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Centrafrique « au bord du génocide », les enfants en première ligne

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 novembre 2013

 

CENTRAFRIQUE

Centrafrique « au bord du génocide », les enfants en première ligne

 

centrafrique

 

La République centrafricaine est « au bord du génocide », a déclaré ce jeudi

le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

Sur le terrain, l’Unicef décrit une «crise humanitaire grave et complexe»,

avec une «complète désintégration des services de base».

 

Sur les 4,6 millions d’habitants que compte la Centrafrique, 2,3 millions sont des enfants. Une population vulnérable, déjà fragilisée par le manque d’infrastructures et de services de base, aujourd’hui confrontée à des questions de survie. « Avant l’offensive de la rébellion, le pays souffrait déjà d’une crise silencieuse. Depuis, les centres de santé, les écoles ont été pillés, saccagés, occupés par les groupes armés. La situation sanitaire est très critique dans l’intérieur du pays. Il n’y a plus de chaîne du froid pour acheminer médicaments et vaccins. Les gens ont peur de retourner vers les services essentiels, qui ne fonctionnent plus que de façon aléatoire. Deux millions de personnes sont en situation de détresse alimentaire, une situation qui risque de s’aggraver puisque les communautés paysannes fuyant les exactions n’ont pas pu ensemencer les champs. Les prochains mois seront très durs », s’alarme ­Judith Léveillée, représentante adjointe de l’Unicef à Bangui.

Les violences et les exactions qui ont accompagné l’avancée de la rébellion n’ont épargné ni les femmes ni les enfants. Les groupes armés n’ont pas hésité à recruter parmi les plus jeunes, enrôlant, selon l’Unicef, plus de 5 500 enfants soldats.

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Près d’un enfant sur cinq (17 %) en situation d’intégration sociale précaire, dont 7 % en situation d’exclusion extrême

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 novembre 2013

 

Journée des droits de l’enfant

L’exclusion sociale touche un enfant sur cinq

 

Captureintegrationsoc.

C’est le constat accablant, rendu public à l’occasion

de la Journée des droits de l’enfant, d’une vaste étude

menée en France par l’Unicef auprès des jeunes

de six à dix-huit ans.

Si la jeunesse est bel et bien la priorité du chef de l’État,

celui-ci doit se dire en cette Journée internationale des droits

de l’enfant, qu’il lui reste beaucoup de pain sur la planche.

Rendue publique hier, une nouvelle étude sur les conditions

de vie des enfants dresse en effet un tableau des plus inquiétants.

 

Selon l’Unicef, qui a commandité cette vaste enquête de six mois, menée auprès de 22 500 jeunes de six

à dix-huit ans dans 70 villes, « près d’un enfant sur cinq (17 %) vit dans une situation d’intégration sociale

précaire, dont 7 % sont en situation d’exclusion extrême, déjà pris dans un dispositif de disqualification

sociale ».

À l’origine de ce constat, une consultation réalisée par l’institut TNS Sofres qui a posé plus de 130 questions

aux enfants sur leurs droits, leur accès à l’éducation, aux loisirs ou à la santé.

Parmi les résultats notables, on notera que 90 % se sentent « respectés dans leur vie quotidienne » et, à 95 %,

« en sécurité chez eux ». En revanche, dans le cadre scolaire, une part importante de ces jeunes (55 %) disent

« être harcelés ou ennuyés par d’autres » et seuls 68 % ont le sentiment de pouvoir parler de ces problèmes

à un adulte. Sans être forcément surprenants, d’autres éléments interrogent. Ainsi, 55 % des sondés confient

« voir des images sur Internet ou à la télévision qui les choquent », et presque autant (51 %) avouent « regarder

des émissions réservées aux adultes ». Enfin, 5 % affirment ne pas manger trois repas par jour et seuls 62 % disent

avoir accès à une infirmière scolaire.

