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Tsipras mandaté par la Vouli pour arracher un accord (l’Humanité)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 juillet 2015

 

Alexis Tsipras devant les députés grecs

CapturealexisTsipras6

  « Nous arrivons au bout d’une lutte très difficile menée

  pour la Grèce et pour changer l’Europe. Aujourd’hui il semble

  que nous n’y soyons pas arrivés mais la graine est semée.

  Nous avons mis au centre des discussions la voix du peuple,

  la démocratie, nous avons créé un mouvement de solidarité

  avec la Grèce inédit depuis la dictature.

  Nous nous sommes battus contre les baisses de retraites,

  contre les licenciements en masse. 

Le vote de confiance au ministre des Finances est aussi un vote de conscience, car il concerne le jour d’après,

nous avons le devoir national de soutenir notre peuple pour qu’il continue à lutter pour sa dignité et pour sa vie.

Nous y arriverons »

 

Tsipras mandaté par la Vouli pour arracher un accord

Rosa Moussaoui – Humanite.fr – 11 juillet 2015
*
Athènes, envoyée spéciale.
*

Au terme d’un débat houleux, souvent empreint de gravité, le Parlement grec a adopté,

dans la nuit du 10 au 11 juillet, le mandat des négociateurs grecs à l’Eurogroupe

et au Conseil européen.

Le débat s’annonçait houleux, il s’est prolongé jusqu’au petit matin. Dans la nuit du 10 au 11 juillet,

la Vouli, le Parlement grec, était appelée à se prononcer sur le mandat de négociation du gouvernement

Tsipras à l’Eurogroupe et au Conseil européen du 11 juillet, après l’avis « favorable » des institutions

sur la proposition de compromis avancée par Athènes.

 

Capturevoteparlementgrec

  Alexis Tsipras a convaincu son Parlement, mais sur les 162

  députés de la majorité que constituent Syriza et les Grecs

  indépendants, 145 l’ont suivi, moins que les 151 requis

  pour la majorité, tandis que dans les rangs de l’opposition,

  le Pasok, To Potami et la Nouvelle démocratie ont apporté

  leur appui à la proposition portée par le ministre des Finances

 

Euclide Tsakalotos… Ce qui place le Premier ministre grec dans une situation délicate, avec le spectre d’une crise

politique interne.

La solennité du ton adopté par Alexis Tsipras devant les députés en dit long sur les menaces et le chantage

qu’il a endurés, même et surtout après la victoire du « non » au référendum.

« Dans ces heures, les plus graves pour la Grèce depuis la dictature, je ne me suis fié qu’à mes propres forces

pour guider le pays et le peuple. J’ai fait tout mon possible, souvent sous les menaces et les chantages,

sans compter les risques politiques, sans être tenté par des alliances faciles pour  garder ma place au pouvoir.

Chacun pourra voir que je parle un langage de vérité. Je m’adresse à vous pour que vous en jugiez, et surtout

le peuple grec, qui nous regarde. Depuis six mois, incontestablement, nous avons livré un combat difficile,

sans compter nos efforts. Mais à partir de maintenant nous atteignons une zone dangereuse, il y a devant nous

un champ de mines, je ne veux pas vous le cacher. Oui, nous avons commis des erreurs, moi le premier.

Mais jamais un pays au bord de la faillite n’a continué ainsi à négocier aussi durement, d’égal à égal,

sans baisser les armes, au bord du gouffre. Au défi de cercles extrémistes qui nous menacent

aujourd’hui même de se débarrasser d’un gouvernement gênant et du peuple gênant qui le soutient,

nous avons donc décidé,en toute conscience, de tout faire pour éviter un Grexit politique

sous des prétextes économiques. »

[...]

Finalement, c’est surtout dans son propre parti que Tsipras a eu à subir les défections les plus douloureuses.

L’ancien ministre des Finances Yanis Varoufakis, démissionnaire au lendemain de la victoire du « non », s’était

fait porter absent, invoquant des « raisons familiales ». Le ministre de l’Energie et de la Reconstruction productive,

Panayotis Lafazanis, fermement opposé au volet privatisation de la proposition de compromis, s’est abstenu.

