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Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2014

 

Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

 

 

Affiche-tentation-FN  par Sophie Chapelle 20 mars 2014

  Avec près de 600 listes validées dans 87 départements, le FN espère

  jouer un rôle d’arbitre dans de nombreuses villes. Et surfe sur le

  « virage social » du parti. Basta ! s’est donc penché sur les récents

  votes des élus frontistes dans les conseils régionaux

  du Nord-Pas-de-Calais, de Rhône-Alpes et de Provence-Alpes-Côte

  d’Azur. Accords commerciaux, gaz de schiste, agriculture, transports…

  Autant de sujets sur lesquels les positions des élus FN contredisent

  les promesses de Marine Le Pen. Y compris lorsqu’il s’agit de soutenir

des ouvriers en lutte contre la fermeture de leurs entreprises.

 

Passer d’un vote « contestataire » à un vote « populaire » est l’un des objectifs affichés du Front National

pour les élections municipales. Mais dans les conseils régionaux – où le FN totalise 118 élus dans 12 régions [1] –

il apparaît toujours comme un parti protestataire. Et incohérent. C’est ainsi que le 25 février, Marine Le Pen affirme

déclarer « la guerre » au futur accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis (voir notre analyse).

Or, quatre jours plus tôt, le groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca) a agi en totale

contradiction avec cette déclaration. Les élus frontistes ont en effet voté contre une motion demandant

« l’arrêt des négociations sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ».

[...]

Climatosceptiques convaincus

 

Les questions environnementales, ce n’est vraiment pas la tasse de thé des élus du FN. Ces derniers, assemblée

après assemblée, multiplient les déclarations climatosceptiques. « Nous nous opposons aux frais de communication

qui consistent à annoncer la catastrophe climatique avec toujours de plus en plus de véhémence, alors qu’aucune

étude n’est en mesure de démontrer l’incidence à long terme des émissions de gaz à effet de serre sur l’évolution

du climat », déclare notamment Joël Cheval, élu FN en Rhône-Alpes, en décembre 2011.

« Dire au public qu’il va falloir changer nos habitudes est compliqué, explique leur opposant Pierre Mériaux, conseiller

régional EELV. Électoralement, il est certes bien plus payant de nier la réalité… et de nous mener droit dans le mur ! »

La vision climatosceptique du FN se traduit par son abstention ou son opposition quasi-systématique

sur les délibérations concernant ces questions environnementales. En février 2012, le groupe FN

en Nord-Pas-de-Calais a ainsi voté contre une évaluation de la lutte contre le changement climatique.

Dans un entretien, Eric Dillies, conseiller régional Nord Pas de Calais, décrit la journée type d’un citoyen qui vivrait

sous la présidence de Marine Le Pen. Les propositions contradictoires s’y entremêlent. D’un côté, une agriculture

100 % bio et locale, et des paysages préservés. De l’autre, la construction de nouvelles routes pour réduire

les embouteillages, la construction de dix grandes villes à 150 kilomètres de Paris et la destruction des « cités »

remplacées par des pavillons de deux étages. Difficile avec un tel programme de lutter contre la bétonisation

des terres agricoles… En février 2011, le groupe FN en Nord-Pas-de-Calais s’est d’ailleurs opposé

au Plan Forêt en expliquant que les résultats seraient « de toute manière lamentables, puisqu’une fois

plantées les nouvelles forêts, on ne tardera certainement pas à les raser pour construire de nouvelles

zones pavillonnaires ». Avec une telle conception de l’aménagement du territoire, la France risque d’être

recouverte de bitume d’ici 2050 !

[...]

Le « virage social » du Front national ?

 

Dans sa stratégie de conquête du pouvoir et de « dédiabolisation », Marine le Pen se fait la chantre des victimes

de la crise. Mais dans l’hémicycle de la région Paca, c’est la contradiction totale. Lors de la plénière

du 25 octobre 2013, les élus Front de Gauche ont proposé trois motions, pour soutenir des salariés

de la région Paca menacés de licenciement. Il s’agit des 200 employés du journal Nice-Matin, des Fralib,

qui luttent depuis trois ans pour la reprise de leur usine de thés et tisanes Éléphant en coopérative,

et des Moulins Maurel. Les élus FN se sont abstenus lors de ces trois votes. En juin 2013, ils se sont

aussi opposés à un vœu pour le maintien de l’emploi et des activités industrielles en région Paca,

dans lequel étaient notamment mentionnés la suppression de 600 emplois dans la compagnie maritime

SNCM.

Déjà, en 2010, les 24 élus frontistes du conseil régional de Paca, dont Jean-Marie Le Pen, ont refusé

de voter une motion de « solidarité avec les salariés de Fralib » proposée par la gauche (lire notre article).

[Article complet sur Basta !]

Illustration ajoutée par nous

Publié dans Basta!, Elections municipales, F-Haine, France, POLITIQUE | 1 Commentaire »

SNCM : une victoire arrachée par les salariés (Pierre Dharréville, PCF 13)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 janvier 2014

 

SNCM : une victoire arrachée par les salariés

(Pierre Dharréville, PCF 13)

 

CaptureSNCM

 Les salariés de la SNCM, grâce à leur détermination

 et à leur mobilisation, viennent d’arracher une victoire

 cruciale pour l’avenir de la compagnie et pour l’ensemble

des marins.

