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Pub sexiste de Numéricable

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 janvier 2014

 

Numericable choisit le machisme pour faire la pub de la fibre

numericable

 

Le sexisme dans la publicité n’est pas nouveau.

pub sexiste1

Dans « Les pubs que vous ne verrez plus jamais 2 » (Ed. Hugo & Cie),

Annie Pastor recensait 80 ans de réclames et de publicités méchamment

sexistes, machistes ou carrément misogynes.

pub sexiste

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Monde du travail et Sexisme : « le PCF dénonce et agit contre les discriminations »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 décembre 2013

 

Monde du travail et Sexisme :

« le PCF dénonce et agit contre les discriminations »

 

sexisme  Cliquer sur l’image pour lire le rapport

 Sans être une révélation, le rapport publié aujourd’hui

 par le Ministère des droits des femmes sur le sexisme

 dans les entreprises françaises, est bien

 une confirmation de ce phénomène.

 Le PCF dénonce et agit contre ces discriminations depuis

 de nombreuses années : inégalités salariales, discrimination

à l’embauche, à l’évolution de carrière, absence de parité

pour les postes à responsabilité, remarques sexistes quotidiennes, la liste est longue.

Au-delà du constat, il est urgent de prendre de véritables mesures pour que cessent ces discriminations :

suppression des exonérations patronales pour les entreprises ne respectant pas l’égalité salariale,

signature de chartes pour l’égalité, orientation non sexuée des filières et des métiers, augmentation

du nombre de places dans les structures de petite enfance.

Le PCF, aux côtés d’associations féministes, œuvre pour faire sauter le plafond de verre.

2014 doit enfin être l’année de l’Égalité !

Laurence Cohen, Responsable nationale du PCF « Droits des femmes/Féminisme » – 17 / 12 / 13

Le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a dévoilé mardi 

les résultats d’une étude sur le sexisme en entreprise. Cette étude a été conçue par Brigitte Grésy,

secrétaire générale du CSEP, à la demande de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes.

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Violences faites aux femmes : Appel à manifester le 25 novembre 2012

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 novembre 2012

 

Appel à la manifestation du 25 novembre 2012 

Journée internationale contre les violences faites aux femmes

 

Violences faites aux femmes : Appel à manifester le 25 novembre 2012 dans Droits des femmes violence

Le verdict du procès pour viols collectifs de Créteil a soulevé une vague d’indignation :

victimes maltraitées et insultées, procédure interminable, classement sans suite

antérieur, victimes non protégées habitant toujours dans le même quartier

que les agresseurs, acquittements éhontés .

 

Ce verdict cristallise la façon dont le « pays des droits de l’Homme » prend en compte les violences faites aux femmes.

Car il n’y a pas que le viol où les victimes sont parfois traitées de la sorte. Les femmes victimes d’autres violences

peuvent aussi l’être .

LA MANIFESTATION IRA DE BASTILLE AU MINISTÈRE DE LA JUSTICE. Rendez vous le 25 novembre à 14h30.

Et elles le savent puisque seules 10% d’entre elles portent plainte par peur de la justice. Un comble tout de même.

Mais une attitude pour le moins réaliste. Ce qui en résulte, c’est que la grande majorité des violences ne sont pas

dénoncées en France et que cela est parfaitement su ! Quel bel exemple de tolérance sociale !

IL EST TEMPS QUE CECI CESSE !

Le gouvernement va de nouveau légiférer. C’est une bonne chose car les lois sont incomplètes. L’ordonnance de

protection, par exemple, ne protège que les victimes de violences conjugales et menacées de mariage forcé.

Si elle avait concerné toutes les victimes de violences, les victimes de Créteil auraient pu en bénéficier à partir

du moment où elle a été mise en application (1er octobre 2010). Ou alors, un procureur peut encore obliger une femme

qui a porté plainte pour violences conjugales à aller, sous l’égide d’un médiateur, se réconcilier avec celui qu’elle accuse.