 « Tout se passe, précise aussi le rapport, comme si les instruments de la socialisation, loin de corriger

les inégalités socio-économiques des enfants, ne faisaient en réalité que les renforcer. »

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Documents à télécharger :

Quelques chiffres en images… 

 

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Roms : La colère de Dominique Baudis

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 septembre 2013

 

Roms : le gouvernement n’applique pas les règles,

selon Dominique Baudis

 

Roms : La colère de Dominique Baudis  dans Discriminations capturecampromroubaix-300x173Le camp de Roubaix après le démantèlement (capture d’écran)

Le défenseur des droits Dominique Baudis a accusé

vendredi le gouvernement de ne pas appliquer

une circulaire du 26 août 2012 encadrant

le démantèlement des camps de Roms.

« Cette circulaire interministérielle d’août 2012 n’est pas

appliquée dans tous les cas, loin s’en faut »,

a-t-il déclaré en ouverture d’un colloque sur le sujet à l’Assemblée nationale.

Trop souvent les évacuations se produisent sans décision de justice préalable.

Trop souvent le délai des trois mois entre le jugement et le démantèlement n’est pas respecté »,

bien que ce délai soit « nécessaire » pour réaliser les diagnostics des populations.

La circulaire en question prévoit un diagnostic social des populations en amont des évacuations

et un accompagnement en aval. En juillet, le défenseur des droits avait déjà dressé ce bilan

et formulé des recommandations. « Hélas, à ce jour, nous n’avons toujours pas de réponse »

de Matignon, a-t-il regretté. « Confronté à ce silence (…), j’ai relancé le Premier ministre

dès cette semaine au sujet de notre bilan et de nos recommandations », a-t-il ajouté.

Ayrault : cette circulaire est « la politique du gouvernement »

L’ironie de la situation est que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a présenté ce jeudi cette circulaire

comme « la politique du gouvernement » pour trancher une polémique née après

des propos controversés du ministre de l’Intérieur. « Il y a tout dedans, y compris la fermeté,

y compris le respect du droit mais aussi tout le travail d’intégration, tout le travail d’accompagnement

social », avait dit le chef du gouvernement.

De quoi mettre en colère Dominique Baudis qui a dénoncé « l’irrationalité des arguments,

des comportements et des prises de position ».

Son ire est d’autant plus compréhensible après la passe d’armes entre Manuel Valls et sa collègue

au gouvernement Cécile Duflot.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Venezuela : Nouvelle conquête dans la lutte pour l’égalité de genre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mai 2013

 

Venezuela :

Une conquête de plus dans la lutte pour l’égalité de genre

 

Venezuela : Nouvelle conquête dans la lutte pour l'égalité de genre dans Droits des femmes femini2

La procureure générale du Venezuela, Luis Ortega, a proposé

ce mardi la modification de la Loi Organique sur le Droit

des Femmes à une Vie Libre de Violences, dans le but d’y

inscrire le délit de féminicide.

La procureure générale du Venezuela, Luisa Ortega, a fait

une proposition pour la modification de la Loi Organique

sur le Droit des Femmes à une Vie Libre de Violences

et plus spécifiquement des articles 64 et 67.

L’objectif de cette demande est de pouvoir introduire la figure du délit de féminicide dans la loi,

ainsi que les circonstances qui peuvent conduire à la mort d’une femme.

« Nous voulons que le délit de féminicide soit inclut dans la Loi Organique sur le Droit des Femmes à

une Vie Libre de Violences. Le féminicide est un délit qui est reconnu dans certains pays de l’Amérique

Latine et le Venezuela n’a pas encore fait le pas pour son intégration dans la législation » a signalé

la procureure.

« (Nous voulons…) non seulement intégrer [dans la loi] l’agression directe ou l’homicide mais également

le kidnapping, l’esclavage et toutes autres circonstances qui génèrent des situations de torture

pour les femmes » a exprimé Ortega.

