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Nouvelle provocation du Medef

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 septembre 2014

 

CaptureBabouse-Medef

 

 

Le Medef propose de pouvoir supprimer

des jours fériés et déroger à la durée

légale du travail ou au salaire minimum,

dans un document de travail,

publié par «Les Echos».

 

 

 

 

 

Propositions du Medef : une « provocation » pour les syndicats

 

Ce document de travail, publié lundi par le quotidien les Echos, contient des propositions que le Medef

doit soumettre au gouvernement le 24 septembre prochain. L’organisation patronale tempère un peu

sur Twitter la tempête prête à se lever, indiquant que « cela ne correspond pas exactement

aux propositions que nous ferons ». En conclusion de ce document de 50 pages le Medef reconnait

que ces proposition pourraient « apparaître certainement agressives ou caricaturales à certains »…

Le Medef estime ainsi que la suppression de deux jours fériés sur onze permettrait la création

de 100.000 emplois. Une allégation qui semble aussi solide que le million d’emploi promis par le patronat

en retour du cadeau fiscal de 40 milliards.

Le Medef propose aussi de vider le Smic de sa substance, en instaurant un salaire inférieur au minimum

pour les « populations les plus éloignées de l’emploi et qui pourrait être complété par des allocations sociales

afin de garantir un pouvoir d’achat équivalent au smic ».

L’organisation réclame encore une remontée des seuils sociaux, une plus grande permissivité du travail

de nuit et du dimanche, de même qu’un nouveau détricotage de la loi sur les 35 heures

pour toutes les entreprises.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 

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Face au coup de force libéral de Valls, le débat est ouvert à gauche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 septembre 2014

 

A gauche :

quels projet, rassemblement et stratégie politiques ?

 

huma0109

 

Après les rassemblements de La Rochelle

et des Karellis, le débat est ouvert à gauche

où, au-delà du constat d’échec des politiques

menées et à venir de l’exécutif, les idées

ne manquent pas au PC, au PS, chez EELV

et dans la société civile pour refonder

un véritable mouvement populaire.

Les points de vue d’Olivier Dartignolles,

Jérôme Guedj, Julien Bayou et Philipp Corcuff

en témoignent.

 

 

 

CaptureOlivierDartigolles

  Olivier Dartignolles, porte-parole du PCF

  « Depuis Bruxelles, François Hollande a exigé du PS d’être

  «à l’unisson» de sa politique. (…) Il n’en sera rien

  car la réalité est déjà celle de discussions, d’échanges,

  de rencontres, de débats publics, comme ce dernier week-end

  aux Karellis, avec les représentants de forces politiques

et sociales qui convergent, dès à présent, autour d’une volonté commune de ne pas attendre 2017

pour riposter, construire une perspective progressiste, des solutions, et retrouver de l’imaginaire. « 

« Samedi, à La Rochelle, Pierre Laurent n’a pas fait le déplacement pour rien. Les conditions étaient réunies

pour, les yeux dans les yeux, avec un discours de vérité sur les valeurs de gauche, s’adresser

directement à ces femmes et ces hommes socialistes qui sont attachés à leur parti et se désolent

de la tournure prise par les événements. (…)

 

CaptureJ.Guedj

  Jérôme Guedj, président PS du conseil général

  de l’Essonne, animateur de Maintenant la gauche

  « Notre système politique est organisé de telle manière que,

  si la gauche ne se rassemble pas, elle périt. (…) Le risque

  de décomposition totale de la gauche est réel. Cette crise

  n’est pas gouvernementale, elle est générale. Pour rassembler la gauche,

c’est plus habile et futé d’être au départ soi-même de gauche. (…)

« L’abandon de l’encadrement des loyers dans la loi Alur, le signal pour le moins ambigu que constitue

la nomination d’Emmanuel Macron à l’Économie, les ordonnances sur le travail du dimanche,

les seuils sociaux… ne vont pas réenchanter le cœur des électeurs de gauche. L’obstination austéritaire

ne risque pas de favoriser la reprise économique mais va bien au contraire aggraver la situation. (…)

 

Les Socialistes Affliges, 07/06/2014.