C’est ce qu’on appelle de la médiation pénale. Ou bien la prostitution est la seule violence où l’auteur ne tombe pas

sous le coup de la loi et où c’est la victime qui est condamnée pour racolage .

Si l’on s’appuie sur la réalité des violences vécues par les victimes, on se rend compte à quel point les réticences

et résistances de nombre de législateurs et de représentants des pouvoirs publics sont le reflet de l’idéologie

patriarcale.

C’est pourquoi il faut DÉMONTRER UNE VÉRITABLE VOLONTÉ POLITIQUE.

Il faut légiférer mais en comblant les lacunes parfaitement identifiées des lois précédentes. Et il ne faut laisser de côté

aucun « aspect » des violences : éducation, sensibilisation du public, éducation non sexiste, formation des professionnels,

social, de santé, de solidarité, d’accompagnement, répressif, judiciaire, institutionnel, de procédure pénale.

Bref il faut une loi globale, une loi-cadre.

Il faut en outre s’assurer que ces lois soient appliquées et que les associations féministes qui soutiennent les femmes

puissent continuer à travailler.

Et pour tout cela, il faut évidemment de l’argent !!!

NOS REVENDICATIONS :

[Lire la suite]

 

Enquête Ipsos : Les violences faites aux femmes : un sujet tabou, mais un phénomène très répandu

 

« VIOL : elles se MANIFESTEnt »
*
Un documentaire d’Andrea Rawlins-Gaston sera diffusé sur France 2, lors d’une soirée spéciale

« Infrarouge » le 25 novembre aux alentours de 22h20
viol2 viol dans SOCIETE

Dans le documentaire « Viol : elles se manifestent »

(diffusé le dimanche 25 novembre dans « Infrarouge »

sur France 2), d’Andrea Rawlins, des femmes victimes

de viol témoignent à visages découverts.

Des témoignages rares, forts, qui disent combien il est

difficile de parler. « On peut raconter dans un dîner

entre amis que l’on a été victime d’un attentat

ou que l’on a perdu un proche.

Avec le viol, silence radio. Cet acte touche à la sexualité et la suspicion n’est jamais loin ». Ce tabou,

c’est Clémentine Autain, femme politique, victime d’un viol à l’âge de 22 ans, qui l’exprime. A ses côtés

dans le documentaire, d’autres prennent la parole. Des personnalités, comme Isabelle Demongeot,

ancienne championne de tennis et des anonymes, comme Laura, 15 ans, collégienne.

(source : Les carnets d’Emma)

Photo reçue par courriel

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Attaques racistes et sexistes de l’UMP contre Christiane Taubira

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 mai 2012

 

Attaques contre Taubira :

Copé pris en flagrant délit de racisme et de misogynie

 

Attaques racistes et sexistes de l'UMP contre Christiane Taubira dans France taubira1-300x181Hier, Jean-François Copé a appelé les électeurs du FN à voter

pour les candidats de l’UMP aux législatives. Car « quand on vote

Front national, on a la gauche qui passe » et « on a Taubira ».

Nicolas Sarkozy n’est plus président de la République, mais le

recours à un bouc émissaire demeure bien ancré à l’UMP.

En articulant sur la Garde des Sceaux sa parade nuptiale en direction

de l’électorat de Marine Le Pen, la droite française montre son vrai visage.

Elle est prise en flagrant délit de racisme et de misogynie. Chacun a bien compris que la droite cible Christiane Taubira à

dessein. L’UMP est décidément prête à toutes les bassesses pour ramener au bercail l’électorat du FN.

Gageons que les électeurs sanctionneront à nouveau cette stratégie aussi consternante que méprisable.

Ian Brossat, Parti communiste français,

 

Lire également :

sur humanite.fr : « Taubira est une cible parfaite. On va bien se marrer… »

 

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Rouen : Puisque leur ministre les couvre, certains policiers « se lâchent » : « Sale pute de gauchiste, on va te niquer »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2012

 

 

Arrestations à Rouen: « Sale pute de gauchiste, on va te niquer » 

 

 Rouen : Puisque leur ministre les couvre, certains policiers Le Stardust, café populaire de la place du Vieux-Marché, à Rouen.

