EUROPE, Front de Gauche, Parti de gauche, Parti de la Gauche européenne, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Municipales 2014 : le PCF met ses choix en débat

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2013

 

municipales 2014

En direct : municipales : le PCF met ses choix en débat

 

Municipales 2014 : le PCF met ses choix en débat dans France fete-meeting-300x150

Huit cents animateurs communistes locaux de toute

la France se réunissent à Saint-Denis, samedi,

pour débattre de leur stratégie en vue des élections

de mars 2014. 

 

C’est une réunion très attendue que tient le Parti communiste, samedi, aux Docks de Paris, à Saint-Denis

(Seine-Saint-Denis). Huit cents animateurs de section, élus locaux et membres de la direction nationale du parti

y débattront de la stratégie à adopter aux élections municipales, en tenant compte du contexte local de chaque

ville. Le Conseil national du PCF se réunira le lendemain à huis clos pour valider les décisions prises la veille,

mais une chose est sûre : la stratégie définitive retenue dans chaque localité (participation à une liste de large

union à gauche ou liste de rassemblement à l’initiative du Front de gauche) sera le fait des communistes

des sections concernées, à l’issue d’un vote.

Meilleure stratégie à adopter

Cette assemblée nationale des animateurs de section intervient dans un contexte où le débat agite toute la gauche

et, en son sein, le Front de gauche, sur la meilleure stratégie à adopter aux municipales.

Du côté du PS, qui dirige dans l’union avec les communistes et d’autres forces la plupart des villes à majorité

de gauche, la stratégie officielle est au rassemblement dès le premier tour, même si celle-ci s’annonce dans les faits

à géométrie variable, certains candidats à l’investiture du PS ne faisant pas mystère de leur intention de présenter

des listes contre des maires communistes sortants, comme en Seine-Saint-Denis et en Seine-Maritime.

Le Parti de gauche (PG), quant à lui, a d’ores et déjà annoncé son intention de présenter des listes autonomes

vis-à-vis du PS dans les villes de plus de 20 000 habitants, et presse son partenaire communiste de se joindre à lui.

Majorités de gauche en construction

Sur son blog, le secrétaire national du PCF est revenu, jeudi, sur « le débat dans le Front de gauche (qui) s’est animé

ces dernières semaines ». « Les habitants de nos communes jouent gros. Et c’est à eux que nous devons penser

avant toute chose », estime-t-il. « C’est sur notre capacité à faire rayonner le plus loin possible, dans des majorités

de gauche en construction, des objectifs de sécurisation sociale face à la crise que cela se jouera », poursuit Pierre

Laurent, et non « sur l’unique critère, à (ses) yeux très réducteur, de l’autonomie de listes par rapport au PS ».

Le dirigeant communiste souligne qu’au PCF, « plus s’approfondit le débat, plus la communauté d’approches,

qui n’exclut pas des configurations diverses, se renforce » autour « d’une seule et même démarche déclinée

dans l’intelligence des rapports de forces locaux ».

Un collectif lance un appel.

Clémentine Autain (Fase), Jean-Jacques Boislaroussie (Alternatifs), François Calaret (Gauche unitaire), Ingrid Hayes

(Gauche anticapitaliste) et Stéphanie Treillet (Convergences et Alternative) ont appelé, jeudi, dans une tribune,

à construire des « listes ouvertes à l’initiative du Front de gauche » aux municipales, avec « des sections locales du PS,

d’Europe Écologie, du NPA » quand « les conditions peuvent être réunies pour construire un accord ».

Sébastien Crépel

  • A lire aussi :

Au Front de gauche, le rassemblement pour les municipales fait polémique

Municipales 2014. Précision de Roger Martelli


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Quand les militants d’extrême droite montrent leurs vrais visages

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 septembre 2013

 

c’est un scandale

Twitter : une militante du PG harcelée par l’extrême droite
*

Quand les militants d'extrême droite montrent leurs vrais visages dans F-Haine nopasaran1

Julie Del Papa a vu son compte Twitter exploser,

avec appels au viol 
et au meurtre, après 
une manif

contre le Front national.

Twitter est devenu un réflexe pour beaucoup de militants.

Donner ses impressions, de la Fête de l’Humanité à un conflit social,

d’une manifestation à une réaction à un discours,

est aujourd’hui monnaie courante.

Julie Del Papa, samedi, a fait l’expérience que le réseau social peut parfois, aussi, se retourner contre ses abonnés.