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

 

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Roms : attiser la haine n’est pas une solution

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 septembre 2012

 

Roms : attiser la haine n’est pas une solution

 

Roms : attiser la haine n’est pas une solution dans PCF les-riverains-ont-mis-le-feu-aux-restes-du-camp_918093_460x306-300x199Ce qui vient de se passer dans les quartiers nord de Marseille où des Roms

ont été chassés par des habitants voisins est d’une gravité extrême,

traumatisante, et dont les conséquences ne sont pas encore mesurables.

Qui peut juger le traumatisme chez ces personnes, ces enfants ? Sait-on

que certaines personnes composant la milice étaient armées?

Je condamne fermement ce qui s’apparente aux ratonnades des années 60.

Cet acte de barbarie est qui plus est d’une lâcheté déconcertante

dans ces quartiers où la mobilisation populaire serait plus utile

et efficace face aux trafics en tous genres.

Il n’y a pourtant rien d’étonnant au fait que des habitants eux-mêmes confrontés à la pauvreté ou à la précarité s’en prennent à plus

miséreux qu’eux.

Mais si actes délictueux il y a eu, c’est à la police et à la justice de protéger, sécuriser et sanctionner. Certainement pas aux habitants !

Cette tragédie montre, que malgré l’intérêt porté par le gouvernement à la situation de Marseille, rien n’a changé et rien ne changera

avec les seules propositions du comité interministériel.

Le geste ignoble d’hier soir était prévisible voire recherché par ceux qui prennent la responsabilité de ne pas régler une intégration

digne et humaine des familles Roms.

Prévisible car à laisser pourrir la situation de familles qui ont fui la misère de leur pays nous sommes au pied du mur. Recherché car

le maire de Marseille fait de l’opposition des populations entre elles et de la chasse aux pauvres un de ses sports favoris. Et que

le premier magistrat de la Ville arrête sa complainte, Marseille n’est pas une ville pauvre, c’est une ville aux inégalités extrêmes avec

les plus riches et les plus pauvres du pays.

Des propositions ont été formulées par le collectif Roms de Marseille pour trouver des solutions.

Des moyens existent au niveau européen pour mettre en œuvre ces solutions en termes d’hébergement, d’éducation, de santé,

d’alimentation et d’emploi. Mais ces fonds européens ne sont pas sollicités par la Préfecture. Est-ce normal ?

Je demande que le Préfet ouvre une cellule de crise pour régler la situation des familles Roms et sécuriser les habitants de quartiers

populaires abandonnés par les pouvoirs publics.

Il est urgent d’agir sans opposer les uns aux autres, au risque de provoquer une explosion sociale dont personne ne peut mesurer

les conséquences.

Le gouvernement est devant ses responsabilités et doit apaiser par les mots et surtout par des actes au lieu d’attiser les tensions.

Jean-Marc Coppola, PCF 13
Vice-président de la Région, Conseiller municipal de Marseille

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Collectif LBO : Lettre ouverte à François Hollande

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

« Activité syndicale : le crime du siècle ? »

(Collectif LBO)¹

Collectif LBO : Lettre ouverte à François Hollande dans ECONOMIE lbo

Lettre ouverte à Monsieur le président de la République

François Hollande.

En ce jour de conférence sociale, nous nous félicitons

de votre initiative et de votre intérêt pour les revendications

syndicales ; parmi les thèmes abordés, celui de la démocratie

sociale nous paraît essentiel.

Notre Collectif a porté dès 2006 dans le débat public la question des LBO* ²

en France, attirant l’attention d’acteurs syndicaux, associatifs et politiques

sur la question centrale de la transmission des entreprises, et sur les risques

inhérents à ce type de montages. De multiples analyses comptables ont  montré,

depuis, une déformation préoccupante de la répartition de la valeur ajoutée

dans ces sociétés, au profit des actionnaires et au détriment des salariés

et de l’investissement.

  • La prise de participation des fonds d’investissement dans de nombreuses entreprises ne laisse

 pas d’être inquiétante.