Vendredi soir, c’est soirée électro. Quatre DJ locaux doivent s’y succéder.

Musique numérique et bières belges au programme. Tout commence bien.

Il est environ 20h00. Jusqu’à 23h30, rien à signaler. Le bruit est limité,

les gens profitent de leur week-end. La soirée va pourtant dégénérer.

Par Manuel Sanson pour Les inrocks.com.

Vers 23h30, deux clients sortent du bar pour uriner sur une place située en face. Un premier véhicule de police arrive

sur les lieux et interpelle dans le calme les deux contrevenants.«Vous êtes en train d’uriner sur le site historique de Jeanne d’Arc »,

annonce l’un des policiers. Les papiers d’identité sont confisqués, les deux fauteurs de trouble attendent de recevoir leur amende.

Les flics font durer le plaisir.

Pendant une demi heure, les deux clients fautifs « poireautent »… D’autres clients du bar se rapprochent de la scène, demandent

des explications. Le contrôle s’éternise. A ce moment, deux autres véhicules de police arrivent. Les forces de l’ordre annoncent

qu’ils interpellent les deux « pisseurs » pour ivresse manifeste sur la voie publique. Tollé général. Les deux fautifs sont embarqués.

Une dizaine de clients se placent en face d’une des voitures, pour l’empêcher de repartir. Sans violence ni insulte. Mais les policiers

sont nerveux. Ils sortent du véhicule et gazent à bout portant plusieurs personnes. Présent au concert, je me retrouve moi-même,

après m’être manifesté comme journaliste auprès des policiers, pris dans les effluves de lacrymo. Une fois le « ménage »

accompli, les voitures repartent avec les deux délinquants. Fin de l’histoire ? Pas encore…

Plusieurs véhicules restent en faction à 100 mètres du bar, tous feux allumés. Vingt minutes plus tard, sans raison apparente,

l’assaut reprend : une vingtaine de policiers en tenue de « Robocop » arrivent en trombe sur la terrasse du café. Matraques, chiens,

lacrymos… c’est reparti.

Sans distinction, des gens sont frappés, un jeune homme a le crâne en sang. Des grenades sont tirées. Un client du bar, rageur,

jette une bouteille sur l’une des fourgonnettes de police. Au bout d’une heure, c’est le seul acte violent à déplorer côté fêtards.

Les policiers, de leur côté, frappent les quelques femmes venues leur parler pour que cessent les violences. Ils éructent

des insultes sexistes : « Bande de morue, salopes… »

Un des DJ qui repartait avec son matériel est poussé dans le dos par un policier. Il s’étale au sol avec ses affaires. Une jeune

femme est violemment interpellée, traînée par terre, son pull et son tee shirt déchirés. Un policier lance :

« Sale pute de gauchiste, on va te niquer. » La place est finalement « nettoyée ». Il est presque deux heures du matin.

Lire la suite sur le site des Inrocks

Lu sur : Place au Peuple  27 janvier 2012

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Femmes au travail : Inégalités de salaires et violences sexistes et sexuelles : 3 000 viols au travail chaque année

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2012

 

SEXISME

Des inégalités salariales aux violences sexuelles :

le quotidien des femmes au travail

Par Nolwenn Weiler

 

En France, la moitié des salariés sont des femmes. Aux inégalités de salaires et de carrières persistantes,

qui se répercutent au moment de la retraite, s’ajoutent des violences sexistes et sexuelles :

chaque année 3 000 viols sont perpétrés sur le lieu de travail, souvent dans une quasi-impunité.

Des associations et des syndicalistes se mobilisent sur ce sujet encore tabou.

