• Accueil
  • > Recherche : quel parti politique feignies

Résultats de votre recherche

Pourquoi faut-il prendre au sérieux l’opération identité nationale de Sarkozy ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 novembre 2009

TRIBUNES & IDÉES

Derrière la manoeuvre électorale, la conquête d’une hégémonie

 

Par Alain HAYOT, ETHNOSOCIOLOGUE, DÉLÉGUÉ DU PCF À LA CULTURE

Pourquoi faut-il prendre au sérieux l’opération identité nationale de Sarkozy  ?

Le combat idéologique engagé par 
Nicolas Sarkozy autour de l’identité nationale peut-il être réduit à une simple manœuvre électorale contre la gauche ou politicienne vis-à-vis du Front national  ? Je ne le pense pas. Au-delà de la conjoncture actuelle il y a, me semble-t-il, la volonté chez lui de donner de l’ampleur à l’objectif qu’il s’était fixé dès sa prise de pouvoir au sein de l’UMP  : rassembler toutes les sensibilités de la droite française autour d’un projet qui refondrait, dans les conditions nouvelles de la mondialisation capitaliste, son efficacité sociale, idéologique et politique. Ce projet que l’on nommera, faute de mieux, libéral-populiste, a l’ambition, de rassembler sur la longue durée une majorité de notre peuple, particulièrement ses catégories populaires, autour des valeurs historiquement les plus conservatrices de la droite nationale en prenant la précaution de les teinter de modernité et d’obtenir la caution de personnalités prétendument de gauche  : la fascination pour la réussite individuelle, la valorisation inégalitaire du mérite au sein d’une concurrence définie comme naturelle, l’amour de la famille, de la terre et de la patrie, la passion du patrimoine, de l’argent et de la propriété, les attaques contre la laïcité prônant le retour du religieux comme mode de régulation sociale et comme référent symbolique, la légitimation de l’autorité dans toutes les sphères de la société, l’appel à la génétique pour définir les déviances sociales, sont autant de thèmes travaillés à longueur de discours et dont on aurait tort de sous-estimer l’impact par ces temps où la crise pousse à la perte et à la recomposition des repères.

(…)

« Réduire la campagne sur l’identité nationale à un simple électoralisme, c’est s’interdire de voir l’ampleur de l’offensive idéologique, ses contenus comme son ambition »

(…)

Plus largement, contre l’idéologie rétrograde de l’identité nationale, nous ne ferons pas, à gauche, l’économie d’une contre-offensive sur le terrain des idées qui suppose une refondation autour d’un projet politique réinventant l’utopie émancipatrice. Un projet de transformation sociale, écologique, démocratique et culturelle en opposition radicale avec le libéral-populisme sarkozyste et en rupture avec le soviétisme dont on célèbre la chute, il y a vingt ans déjà, comme avec la social-démocratie, dont on commence tout autant à percevoir l’échec.

[Article complet : ICI]

Sur le même thème, (re)lire :

Le sarkozysme sans Sarkozy : une analyse rigoureuse de la “pensée” sarkozienne par Serge Portelli

 

Publié dans Elections regionales, POLITIQUE, Propagande - Desinformation, SOCIETE | 1 Commentaire »

France Télécom-Orange : 161 questions pour dire ce que l’on sait déjà !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 octobre 2009

 

PAULE MASSON

humeurnoire5.jpg

France Télécom sous pression

Les 102 000 salariés reçoivent ce matin un questionnaire sur leurs conditions de travail. L’intersyndicale appelle à une journée d’action demain, jour de négociations sur le stress.

Didier Lombard ne peut plus taire le problème. Mais s’il se résout à intervenir sur les conséquences du mal-être au travail, il s’obstine à refuser d’en entendre les causes. Samedi, dans un entretien au Figaro, le PDG de France Télécom, pourtant confronté à un 25e suicide dans son entreprise, a de nouveau servi le même plat. Les salariés « ont tort de penser qu’on ne les aime plus : tout ce qu’on fait vise justement à permettre de les garder tous », a-t-il expliqué, reprenant l’argument phare développé depuis des années : dans l’univers hyperconcurrentiel que sont les Télécoms, l’entreprise doit se restructurer pour rester compétitive.

humeurnoire7.jpg

La veille, à travers des dizaines de rassemblements qui ont eu lieu dans toute la France, les salariés avaient pourtant une nouvelle fois réclamé des « actes ». Considérant que « les personnels de France Télécom sont toujours en danger  », l’intersyndicale (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC/Unsa, Sud) exige des mesures « susceptibles de modifier durablement et en profondeur l’organisation, le contenu et les conditions de travail ».

