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Les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer l’accord sur les retraites complémentaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 octobre 2015

 

Retraites complémentaires :

les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer

 

retraite-70ans-humour

 

 

  Plusieurs organisations appellent les syndicats

  à ne pas signer l’accord de principe conclu

  avec le patronat sur les retraites complémentaires

  Agirc-Arrco, qui « aboutirait à pénaliser encore

  plus lourdement les femmes », dans une tribune

  publiée mercredi sur Mediapart.

 

 

Osez le féminisme, le Planning familial, la Fondation Copernic, Attac et les Effronté-e-s, en appellent

à Laurent Berger (CFDT), Carole Couvert (CFE-CGC) et Philippe Louis (CFTC), les responsables

des trois syndicats qui doivent finaliser cet accord vendredi au siège du Medef.

« Le projet d’accord prévoit que sur les 6 milliards de financement nécessaires, l’essentiel (environ 90 %) sera

supporté par les salarié-e-s et les retraité-e-s », écrivent les signataires. « Or, les sacrifices que vous leur imposez

seront particulièrement discriminants pour les femmes ».  »Les femmes en France gagnent toujours 27% de moins

que les hommes, tout temps de travail confondu » et elles ont « des pensions inférieures de 40% à celles des hommes »,

soulignent-elles. « Elles ont encore aujourd’hui des carrières plus courtes que les hommes, elles partent en retraite

en moyenne plus tard » et « toute augmentation de la durée de cotisation exigée pour avoir une pension à taux plein

les pénalise donc plus fortement ».

 [Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans ECONOMIE, France, RETRAITES, SOCIAL | 1 Commentaire »

Négociations/emploi : « C’est plus de flexibilité, de précarité, de liberté de licencier » (Agnès Le Bot)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 janvier 2013

 

Négociation syndicats-patronat

Agnès Le Bot :

« C’est plus de flexibilité, de précarité, de liberté de licencier »

 

Négociations/emploi :

Agnès Le Bot, chef des négociateurs CGT, explique

pourquoi ce projet est « inacceptable » et affirme :

« La partie n’est pas finie. »

 

Bien que le Medef ait accepté 
de prendre des

mesures pour taxer les contrats courts, vous jugez

« inacceptable » le projet d’accord. Pourquoi ?

Agnès Le Bot. Il faut considérer l’ensemble du texte :

il organise structurellement plus de déréglementation

du droit du travail par rapport à la situation actuelle.

C’est un nouveau saut assuré vers plus de flexibilité

du travail, plus de précarité et plus de liberté de licencier

pour les employeurs. Voilà ce qui fonde notre appréciation. Quant à cette mesure avancée par le patronat,

cela ne peut, en un coup de baguette magique, rééquilibrer l’ensemble du texte :

ils proposent une surcotisation sur une partie des contrats précaires, et, en compensation, demandent

de nouvelles exonérations de cotisations sociales pour les entreprises. Au final, le Medef se remet

dans la poche 50 millions d’euros. On est à côté de l’objectif, qui était de faire en sorte que de nouvelles

ressources pour l’assurance chômage soient dégagées, alors que c’est l’explosion des contrats courts

qui pèse sur l’Unedic. Le Medef a encore une fois détourné une revendication syndicale.

Quelles dispositions sont selon vous les plus dangereuses ?

Agnès Le Bot. Il y a le contrat intermittent, nouvelle fragilisation du CDI, généralisable dans les entreprises

de moins de 50 salariés. S’agissant du temps partiel, il n’y a pas d’encadrement : au contraire, c’est un

nouveau saut vers plus de modulation du temps de travail, au profit de l’employeur, et plus d’incertitude

pour le salarié.

Deuxièmement, toutes les procédures en matière de licenciement collectif sont passées à la moulinette :

avec les accords dits de « maintien dans l’emploi », on a une tentative de destruction des possibilités de

résistance qui demeurent à l’heure actuelle, comme on le voit chez Fralib, ArcelorMittal, etc.

Troisièmement, il y a un affaiblissement très 
grave des possibilités de recours 
en justice des salariés,

une 
volonté d’assurer l’impunité 
des employeurs…

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans CGT, droit du travail, ECONOMIE, Emplois, France, licenciements, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

 

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