Femmes au travail : Inégalités de salaires et violences sexistes et sexuelles : 3 000 viols au travail chaque année dans Droits des femmes arton2050-d2fd6-300x246 « À travail égal, salaire égal ! » Le slogan date de… 1972. Quarante ans plus tard,

on est évidemment loin du compte. En 2008, les écarts salariaux moyens entre

hommes et femmes sont de 23,6 % dans le secteur privé et de 17 % dans la fonction

publique d’État. Et à l’heure où sonne la retraite, les femmes perçoivent, en moyenne,

40 % de moins que les hommes.

La structure même de l’emploi explique en grande partie ces différences de revenus.

Puisque les messieurs ont des carrières plus complètes – les trois quarts des temps

partiels sont occupés par des femmes – et davantage d’emplois qualifiés, donc mieux payés.

La lutte contre les temps partiels imposés, dont le nombre a explosé depuis les années 1990, apparaît cruciale. Les syndicats doivent aussi faire de la lutte contre les inégalités hommes/femmes une question prioritaire. C’est loin d’être le cas aujourd’hui. « Il y a des accords de principe, mais peu de bagarres sont menées, souligne Annick Coupé, de l’Union syndicale Solidaires. Il semble que ce soit toujours moins grave pour une femme d’avoir un salaire réduit. »

Des inégalités peu combattues

En 2008, au moment, où débute la crise, des négociations sont menées entre les syndicats et le patronat. Les mesures d’aides au chômage partiel sont activées. « C’est très bien. Il fallait le faire, commente Annick Coupé. Mais qui s’est déjà posé la question des salaires amputés des caissières, par exemple ? Qui s’est demandé comment, elles, bouclent leurs fins de mois ? Il est encore très ancré que les salaires des femmes viennent en appoint. »

Divers textes, arrachés au fil des années, mentionnent l’obligation pour les partenaires sociaux de négocier sur ces questions. En 1983, est imposé le rapport annuel de situation comparée (RSC) [1]] entre les hommes et les femmes, pour les entreprises de plus de 300 salariés du secteur privé. À partir de 2001, direction et syndicats sont tenus de négocier sur l’égalité professionnelle.

Cinq ans plus tard, en 2006, apparaît l’engagement de réduire les écarts salariaux. Des mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération doivent être prises avant le 31 décembre 2010. Et, depuis le 1er janvier dernier, les entreprises d’au moins 50 salariés doivent disposer d’un accord collectif sur l’égalité professionnelle ou, au minimum, d’un plan d’action.

Mais ce dernier impératif n’est, pas plus que les précédents, assorti de mesures réellement coercitives. « Si rien n’a été mise en place au moment où passe l’inspecteur du travail, l’employeur a six mois pour remédier à la situation. Au terme de ce délai, il peut-être condamné à des pénalités financières d’un montant maximum de 1% de la masse salariale… mais cela reste à apprécier par l’inspecteur », regrette Annick Coupé.

Décontamination mentale

L’emploi des femmes pâtit aussi de la très inégale répartition de l’exercice des responsabilités familiales. « Les hommes n’assurent que 35 % des tâches domestiques, et cette proportion n’évolue que très lentement : le ratio n’a augmenté que de 3 % entre 1986 et 1999 ! », rappelle Annick Coupé. Elle souhaiterait que syndicats, patronat et pouvoirs publics encouragent davantage les hommes à prendre leurs congés paternité et parental. « Alors que les hommes en couple restent, pour 90 % d’entre eux, à temps plein quel que soit le nombre de leurs enfants, les femmes ne sont plus que 68 % à travailler à temps complet avec un enfant et seulement 39 % avec plusieurs enfants », détaille l’Observatoire des inégalités.

Selon Dominique Meda, sociologue, interviewée par nos confrères d’Alternatives économiques, il faudrait aussi « soumettre l’ensemble de la société à une grande « décontamination », à une radiographie de tous les stéréotypes de genre qui expliquent, de proche en proche, l’ensemble des inégalités : petites filles moins encouragées dans les petites classes, stéréotypes sur les métiers « féminins » et « masculins » véhiculés par les familles, le corps enseignant et les médias tout au long de la scolarité, préjugés sur les rôles familiaux qui font obstacle à un partage égal des responsabilités professionnelles… »

3 000 viols au travail par an

Très répandues dans le monde du travail, et le plus souvent impunies, les violences sexistes et sexuelles participent elles aussi à une persistance des inégalités, en même temps qu’elles les génèrent. Le seul sondage national sur ce sujet date de 1991 [2]. 19 % des femmes actives déclarent alors avoir été victimes ou témoins de harcèlement sexuel au cours de leur vie. Seize ans plus tard, en 2007, une enquête de l’Insee montre que près de 5 % des viols dont les femmes sont victimes se produisent sur le lieu de travail. Soit environ 3 000 par an.