Rappelons qu’en 2006 déjà, les entreprises sous le contrôle des fonds d’investissement généraient près de 10% du PIB français,

contre 25% du PIB aux Etats-Unis. Cette forme de reprise d’entreprises représente un coût élevé pour nos finances publiques

par l’incitation fiscale octroyée et soutenue par les gouvernements précédents, qu’il s’agisse de la déductibilité des intérêts

de la dette LBO, de la niche dite « Copé » (évaluée de 4 à 22 milliards de manque à gagner pour l’État selon les sources),

du crédit d’impôt recherche astucieusement détourné de sa finalité, de subventions publiques sans contreparties peu contrôlées

et jamais remises en cause, voire même d’évasion fiscale.

A cet égard, il n’est pas inutile de relever que la Cour des comptes, dans son rapport sur la situation et les perspectives

des finances publiques remis récemment à Monsieur le Premier Ministre, préconise de réexaminer « les dispositions du régime

d’intégration fiscale des groupes de sociétés qui vont au-delà de la simple compensation des résultats bénéficiaires et déficitaires ».

M. Philippe Marini, président de la commission des finances du sénat, soulignait d’ailleurs, lors de la séance du 6 décembre 2011,

que le gouvernement de l’époque évaluait le rendement potentiel de l’écrêtement de la déductibilité des intérêts d’emprunt

par rapport au résultat fiscal d’une entreprise à 17 milliards d’euros. Ces 17 milliards, offerts gracieusement aux actionnaires,

pourraient utilement réintégrer les finances publiques en limitant le recours au surendettement des entreprises

dans les opérations de LBO.

  • Vous recherchez des milliards, Monsieur la président ? Voilà où les trouver !

Au sein des entreprises sous LBO, le creusement des inégalités salariales, le faible niveau d’investissement, les destructions

inutiles d’activités et d’emplois qualifiés concourant à la désindustrialisation de notre pays, participent de préoccupations majeures

pour notre économie, alors qu’investisseurs en capital et banquiers se partagent les fruits de ces opérations déstabilisantes.

Ainsi, les entreprises sous LBO font régulièrement la une de l’actualité tout comme le « mur de la dette LBO » révélé par

l’économiste Nouriel Roubini rejoint maintenant par la plupart des analystes financiers. Vous-même êtes intervenu, durant

la campagne présidentielle, en soutien de salariés confrontés à cette logique de financiarisation outrée de l’économie.  S’agissant

de la dette LBO, elle  présente un risque  majeur d’explosion  de nature « systémique » dès 2013-2014 !

  • Donner toute sa place à l’action syndicale et aux comités d’entreprise.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

* LBO : de l’anglais « Leveraged Buy Out », opération financière de rachat d’entreprise à crédit

¹ Créé à l’origine par des militants de la CGT, le Collectif LBO est une organisation qui milite activement contre la financiarisation de l’économie. Depuis 2006, de nombreux spécialistes (économistes, sociologues, avocats, magistrats, auteurs, universitaires, etc.) ont rejoint le Collectif pour partager leurs compétences au sein de groupes de travail. Le Collectif LBO a acquis une légitimité ; il bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance qui ne cesse de grandir auprès de syndicats, d’associations, de responsables politiques et de citoyens, tant en France qu’à l’international. 

² Qu’est-ce qu’un LBO ?

Il s’agit d’acquérir une entreprise « avec un effet de levier ». En clair, acheter une boîte en déboursant le moins possible de son propre argent mais en s’endettant via des montages financiers éventuellement très complexes. Les créances sont ensuite remboursées par les profits de la société acquise. Tout repose donc sur la rentabilité de l’entreprise rachetée et sur sa capacité à « faire remonter du cash »: d’où les restructurations qui accompagnent fréquemment les LBO menés par des fonds d’investissement afin de réduire les coûts de production et de dégager suffisamment de bénéfices. L’objectif pour le repreneur, quand il ne s’agit pas d’une reprise par le management ou les salariés, étant de céder l’entreprise dès qu’une occasion de plus-value se présente. (Source : lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lbo-une-nouvelle-menace-sur-l-europe)