[Lire la suite]

Au centre d’appel de Toulouse Soupetard, Stéphane Richard a été accueilli froidement

par les syndicats.

Pour la CGT, le management a conduit unhumeurnoire6.jpge entreprise fleuron dans un système de société de service. Le management se fait sur la productivité des individus avec des points de rencontre quotidiens où chacun est opposé aux autres. Sur les centres d’appel, il y a un manque cruel d’effectif : un départ à la retraite n’est pas remplacé par une embauche, au contraire, ils emploient des CDD ou des contrats de professionnalisation ce qui amène à former en permanence de nouvelles embauches précaires.

A l’intention des clients qui souhaitent quitter Orange, il rappelle que la situation est identique chez les autres opérateurs: le passage à la sous-traitance a conduit aux mêmes problèmes mais moins visibles.

Pour Sud, la visite de S. Richard est un coup de communication qui « ne sert a rien » . Le syndicat demande l’arrêt des restructurations, des mobilités forcées, du flicage (chronométrage des temps de communication et leur quantification) et des challenges (où les employés peuvent obtenir un Carambar, des bons d’achats ou du thé écolo en échange de vente de certains produits). Il réclame l’embauche de 5000 CDI.

A l’intention des clients, ils ont la volonté de bien vous servir mais n’en ont pas les moyens. Ils veulent bien ne pas suivre les scripts imposés par les managers.

Le syndicat FO demande des mesures pour lutter contre le suicide, en particulier, la possibilité de poser des congés quand les salariés le veulent, la reconnaissance comme étant un centre d’appel téléphonique, la fin des pénalités en cas de rappels et la suppression des objectifs
inatteignables ( par exemple, la souscription de trente forfaits haut-débit en plus des objectifs de fidélisation et de déménagements). Pour eux, la visite de Stéphane Richard n’a servi a rien et, au contraire, a été orchestre avec uniquement les « bons  élèves » du plateau. Le syndicat voudrait la fin de la politique du chiffre qui a lieu chez Orange. Par exemple, un employé d’un centre d’appel doit répondre à 6 appels par heure ce qui représente 10 minutes par appel pour résoudre les problèmes des clients.

Source : livebox-news.com

Publié dans ECONOMIE, SOCIAL, Souffrance au travail | Pas de Commentaires »

Hongrie : le retour des Croix fléchées ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 septembre 2009

Publié sur Médiapart

 Budapest, Hongrie. Le cauchemar xénophobe et antisémite (Extraits)

14 Septembre 2009 Par François Bonnet

Cela, l’Union européenne ne l’a pas empêché. «Oui, beaucoup de juifs, ici, ont peur. On se dit que tout peut recommencer, que les persécutions peuvent reprendre. Chacun a dans sa tête un plan : comment fuir le moment venu, dans quel autre pays partir s’installer…» Eva Gabor est une jeune femme d’une vingtaine d’années. Elle parle calmement, pesant ses mots, ne voulant céder ni à l’hystérie ni à la dramatisation. Elle dit pourtant l’insupportable, ce qui peut encore se produire au cœur de l’Europe. Ici, à Budapest, grande capitale de la petite Hongrie (10 millions d’habitants).

[...]

« Pendant la campagne européenne, Budapest était couverte de leurs affiches“La Hongrie est seulement pour les Hongrois”. Pour eux, les roms, les gitans, les juifs ne sont pas des Hongrois, ils parlent de nettoyer le pays, expliquent que les juifs volent l’argent du gouvernement tandis que les roms ne vivent que de crimes…» 

Lire la suite sur mediapart.fr/

 

Durant la deuxième guerre mondiale, plus de 400 000 Juifs hongrois furent déportés à Auschwitz. 

« L’Album d’Auschwitz« , livre de photographies prises par deux gardiens SS du camp, témoigne de ces déportations.

Pour voir l’album, suivre ce lien

Histoire de l’album

 

Relire l’article publié le 27 mars sur notre blog  :

Le fascisme en Europe : la bête immonde n’est pas morte !

La 5ème vidéo (cliquer sur cette vidéo pour la réactiver) de cet article montre une parade de la Garde hongroise à Budapest. Cette organisation d’extrême droite, aile paramilitaire, du mouvement ultranationaliste, xénophobe et antisémite Jobbik, a été dissoute le 2 juillet 2009 par la Cour d’appel de Budapest pour des actes discriminatoires envers la minorité tzigane de Hongrie.