  Julien Bayou, conseiller régional EELV d’Ile de France

  « Le constat est implacable : socialement, économiquement, du point

  de vue démocratique ou de la prise en compte de l’urgence écologique,

  l’alternance n’a pas eu lieu. »

  « Avec Eva Joly, nous avons proposé il y a peu une primaire de l’espoir,

  pour faire naître une nouvelle dynamique à gauche. C’est peu dire

  que nous avons été heureux de l’accueil fait à cette proposition :

  écologistes, frondeurs, membres du Front de gauche, de Nouvelle

  Donne et autres partis de gauche, mais aussi membres d’ONG,

  de syndicats et d’associations qui œuvrent au quotidien

pour le progrès écologique et social et ne peuvent se résoudre à la tétanie ambiante ont manifesté

leur intérêt pour cette démarche (…)

 

Corcuff

  Philippe Corcuff, sociologue, militant libertaire et altermondialiste

  « Le brouillard idéologique et politique actuel a comme un arrière-goût

  nauséabond d’années 1930 ! C’est pourquoi des discordances

  temporelles rendent notre chemin difficile, car il s’agit de réagir

  dans l’urgence à la menace pressante de l’extrême droite,

  tout en refondant à moyen terme une gauche en ruine sur les plans

de la pensée critique, des modes d’organisation, des pratiques politiques émancipatrices et du projet.

Et il faudrait le faire en même temps, sans sacrifier le moyen terme à l’urgence ou l’urgence au moyen

terme. Dans ce contexte, pourquoi ne pas prendre pour une fois vraiment au sérieux,

et pas seulement dans des rhétoriques usagées pour estrades électoralistes, les intelligences populaires

et citoyennes ? (…)

[Article complet sur humanite.fr]

 

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Le Premier ministre en meeting au MEDEF ! (Thierry Lepaon)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 août 2014

 

Déclaration de Thierry Lepaon, Secrétaire général de la CGT :

Le Premier ministre en meeting au MEDEF !

 

CaptureHub

 

Pour la deuxième fois sous la Présidence de François

Hollande, un Premier ministre de la République

est la vedette d’un meeting syndical.

Le Premier ministre a choisi de venir faire applaudir

sa politique par le MEDEF, le jour même de la publication

des chiffres du chômage qui continuent d’augmenter.

La confusion des genres entre l’État et le MEDEF,

le trait d’union qu’il tire entre le Medef et les entreprises,

ont quelque chose de scandaleux.

 

 

La scénographie de son intervention, après le film de propagande du Medef intitulé,

« Un million d’emploi, c’est possible » ne nous dit rien sur : quand, dans quelles entreprises,

sur quel territoire, avec quel temps de travail, avec quelle rémunération seront créés ces emplois ?

Pour l’instant et malgré les 220 milliards de cadeaux déjà consentis aux entreprises, on n’en a

vu aucun.

Aucune stratégie n’est annoncée concernant l’évaluation des politiques publiques en direction

des entreprises. Sur 45 minutes de discours, il consacre une phrase timide sur les comptes

qu’elles auront à rendre à la nation.

Il passe sous silence les 220 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises qui ne sont soumises

à aucune évaluation alors que tous les observateurs attentifs constatent que le versement du CICE

n’a servi ni à l’investissement, ni à l’emploi.

Sur les 40 entreprises du CAC 40, 37 viennent d’augmenter leurs dividendes aux actionnaires,

au détriment des investissements, de l’emploi et des salaires.

Le Premier ministre dit vouloir rassembler pour réformer, mais la question cruciale qui est posée est

sur quoi ?, comment ?

Sa réponse est en ligne avec le clip du syndicat patronal. Tout y passe, les attentes du MEDEF sont

même anticipées : la simplification du code du travail, le travail du dimanche, la représentation des salariés

dans les petites et moyennes entreprises…

Tout cela au motif que la France vivrait au-dessus de ses moyens depuis 40 ans. C’est insupportable !

Où sont les salariés, les retraités, les chômeurs, les jeunes en galère, qui vivent au- dessus

de leurs moyens aujourd’hui en France ?