Comme la présidente du Parlement, Zoé Konstantopoulou, qui a prononcé, sous les huées de la droite,

une intervention poignante, chargée de toute la révolte que suscite en elle l’effroyable pression subie

ces derniers mois par le Premier ministre et les négociateurs grecs.

« Cette Europe qui utilise la monnaie unique comme un outil d’asservissement plutôt que

comme un outil au service du bien être des peuples devient cauchemardesque ! », s’est elle

indignée, en dénonçant l’intransigeance allemande et les « intérêts enchevêtrés » des oligarques,

des vieilles élites politiques et des Eurocrates.

« Puisque les créanciers continuent leur chantage, on ne peut pas parler de choix, a-t-elle

affirmé, la voix tremblante d’émotion. Ils parlent aujourd’hui d’aide humanitaire. Mais suite

à quoi ? Suite à un tremblement de terre ? Suite à une inondation ? Non ! Suite à leur décision

délibérée de priver le peuple grec de ses moyens de subsistance ! »

[Article complet sur humanite.fr]

 

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Non à l’austérité ! Oui à la démocratie ! (Pétition)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 juin 2015

 

France Grèce Solidarité

Non à l’austérité ! Oui à la démocratie !

*

*

Capturereferendumgrec   L’Europe est à la croisée des chemins. La Troïka ne cherche

  pas seulement à détruire la Grèce, elle s’en prend à nous tou.te.s.

  Il est grand temps de nous dresser contre le chantage des élites

  européennes. Dimanche prochain, le peuple grec a la possibilité

  de refuser l’austérité, et de choisir la voie de la dignité,

  dans l’espoir d’une autre Europe. En ce moment historique,

  chacun de nous doit prendre position.

  Pour nous : C’est NON à l’austérité, à la réduction des pensions

  de retraites et à l’augmentation de la TVA, C’est NON à la pauvreté

  et aux privilèges C’est NON au chantage et au démantèlement

  des droits sociaux.

C’est NON à la peur et à la destruction de la démocratie.

Pour nous, c’est OUI à la dignité, à la souveraineté, à la démocratie, et à la solidarité

avec les citoyen.ne.s grecs.

Il ne s’agit pas d’une histoire entre la Grèce et l’Europe, mais de deux visions de l’Europe :

la nôtre, celle de la démocratie et de la solidarité, une Europe des peuples , sans frontières.

Et la leur : celle du refus de la justice sociale et climatique, qui piétine la démocratie, qui s’attaque

à la protection des plus vulnérables, et s’oppose à la taxation des riches.

Basta, Y’en a marre ! Une autre Europe est possible !

Lien vers la pétition :

 http://www.altersummit.eu/accueil/article/petition-non-a-l-austerite-oui-a?lang=en

Publié dans Democratie, EUROPE, Grece, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Non au chantage financier sur le référendum Grec (PCF)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 juin 2015

PCF.FR

 

Non au chantage financier sur le référendum Grec

 

Capturegrèce6

  La BCE a annoncé qu’elle coupera les liquidités

  aux banques grecques mardi. C’est le résultat

  du chantage engagé samedi par l’Eurogroupe

  contre la République Hellénique

  parce que son gouvernement souhaite consulter

  les Grecs par référendum sur la poursuite

  ou non de l’austérité.

 

 

La vie des travailleurs, des retraités, des familles grecs n’est pas un jeu. Leurs dépôts bancaires non plus.

C’est pour les protéger que le gouvernement grec a pris le contrôle des capitaux et fermé les banques.

Alexis Tsipras vient d’adresser une demande de prorogation du programme financier au président du Conseil

européen, aux 18 chefs d’État de la zone euro, aux dirigeants de la BCE, à la Commission européenne

et au Parlement européen.

La France doit immédiatement répondre favorablement à cet appel. Nous ne pouvons pas laisser ce chantage

entraver le libre choix du peuple grec et faire entrer l’ensemble de l’Europe dans une crise aux conséquences

gravissimes.

Parti communiste Français, 28 juin 2015

Publié dans EUROPE, FMI "affameur des peuples", Grece, PCF, Troika | Pas de Commentaires »

Décidément, les voies de la démocratie ne figurent pas dans le logiciel politique de la Commission européenne !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 juin 2015

 

La mise sous silence de la contestation parlementaire comme populaire, au niveau national comme européen,

ne peut plus durer. Les citoyens européens, comme américains, doivent être pleinement associés,

tant ce traité funeste va impacter profondément leur quotidien. C’est pourquoi les députés du Front de gauche

renouvellent leur  exigence qu’ils soient consultés par référendum à l’issue des négociations.