« Les membres de l’Association culturelle et traditionnelle de la Garde hongroise ont créé une atmosphère de crainte, alors que ses activités — comme les défilés de ses membres et les discours de ses dirigeants au sein des villes ou villages habités par les Tziganes — violent la dignité de la minorité tzigane », avait indiqué le Tribunal municipal de Budapest…
…Revêtus d’uniformes copiés sur ceux des membres des Croix fléchées* (formation nazie hongroise de la Deuxième Guerre mondiale), les membres de la Garde organisent régulièrement des défilés avec des discours virulents pour défendre la nation hongroise. (Source : blog des mardis hongrois de Paris)

Interdite comme association, la Garde s’est reconstituée comme mouvement dès le 11 juillet et continue à parader dans Budapest.

SOS Hungarian Gipsy ! No more Magyar Garda !

Image de prévisualisation YouTube

1 million de Roms vivent en  Hongrie ce qui représente environ 10 % de la population de ce pays.

Ils subissent de nombreuses discriminations et sont  la minorité la plus pauvre ; 80 % de leurs enfants n’ont pas accès à l’enseignement secondaire.

Ils sont victimes de persécutions de la part d’organisations de type néo-nazi telle la Garde hongroise.

Beaucoup de leurs organisations réclament l’autonomie.

* LE PARTI DES CROIX FLÉCHÉES

Publié sur : voixautre.be/

Hongrie : le retour des Croix fléchées ? dans EUROPE ArrowCrossFlag.svg-e5534

Le Parti des Croix fléchées (en hongrois : Nyilaskeresztes Part Hungarista Mozgalom) est un parti politique hongrois fasciste, pro-germanique, antisémite, dirigé par Ferenc Szálasi, qui gouverna la Hongrie du 15 octobre 1944 à janvier 1945. Les Croix fléchées soutinrent de tout temps Hitler, jusqu’en octobre 1944 où celui-ci, perdant son influence sur le régent Horthy, leur ordonna de prendre le pouvoir. Pendant l’occupation de Budapest par l’Armée rouge, ils sont traqués et jugés par des tribunaux de fortunes, comme leur homologues un peu partout en Europe.

Le parti est fondé en 1935 par Szálasi en tant que Parti de la volonté nationale mais fut interdit deux ans après pour son radicalisme. Il fut reconstitué en tant que Parti des Croix fléchées, modelé sur le parti national-socialiste allemand : Son iconographie est similaire à celle des nationaux-socialistes allemands ; L’emblème des Croix Fléchées est un ancien symbole des tribus magyares, et qui représentent la pureté de la race hongroise, comme les Aryens représentent la pureté de la race allemande pour les nationaux-socialistes.

L’idéologie du parti est similaire à celle des nationaux-socialistes : nationalisme, promotion de l’agriculture, anti-capitalisme et anti-communisme, et antisémitisme profond. Elle souscrit également à l’idée d’une race supérieure qui, selon les vues de Szálasi, inclurait les Hongrois, les Allemands et les Japonais, et à une conception de l’ordre basée sur le droit du plus fort – Ce que Szálasi appellera « réalisme étatique brutal ».

Aux élections de mai 1939, le parti obtint plus de 25% des votes ainsi que 30 sièges au parlement hongrois devenant ainsi un des partis les plus puissants de Hongrie.

Après la guerre, de nombreux dirigeants des Croix fléchées furent capturés et jugés pour crimes de guerre. De nombreux, y compris Szálasi furent exécutés. (Source : Wikipedia )
 

 

Publié dans EUROPE, HISTOIRE, POLITIQUE, Racisme - Xenophobie | 1 Commentaire »

19-25 août : Libération de Paris (1)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 août 2009

L’insurrection parisienne

dscn5078.jpg


Depuis  le 6 juin, les armées alliées étaient contenues en Normandie par la résistance acharnée de la Wehrmacht. Enfin après deux mois de combats meurtriers, le 31 juillet, elles font sauter le verrou d’Avranches. Désormais, la porte est ouverte pour la conquête de la France.

 

Pour l’ensemble de la population, la défaite de l’Allemagne ne fait plus guère de doute. Le 10 juin, le comité militaire national (CMN) des F.T.P. ordonne l’offensive générale de la guérilla et la liquidation des troupes de Darnand.  L’ordre du jour n°2 précise :

« La clé de la victoire se trouve dans la rapidité avec laquelle la mobilisation, l’encadrement, l’armement et l’entraînement au combat de millions de Français et de Françaises seront réalisés…« 

La Résistance multiplie alors les sabotages à Paris et dans la banlieue apportant, jour après jour, de nouveaux témoignages d’une libération imminente. 