Montreuil, le 27 août 2014

 

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L’Édito de l’Humanité : « Le gouvernement des patrons »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 août 2014

 

                         Le gouvernement des patrons

 

Éditorial par Patrick Apel-Muller

 

patrick-apel-muller_0

  Manuel Valls s’est précipité à Jouy-en-Josas,

  préférant la grande messe patronale

  aux cérémonies du 70e anniversaire de la libération

  de Paris qu’il a snobées lundi.

  Il installe ainsi son équipe sous le signe

  du gouvernement des patrons,

  le jour même où les statistiques du chômage

marquent une nouvelle dégradation.

 

Applaudi debout par le patronat le plus réactionnaire, le plus virulent, Manuel Valls, après avoir

nommé le financier Emmanuel Macron à l’économie, a communié avec Pierre Gattaz lors de l’université

du Medef. Comme si le pacte de responsabilité et le CICE ne suffisaient pas, le premier ministre a apporté

dans sa hotte la suppression des seuils sociaux afin de diminuer les droits, notamment syndicaux,

des salariés dans les entreprises, l’autorisation du travail du dimanche et, plus que tout, un dogme

qui balaie toute l’histoire du socialisme en France : ce qui est bon pour les patrons est bon

pour le pays.

« Il est absurde de parler de cadeaux faits aux patrons, ce langage n’a aucun sens », puisque ce qui leur

est donné profite à tous, feint-il de croire. Donc, pas un mot des somptueux dividendes – 30,3 % de plus –

que les grandes entreprises se sont versés l’an passé, bien plus que leurs homologues des autres pays

européens !

À peine le Conseil des ministres terminé hier matin, Manuel Valls s’était précipité à Jouy-en-Josas,

préférant la grande messe patronale aux cérémonies du 70e anniversaire de la libération de Paris

qu’il avait snobées lundi. Un symbole spectaculaire : il lui fallait faire immédiatement allégeance aux puissants

oligarques. Il installe ainsi son équipe sous le signe du gouvernement des patrons, le jour même

où les statistiques du chômage marquent une nouvelle dégradation, et alors que l’été a prouvé

combien les ménages sont contraints de se serrer la ceinture. Ce n’est pas à eux que François Hollande

destine la vie en rose, on l’a compris.

Le tandem au pouvoir a-t-il les moyens d’imposer durablement à notre peuple ce tête-à-queue libéral ?

Rien n’est moins sûr. Au sein même de la majorité, des voix grondent. Les électeurs de gauche,

les progressistes, ceux qui ont déserté les urnes n’ont pas abandonné leurs aspirations au progrès social

et à la justice pour emprunter « la porte à droite » que dénonçait Jean Ferrat.

La Fête de l’Humanité sera dans quinze jours le grand forum où ils pourront puiser des forces

et échanger des idées.

 

Image de prévisualisation YouTube

 

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France : les actionnaires ne connaissent pas la crise !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 août 2014

CGT-Dieppe

 

L’argent existe :

les actionnaires français s’en goinfrent toujours plus !

 

dividendes

 

  La France est le deuxième pays au monde

  après les États-Unis en termes de dividendes versés

  au cours du deuxième trimestre, selon le Figaro.

  Au cours du deuxième trimestre, les entreprises

  françaises ont en effet versé 40,7 milliards de dollars

  à leurs actionnaires !

  Pendant que les salaires stagnent, et que l’activité

  économique fait du surplace, les rémunérations

  des actionnaires flambent de +30,3 % !

 

Les entreprises françaises font même augmenter la moyenne mondiale puisque les dividendes globaux

au niveau mondial ne s’inscrivent en hausse « que » de 11,7% affichant un nouveau record à 426,8 milliards

de dollars US versés par les entreprises cotées au deuxième trimestre 2014.

 

actionnaires1

 

  A elle seule l’Europe a assuré 2/5ème des versements

  de dividendes mondiaux au deuxième trimestre

  soit 153,4 milliards de dollars, en hausse de 18,2%.

  La France (+ 30,3%), la Suisse et l’Espagne (+ 75%)

  sont les pays qui ont le plus augmenté les rémunérations

  attribuées à leurs actionnaires en Europe.

  Et il y en a encore qui pensent qu’il n’y aurait

  plus d’argent ! C’est insensé !