 

Traité transatlantique : la peur de la démocratie

 

Capturestoptafta3

Décidément, les voies de la démocratie ne figurent pas

dans le logiciel politique de la Commission européenne

et du Président du Parlement européen. Bel exemple que

le secret des négociations sur le traité transatlantique

qui constitue un profond mépris de la citoyenneté

de 500 millions d’Européens, jusqu’à soumettre désormais

à la censure des dirigeants européens le moindre échange

des représentants des peuples sur le fond des mesures

en cours de négociation. 

 Ainsi, les députés européens devaient enfin avoir l’occasion de se prononcer sur le contenu du traité

transatlantique, en débattant puis en votant sur une résolution adressée aux commissaires chargés de la

négociation portant notamment

sur le principe du mécanisme d’arbitrage et d’un organe de coopération réglementaire.

Mais ils ont tout simplement été privés de vote et de débat ! Cette résolution, votée en commission

du commerce international par la majorité des sociaux-démocrates associés aux élus conservateurs et libéraux,

devait en effet être soumise à adoption en séance plénière. L’annonce de ce débat marquait une victoire

de la large mobilisation contre le traité. Par peur de ne pas réunir une majorité favorable au texte, le président

social-démocrate du Parlement Européen, Martin Schulz, a finalement préféré reporter ce vote, et renvoyer

le texte de la résolution à la commission du commerce international, favorable à son contenu. Un recul qui sonne

comme un aveu d’échec.

 Il est important de noter que le point central de ce débat portait sur

la création ou non de tribunaux d’arbitrage et d’un organe transatlantique de coopération réglementaire.

Ces mécanismes privés de règlement des différends, s’ils étaient créés, mettraient à mal les règles et normes

dont l’existence est justifiée par la volonté de protéger notamment la santé des citoyens européens, d’assurer

la préservation de l’environnement et le respect des droits fondamentaux, comme le droit syndical.

Ces règles communes, issues de la légitimité populaire, ne doivent pas pouvoir être négociées sur simple injonction

des marchés et de la finance internationale. Nous considérons que seuls des organes élus démocratiquement

doivent être habilités à les modifier sans que cela soit le résultat d’une quelconque pression. Nous ne pouvons

accepter que le secteur privé exerce une telle influence sur le pouvoir législatif. Aussi, alors que nous réaffirmons

notre confiance dans nos juridictions nationales, nous regrettons que la France ne se soit pas opposée fermement

au mécanisme d’arbitrage, et qu’elle promeuve toujours une position alambiquée qui valide de fait une telle création.

[Lire la suite sur le blog d’André Chassaigne]

 

Publié dans André Chassaigne, Democratie, EUROPE, France, POLITIQUE, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Courrier de Pierre Laurent à Olivier Schrameck, Président du CSA

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 juin 2015

 

Médiatisation/Audiovisuel :

      Pierre Laurent interpelle le Président du CSA

 

Capturecsa

 

  « Monsieur le Président,
 
  Ce week-end à Paris, place de la République,  le PCF, le Front de gauche

  et le Parti de la gauche européenne ont organisé un événement politique

  d’une très grande portée pour la vie politique française et pour l’avenir

  de l’Europe, aujourd’hui à la croisée des chemins.
 
*

*

Cinq mille personnes, dont 200 invités venus de 20 pays, 42 organisations politiques, 18 organisations syndicales et 80 associations ont débattu pendant 2 jours, dans 3 plénières et 30 ateliers, des alternatives à l’austérité. Toutes les forces de la gauche française était présentes dans une ambiance de travail et d’écoute. Le samedi soir, un concert a donné un caractère populaire et festif à cette initiative et a rassemblé beaucoup de jeunes et de parisiens en solidarité avec les migrants.
 
Nous avons accueilli Giorgos Katrougalos, Ministre grec de la fonction publique et de la réforme de l’État, Zoe Konstantopoulou, Présidente du Parlement grec, ainsi que plusieurs membres de la direction de Syriza et des personnalités emblématiques de la lutte du peuple grec. Tous étaient à la disposition des citoyens pour expliquer la politique du gouvernement d’Alexis Tsipras, et débattre d’une alternative européenne commune.
 