Manifestation du 14 juillet à l’appel du C.N.R. : « Le signal du redoublement du combat [...] Un acte de guerre contre l’envahisseur [...] Journée de préparation de l’insurrection nationale. » (J. Debû-Bridel, de Gaulle et le Conseil national de la Résistance, p. 267 in Histoire de la France contemporaine, Tome VI)

19-25 août : Libération de Paris (1) dans HISTOIRE vi_im_115

 

La CGT sert d’état-major à la grève insurrectionnelle. Les cheminots donnent le départ le 10 août, avec comme mot d’ordre : « Pour faire reculer le Boche : grève. pour l’aboutissement de nos revendications : grève. Pour la libération totale et définitive du pays : grève. »

 

Cheminots en grève du dépôt des Batignolles

 

Charles Tillon, Ministre de la Reconstruction, lors d'un meeting en  1947

 

Au même moment,le CMN dirigé par

Charles Tillon donne l’ordre d’insurrection aux FTP parisiens.

 

 

 Du 14 au 18 août : « deux mille Allemands hors de combat ; cent camions détruits, plusieurs dépôts d’armes enlevés ». (Rapport de Rol Tanguy, commandant de la région de Paris des F.F.I., le 19 août, J. Debû-Bridel, de Gaulle et le Conseil national de la Résistance, p. 155 in Histoire de la France contemporaine, Tome VI)

Le dénouement est proche ; les grèves des gendarmeries d’Île-de-France (13 août) et de la police de la région parisienne (15 août) sont décidées par leurs organisations de Résistance.

 

rol_tanguy dans HISTOIRE

Le 15 août, Rol Tanguy  appelle toutes les forces gouvernementales

à se ranger aux côtés des FFI   et à refuser toute opération de maintien

de l’ordre ennemi.

 

Le 17 août, le commandant Gallois, envoyé par Tanguy, établit la liaison avec l’armée américaine et   la IIe D.B. du général Leclerc  qui ont libéré Dreux et Orléans et franchi la Seine à Meaux et Melun.

 


Le 18 août, les élus communistes de la région parisienne appellent « à l’insurrection

libératrice ». (Lire l’appel)

 

parodi_alexandre

 

 

Le 19 août, Alexandre Parodi , délégué général du Gouvernement provisoire de la République Française, assiste à la réunion du Conseil National de la Résistance et donne son accord à l’appel à l’insurrection malgré l’instruction précise de ne pas la déclencher sans ordre express du général Koenig. Il accepte également que l’ensemble des formations de résistance ainsi que toutes les forces de police et de gendarmerie soient placées sous les ordres du Colonel régional Rol Tanguy.

 

 

 

Investi de ce commandement, Rol Tanguy décrète la mobilisation des Parisiens de 18 à 50 ans et appelle aux armes. Dès lors, l’insurrection est enclenchée alors que le rapport des forces au plan purement militaire est nettement défavorable aux résistants. Les moyens militaires de la résistance se limitent, en effet, à quelques mitrailleuses, 250 fusils-mitrailleurs, 250 mitraillettes, 1500 fusils et à de nombreux revolvers.

Dans son livre « Libération de Paris« , Rol précise :

« Notre préoccupation dominante était d’exclure toute aventure.[...] Pour cela, il fallait éviter d’engager un combat singulier entre les forces armées de la Résistance et la garnison allemande. Il s’agissait de paralyser celle-ci, de l’investir, finalement de l’acculer à la reddition. Une fois, le combat engagé, il ne fallait pas laisser passer une heure sans prendre une initiative, sans remporter un succès , même ténu… Pour atteindre cet objectif, une mobilisation en profondeur était indispensable : LE SUCCÈS ÉTAIT FONCTION DU NOMBRE.« 

Dans le même esprit, son ordre général de mobilisation donnait aux FFI de la région parisienne la mission « d’ouvrir la voie de Paris aux armées alliées victorieuses et de les y accueillir« .

Tous ces  facteurs, militaires et politiques, concourent à ouvrir, le 19 août, la phase

ultime du combat, d’un combat ouvert et généralisé.

