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Violences faites aux femmes : Appel à manifester le 25 novembre 2012

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 novembre 2012

 

Appel à la manifestation du 25 novembre 2012 

Journée internationale contre les violences faites aux femmes

 

Violences faites aux femmes : Appel à manifester le 25 novembre 2012 dans Droits des femmes violence

Le verdict du procès pour viols collectifs de Créteil a soulevé une vague d’indignation :

victimes maltraitées et insultées, procédure interminable, classement sans suite

antérieur, victimes non protégées habitant toujours dans le même quartier

que les agresseurs, acquittements éhontés .

 

Ce verdict cristallise la façon dont le « pays des droits de l’Homme » prend en compte les violences faites aux femmes.

Car il n’y a pas que le viol où les victimes sont parfois traitées de la sorte. Les femmes victimes d’autres violences

peuvent aussi l’être .

LA MANIFESTATION IRA DE BASTILLE AU MINISTÈRE DE LA JUSTICE. Rendez vous le 25 novembre à 14h30.

Et elles le savent puisque seules 10% d’entre elles portent plainte par peur de la justice. Un comble tout de même.

Mais une attitude pour le moins réaliste. Ce qui en résulte, c’est que la grande majorité des violences ne sont pas

dénoncées en France et que cela est parfaitement su ! Quel bel exemple de tolérance sociale !

IL EST TEMPS QUE CECI CESSE !

Le gouvernement va de nouveau légiférer. C’est une bonne chose car les lois sont incomplètes. L’ordonnance de

protection, par exemple, ne protège que les victimes de violences conjugales et menacées de mariage forcé.

Si elle avait concerné toutes les victimes de violences, les victimes de Créteil auraient pu en bénéficier à partir

du moment où elle a été mise en application (1er octobre 2010). Ou alors, un procureur peut encore obliger une femme

qui a porté plainte pour violences conjugales à aller, sous l’égide d’un médiateur, se réconcilier avec celui qu’elle accuse.

C’est ce qu’on appelle de la médiation pénale. Ou bien la prostitution est la seule violence où l’auteur ne tombe pas

sous le coup de la loi et où c’est la victime qui est condamnée pour racolage .

Si l’on s’appuie sur la réalité des violences vécues par les victimes, on se rend compte à quel point les réticences

et résistances de nombre de législateurs et de représentants des pouvoirs publics sont le reflet de l’idéologie

patriarcale.

C’est pourquoi il faut DÉMONTRER UNE VÉRITABLE VOLONTÉ POLITIQUE.

Il faut légiférer mais en comblant les lacunes parfaitement identifiées des lois précédentes. Et il ne faut laisser de côté

aucun « aspect » des violences : éducation, sensibilisation du public, éducation non sexiste, formation des professionnels,

social, de santé, de solidarité, d’accompagnement, répressif, judiciaire, institutionnel, de procédure pénale.

Bref il faut une loi globale, une loi-cadre.

Il faut en outre s’assurer que ces lois soient appliquées et que les associations féministes qui soutiennent les femmes

puissent continuer à travailler.

Et pour tout cela, il faut évidemment de l’argent !!!

NOS REVENDICATIONS :

[Lire la suite]

 

Enquête Ipsos : Les violences faites aux femmes : un sujet tabou, mais un phénomène très répandu

 

« VIOL : elles se MANIFESTEnt »
*
Un documentaire d’Andrea Rawlins-Gaston sera diffusé sur France 2, lors d’une soirée spéciale

« Infrarouge » le 25 novembre aux alentours de 22h20
viol2 viol dans SOCIETE

Dans le documentaire « Viol : elles se manifestent »

(diffusé le dimanche 25 novembre dans « Infrarouge »

sur France 2), d’Andrea Rawlins, des femmes victimes

de viol témoignent à visages découverts.

Des témoignages rares, forts, qui disent combien il est

difficile de parler. « On peut raconter dans un dîner

entre amis que l’on a été victime d’un attentat

ou que l’on a perdu un proche.

Avec le viol, silence radio. Cet acte touche à la sexualité et la suspicion n’est jamais loin ». Ce tabou,

c’est Clémentine Autain, femme politique, victime d’un viol à l’âge de 22 ans, qui l’exprime. A ses côtés

dans le documentaire, d’autres prennent la parole. Des personnalités, comme Isabelle Demongeot,

ancienne championne de tennis et des anonymes, comme Laura, 15 ans, collégienne.