Lire la suite

Source : basta ! – 17 janvier 2012

URL de l’article : http://www.bastamag.net/article2050.html

Photo : BNCTONY via Flickr


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75 000 femmes violées chaque année en France : Signez et faites signer le manifeste contre le viol !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 novembre 2010

Source : Osez le féminisme

Viol : la honte doit changer de camp !

 

En France : 75 000 femmes sont violées chaque année, 200 femmes sont violées par jour, 1 femme est violée toutes les 7 minutes. Ça fait beaucoup pour des « cas isolés »

Pour que ces crimes cessent, le Collectif féministe contre le viol, Mix-Cité et Osez le féminisme lancent aujourd’hui un manifeste contre le viol sur http://www.contreleviol.fr, signé par une centaine de personnalités, parmi lesquelles :

Isabelle Alonso, Anne Alvaro, Clémentine Autain, Zabou Breitman, Isabelle Carré, Eva Darlan, Mercedes Erra, Giulia Foïs, Marina Foïs, Florence Foresti, Geneviève Fraisse, Violaine Gelly ,Brigitte Gresy, Benoîte Groult, Gisèle Halimi, Natacha Henry, Françoise Héritier, Agnès Jaoui, Marie-Ange Le Boulaire, Nolwenn Leroy, Marie Moinard, Florence Montreynaud, Orlan, Michelle Perrot, Muriel Robin, Olivia Ruiz, Nathalie Rykiel, Sabine Salmon, Marion Sarraut, Colombe Schneck, Coline Serreau…

L’objectif de cette campagne est de briser le silence de la société qui entoure encore ces crimes. Nous voulons démonter les préjugés qui entourent le viol : dans 8 cas sur 10, la victime connaît le violeur et le plus souvent, le viol a lieu chez elle ou chez l’agresseur.
Seuls 2% des violeurs sont condamnés.

75 000 femmes violées chaque année en France : Signez et faites signer le manifeste contre le viol ! dans PETITION

  • Nous refusons la culpabilité qu’on veut faire peser sur les femmes en considérant qu’elles l’auraient cherché. Le viol est le seul crime où l’on réussit le tour de force de faire croire que c’est la victime qui est coupable, et non l’agresseur.
  • Au delà des histoires individuelles, le viol est avant tout un fait de société, un crime sexiste, une marque que les relations femmes-hommes restent profondément inégalitaires en France. Cela doit changer.
  • Nous invitons femmes et hommes à signer la pétition en ligne sur le site http://www.contreleviol.fr, par laquelle nous exigeons notamment des moyens financiers supplémentaires des pouvoirs publics pour une meilleure prise en charge des victimes et des campagnes d’information et de prévention des violences sexuelles, parce que cette situation ne pourra changer que grâce à un changement des mentalités.

 

 dans SOCIETE

Signez la pétition

 

(Lire le manifeste)

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xfq6a9

 

Cette semaine, Caroline de Haas, porte-parole d’Osez le féminisme, est « l’invité » de l‘Humanité.

[Lire ses articles sur : humanite.fr/]

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Le cauchemar des Femmes d’Hassi Messaoud

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 avril 2010

Depuis plusieurs semaines, et près de dix ans après les tragiques événements du 13 juillet 2001, les femmes d’Hassi Messaoud, base pétrolière du sud algérien, se font agresser par des bandes de jeunes délinquants. Dans la nuit du 11 avril dernier, les violences ont redoublé sans que la police n’intervienne.