Lire également :

Clip LBO

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube.com

 

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« Just married… pour le pire »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 avril 2011

29 avril 2011

« Just married… pour le pire » :

le mariage de « Kate et Will » ne cachera pas celui de Merkel et Sarkozy

Meeting du PGE contre « le pacte euro plus » le 3 mai à 20h salle Jappy à Paris

pacte_web dans ECONOMIE

 

Tout a commencé le 24 mars 2011 lors du conseil européen.

A l’origine, ce dernier devait porter sur les questions d’énergie et

d’innovation. Vraisemblablement, ce n’était pas du goût

d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy.

En effet, le couple franco-allemand a profité de ce sommet pour

soumettre son projet de pacte de compétitivité. Nous sommes

dans un contexte de crise financière majeure. La crise politique

au Portugal affole les dirigeants européens.

Ils craignent une nouvelle déstabilisation économique de la zone

euro. Dans ce cadre, le pacte pour l’euro est jugé « crédible » et

« cohérent ». Il a d’ailleurs mis d’accord les dirigeants de la zone

euro. Il vise officiellement à une plus grande convergence des

politiques nationales en matière fiscale et budgétaire face aux marchés financiers.

Les pays membres « volontaires » sont ainsi sommés de réformer leur économie pour plus compétitivité.

En réalité, ce projet est porteur de mesures d’austérités drastiques et profondément antisociales. Dans les domaines de

compétitivité, d’emploi, de retraite ou encore discipline budgétaire la rigueur se retrouve sur le dos des contribuables.

Il s’agit dans ce dossier de faire un état des lieux sur la situation et d’ouvrir des pistes de réflexion, des alternatives,

pour la construction d’une autre Europe.

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Publié dans Austerite, ECONOMIE, PCF, POLITIQUE, PRECARITE, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Japon : Pour Hidekatsu Yoshii, député communiste japonais, le groupe privé Tepco a fait passer le profit avant la sécurité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 mars 2011

Site national du PCF18 mars 2011

Quel est, à ce jour, le bilan du séisme et du tsunami ? Hidekatsu Yoshii, député communiste japonais

 

Japon : Pour Hidekatsu Yoshii, député communiste japonais, le groupe privé Tepco a fait passer le profit avant la sécurité dans Environnement 462

Député communiste japonais, en charge du dossier nucléaire au sein du PCJ, Hidekatsu Yoshii estime

que l’arrogance du groupe privé Tepco a aggravé l’impréparation face à la catastrophe naturelle.

Quel est, à ce jour, le bilan du séisme et du tsunami ?

Hidekatsu Yoshii. Au niveau géographique, 20 % du territoire national a subi l’impact de la catastrophe. Près de 520 000 personnes

ont été évacuées. Le nombre de morts et de disparus est évalué, pour l’heure, à plus de 11 500.

Le gouvernement japonais a-t-il réagi assez vite et de manière appropriée ?

Hidekatsu Yoshii. La mobilisation des autorités n’est pas du tout à la hauteur des attentes de la population. Ni Tepco, la compagnie

d’électricité qui exploite les centrales de Fukushima, ni le gouvernement n’avaient imaginé un scénario si catastrophique. Ils n’étaient pas du tout préparés

à une telle situation. Tepco se disait convaincue que ses centrales nucléaires étaient sûres à 100 %. Cette multinationale vivait dans le mythe d’une sécurité

absolue. Cette arrogance a aggravé l’impréparation face à la catastrophe naturelle.

Comment évaluez-vous la gravité de cette catastrophe nucléaire ? La comparaison avec Tchernobyl est-elle pertinente ?