Violemment. La jeune femme, coresponsable de la commission écologie au Parti de gauche, a manifesté à Marseille

contre la tenue, dans la ville, de l’université du FN. En chemin, elle tweete. Des photos, d’abord, puis des slogans

scandés sur la manifestation ou écrits sur des banderoles.

Presque aussitôt, « sur le ton de la moquerie », précise la jeune femme jointe par téléphone,

des inconnus tentent de minimiser la portée du rassemblement. Elle n’y prend pas garde. Ce n’est

que le soir, en rentrant à son domicile, qu’elle constate qu’elle a été « snoodée », autrement dit,

plusieurs centaines de personnes, visiblement dans la mouvance d’extrême droite, lui ont envoyé

des centaines de messages, jusqu’à saturation de son compte. Tous ces messages ont un but :

décrédibiliser, salir l’engagement anti-FN de Julie Del Papa. Et, surtout, certains d’entre eux tournent

à l’insulte. Puis, à l’appel au meurtre. « Ils m’ont assez vite comparée à Clément 
Méric » (le jeune

militant antifasciste 
assassiné en juin dernier par un groupe d’extrême droite – NDLR).

« Quand on sait 
comment il a été massacré, ce n’est pas très encourageant », s’étrangle Julie Del Papa.

Pour finir, c’est carrément à des appels au viol que s’amusent les auteurs des tweets. Avec même

un appel à un viol collectif, « une tournante ». Le tout baignant dans des relents de racisme.

Évidemment, tous ces tweets ont été postés sous couvert de l’anonymat, leurs auteurs se planquant

tranquillement derrière un pseudonyme. Des auteurs si courageux que certains ont d’ailleurs, depuis,

effacé leurs propos. Non sans que Julie Del Papa ait réussi à faire quelques captures d’écran.

capturetweet c'est un scandale! dans France

 

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Je dis au FN et aux bruns sauvages que je n’ai pas peur, je leur dis « NO PASARAN » !

Les menaces de mort et de viol contre Julie del Papa doivent être sanctionnées !

Soutien à Julie Del Papa

Signer la pétition

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PSA Aulnay : « Face à la solidarité patronale, les grévistes opposent la solidarité ouvrière et citoyenne. Et ça marche ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 février 2013

 

Automobile

À la répression de PSA s’oppose la solidarité générale

 

PSA Aulnay :

Ce mardi après-midi, un grand rassemblement

de soutien aux syndicalistes poursuivis se tient

sur le parking de l’usine d’Aulnay.

Fermeture temporaire du site décidée unilatéralement

par la direction – une pratique ressemblant furieusement

à un lock-out –, tentative de faire entrer de nouveaux

intérimaires pour remplacer les grévistes sur leurs postes, mobilisation de vigiles extérieurs, de cadres et

d’agents de maîtrise, instrumentalisation des journalistes encouragés à fredonner la petite musique de la

« casse », plaintes à la police contre certains des salariés identifiés comme des meneurs ou des organisateurs,

convocations dans les services de la sûreté départementale, mise à pied conservatoire et procédures

de licenciement… Depuis trois semaines, la direction de PSA multiplie les attaques afin de tuer dans l’œuf

le mouvement de grève reconductible qui paralyse l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Mais rien n’y fait :

toutes les armes utilisées se retournent contre elle.

À la solidarité patronale – le constructeur automobile peut compter sur le soutien de l’UIMM et du Medef

où ses hommes font depuis toujours la pluie et le beau temps –, les grévistes opposent la solidarité ouvrière

et citoyenne. Et ça marche!

Catastrophe sociale

Les dons commencent à affluer au fonds de soutien au mouvement dans l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Des élus

participent à cet élan. Et certaines villes vont beaucoup plus loin. À l’initiative de François Asensi, le maire

Front de gauche de Tremblay-en-France où 62 familles seraient directement touchées par la fermeture de l’usine

PSA, le conseil municipal a adopté à l’unanimité la décision de verser une aide de 20 000 euros aux grévistes

d’Aulnay-sous-Bois.

« La fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois, reconnu par les experts pour la qualité de sa production,

constituerait une véritable catastrophe sociale et économique dans un département touché durement

par le chômage, la crise financière, les discriminations territoriales », justifie le maire, dans un communiqué.

Soutien politique et syndical

Ce mardi, à 13 h 30, sur le parking de l’usine PSA, se tient un rassemblement de soutien aux militants menacés

de licenciement pour faits de grève. Parmi les personnalités politiques attendues, on trouve Pierre Laurent et

Marie-George Buffet (PCF), Martine Billard (PG), Nathalie Arthaud (LO), Olivier Besancenot (NPA), un député

socialiste et une sénatrice Europe Écologie. Et du côté syndical, Annick Coupé (Solidaires), Philippe Martinez

(fédération CGT de la métallurgie), Xavier Mathieu, ex-porte-parole des Conti en lutte, et Mickael Wamen,

délégué CGT de Goodyear à Amiens, sont attendus.