Voir sur : http://hassi-messaoud.over-blog.com/ le reportage de TV5 Monde du 14 avril 2010

puce bleue ronde  Reportage autour de l’affaire Hassi Messaoud 

 

Articles :

Le cauchemar des Femmes d'Hassi Messaoud dans Algerie arton4788-52fca

Algérie

 

Le lynchage des femmes de Hassi Messaoud se poursuit

 

Des faits extrêmement graves ont eu lieu ces deux derniers mois dans la ville de Hassi Messaoud, base pétrolière du sud algérien où une chasse aux femmes s’est organisée. Ces dernières, venues des quatre coins du pays, travaillant dans des multinationales afin de subvenir aux besoins de leurs familles, se sont fait agresser régulièrement la nuit. Leurs maisons ont été saccagées et pillées par des hommes armés de gourdins, de haches, de couteaux, qui agissaient cagoulés, ou même à (…)

lire la suite de l’article

 

Algérie. Hassi Messaoud : la chasse aux femmes seules

Dans cette ville pétrolière du Sud algérien, les femmes venues travailler ici dans l’espoir de faire vivre leur famille sont agressées par des hommes. Influencés par les intégristes, ils se livrent à un soi-disant « expédition d’épuration ».

Hassi Messaoud, envoyée spéciale 
d’El Watan.

Depuis deux semaines, chaque soir, le scénario de l’horreur se répète, face à l’impuissance ou l’inertie des services de police, alors qu’un commissariat se trouve à quelques centaines de mètres du lieu des exactions dans Hassi Messaoud, cette ville pétrolière censée être la plus surveillée du pays. Les maisons ne sont pas choisies au hasard. Elles sont repérées dans la journée, puis mises à sac la nuit. La plupart sont habitées par des femmes originaires du Nord, qui vivent loin de leur famille. Rares sont celles qui déposent plainte, car les plus téméraires ont payé cher leur acte. Elles ont fini par abandonner leur domicile, errant d’un quartier à un autre à la recherche d’un lieu plus sûr. Les témoignages de certaines d’entre elles font froid dans le dos. Terrorisées, les victimes refusent toutes de révéler leur identité. « C’est la misère qui nous a fait faire des centaines de kilomètres à la recherche d’un emploi pour nourrir nos familles. Nous ne voulons pas perdre le pain de nos enfants. Nous voulons juste gagner notre vie avec dignité et dans la sécurité. Nous sommes des citoyennes au même titre que les autres, et nous avons le droit d’aller n’importe où pour travailler », déclare Souad, âgée d’une trentaine d’années. Lorsque nous lui avons rendu visite, dans sa maison du quartier des 36 Logements, elle a mis du temps à nous ouvrir la porte. Notre identité déclinée, elle exprime son « grand soulagement ».

Torturées, violées, enterrées vivantes

Cela fait plus d’une semaine que sa sœur et elle vivent un « vrai cauchemar ». Une bande de cinq à six jeunes enturbannés ont fait irruption chez elles au milieu de la nuit. « On nous avait déjà parlé de femmes ayant été agressées dans leur maison, mais je n’y ai pas cru. Je ne pensais pas qu’un jour je serais une des victimes », raconte Souad, l’aînée d’une famille de trois filles et un garçon. Cela fait dix ans qu’elle travaille à Hassi Messaoud.

Lire la suite sur : humanite.fr/2010-04-17

Algérie. Le fanatisme tue

Le Code de la famille faisant des femmes des mineures à vie et l’idéologie intégriste expliquent en grande partie le sexisme.

Comment est-il possible que des personnes soient torturées, violées, volées, humiliées dans l’indifférence et l’impunité  ? Neuf mois après le lynchage de dizaines de femmes à Hassi Messaoud, les agressions ont repris dans cette ville saharienne, à 800 kilomètres au sud-est d’Alger. En 2001, après un prêche virulent d’un imam, des hommes fanatisés se sont attaqués à des femmes vivant seules, célibataires ou divorcées, accusées d’être des « putes ». Cette importante commune pétrolière d’Algérie attire des milliers de travailleurs du pays, notamment des femmes, qui viennent faire le ménage ou la cuisine dans les entreprises étrangères arrivées avec la libéralisation de la production des hydrocarbures.