 

Voilà plusieurs mois maintenant que les élus communistes, à l’Assemblée territoriale de Corse,

au Conseil Régional PACA et au Conseil général des Bouches-du-Rhône, comme au Sénat

et à l’Assemblée nationale, agissent pour défendre l’obligation d’utiliser le pavillon de premier registre

pour le cabotage national, qui garantit le droit social français aux équipages, pour défendre un projet

de développement qui inclut la construction de nouveaux navires, pour en finir avec les errements

déclenchés en 2006 par la privatisation.

Nous allons continuer à œuvrer avec énergie au côté des marins pour consolider l’avenir. Nous regrettons

que le gouvernement ait mis si longtemps, contraint par un rapport de force, à accepter de s’appuyer

sur la force considérable que représentent des salariés en mouvement. Il est bien d’autres dossiers

où il pourrait s’en inspirer, plutôt que de faire la cour au MEDEF.

Cette victoire des salariés, cette victoire populaire en appelle d’autres.

Elle constitue un encouragement pour les hommes et les femmes de ce pays à se faire entendre

et à ne pas laisser leurs espoirs à quai.

Pierre Dharréville

Secrétaire départemental du PCF 13

Membre du Comité exécutif national du PCF

 

Lire également :  SNCM : les salariés lèvent leur mouvement de grève sur un succès

Publié dans ECONOMIE, France, Luttes, PCF, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaires »

SNCM : le gouvernement doit sortir du flou

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 janvier 2014

 

SNCM : Le gouvernement doit sortir du flou

 

sncm_12

  Après un préavis d’un mois et 6 jours de grève, les personnels

  navigants et sédentaires, officiers marins et employés, de la SNCM

  et de la CMN attendent du gouvernement l’application du pavillon

  français 1er registre à toutes les compagnies qui naviguent

  sur la continuité territoriale et la confirmation des engagements

  exprimés par le ministre des Transports Frédéric Cuvillier

dans un courrier adressé aux organisations syndicales le 25 juin dernier.

Dans le prolongement du Conseil de surveillance de la SNCM du 20 juin, le ministre en effet se félicitait de « l’aboutissement de la démarche portée par tous les acteurs de ce dossier ». Deux éléments essentiels la structuraient : le renouvellement de 4 navires de la flotte et l’application du plan d’activités associé à l’exploitation de 8 navires.

Nous étions alors dans la phase d’attribution de la délégation de service public (DSP) et le ministre n’ignorait pas que la viabilité de l’offre conjointe CMN SNCM, en réponse à l’appel d’offres de la Collectivité territoriale de Corse, reposait pour une bonne partie sur ce plan de relance de la compagnie. C’était si évident que le ministre précisait : « concernant le renouvellement des navires, conformément aux orientations retenus le 20 juin par le Conseil de surveillance, les actionnaires, dont l’État, définissent actuellement les modalités de financement les plus adaptées ». Ainsi il démontrait, après avoir rappelé que l’État engageait avec détermination « tous les recours en annulation et suspension des décisions de la Commission européenne », que la pérennité de la compagnie et du service public de continuité territoriale, reposait sur un ensemble de décisions et de choix politiques qui ne pouvaient attendre.
Force est de constater que 6 mois sont passés depuis et qu’il aura fallu l’entrée en grève pour obtenir une avance de trésorerie de 30 M€ indispensable pour le premier trimestre de mise en œuvre de la DSP et l’annonce deux jours plus tard d’une réunion pour définir avec qui et comment financer le renouvellement de la flotte.

Dans ce contexte, les indiscrétions distillées par la presse, laissent supposer que la solution d’un dépôt de bilan ferait partie des hypothèses. Si tel devait être le cas ce serait un nouveau scandale d’État comparable à celui de la privatisation opérée dans des conditions scandaleuses en 2005 par le gouvernement Villepin Sarkozy. Alors que la SNCM est garantie par l’attribution de la DSP à hauteur de 600 M€, il faudrait la placer en liquidation judiciaire, écarter la possibilité de revenir à un actionnariat public, comme les collectivités locales le proposent aux côtés de l’État, des salariés et de Transdev-Caisse des dépôts, pour mettre le doigt dans un engrenage dont les principales victimes seraient les salariés et les usagers du service public, en un mot la Corse.

Le gouvernement doit sortir du flou et affirmer des choix conformes aux propos du Premier ministre lors des 9ème Assises de l’économie maritime et du littoral, lorsqu’il affirmait que la « France serait au rendez-vous de l’économie maritime ». Si la parole et les actes doivent s’accorder, il se doit d’annoncer aux organisations syndicales des mesures garantissant l’avenir des personnels de la CMN et de la SNCM et du Service Public de continuité territoriale.
Le Parti communiste français, les élus communistes attendent que la réunion prévue ce lundi débouche sur des décisions permettant à la fois de mettre un terme à la grève et de dégager la perspective d’un avenir consolidé pour la délégation de service public et les deux compagnies délégataires la CMN et la SNCM et les 4000 salariés qui dépendent de leurs activités.

Signataires :
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, Gaby Charroux, député maire de Martigues, Isabelle Pasquet, sénatrice des BdR, Dominique Bucchini, président de l’Assemblée de Corse, Jean Marc Coppola, vice président de la Région PACA, Frédéric Dutoit, président du groupe communiste au Conseil municipal de Marseille, Jean Marc Charrier, président du groupe communiste au CG13, Patrick Magro, président du groupe communiste de la Communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole
Ainsi que Pierre Dhareville, Maxime Nordée, Michel Stefani respectivement secrétaires fédéraux des Bouches-du-Rhône, de la Corse-du-Sud et de la Haute-Corse.

 

Lire aussi :  Sept élus communistes et FDG lancent un appel pour la SNCM

 

Publié dans ECONOMIE, France, Luttes, PCF, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaires »

 

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