Sources : La Revue de la Résistance n°14 /  Histoire contemporaine de la France, Tome VI

 

à suivre…

dscn5068.jpgdscn5070.jpgdscn5080.jpgdscn5079.jpg

 

Publié dans HISTOIRE, Non classé | Pas de Commentaires »

13 juin : « C’est manifestement en dessous de nos attentes… mais la colère est intacte »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 juin 2009

CGT

Colère intacte

Près de 160 manifestations et rassemblements se sont déroulés partout d’ans l’Hexagone ce samedi 13 juin. Si elles n’ont pas rassemblé autant que les journées de mobilisation unitaire précédentes, le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault a estimé que « ceux qui sont présents aujourd’hui sont les représentants d’une opinion qui, très majoritairement, demeure critique sur la politique économique et sociale du gouvernement. Donc je dois rappeler au chef de l’État qu’il ne doit pas sous-estimer la situation ». La colère sociale, les revendications portées dans l’unité par les huit centrales syndicales sont intactes et trois Français sur quatre soutiennent la mobilisation unitaire. Le chef de l’État ne peut en être quitte. Le patronat ne peut éluder plus longtemps la négociation sur des revendications qui relèvent de sa responsabilité.

Lille : environ 3000 manifestants 

 

dscn4440.jpgdscn4438.jpgdscn4439.jpgrscn4441.jpgrscn4442.jpg

dscn4437.jpgdscn4435.jpg

Lire le communiqué de la CGT

Vidéo CGT : ICI

Quelques déclarations

Bernard Thibault (CGT) : « C’est manifestement en dessous de nos attentes ». « Il y a le sentiment aussi que du côté syndical tout le monde ne parle plus d’une même voix, ce qui peut démobiliser.
« Peut-être qu’il va falloir prendre un nouveau souffle et préparer la rentrée ». « Nous allons envisager, je l’espère de nouveau dans un cadre unitaire, d’autres initiatives et d’autres rendez-vous ».

Jacques Voisin (CFTC)
: « Il y a peut-être de l’usure (…) il va falloir innover ». « Les Français restent à 75% solidaires du mouvement sauf qu’ils sont sceptiques sur le mode d’action ». A la rentrée, « il va falloir voir comment être en capacité d’apporter les solutions les plus justes ».

Bernard Van Craeynest (CFE-CGC) : « Il y a un peu de lassitude à la veille des grandes vacances, il va falloir trouver d’autres modes d’expression car contrairement à ce qu’on entend ici ou là, on est loin d’être sortis de la crise. Rien ne préjuge de la situation à l’automne, peut-être y aura-t-il besoin d’autres manifestations comme celle-ci ».

Alain Olive (Unsa)
: « C’est une mobilisation qui n’a rien de comparable avec celles de janvier ou mars (…). Dans une période longue de mobilisation, il y a des hauts et des bas, c’était inévitable » mais « les raisons objectives pour lesquelles on est là demeurent ».

Gérard Aschieri (FSU) : « On est un peu dans une course de fond, on a besoin de durer. Il y a sans doute un moment de creux » et « maintenant, il nous appartient à tous de réfléchir à quelle stratégie il faut avoir pour que ce mécontentement vis-à-vis de la stratégie gouvernementale aboutisse à ce que les salariés, les Français, nous rejoignent massivement dans de nouvelles initiatives d’action ».

Annick Coupé (Solidaires) : « La question pour nous, c’est : « quelle stratégie d’action pour gagner, quel rapport de force nous devons construire, qui soit plus fort pour faire reculer ce gouvernement, le patronat? »" « La question de l’unité est un élément indispensable (…) il faut continuer à mener la discussion avec l’ensemble des organisations syndicales ».

Publié dans SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

André Aliker : le combat d’un journaliste communiste

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 juin 2009

André Aliker : le combat d'un journaliste communiste dans Culture arton16167

André Aliker, détail de la fresque du cimetière du Lamentin

 » André Aliker, un journaliste engagé

et

épris de justice »

 

http://www.afrik.com/article16167.html

 

 

 

 

 
 

arton16891 dans DOM-TOM

Guy Deslauriers : « Sortir Aliker de la nuit

dans laquelle l’a plongé l’Histoire »

Le dernier long métrage du cinéaste français raconte le journalisme militant d’André Aliker

André Aliker est un « héraut » martiniquais qui donne son nom, Aliker, au quatrième long métrage de Guy Deslauriers, sorti en salles, ce mercredi. En faisant revivre à l’écran le « père du journalisme martiniquais », il rappelle que le combat avant-gardiste de cet homme dans les années 30, contre les inégalités sociales aux Antilles, est toujours d’actualité. (source : AFRIK.COM)

 

l’Humanité – 3 juin 2009

André Aliker, meurtre pour mémoire. Guy Deslauriers et Patrick Chamoiseau

Le film de Guy Deslauriers, scénario de Patrick Chamoiseau, retrace le combat du journaliste communiste. Ses assassins ne furent jamais punis. Le film lève le voile sur un pan caché de l’histoire de la Martinique.