 

 

La crise ne touche pas tout le monde ! Elle ne touche que les salariés, à qui l’on raconte que leur salaire

est un coût !

Mais est-ce si étonnant le fait que l’argent copule à flot ? Grâce au CICE (crédit d’Impôt Compétitivité

Emplois), créé par le gouvernement, sans contrôle ni contrepartie, l’argent passe directement

de l’État aux actionnaires !!! C’est aujourd’hui une évidence !!! 

Le CICE ne produit ni compétitivité, ni emploi ! Juste des liquidités au bénéfice des plus riches !

 

 

L’insulte faite au monde du travail

Image de prévisualisation YouTube

sur youtubeJournal l’Humanité

Pour Stéphane Sahuc, rédacteur en chef de L’Humanité Dimanche, les actionnaires « ne se gavent plus, ils se goinfrent littéralement. »  Il ajoute :  » leur appétit ne connait pas de limite. Au point qu’ils sont les champions du monde de la goinfrerie puisque sur l’ensemble des dividendes versés dans le monde 10% le sont par des firmes Françaises. « 

« On comprend mieux pourquoi Pierre Gattaz le président du MEDEF est l’un des rares en France qui écrive sur son blog qu’il est optimiste pour l’avenir…quand la politique du gouvernement fait exploser les chiffre du chômage, paupérise l’immense majorité de la population et entraine notre pays droit dans le mur. »

Réalisation : Abrahim Saravaki

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Plus que jamais « Uni-es contre l’extrême droite »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 mai 2014

 

Unitaires contre l’extrême droite

Plus que jamais « Uni-es contre l’extrême droite »

CGT – FSU – SOLIDAIRES – UNEF – UNL – FIDL

 

mercredi 28 mai 2014

CaptureuniscontreFN

  Nos organisations syndicales n’ont pas attendu le résultat des élections

  européennes de dimanche pour mesurer le danger de l’extrême droite

  pour les salarié-es. Nous sommes en effet engagé-es depuis plusieurs

  mois dans une campagne commune intersyndicale contre l’extrême droite,

  ses idées, ses pratiques.

 

Le résultat des élections européennes confirme la poussée de l’extrême droite, qui se nourrit

de la désespérance sociale et du rejet des politiques des gouvernements successifs au service

du patronat.

L’élection de ces 24 député-es fait écho aux résultats des dernières élections municipales ;

l’extrême droite dispose désormais de plus de 1400 conseiller-es municipaux et gère une quinzaine

de mairies, ce qui lui permet de distiller son idéologie nationaliste, xénophobe et anti-sociale,

et d’étendre son influence.

Face à l’imposture sociale de cette mouvance politique, il est plus que jamais nécessaire de s’organiser

syndicalement, construire les mobilisations, lutter en partant des revendications des salarié-es,

faire progresser la démocratie et gagner de nouveaux droits et conquêtes sociales !

Le travail de nos organisations, engagé sur le long terme dans le cadre de la campagne intersyndicale

« Uni-es contre l’extrême droite », trouve tout à la fois sa légitimité et les marques d’une responsabilité

singulière dans le mouvement de transformation sociale. Une contre-offensive concrète de terrain,

dans les lycées, les universités, les entreprises, les services publics, dans tous les territoires,

est indispensable !

[Lire la suite sur cgt.fr]

 

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« Ce que Marine Le pen peut redouter le plus, c’est que notre pays retrouve une espérance collective »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 mai 2014

 

« Ce que Marine Le pen peut redouter le plus,

c’est que notre pays retrouve une espérance collective »

(Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF)

 

marine le pen

 

  Avec l’affaire Bygmalion et ses prolongements d’une part et, de l’autre, les interventions

  de François Hollande et Manuel Valls annonçant crânement la poursuite d’une orientation

  politique pourtant sanctionnée aux élections municipales et européennes, Marine le Pen

  peut boire du petit lait, ils lui servent à la louche.

 

Une question est aujourd’hui posée. Comment peut-on imaginer que la crise de régime puisse s’installer

et se développer jusqu’en 2017 sans que rien ne puisse faire dévier cette funeste trajectoire ?