Hidekatsu Yoshii. Après ce séisme de magnitude 9, toutes les installations nucléaires ont cessé de fonctionner. Les réacteurs se sont arrêtés

automatiquement. Mais après cela, les problèmes ont commencé, surtout sur le site de Fukushima Daiichi, qui pose aujourd’hui problème.

Seuls les réacteurs 1, 2 et 3 étaient en service lorsqu’est survenu le séisme. Les réacteurs 4, 5 et 6 étaient en cours de maintenance. Mais même à l’arrêt,

les barres de combustible nucléaire continuent à diffuser de la chaleur. Dans ce cas-là, si l’on ne fait rien, la température monte, avec un danger de fusion

du noyau du réacteur. On ne peut pas se passer de système de refroidissement. Or le séisme a dégradé la pompe qui alimente la centrale en eau de

refroidissement.

Quant au circuit de secours, il a été mis hors d’usage par le tsunami. Le moteur de secours s’est arrêté, stoppant le système secondaire d’injection d’eau de

refroidissement. Par conséquent, la barre de combustible, sortie de l’eau, s’est échauffée, faisant monter la pression. La technologie utilisée à Fukushima

est très différente de celle de Tchernobyl. Mais laissée en l’état, les barres de combustible en fusion dans le cœur du réacteur peuvent déclencher des

conséquences incalculables.

Le séisme et le tsunami peuvent-ils, seuls, expliquer cette catastrophe nucléaire ? La responsabilité de l’exploitant est-elle en cause ?

Hidekatsu Yoshii. D’un point de vue géographique et géologique, nous avons l’expérience des tremblements de terre. Dès lors, se pose la question de la

pertinence de la construction de centrales nucléaires au Japon. Tepco, comme le gouvernement japonais, se disaient convaincus de la supériorité de la

technologie utilisée. Ensemble, ils ont entretenu le mythe de la sûreté nucléaire japonaise. Le Parti communiste japonais (PCJ), au contraire, a toujours mis

en garde contre la menace de séisme et contre ses possibles conséquences en termes de sûreté nucléaire. Face à cet argument, Tepco et le gouvernement

japonais ont toujours fait valoir que des systèmes de secours existaient. Mais sous la pression du tsunami, tous les verrous ont sauté.

C’est toute une chaîne de défaillances qui a mené à cet accident nucléaire.

Tepco a un long passé de dissimulation des incidents nucléaires. Cette multinationale a-t-elle fait passer le profit avant la sécurité ?

Hidekatsu Yoshii. Tepco n’a réagi que très tardivement au dernier accident nucléaire survenu en 1999 dans un réacteur de Tokai-Mura, sans doute pour

protéger certains secrets. Cette culture du secret entourant la filière électronucléaire, cette opacité se sont aggravées depuis le 11 septembre 2001 au nom de

la « lutte antiterroriste ». Tepco a tardé à nous délivrer des informations. Lorsque la pression est montée à l’intérieur du réacteur, ce qui nécessitait des rejets

de vapeurs radioactives, ils n’ont rien dit et rien fait dans un premier temps, craignant qu’une radioactivité anormale ne soit détectée. C’est la raison pour

laquelle ils ont laissé la vapeur s’accumuler dans la centrale jusqu’à un seuil limite. Voilà ce qui a provoqué les explosions. Dès le début, Tepco a tenté de

dissimuler les dysfonctionnements des systèmes de refroidissement. Deuxième problème, la compagnie a d’abord hésité à injecter de l’eau de mer pour refroidir

le combustible, par crainte de le rendre inutilisable. Toutes les dérives et les silences de Tepco s’expliquent par sa hantise de la rentabilité. A chaque incident,

à chaque accident,ils ont menti à la population.

Mais cette fois-ci, il n’y a pas d’échappatoire possible. La responsabilité de cette entreprise est directement mise en cause.

A ce stade, quelles peuvent être les conséquences sur les populations et sur l’environnement ?