ALIKER, de Guy Deslauriers France, 1 h 50.

Rencontre avec le réalisateur et le scénariste du film, Guy Deslauriers et Patrick Chamoiseau. De l’importance que le peuple martiniquais se réapproprie son histoire.

Suite de l’article : ICI

 

L’affaire Aliker

C’est sur la plage de Fonds-Bourlet que, le 12 janvier 1934, deux jeunes garçons qui s’amusaient là découvrent le corps d’un homme ligoté. Le procès-verbal des autorités judiciaires établit que la victime de l’assassinat est André Aliker, commerçant à Fort-de-France et gérant du journal Justice. L’émoi de la population martiniquaise est considérable. D’immenses manifestations se déroulent. Dès 1920, André Aliker, de retour des tranchées de la Grande Guerre, se consacre à l’action politique et fonde avec Jules Monnerot et Bissol le groupe Jean-Jaurès, qui deviendra le Parti communiste. André Aliker est un homme de terrain, engagé dans les luttes aux côtés des dockers ou des ouvriers agricoles. Tandis que le groupe Jean-Jaurès décide de se tourner vers le développement des syndicats, André Aliker accepte la direction du journal Justice. Aliker dénoncera, en véritable journaliste d’investigation, scandales et abus des patrons dont il devient la bête noire. Jusqu’à un scandale fiscal retentissant qui implique Eugène Aubert, le plus grand planteur et usinier de Martinique. La collusion d’Aubéry avec des politiciens, magistrats et hauts fonctionnaires de la colonie est avérée.

André Aliker sera agressé une première fois en novembre 1933. Une deuxième le 1er janvier 1934. La troisième agression signera sa mort. À ce jour, les instigateurs de ce crime sont restés impunis.

 

dscn4428.jpg

Stomy Bugsy dans la peau d’André Aliker

L’ex rappeur du Ministère amer incarne à l’écran le journaliste communiste assassiné.

 Lui, le rappeur engagé auprès des sans-papiers, se reconnaît dans le combat d’André Aliker. « Il a trouvé dans le journalisme une manière de donner de l’espoir aux gens qui souffrent. Avec une feuille de papier, il arrivait à dénoncer les conditions des charbonnières et des salariés des plantations, à inquiéter les békés. » Alors, oui, l’interprète de De l’amour (1999, avec Virginie Ledoyen) estime qu’on lui a offert, avec Aliker, son « plus beau rôle ».

 

http://www.dailymotion.com/video/x7922v

 

+ d’infos sur :

http://www.alikerlefilm.com/

http://pagesperso-orange.fr/jeanpaulbernard/cv/fichinfos/aliker.html

 

dossier_de_presse_ALIKER_2008-16–1-[1].pdf

Panneau Huma 2008.pdf

Panneau_huma_2008_2.pdf

 

des extraits sur :

http://video.azzata.com/file.php?f=3943

Publié dans Culture, DOM-TOM, HISTOIRE, PCF | Pas de Commentaires »

Liberté de la presse : Le collectif « Pas touche au Livret A » apporte son soutien à Mediapart

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mai 2009

 

Ce mardi 26 mai, Mediapart est au tribunal. (Revoir l’article Liberté de la presse : Médiapart poursuivi en diffamation publié le 11 mai 2009)

Au-delà de l’affaire elle-même, et de tout ce qu’elle symbolise, c’est la première fois qu’une enquête d’investigation économique au long cours, illustrée par des dizaines d’articles et prolongée sur plusieurs mois, est jugée par un tribunal correctionnel. Or l’enquête économique vise un secteur parfois plus opaque que le monde politique ne le fut sans doute jamais, et d’autant plus opaque qu’aujourd’hui, ce monde financier s’est installé à demeure dans l’univers politique sous la présidence de Nicolas Sarkozy.  (source :Mediapart – 26 mai 2009)

Texte de soutien du collectif « Pas touche au Livret A », intitulé Procès en diffamation des Caisses d’épargne contre Mediapart, notre Collectif prend position:

Mediapart, sous la plume de Laurent Mauduit, a consacré une longue série d’articles aux dérives du groupe Caisses d’Epargne. Les dirigeants de ce groupe ont pris la décision de poursuivre ce journal en ligne, financièrement fragile, à travers 11 plaintes en diffamation.