Le noyau dirigeant du PS a-t-il fait le choix, comme peuvent le laisser entendre les déclarations

ce matin du président de l’Assemblée nationale, d’une seule et unique option :

face au FN et à l’UMP, arracher la qualification de son candidat pour le second tour de la prochaine

présidentielle avec un appel « à l’unité » après avoir laminé le pays et la gauche avec cinq années

de renoncements et de promesses trahies ?

Il y urgence à agir, à ce que des forces politiques, syndicales, associatives et citoyennes s’accordent sur l’essentiel.

Qu’elles décident ensemble des grandes questions économiques, sociales et démocratiques à discuter.

Qu’elles engagent le plus rapidement la riposte en refusant la banalisation du FN qui peut aujourd’hui être distillée

par une certaine forme de relativisation de son score dimanche soir.

Que ces forces convergent dans un processus permanent pour un projet progressiste d’avenir, un projet politique

pour la France. Forum, états généraux, assises… Qu’importe. Il faut identifier les enjeux, les travailler

avec une démarche de très grande ouverture et faire preuve d’innovation, de créativité pour intéresser

le plus grand nombre, en faire un processus citoyen et populaire qui irrigue le pays en profondeur. En réponse

à la défiance, aux peurs qui rongent notre pacte républicain, ça urge vraiment.

Ce que Marine le Pen peut le plus redouter, c’est que notre pays retrouve une espérance collective,

qu’un horizon puisse se dégager le plus rapidement possible.

C’est une course contre la montre qui est lancée.

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16 mai 1944 – 16 mai 2014 : 70e anniversaire du soulèvement du camp des familles tziganes de Birkenau

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 mai 2014

 

Les Rroms célèbrent les 70 ans de l’insurrection de Birkenau, le 16 mai 1944.

 

Eugénie Barbezat – 18 Mai, 2014

 

insurrection gitane

Pour le 70e anniversaire du soulèvement du camp

des familles tziganes de Birkenau, la fête foraine

de l’insurrection gitane, devant la Basilique de St-Denis (93)

avait pour ambition de faire connaitre cet épisode

ignoré de la seconde Guerre Mondiale.

Reportage.

 

Au programme de ce week-end festif : un stand de tir au fusil,

des pommes d’amour à déguster, un spectacle de danse Tsigane

traditionnelle d’Europe de l’Est, et de la musique bien sûr

allant du Jazz Manouche avec la famille Rheinhart au rap Rom…

Tous les amoureux de la culture Tzigane avaient de quoi satisfaire leur passion samedi et dimanche sur le parvis

de la basilique de Saint Denis (93),  là où  il est fait mention pour la première fois de la présence des « Tziganes »

sur le territoire de France.

 

Capturetsiganes   capture d’écran

 

  Mais, sous ses airs de kermesse, cette « fête de l’insurrection

  gitane » est très lourde de sens puisqu’elle célèbre le 70ème

  anniversaire du soulèvement, le 16 mai 1944,

  du « camp des familles tziganes », d’Auschwitz II- Birkenau.

 

 

Une Histoire que nous rappelle Bill Bila, représentant de l’association La voix des Rroms

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Le décret d’Auschwitz de  Himmler du 16 décembre 1942 ordonne la déportation à Auschwitz-Birkenau

de tous les Tsiganes qui vivent encore dans le Reich allemand. Il constitue la dernière étape d’un plan

pour l’extermination des Tsiganes. La déportation massive des Roms et Sinti allemands, autrichiens

et tchèques vers Auschwitz-Birkenau commença en avril 1943. Plus de 20 000 Roms et Sint étaient

entassés dans 32 baraques en bois dans la ”section tsigane” d’Auschwitz.

En juin 1944, 70% d’eux étaient déjà morts. Parmi les survivants, ceux qui étaient encore aptes

au travail furent transférés dans d’autres camps de concentration et les autres 2 879 détenus furent

gazés dans la nuit du 2 août 1944.