Hidekatsu Yoshii. Séisme, tsunami, catastrophe nucléaire des communautés humaines sont aujourd’hui confrontées à un triple choc. Nous avons l’expérience

d’Hiroshima et de Nagasaki. Nous connaissons l’impact dramatique des radiations sur les êtres humains, sur la nature, sur l’agriculture. Pour toutes ces raisons,

le PCJ prône une sortie progressive du nucléaire, avec un investissement massif dans les énergies renouvelables.

Comment le Japon peut-il se relever d’un tel cataclysme ? De quelle solidarité internationale a-t-il besoin ?

Hidekatsu Yoshii. Il faudra aider des centaines de milliers de personnes, qui ont tout perdu, à reconstruire leur vie. Déjà, la communauté internationale fait

preuve d’une grande solidarité, avec l’envoi d’équipes de sauveteurs et d’équipes médicales. Nous en sommes très reconnaissants.

Il nous faudra ensuite reconstruire l’économie japonaise sur de nouvelles bases, avec de nouvelles politiques énergétiques, en mettant sous contrôle

ces multinationales qui agissent n’importe comment au nom de la rentabilité maximale.


Hidekatsu Yoshii

« Séisme, tsunami, nucléaire un triple choc pour le Japon »

 

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Cantonales : les 20 et 27 mars, je vote !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mars 2011

 

Site national du PCF

Les 20 et 27 mars, je vote !

abstention dans France

 

Une nouvelle majorité de gauche au Conseil général, porteuse des exigences les plus fortes ! Cet enjeu est au cœur des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011.

L’ambition des communistes et de leurs élus au sein du Front de Gauche est de constituer une nouvelle majorité de gauche qui porte une grande ambition démocratique.

En savoir plus

 

Les Français vont siffler la fin de la récréation sondagière aux cantonales

 

laurent dans POLITIQUE

Nicolas Sarkozy en courant après les idées nauséabondes de Marine Le Pen fait bouillir la marmite des sondages.

Et l’odeur qui s’en dégage est pestilentielle. Mais il n’y a pas que les sondages dans la vie, il y a d’abord les élections. Et justement

les cantonales auront lieu dans 2 semaines sur tout le territoire national. Je suis certain que les Français vont siffler la fin de la

récréation sondagière. Je les appelle à s’occuper eux-même de la situation politique en battant partout les candidats de la droite et

de l’extrême droite et en plaçant au plus haut les candidats du Front de Gauche.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

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DSK, socialiste ???

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 décembre 2010

Source : Le blog de Gérard Filoche – 27 novembre 2010 – Par Gérard Filoche

URL de l’article : http://www.filoche.net/2010/11/27/la-grece-la-democratie-et-dsk/

La Grèce, la démocratie et DSK

 

Aux dernières élections locales grecques, l’abstention et le vote blanc ont atteint des records : 54 % d’abstentions (alors que le vote est obligatoire, sous peine d’amende !) et 6 % de votes blancs ou nuls. A Athènes, l’abstention culmine à 66 % et le vote blanc à 11,6 %

15 % des suffrages exprimés sont allés aux partis de gauche qui, tel le KKE (le parti communiste grec), refusent l’austérité.

Les partis prônant l’austérité (de droite ou de gauche) ne totalisent donc que 34 % des suffrages des électeurs grecs inscrits : 40 % des suffrages exprimés dont il faut déduire les 6 % des électeurs inscrits ayant opté pour les partis de gauche refusant l’austérité.

Le parti de Papandréou, le PASOK recueille, au total, moins de 20 % des voix des électeurs inscrits. Ce sont les suffrages d’une partie du salariat qui a voté sans le moindre enthousiasme pour tenter de limiter la casse en sachant qu’une austérité de droite serait encore pire que l’austérité actuelle. Difficile, donc, de trouver un rejet plus massif de sa politique de soumission aux banques, aux spéculateurs, à l’Union européenne libérale, à un  FMI tout aussi libéral.