Je ne peux m’expliquer l’absence totale des grands médias de l’audiovisuel de notre pays. Comment un tel événement a-t-il pu être passé sous silence ? Et je me permets la remarque suivante issue de mon expérience de Président du Parti de la gauche européenne : cette situation de blackout médiatique n’existe dans aucune autre démocratie européenne.

Un traitement, fut-il critique de l’événement, aurait été normal. Compte tenu de l’actualité européenne, de l’enjeu des négociations en cours entre la Grèce et ses partenaires, le Forum européen des alternatives et ses participants étaient un espace d’explications et de décryptages indispensables à l’information de nos concitoyens. Quel manque à gagner pour le pluralisme, la démocratie et le droit à l’information de nos concitoyens.

 

Capturelepetitjournal3  (capture d’écran Le Petit Journal )

  Il y avait samedi deux actualités politiques.

  La première porte de Villette avec le congrès d’une UMP relookée;

  la seconde, place de la République, avec un rassemblement très large

  des forces progressistes françaises et européennes.

  Médiatiquement, il ne fut question que de la première

  alors qu’il y avait la possibilité de faire vivre le pluralisme.

  10 ans près la victoire du « Non » au référendum sur le Traité

  constitutionnel européen, et alors que les grands médias avaient

  tous fait leur mea culpa, les leçons ne sont toujours pas tirées.
 
Monsieur le Président, je souhaite vous rencontrer pour échanger avec vous et réfléchir aux moyens d’empêcher

qu’une telle situation ne se reproduise. »

 

Publié dans Censure, Democratie, France, Pierre Laurent, POLITIQUE, Presse - Medias | Pas de Commentaires »

Retour sur le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Jérôme Cahuzac

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 janvier 2013

 

L’analyse

Mélenchon-Cahuzac :

le courage et l’ambition politique de la gauche en question

BCE : la charge surprenante de Cahuzac

 

Retour sur le débat entre Jean-Luc Mélenchon et Jérôme Cahuzac   dans Austerite debat1Analyse. Retour sur le face-à-face

Jérôme Cahuzac – Jean-Luc Mélenchon sur France 2

lundi soir et sur la charge surprenante de Jérôme

Cahuzac à l’encontre de la Banque centrale européenne.

Parmi les choses intéressantes que l’on aura apprises

du débat qui a mis aux prises, lundi soir sur France 2,

le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon,

et son adversaire d’un soir, le ministre socialiste délégué au Budget, Jérôme Cahuzac, la plus surprenante

a fait l’objet de très peu de reprises dans les médias.

Ce n’est pas tant l’aveu tardif, fait sur le ton de la confidence par Jérôme Cahuzac, qu’il n’a « jamais cru »

à la lutte des classes. Ni même celui de son vote « non » au référendum sur le traité de Maastricht en 1992,

qu’il ne regrette pas. Mais bien plutôt la charge impitoyable contre la Banque centrale européenne (BCE)

et son « indépendance » vis-à-vis des États à laquelle s’est livré le ministre du Budget, alors même qu’elle est

confirmée par le traité européen Sarkozy-Merkel, que François Hollande avait promis de renégocier avant

de le signer.

En passer par les marchés…

En résumé, la problématique abordée était la suivante : la BCE peut-elle jouer le rôle de prêteur aux États,

ou ceux-ci doivent-ils en passer par les marchés, et donc emprunter à leurs conditions ? Aujourd’hui, la BCE,

à la différence de la Réserve fédérale américaine ou de la Banque d’Angleterre, ne remplit pas cette fonction,

même si son gouverneur, Mario Draghi, s’est prononcé cet été pour la possibilité d’un rachat « illimité » de la dette.

Les deux intervenants ne s’affrontaient guère sur ce constat, connu de tous, mais sur la possibilité de le modifier.

Pour Jean-Luc Mélenchon, c’est oui, pour peu que la France ait la volonté de parler d’une voix forte

que lui conférerait le « mandat populaire » obtenu par un référendum. Pour Jérôme Cahuzac, c’est non, la force

des traités internationaux s’imposant à toutes les volontés d’un gouvernement, aussi déterminé soit-il.