(source : Les carnets d’Emma)

Photo reçue par courriel

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Femmes au travail : Inégalités de salaires et violences sexistes et sexuelles : 3 000 viols au travail chaque année

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

SEXISME

Des inégalités salariales aux violences sexuelles :

le quotidien des femmes au travail

Par Nolwenn Weiler

 

En France, la moitié des salariés sont des femmes. Aux inégalités de salaires et de carrières persistantes,

qui se répercutent au moment de la retraite, s’ajoutent des violences sexistes et sexuelles :

chaque année 3 000 viols sont perpétrés sur le lieu de travail, souvent dans une quasi-impunité.

Des associations et des syndicalistes se mobilisent sur ce sujet encore tabou.

Femmes au travail : Inégalités de salaires et violences sexistes et sexuelles : 3 000 viols au travail chaque année dans Droits des femmes arton2050-d2fd6-300x246 « À travail égal, salaire égal ! » Le slogan date de… 1972. Quarante ans plus tard,

on est évidemment loin du compte. En 2008, les écarts salariaux moyens entre

hommes et femmes sont de 23,6 % dans le secteur privé et de 17 % dans la fonction

publique d’État. Et à l’heure où sonne la retraite, les femmes perçoivent, en moyenne,

40 % de moins que les hommes.

La structure même de l’emploi explique en grande partie ces différences de revenus.

Puisque les messieurs ont des carrières plus complètes – les trois quarts des temps

partiels sont occupés par des femmes – et davantage d’emplois qualifiés, donc mieux payés.

La lutte contre les temps partiels imposés, dont le nombre a explosé depuis les années 1990, apparaît cruciale. Les syndicats doivent aussi faire de la lutte contre les inégalités hommes/femmes une question prioritaire. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. « Il y a des accords de principe, mais peu de bagarres sont menées, souligne Annick Coupé, de l’Union syndicale Solidaires. Il semble que ce soit toujours moins grave pour une femme d’avoir un salaire réduit. »

Des inégalités peu combattues

En 2008, au moment, où débute la crise, des négociations sont menées entre les syndicats et le patronat. Les mesures d’aides au chômage partiel sont activées. « C’est très bien. Il fallait le faire, commente Annick Coupé. Mais qui s’est déjà posé la question des salaires amputés des caissières, par exemple ? Qui s’est demandé comment, elles, bouclent leurs fins de mois ? Il est encore très ancré que les salaires des femmes viennent en appoint. »

Divers textes, arrachés au fil des années, mentionnent l’obligation pour les partenaires sociaux de négocier sur ces questions. En 1983, est imposé le rapport annuel de situation comparée (RSC) [1]] entre les hommes et les femmes, pour les entreprises de plus de 300 salariés du secteur privé. À partir de 2001, direction et syndicats sont tenus de négocier sur l’égalité professionnelle.

Cinq ans plus tard, en 2006, apparaît l’engagement de réduire les écarts salariaux. Des mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération doivent être prises avant le 31 décembre 2010. Et, depuis le 1er janvier dernier, les entreprises d’au moins 50 salariés doivent disposer d’un accord collectif sur l’égalité professionnelle ou, au minimum, d’un plan d’action.

Mais ce dernier impératif n’est, pas plus que les précédents, assorti de mesures réellement coercitives. « Si rien n’a été mise en place au moment où passe l’inspecteur du travail, l’employeur a six mois pour remédier à la situation. Au terme de ce délai, il peut-être condamné à des pénalités financières d’un montant maximum de 1% de la masse salariale… mais cela reste à apprécier par l’inspecteur », regrette Annick Coupé.

Décontamination mentale

L’emploi des femmes pâtit aussi de la très inégale répartition de l’exercice des responsabilités familiales. « Les hommes n’assurent que 35 % des tâches domestiques, et cette proportion n’évolue que très lentement : le ratio n’a augmenté que de 3 % entre 1986 et 1999 ! », rappelle Annick Coupé. Elle souhaiterait que syndicats, patronat et pouvoirs publics encouragent davantage les hommes à prendre leurs congés paternité et parental. « Alors que les hommes en couple restent, pour 90 % d’entre eux, à temps plein quel que soit le nombre de leurs enfants, les femmes ne sont plus que 68 % à travailler à temps complet avec un enfant et seulement 39 % avec plusieurs enfants », détaille l’Observatoire des inégalités.