Réunis en assemblée départementale, les communistes de Seine-Saint-Denis ont adopté une motion condamnant

la « voie de la criminalisation du fait de grève et de l’action syndicale » que PSA emprunte aujourd’hui :

« Cette volonté tend aujourd’hui à se généraliser pour étouffer le mouvement social. Afin de stopper cette

opération patronale, il y a urgence à ce que soient adoptées la loi d’amnistie des militants syndicalistes et la loi

interdisant les licenciements boursiers. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Non à la liquidation de notre appareil productif

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Solidarité avec Gaza : Rassemblement lundi 26 novembre à Maubeuge

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 novembre 2012

 

Solidarité avec Gaza : Rassemblement lundi 26 novembre à Maubeuge dans GAZA - PALESTINE pcf2

Lundi 26 novembre

HALTE AU MASSACRE À GAZA

RASSEMBLEMENT À 18 H 00
STÈLE DES 93 – PLACE DE L’HÔTEL DE VILLE À MAUBEUGE

 

- Halte à un nouveau massacre des civils.
- Levée du blocus de Gaza.
- Des sanctions contre Israël.
- Reconnaissance par l’ONU de l’ État Palestinien.

Le Collectif Sambre-Avesnois pour une Paix Juste au Proche-Orient, PCF, MJCF,

Europe Écologie Les Verts, Parti de Gauche, CGT, SUD, MRAP, Place Publique,

Femmes Solidaires.

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La compétitivité, c’est quoi au juste ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 novembre 2012

 

La compétitivité, ou la loi des multinationales

 

La compétitivité, c'est quoi au juste ? dans ECONOMIE competitivitePar Frédéric Lemaire

Après avoir annoncé un nécessaire « choc de compétitivité »

appelé des vœux de la droite et du MEDEF, le gouvernement

souhaite désormais construire un « pacte de compétitivité »

sur l’ensemble du quinquennat de François Hollande.

Une préoccupation bien ancrée dans l’air du temps :

la « compétitivité » est désormais sur toutes les lèvres,

omniprésente dans le débat public. Sans qu’on se donne

la peine de se demander : la compétitivité, c’est quoi au juste ?

 

Depuis les années 90, la compétitivité est devenue le maître mot

du discours politique, un véritable mantra. Aujourd’hui encore, depuis

le Parti socialiste jusqu’à la droite, la compétitivité serait l’unique voie

de sortie de la crise. Pourquoi au juste ? Parce qu’il n’y a pas le choix.

Dans un contexte de libéralisation et de concurrence généralisées, la compétitivité, c’est l’équation gagnante :

compétitivité des entreprises = croissance = créations d’emploi.

Cette simple équation permet de comprendre comment la compétitivité s’est imposée comme un objectif ultime,

un modèle « gagnant-gagnant » : les entreprises, les salariés et les gouvernements, tout le monde y gagne ;

c’est la fin de la lutte des classes, sous la bénédiction bienveillante du capitalisme financier.

Cette potion magique ne s’applique pas seulement à l’économie, mais à la société toute entière. Bien entendu,

sur le plan économique, il faut plus de libre-échange, moins de régulation, moins d’impôts pour les (grandes)

entreprises, moins de droit du travail, moins de cotisations sociales… Mais il faut aussi mettre l’école, la recherche,

les services publics, l’écologie, la culture, nos villes, nos régions… et nous-mêmes au service de la compétitivité.

Sauf que, sauf que… appliquées depuis plus de 20 ans, les bonnes recettes de la compétitivité n’ont jamais

tenues leurs promesses. Loin d’apporter des perspectives pour les économies européennes, ces mesures ont en

grande partie préparé la crise financière de 2008, puis elles ont contribué à l’empirer [1].

Pourtant, la quête de la sacro-sainte compétitivité n’a pas été en pertes pour tous. Les privatisations, dérégulations,

et autres flexibilisations du marché du travail, menées au nom de la compétitivité semblent finalement aboutir

aux mêmes conséquences : les bénéfices de quelques-uns ne cessent d’enfler, au détriment des conditions de vie

de la majorité. Alors, quid de la compétitivité ? Un petit retour historique s’impose.

Le rêve des industriels

 

[Lire la suite sur Les Dessous de Bruxelles]

 

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