[Lire la suite sur humanite.fr]

humanite BCE dans Front de Gauche le 10 Janvier 2013


Cahuzac à Mots croisés : le zapping du naufrage

http://www.dailymotion.com/video/xwllg4

sur dailymotion

Par lepartidegauche

Publié dans Austerite, Front de Gauche, Jean-Luc Melenchon, Politique nationale, PS | Pas de Commentaires »

Jean-Marc Ayrault : la démission, c’est maintenant !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 décembre 2012

 

Jean-Marc #Ayrault : la démission c’est maintenant !

 

Jean-Marc Ayrault : la démission, c'est maintenant ! dans France floran21

A gauche pour de vrai! nous n’avons rien contre l’homme Jean-Marc Ayrault.

Il nous est même sympathique. Ces hésitations lors de ses prises de paroles

en public, sa voix tremblotante le rendent humain, et nous on aime bien

l’humain d’abord. Sauf qu’un premier ministre désigné par un président élu

par un électorat de gauche, sur la thématique du changement, doit,

pour être crédible et respecté, impulser un changement de pratique

en mettant le cap à gauche. Or, la pratique politique n’a pas changé depuis le 6 mai, le cap politique non plus.

 

Commençons par le cap politique de Jean-Marc Ayrault qui s’inscrit dans la stricte continuité

de son prédécesseur :

  • Les Roms, durant l’été, sont pourchassés.
  • Le traité européen est adopté sans référendum, comme seul un Fillon avant lui avait osé le faire

sur une question Européenne aussi capitale, infligeant l’austérité au peuple.

  • Les exonérations de cotisations sociales patronales fleurissent comme les petits pains par temps

de rigueur.

pour le pouvoir d’achat des salariés.

  • Il intronise, Monsieur le premier de “gauche” la politique économique de l’offre, la pierre angulaire

de l’idéologie économique de droite.

 

Côté pratique politique, on nous avait promis le changement. On nous avait promis le dialogue social

pour défendre les salariés et leur venir en aide dans le rapport de force qui les opposent à un patronat

de plus en plus fier et autoritaire. A la place, nous avons un premier ministre qui écoute puis cède

à la moindre injonction d’un Medef, rendu puissant comme jamais grâce à une pseudo gauche totalement

conquise par la doctrine du marché financier qu’il s’agit de ne pas heurter et de comptes secrets helvétiques :

  • On promet d’appliquer la loi toute prête pour interdire les licenciements boursiers, on se rend

aux universités d’été du Medef, Ayrault cède.

  • On promet de ne pas accepter le PSE envisagé par PSA, Varin s’insurge, Ayrault cède.
  • On promet d’aligner la fiscalité des revenus du capital sur celle des revenus du travail,

des geonpis gueulent une fois, Ayrault cède.

  • On promet de bloquer le prix des carburants afin d’aider les plus faibles, les pétroliers

et les distributeurs montrent quelques muscles, Ayrault cède.

  • On promet de ne pas instaurer une TVA antisociale, Laurence Parisot l’exige, Ayrault cède.
  • On promet de nationaliser Florange pour instaurer le retour de la puissance publique

dans la politique industrielle du pays, Monsieur Mittal menace, Ayrault cède.

  • On promet la pérennité des emplois à Florange via un projet d’avenir “Ulcos”, en direct au JT

de 20h et, le lendemain, le même Monsieur Mittal rompt son engagement!

 

En définitive, Jean-Marc Ayrault est désormais désavoué par les syndicats qui parlent de trahison,

manipulé par un patronat conscient de la faiblesse politique d’un premier ministre, suffisamment

candide pour croire que personne n’a remarqué son accointance désormais éclatante avec la patronne

du Medef. 

[Lire la suite sur A gauche pour de vrai !]

 

Publié dans France, Front de Gauche, POLITIQUE, Politique industrielle, Politique nationale, PS, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

Pierre Laurent : « Il n’y a pas de majorité de gauche pour voter le Traité d’austérité »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 octobre 2012

 

http://www.dailymotion.com/video/xu8h3y

sur dailymotion

Par

Traité :

Pierre Laurent dénonce « la faute politique » du gouvernement

*

« Ne comptez pas sur nous. Cette ratification est une faute politique », a dénoncé le sénateur

et secrétaire national du PCF en début d’examen par le Sénat du Traité européen voté mardi

par l’Assemblée nationale.