Les associations féministes d’ici et de là-bas lient cette violence sexiste au Code de la famille qui fait des femmes des mineures à vie, officiellement placées sous le contrôle des hommes. De telles agressions sont également à mettre en relation avec l’idéologie intégriste.

[Lire la suite]

 

Violences à l’égard des femmes à Hassi Messaoud :

Les victimes et les associations exigent une protection de l’État

Par Salima Tlemçani – 15 avril 2010

Dans une lettre ouverte adressée au wali d’Alger, douze femmes, victimes de violences à Hassi Messaoud, interpellent le premier responsable de la wilaya de Ouargla, dont dépend la ville de Hassi Messaoud où elles ont fait l’objet d’agression.

Les signataires indiquent qu’« en raison de l’absence de sécurité, chaque soir des jeunes armés de couteaux, barres de fer, sabres et bâtons attaquent leurs domiciles pour voler tout ce qui a de la valeur avant de les humilier et de les tabasser ».

[Lire la suite sur : El Watan.com/]

 

Violences contre les femmes travailleuses à Hassi Messaoud :

La société civile lance un collectif de solidarité

Par Salima Tlemçani – 20 avril 2010

Une réunion a regroupé, dimanche dernier à Alger, de nombreux représentants du mouvement associatif féminin et des militants des droits de l’homme.

Cette réunion a pour objectif la solidarité avec les femmes victimes de violences à Hassi Messaoud. Un collectif de soutien a été mis en place à cette occasion et doit prendre contact avec les pouvoirs publics pour les interpeller sur la situation des femmes travailleuses de cette ville pétrolière. Après un long débat, les participants à cette réunion ont proposé l’organisation d’un rassemblement devant le ministère de l’Intérieur pour « dénoncer les agressions » dont sont victimes les femmes à Hassi Messaoud et appelé à prendre des « mesures urgentes » pour mettre un terme à cette « dérive ».

[Lire la suite sur El Watan.com/]

 

*******************************************
Les événements du 13 juillet 2001 :

Épouvante à Hassi Messaoud

Par Hassane Zerrouky

Des femmes seules ont été agressées, violées et mutilées par des islamistes.

À Hassi Messaoud, il n’y a pas que le pétrole qui coule. L’intégrisme islamiste a refait son apparition. Dans la nuit du vendredi 13, aux environs de 22 heures, au samedi 14 juillet, 300 individus habitant le quartier Bouamama s’en sont pris avec une rare férocité à des femmes vivant seules dans des habitations vétustes dans le lieu-dit  » Haïcha « . Aux cris de  » Allah ou akbar « , les assaillants n’ont pas lésiné sur les moyens : viol collectif, agressions à l’arme blanche et au gourdin, faisant une vingtaine de blessées dont six dans un état jugé très sérieux. Certaines ont été tout simplement mutilées au corps et au visage. D’autres traînées nues dans la rue sous le regard épouvanté des riverains habitant une cité voisine de ce quartier déshérité.  » J’ai appelé la police mais elle n’est arrivée que vers 3 heures du matin, soit plus de cinq heures après le début de l’agression « , raconte un témoin dans le journal Liberté. Cette punition en règle a donc duré jusqu’à 3 heures du matin avant que la police n’intervienne.

À l’origine de cette expédition, un imam islamiste, Amar Taleb, qui lors de la grande prière du vendredi à la mosquée de la ville a prononcé un prêche virulent contre ces femmes au comportement  » immoral « , a appelé les habitants  » à chasser les fornicatrices de leur quartier « . Fanatisés, les assaillants ont alors décidé de punir au nom de Dieu ces femmes, dont le seul crime est de vivre seules à Hassi Messaoud.

Lire la suite sur : humanite.fr/2001-07-18

 

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