« hommes, femmes, enfants tous entièrement dépouillés de leurs vêtements, sont entassés

dans les camions. Les cris, les vociférations nous parviennent très nettement. Les SS hurlent,

les femmes ont des crises de nerf, les enfants pleurent, et les camions partent maintenant

à toute vitesse. Dans quelques instants seront consumées toutes ces vies humaines qui,

aux yeux de l’Allemagne, ont commis le crime immense et impardonnable d’être Tsigane »

(Général Rogerie)

 

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Traité de libre-échange transatlantique : protection sociale et droits syndicaux, des obstacles au commerce ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 mai 2014

 

ACCORD-EUROPE-ÉTATS-UNIS

Pourquoi le traité de libre-échange constitue une menace

pour le droit du travail et l’action syndicale

 

tafta1  par Rachel Knaebel 12 mai 2014

  La zone de libre échange, en cours de négociation

  entre l’Union européenne et les États-Unis, risque

  de mettre à mal les normes environnementales et

  sanitaires européennes, et de permettre

  aux multinationales de porter plainte contre les États

  européens.

 

Le futur traité constitue aussi une menace pour l’exercice du droit syndical et plusieurs protections

sociales, comme le salaire minimum. Car les États-Unis ne reconnaissent pas la plupart

des conventions fondamentales de l’Organisation internationale du travail.

La protection des travailleurs sera-t-elle bientôt considérée comme une entrave au commerce,

passible de poursuites ?

 

tafta3

  Les droits des travailleurs, l’exercice de la liberté syndicale et la prévention

  de la santé au travail sont-ils menacés par l’accord commercial en cours

  de négociation entre l’Europe et les États-Unis ? C’est ce que craignent

  les syndicats européens.

  Le traité commercial transatlantique, appelé PTCI pour « Partenariat

  transatlantique de commerce et d’investissement » – mais aussi TTIP

ou Tafta – est négocié dans l’opacité depuis juillet 2013 (Voir notre enquête). Les électeurs ne savent pas

grand chose des discussions. Les gouvernements et les députés européens en sont tenus éloignés.

C’est la Commission européenne qui négocie le traité directement avec l’exécutif états-unien.

Le traité vise à instaurer une vaste zone de libre échange : 29 États, 820 millions d’habitants, séparés

par l’Atlantique nord. Élimination des droits de douanes, suppression des « obstacles non-tarifaires » au commerce

(licence d’exportation, contrôle qualité des importations…), harmonisation des normes et des réglementations,

tels sont les sujets sur la table des négociations. Les normes européennes en matière sociale ou environnementale

pourraient ainsi être jugées trop contraignantes. Un tel traité pourra par exemple ouvrir les ports européens

à l’arrivé du bœuf aux hormones américain.

Les États-Unis, mauvais élève des droits des travailleurs

Autre point sensible : les mécanismes de « protection des investissements ». Ceux-ci permettent aux multinationales

états-unienne et européennes qui s’estimeraient « discriminées » par une réglementation de réclamer des indemnités

aux États, devant des tribunaux d’arbitrage privés, si elles jugent leur investissements mis à mal. De tels tribunaux

d’arbitrage existent déjà. Et leurs « arbitrages » se font le plus souvent en faveur des intérêts privés (voir notre article).

Grâce à eux, des entreprises européennes ont par exemple engagé des poursuites contre l’augmentation

du salaire minimum en Égypte ou contre la sortie du nucléaire décidée par l’Allemagne en 2011. La seule menace

d’une plainte, contre l’interdiction d’un produit jugé toxique, d’une technique d’extraction ou du travail le dimanche

par exemple, peut parfois suffire pour faire tomber les décisions d’États au profit des entreprises.

[Lire la suite sur Basta !]

Photo1 : Photothèque du mouvement social

TAFTA : un projet de verrouillage de la gouvernance mondiale au seul profit des grandes entreprises

Publié dans Democratie, droit du travail, ECONOMIE, ETATS-UNIS, EUROPE, Liberalisme, LIBERTES | Pas de Commentaires »

Plan Valls : pluie de cadeaux au grand patronat et ceinture pour les travailleurs, les étudiants, les services publics

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 avril 2014

 

Avec M. Valls, c’est encore plus d’austérité !