*

« Vous avez été élu pour conduire le changement et non pas pour emprunter les pas du sarkozysme, a-t-il lancé

au Premier ministre Jean-Marc Ayrault . Depuis hier, vous prétendez qu’une majorité de gauche existe pour

adopter ce traité. C’est faux ». Soulignant qu’à l’Assemblée nationale  »63 députés de la gauche n’ont pas ratifié

ce traité » et que « seuls 263 députés PS l’ont approuvé » alors que « le groupe PS dispose de la majorité des 289

sièges », Pierre Laurent s’est élevé contre « les artifices de présentation de l’arithmétique parlementaire ».

Pointant à nouveau que "les Français voulaient être consultés par référendum.

Vous avez contourné cette volonté populaire. La ratification du traité restera

à jamais entachée par ce refus", Pierre Laurent souligne: « Ici, au Sénat, le traité n’aura pas

de majorité de gauche » pour ce texte « austéritaire et anti-social, dicté par les logiques financières ». Il est

« anti-démocratique » et « limite notre souveraineté ». Les 20 sénateurs communistes voteront contre le traité.

Rupture avec l’austérité

Le numéro un communiste, devenu sénateur après la démission de sa collègue de Paris Nicole Borvo Cohen-Seat,

a prôné « la rupture avec l’austérité » et « la priorité donnée au redressement social et productif ». Il a appelé

notamment à « la promotion des services publics », au « changement du statut de la BCE » et « au renforcement

des parlements nationaux et du parlement européen ».

« On parle de crise humanitaire en Grèce. La situation sociale est explosive en Espagne, au Portugal. La récession

menace l’ensemble de la zone euro. Si des ruptures ne sont pas opérées, c’est l’idée même d’Union qui est menacée »,

s’est-il alarmé avant d’être applaudi par ses collègues mais aussi par Marie-Noëlle Lieneman, une des rares parmi

les sénateurs PS à être opposée au traité.

  • A lire aussi :

La déclaration complète de Pierre Laurent

Ils ont voté pour le traité européen à l’Assemblée

Publié dans Assemblee nationale, Austerite, France, Front de Gauche, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, Politique nationale, PS, Senat, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Dans l’Humanité d’aujourd’hui : Ce que serait un traité vraiment renégocié

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 octobre 2012

 

Dans l’Humanité, de ce mardi,

un autre traité européen est possible

 

Dans l'Humanité d'aujourd'hui : Ce que serait un traité vraiment renégocié dans André Chassaigne 2012-10-02une-hq-208x300L’Assemblée nationale débat à partir de ce mardi sur le traité

budgétaire européen.

L’Humanité développe les alternatives à ce texte austéritaire,

après la réussite de la manifestation pour un référendum

sur le TSCG dimanche à Paris.

Le gouvernement a longtemps espéré, alors que s’ouvre le débat

à l’Assemblée nationale sur le traité budgétaire européen (TSCG),

que l’adoption de celui-ci serait une simple formalité, allant même parfois

jusqu’à en banaliser le contenu. Seulement, le succès de la manifestation

des forces sociales, syndicales et politiques de gauche contre ce « traité

austéritaire » et ce dont il témoigne comme début de prise

de conscience que ce qui se joue, c’est l’avenir des politiques en France et en Europe, la vie des peuples,

a changé la donne.

Hollande n’a rien renégocié

Le gouvernement, après l’avoir nié, a dû reconnaître que le traité signé par Sarkozy-Merkel n’a pas été renégocié

par François Hollande. Seul a été obtenu un pacte de croissance, dont la modicité des retombées pour la France,

4 à 5 milliards d’euros, montre sa portée plus que limitée. Aujourd’hui, pour convaincre, ou plutôt intimider,

le gouvernement n’hésite pas à utiliser l’antienne : c’est le traité ou le chaos. Ainsi est développée l’idée que voter

pour le traité, c’est soutenir la volonté de François Hollande de réorienter l’Europe, voter contre serait un échec

pour la France et donnerait le signal négatif d’une volonté de sortir de la zone euro. Pas moins.