Notre Collectif tient à souligner que les articles incriminés constituent un compte rendu fidèle et une analyse particulièrement rigoureuse de ces dérives qui se sont révélées au travers d’une croissance externe aventureuse et ruineuse, d’une trahison du pacte séculaire avec la Caisse des dépôts et consignations, de la création de Natixis qui a perdu, aujourd’hui, l’essentiel de sa valeur, et enfin du renoncement manifeste aux valeurs et à l’éthique mutualiste qui ont fondé et animé les Caisses d’Epargne depuis leur création.

Les dirigeants des Caisses d’Epargne en portent l’entière responsabilité. Responsabilité jamais assumée.

 

Lire la suite… »

Publié dans LIBERTES | Pas de Commentaires »

26 avril : Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 avril 2009

Texte envoyé par Nicole Dacosse

La Journée Nationale de la Déportation, instaurée par la loi du 14 avril 1954, est depuis célébrée le dernier dimanche d’avril.

Elle redit chaque année la nécessité de rappeler les épreuves subies par celles et ceux qui ont été déportés à cause de leurs différences : religion, nationalité, sexualité, opinions citoyennes ou politiques, opposition au régime nazi, et surtout désir de libérer notre pays.

Ce n’est jamais par hasard (contrairement à ce que certains affirment) qu’on se retrouvait interpellé par les S.S., la Gestapo ou la police de Vichy. Ce n’est jamais par hasard qu’après emprisonnement, interrogatoires, tortures, on se retrouvait envoyé dans des wagons plombés vers ces sinistres destinations dont les noms résonnent à jamais comme des cris de honte : Treblinka,  Auschwitz, Ravensbrück, Dachau, Büchenwald…

Certains n’en revinrent pas : leurs noms sont parfois gravés sur le monument aux morts avec ceux d’autres résistants comme c’est le cas à Feignies. A Maubeuge, une stèle a été érigée en 1949 à la mémoire de 93 travailleurs du Bassin de la Sambre résistants et « morts pour la France » dont certains en déportation ; et parmi eux, un Finésien.

Pour ne pas avoir à revivre les mêmes horreurs, 

SOUVENONS-NOUS !

*******************

Le besoin de préserver la mémoire de la déportation a été reconnu par la loi du 14 avril 1954, votée à l’unanimité par le Parlement, qui a consacré le dernier dimanche d’avril « Journée nationale du Souvenir des victimes et héros de la déportation »au cours de laquelle la nation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction, et rend hommage à leur sacrifice

« Article 1er : La République française célèbre annuellement, le dernier dimanche d’avril, la commémoration des héros, victimes de la déportation dans les camps de concentration au cours de la guerre 1939-1945.

Article 2 : Le dernier dimanche d’avril devient « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ». Des cérémonies officielles évoqueront le souvenir des souffrances et des tortures subies par les déportés dans les camps de concentration et rendront hommage au courage et à l’héroïsme de ceux et de celles qui en furent les victimes. »

Le dernier dimanche d’avril a été retenu en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps*, et aussi parce que cette date ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante. Certains déportés appellent cette journée la Toussaint des Déportés.

* 6 avril 1945 : Début de l’évacuation de Neuengamme
11 avril 1945 : Libération de Buchenwald et Dora par les Américains
15 avril 1945 : Libération de Bergen-Belsen par les Anglais
21 avril 1945 : Libération de Flossenburg par les Américains
22 avril 1945 : Libération de Sachsenhausen par les Soviétiques
29 avril 1945 : Libération de Dachau par les Américains
29 avril 1945 : Libération de Ravensbrück par les Soviétiques
5 mai 1945 : Libération de Mauthausen par les Américains
5 mai 1945 : Libération de Gross Rosen par les Soviétiques
8 mai 1945 : Libération de Theresienstadt par les Soviétiques

Rappels historiques :

Plus de 162 000 personnes (hommes femmes et enfants) parties de France, ont été déportées :

- 86 000 personnes déportées en tant que résistants, politiques, otages (60 % environ sont revenus)
- 76 000 personnes déportées en tant que juifs (3 % sont revenus)

Au total, ce sont plus de 100 000 déportés partis de France qui disparaissent dans les camps de concentration nazis.