 

L’éditorial de Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité

Jeudi, 17 Avril, 2014

HD1

« Ces orientations sont d’une extrême gravité. La plupart des organisations syndicales les contestent au nom de la justice et de l’efficacité et organiseront dans les semaines à venir des journées d’action unitaire, dont celle du 1er mai. Nombreux sont les électrices et électeurs socialistes ou écologistes, jusqu’à une partie de leurs élus et parlementaires, qui appellent à sortir de cette logique qui ne fait qu’alimenter les rapaces de la finance contre le travail. »

L’Humanité Dimanche

Rome, Athènes, Madrid, Lisbonne, Bruxelles, autant de capitales qui ont vu, à l’appel de la Confédération syndicale européenne, d’immenses foules manifester et marcher pour qu’enfin on sorte de l’austérité et pour un autre partage des richesses.

À Paris et dans quelques autres villes, samedi dernier, comme une réplique du scrutin municipal et en opposition au discours de politique générale du premier ministre, une marche, rassemblant pour la première fois la gauche politique de transformation, dont les forces du Front de gauche et le Nouveau Parti anticapitaliste, des associations féministes, de droit au logement, des sans-papiers ou des syndicats de salariés, d’enseignants, des élus socialistes et écologistes, a vu des dizaines de milliers de participants se donner la main pour clamer la demande d’égalité, de justice et de valorisation du travail qui parcourt le pays. Un premier pas important, réduisant l’écart existant dans certains débats entre les acteurs politiques, syndicaux ou sociaux, était franchi. Certes, des efforts restent à accomplir, des obstacles à surmonter pour constituer un véritable Front populaire d’un type nouveau. Mais aujourd’hui, le réussir apparaît moins utopique qu’hier. Même si les résultats des élections municipales n’en rendent pas compte, l’accaparement des richesses mondiales par une minorité de soixante-sept familles à l’échelle mondiale est de plus en plus rejeté.

Ce système est injuste, inefficace, et sera de plus en plus invivable socialement et écologiquement. D’ailleurs, de partout, d’officielles paroles, comme au Fonds monétaire international et même à la Banque centrale européenne, commencent à s’inquiéter et reconnaissent, à voix basse pour le moment, que l’austérité c’est l’impasse. Le pouvoir Hollande-Valls aurait pu profiter de ces nouvelles études et du rejet de l’austérité et du chômage par les électrices et électeurs pour relancer un débat public sur les autres choix possibles, combinant progrès de la justice sociale, fiscale, réduction du chômage, efficacité économique et environnementale. Au lieu de cela, le premier ministre et le président de la République ont choisi la méthode autoritaire et austéritaire, mettant au pas le groupe socialiste et une partie du groupe écologique au Parlement, nommant à l’Élysée un ancien ministre des Affaires européennes de N. Sarkozy, qui coiffe l’ancien secrétaire du Parti socialiste qui occupe un strapontin pour les affaires européennes, tandis qu’on parle de nommer l’ancien ministre de l’Économie à la Commission de Bruxelles.

Le dispositif général vise donc à adapter notre pays, ses institutions, son économie, son droit social, aux canons de l’Europe ultralibérale pour mieux satisfaire les demandes du grand patronat et des marchés financiers. Nombreux sont sans doute celles et ceux qui, en déclarant faire confiance au nouveau premier ministre, ne mesurent pas les conséquences des annonces faites lors de la déclaration de politique générale. Elles se résument ainsi : pluie de cadeaux au grand patronat et ceinture pour les travailleurs, les étudiants, les services publics. Au fameux pacte dit de « responsabilité », de plus de 30 milliards d’euros, s’ajoutera la suppression des cotisations patronales pour les emplois rémunérés au SMIC, la baisse des cotisations sociales patronales de la branche famille sur la majorité des emplois payés jusqu’à 3,5 fois le SMIC, 12 milliards d’euros de baisse d’impôt sur les sociétés et de la contribution sociale de solidarité. Ainsi, les sociétés les plus importantes bénéficient d’un nouveau cadeau de 42 milliards par an. Et les prétendues aides promises aux salariés n’en sont pas, puisque M. Valls leur donne leur propre argent, en abaissant le niveau du salaire brut, en réduisant une partie des cotisations sociales des salaires, ce qui hypothèque l’avenir de la protection sociale et du système de retraite.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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