Normalement lorsqu’on est « social » et « démocrate », on ne peut qu’être attentif à un tel phénomène,  et le déplorer. Cela signifie un message clair du peuple horrifié par les manipulations de la droite et déçu par la gauche.

Ce n’est pas du tout la vision de DSK qui a déclaré, le 15 novembre, sur France Inter que « le gouvernement en place, avec le programme du FMI, a été compris par l’opinion et que l’opinion est derrière le gouvernement ». Ce n’est pas bien de mentir aux Français en spéculant sur leur ignorance des faits exacts sur la situation en Grèce : avec moins de 20 % des électeurs inscrits qui le soutiennent, DSK ne peut sérieusement faire croire que l’opinion grecque est derrière le gouvernement Papandréou !

Pourtant DSK va plus loin dans la déformation des faits : il  précise même « Ce n’est jamais arrivé que, malgré un programme aussi dur que celui que les Grecs sont amenés à supporter, on arrive à faire comprendre à la population que c’était nécessaire et que finalement, en majorité, elle soutienne le gouvernement en place ».

Le Parti Socialiste Grec, le PASOK, obtient moins de 20 % des suffrages des électeurs inscrits, 60 % des Grecs s’abstiennent ou votent blanc, mais, pour DSK c’est la majorité de la population qui soutient le gouvernement en place ! C’est une attitude qui n’est ni démocrate, ni sociale. D’autant que tout cela revient a donner raison « aux hordes des loups spéculateurs » qui ont pillé la Grèce comme ils pillent l’Irlande aujourd’hui.

DSK, l’Union européenne et la démocratie

Dans un discours, le 19 novembre à Francfort, DSK s’est prononcé pour une plus grande « intégration de l’Union européenne ».

Mais, pour DSK, cette intégration signifie encore moins de démocratie pour les institutions européennes qui en sont déjà pourtant très  éloignées. Le Parlement européen, la seule institution européenne élue au suffrage universel est aussi celle qui détient – et de loin- le moins de pouvoir. Toutes les autres, la BCE, la Commission, la Cour de justice, Les Conseils des Ministres n’ont qu’un rapport très lointain avec la démocratie et les comptes à rendre aux citoyens.

Dans ce discours, DSK prône « la création d ‘une autorité budgétaire centralisée, aussi indépendant politiquement que la Banque Centrale Européenne ». Il précise que cette « autorité fixerait les orientations budgétaires de chaque pays membre »

L’indépendance de la BCE est une fable. C’est devenu aveuglant avec la crise bancaire et celle des dettes publiques. La BCE est, certes, totalement indépendante des décisions démocratiques des citoyens. Elle est par contre, entièrement soumise à la volonté des « marchés financiers », c’est-à-dire des spéculateurs qui fixent, comme ils l’entendent, la valeur de l’euro. Une valeur pourtant décisive pour les exportations et la croissance. En Europe.

Instaurer une « autorité budgétaire » du même type, ce serait retirer aux États et aux parlements nationaux, élus au suffrage universel,  qui votent les budgets l’un de leurs pouvoirs essentiels. Et, ce pouvoir ne serait pas pour autant attribué à un organisme européen démocratique, mais à un organisme qui, comme la BCE, serait entièrement soumis aux « marchés financiers » ou aux spéculateurs, ce qui revient au même.

Comment peut on en arriver à prôner une forme de dictature incontrôlable par les citoyens quand on est républicain, démocrate et social ? Comment peut on ne pas rechercher une alternative à la spirale infernale qui plonge l’UE dans l’échec, l’euro aussi ? Car la récession, les austérités qui sabrent les droits et revendications des peuples pour les subordonner aux hold-up des banques, ce sont des voies que nous ne pouvons que combattre…

Comment DSK, membre et peut être candidat du Parti socialiste  peut il nous proposer un  pareil programme de subordination institutionnalisé aux diktats de la finance et à son cortège de spoliations, de chômage, de misère ?

 

HD Gérard Filoche publie sa chronique « Au boulot ! » dans

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