Pas de sortie de la zone euro

Pourtant, il n’est pas une force de gauche présente au Parlement, ceux du Front de gauche ou d’Europe Écologie-

les Verts s’opposant à ce traité, pas un député de gauche, y compris ceux du PS qui s’apprêtent à voter non,

qui veuille sortir de la zone euro. Beaucoup, comme ceux du Front de gauche, le font au nom d’une autre conception

de l’Europe et refusent d’inscrire l’austérité dans le marbre d’une loi organique.

Tous les traités qui ont été adoptés depuis Maastricht en 1992, et le TSCG ne fait pas exception, ont construit l’Europe

libérale. Ce n’est pas une fatalité… la preuve !

  • A lire dans notre édition nos alternatives à l’austérité :
  1. Une banque centrale pour l’emploi et pas uniquement contre l’inflation
  2. Une politique expansive et non l’étranglement par la Règle d’or
  3. Mettre en place une surveillance des banques européennes
  4. L’Europe sociale indispensable pourtant toujours remise à demain
  5. Changer les traités pour s’émanciper des marchés
  6. Au lieu de torpiller la démocratie, associer enfin les peuples
  7. Le besoin d’institutions qui répondent aux intérêts populaires

Mais à qui profite le traité européen?

« Le succès de la mobilisation de dimanche conforte le « non » au Parlement », entretien

avec André Chassaigne (PCF-FdG)

Edito : Grosses ficelles, par Michel Guilloux

Matignon dément tout chantage pour convertir au oui les députés nonistes

« L’hostilité ne favorise pas un débat de productif », le point de vue de Noël Mamère, député EELV

Publié dans André Chassaigne, Assemblee nationale, Austerite, Europe Ecologie les Verts, F. Hollande, Front de Gauche, POLITIQUE, PS | Pas de Commentaires »

Pacte budgétaire européen : Manifestons notre NON !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 septembre 2012

 

Dans l’Humanité de ce vendredi :

une marche à monter contre le traité

 

Pacte budgétaire européen : Manifestons notre NON ! dans Austerite une-hq_9-212x300Édition spéciale de l’Humanité consacrée à la manifestation

contre l’austérité et pour un référendum sur le traité budgétaire

européen.

La marche nationale dimanche 
à Paris contre 
la ratification 


du TSCG se veut 
une démonstration de résistance aux logiques

libérales. 

Combien seront-ils, dimanche, d’empêcheurs de tourner en rond ? À l’heure où l’Élysée

comme Matignon entendent refermer au plus tôt la page du traité européen, pressés

qu’on ne leur impute plus une aggravation de la crise, voilà que la mobilisation nationale

contre « l’austérité permanente » étire le temps au contraire.

 

Collectifs locaux, rencontres, débats – la Fête de l’Humanité en a pris sa part – entendent poser les bonnes questions. Ci-contre,

l’Humanité apporte un florilège de réponses à tout ce qu’est le TSCG et que vous ne lirez guère ailleurs, quand 65 % des Français

sondés par Harris Interactive pour l’Humanité Dimanche se prononcent pour la consultation populaire.

« Il ne grave pas dans le marbre de la Constitution la règle d’or », dit Matignon. « Ce n’est pas une remise en cause des droits

du Parlement car l’article 13 réaffirme son rôle. La recherche de l’équilibre budgétaire, ce n’est pas nouveau puisque c’était déjà

dans le pacte de stabilité et de croissance de 1997 », argumente ainsi le député PS Jean-Christophe Cambadélis. Avant de lâcher :

« C’est un compromis. » Maastricht, déjà, en était un, et devait être le prélude à l’Europe sociale. On sait la suite.

Ce traité « est un crime contre la démocratie »

Dès lors, poursuivent les partisans du traité, « il semble difficile de voter contre la taxation sur les transactions financières, contre

la décision de la Banque centrale européenne du rachat des dettes des États de la zone euro, contre l’union bancaire et la supervision

des activités bancaires ou encore contre la stratégie de croissance amorcée dans le paquet budgétaire ». Sauf qu’aucun de ces points

n’a encore abouti, et qu’ils sont tous suspects à des titres divers ; ainsi Mario Draghi, le successeur de Jean-Claude Trichet à la BCE,

est passé par la banque d’affaires Goldman Sachs qui a camouflé les comptes grecs.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Publié dans Austerite, France, l'Humanité, POLITIQUE, PS, Union europeenne | Pas de Commentaires »

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