Source :

http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/musee-memorial-vestiges-f47/journee-nationale-du-souvenir-de-la-deportation-t8258.htm

 

*********************

Triangles rouges à Auschwitz (Livre)

Le convoi politique du 6 juillet 1942 

On connaît le rôle central joué par Auschwitz-Birkenau dans l’extermination des Juifs d’Europe. Mais sait-on que mille communistes français ont péri là-bas, dans le camp de concentration – sur les chantiers et dans les blocks d’Auschwitz-I ou de Birkenau – ou dans les chambres à gaz du centre de mise à mort ?
Le convoi du 6 juillet 1942 occupe une place particulière dans la déportation de répression. Placé sous la bannière de la croisade hitlérienne contre le « judéo-bolchevisme », ses origines se mêlent à celles des fusillades d’otages et des premiers transports de Juifs en France. Cependant, aucun des 1175 hommes de ce convoi, choisis selon le critère de leur appartenance politique par les autorités militaires allemandes, n’aurait pu être déporté sans la collaboration active du régime de Vichy. L’histoire de ces résistants et militants antifascistes, dont quelques-uns furent les créateurs du premier réseau français de Résistance à Auschwitz, est racontée à travers les témoignages des survivants – 119 seulement en mai 1945.

Couverture de l'ouvrage
Photo de la couverture de l’ouvrage
Le lecteur se trouve plongé dans l’univers hallucinant d’Auschwitz et de Birkenau, rarement dépeint pour l’année 1942, et suit l’odyssée de ces déportés liés par un destin commun. D’intenses moments d’émotion se dégagent de ces remarquables documents ainsi qu’une claire perception des mécanismes du système concentrationnaire nazi, grâce aux analyses et aux mises en perspectives de l’auteur. Claudine Cardon-Hamet est professeur agrégée et docteur en histoire. Cet ouvrage prend sa source dans sa thèse de doctorat.
Triangles rouges à Auschwitz
Auteur : Claudine Cardon-Hamet
Editeur : Editions Autrement avec le soutien de la DMPA
Collection : Revue Autrement Memoires
ISBN : 2746706474
Prix : 22,95 euros
Source : Mindef/SGA/DMPA

Les liens à découvrir sur le sujet

La libération des camps La libération des camps
Revue n° 149 -Avril 2005
 

 Source :

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichebiblio.php?idLang=fr&idBiblio=442&idPage=2686

 

A voir également :

La Journée Nationale de la Déportation

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichecitoyennete.php?idLang=fr&idCitoyen=3

NN – Déportés condamnés à disparaître

dans la nuit et le brouillard (1941 – 1944)
Le décret nazi « Nacht und Nebel »

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichecitoyennete.php?idLang=fr&idCitoyen=16

 

La déportation

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichepage.php?idLang=fr&idPage=101

 

L’internement des Tsiganes en France 1940-1946

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichepage.php?idLang=fr&idPage=1446

 

Ces Barbelés oubliés par l’Histoire (Livre)

Un camp pour les Tsiganes… et les autres.

Qui se souvient, ou plutôt, qui veut se souvenir des camps de concentration que la France a créés et administrés pendant la Seconde Guerre mondiale ? Comme tant d’autres, Montreuil-Bellay, petite ville touristique au confluent de trois régions, l’Anjou, la Touraine et le Poitou, avait concencieusement oublié le sien, jusqu’à ce que Jacques Sigot en reconstitue patiemment toute la ténébreuse histoire.

Ils sont nombreux ceux qui, à un moment ou à un autre, ont connu la double enceinte de barbelés électrifiés, hérissée de miradors, de Montreuil-Bellay : Républicains espagnols, hiver 39-40; civils anglais au cours de l’été ; clochards de la région nantaise, collaborateurs, soldats ennemis en perdition, septembre 44 ; civils allemands, surtout des femmes internées comme otages en 1945.

Mais, de novembre 1941 à janvier 1945, se sont surtout les tsiganes qui hantent ces barbelés oubliés par l’Histoire.

Couverture de l'ouvrage
Couverture de l’ouvrage (c) Editions Wallâda
Ces Barbelés oubliés par l’Histoire. Un camp pour les Tsiganes… et les autres.
Auteur : Jacques Sigot
Editeur : Wallâda (5, rue Defabritis 13110 Port-de-Bouc)
Prix : 22,56 €
Source Jacques Sigot

sur cheminsdememoire.gouv.fr

Publié dans HISTOIRE, Non classé | Pas de Commentaires »

1...3536373839
 

ahmed remaoun |
Fabrice FRICHET |
LE BLOG EDUCATIF |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ALGERIE/ PARTIS POLITIQUES/...
| MATTNA
| Bloc-notes de Raoul d'Andrésy