Selon Dominique Meda, sociologue, interviewée par nos confrères d’Alternatives économiques, il faudrait aussi « soumettre l’ensemble de la société à une grande « décontamination », à une radiographie de tous les stéréotypes de genre qui expliquent, de proche en proche, l’ensemble des inégalités : petites filles moins encouragées dans les petites classes, stéréotypes sur les métiers « féminins » et « masculins » véhiculés par les familles, le corps enseignant et les médias tout au long de la scolarité, préjugés sur les rôles familiaux qui font obstacle à un partage égal des responsabilités professionnelles… »

3 000 viols au travail par an

Très répandues dans le monde du travail, et le plus souvent impunies, les violences sexistes et sexuelles participent elles aussi à une persistance des inégalités, en même temps qu’elles les génèrent. Le seul sondage national sur ce sujet date de 1991 [2]. 19 % des femmes actives déclarent alors avoir été victimes ou témoins de harcèlement sexuel au cours de leur vie. Seize ans plus tard, en 2007, une enquête de l’Insee montre que près de 5 % des viols dont les femmes sont victimes se produisent sur le lieu de travail. Soit environ 3 000 par an.

Lire la suite

Source : basta ! – 17 janvier 2012

URL de l’article : http://www.bastamag.net/article2050.html

Photo : BNCTONY via Flickr


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75 000 femmes violées chaque année en France : Signez et faites signer le manifeste contre le viol !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 novembre 2010

Source : Osez le féminisme

Viol : la honte doit changer de camp !

 

En France : 75 000 femmes sont violées chaque année, 200 femmes sont violées par jour, 1 femme est violée toutes les 7 minutes. Ça fait beaucoup pour des « cas isolés »

Pour que ces crimes cessent, le Collectif féministe contre le viol, Mix-Cité et Osez le féminisme lancent aujourd’hui un manifeste contre le viol sur http://www.contreleviol.fr, signé par une centaine de personnalités, parmi lesquelles :

Isabelle Alonso, Anne Alvaro, Clémentine Autain, Zabou Breitman, Isabelle Carré, Eva Darlan, Mercedes Erra, Giulia Foïs, Marina Foïs, Florence Foresti, Geneviève Fraisse, Violaine Gelly ,Brigitte Gresy, Benoîte Groult, Gisèle Halimi, Natacha Henry, Françoise Héritier, Agnès Jaoui, Marie-Ange Le Boulaire, Nolwenn Leroy, Marie Moinard, Florence Montreynaud, Orlan, Michelle Perrot, Muriel Robin, Olivia Ruiz, Nathalie Rykiel, Sabine Salmon, Marion Sarraut, Colombe Schneck, Coline Serreau…

L’objectif de cette campagne est de briser le silence de la société qui entoure encore ces crimes. Nous voulons démonter les préjugés qui entourent le viol : dans 8 cas sur 10, la victime connaît le violeur et le plus souvent, le viol a lieu chez elle ou chez l’agresseur.
Seuls 2% des violeurs sont condamnés.

75 000 femmes violées chaque année en France : Signez et faites signer le manifeste contre le viol ! dans PETITION

  • Nous refusons la culpabilité qu’on veut faire peser sur les femmes en considérant qu’elles l’auraient cherché. Le viol est le seul crime où l’on réussit le tour de force de faire croire que c’est la victime qui est coupable, et non l’agresseur.
  • Au delà des histoires individuelles, le viol est avant tout un fait de société, un crime sexiste, une marque que les relations femmes-hommes restent profondément inégalitaires en France. Cela doit changer.
  • Nous invitons femmes et hommes à signer la pétition en ligne sur le site http://www.contreleviol.fr, par laquelle nous exigeons notamment des moyens financiers supplémentaires des pouvoirs publics pour une meilleure prise en charge des victimes et des campagnes d’information et de prévention des violences sexuelles, parce que cette situation ne pourra changer que grâce à un changement des mentalités.

 

 dans SOCIETE

Signez la pétition

 

(Lire le manifeste)

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xfq6a9

 

Cette semaine, Caroline de Haas, porte-parole d’Osez le féminisme, est « l’invité » de l‘Humanité.

[Lire ses articles sur : humanite.fr/]

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