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PSA Aulnay : une délégation de grévistes à Faurecia (Méru)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 février 2013

 

Une délégation de grévistes de PSA Aulnay à Faurecia (Méru)

France 3 Picardie 07/02/2013

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PSA Aulnay : une délégation de grévistes à Faurecia (Méru) dans Emplois capturepsa1

capture d’écran

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils soutiennent les grévistes de PSA Aulnay

 

Le 4 février, quelque 440 salariés de PSA Aulnay entamaient leur troisième semaine de grève totale,

alors que la direction veut fermer leur usine à moindre frais. Complaisamment reprise par les médias,

celle-ci tente de faire passer ces salariés pour des casseurs et des délinquants.

Sept militants ont été convoqués à la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis et cinq sont menacés

de licenciement avec mise à pied conservatoire. Ces grévistes ne sont pas quelques irréductibles isolés.

 

capturepsa2 PSA Aulnay dans Luttes

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Source : L’Humanité Dimanche

 

Lire  également :

PSA Aulnay, une violence patronale

 

Publié dans Emplois, Luttes, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

Manifestation pour l’interdiction des licenciements à la Fête de L’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 septembre 2012

 

Manifestation pour l’interdiction des licenciements

à la Fête de L’Humanité

 

Manifestation pour l'interdiction des licenciements à la Fête de L’Humanité dans CGT munemfete2 Fête de l'Humanité dans Emplois

 

Des salariés d’entreprises en lutte venus en car de toute la France ont défilé en cortège

pour réclamer l’interdiction des licenciements économiques.

Tous avaient leurs slogans. « De l’argent il y en a dans les caisses de PSA » scandaient les salariés d’Aulnay,

« Avec 9 milliards de profit, Sanofi doit créer des emplois et non les détruire », ou encore les métallos de Gandrange

qui chantaient « on en a marre de ces guignols qui ferment nos usines et nos écoles.»

 

Amin Tamsamani, délégué CGT de Sanofi sur le site menacé de Romainville dénonce la suppression depuis 2004

de 3000 emplois en Seine Saint Denis. « Le but de la direction, c’est de verser 4 milliards d’euros de dividende

à ses actionnaires. Entre PSA et Sanofi, ils tuent l’emploi dans le 93, et après on se demande où est l’emploi

dans les cités. » C’est d’autant plus grave que les sites que Sanofi veut fermer son des centres de recherche.

Une stratégie à court terme complètement absurde : « dès qu’on touche à la recherche, c’est moins de médicaments,

moins de production, moins de distribution. Ce qui met en condamne encore plus d’emplois ».

 

Les Licenci’elles, association de salariées en lutte née d’un plan de licenciement économique chez les 3 Suisses,

se sont rassemblées avec les  travailleurs de Fralib et de Goodyear. Leur lutte est au cœur de la contestation du jour :

proposer une loi interdisant les licenciements économiques lorsque les entreprises font des bénéfices. « Là où il y a

la recherche d’un licenciement pour un seul but boursier, il faut qu’il y ait la saisine d’un tribunal qui puisse suspendre

ce plan » avait annoncé le candidat socialiste. Aujourd’hui, le collectif de Licenci’elles soutenu par les représentant

des salariés de Goodyear, ZF, Fralib, Faurécia, Valéo, Samsonite, La Redoute, des 3 Suisses, ArcelorMittal et bien

d’autres, portent cette proposition de loi soutenue également par le Front de Gauche.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Photos de Laurianne Vandebeulque, Lucile Casanova et Brendan François

Lire aussi :

Syndicalistes, politiques et salariés ensemble pour l’emploi

Les entreprises en lutte sont à la Fête de l’Humanité

Publié dans CGT, Emplois, France, l'Humanité, licenciements, Luttes, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaires »

« STOPPER L’HÉMORRAGIE INDUSTRIELLE »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mai 2012

 

« STOPPER L’HÉMORRAGIE INDUSTRIELLE »

 

Lettre de Jean-Luc Mélenchon

au Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault

Mardi 15 mai, Jean-Luc Mélenchon a adressé un courrier au nouveau Premier Ministre afin de l’interpeller sur le sort d’une vingtaine d’entreprises en lutte et de leurs salariés. Jean-Luc Mélenchon a ainsi demandé à Jean-Marc Ayrault d’agir rapidement pour en finir avec les pratiques des patrons voyous.

« Monsieur le Premier Ministre, Cher camarade,

L’élection de François Hollande et votre nomination ouvrent une possibilité pour qu’enfin les exigences de notre peuple soient entendues. Composante décisive de la victoire, les nôtres veulent recueillir les fruits du changement.

Je sais que tout ne se fait pas en un jour. Pour l’immédiat cependant je veux attirer votre attention sur la situation intolérable d’une vingtaine d’entreprises emblématiques et de leurs salariés.

Certaines décisions peuvent immédiatement être prises par simple décret ou par l’action du gouvernement pour résoudre ces situations d’urgence. Notamment pour faire appliquer les décisions de justice rendues en faveur des salariés. Agissez pour faire appliquer les jugements qui ont donné raison aux ouvrières de Sodimédical et ordonné le versement de leurs salaires non payés depuis sept mois.

D’autres propositions nécessitent des modifications législatives. Je forme le vœu qu’elles soient soutenues dès cet été par le gouvernement lors de leur présentation à l’Assemblée nationale par les députés du Front de Gauche.

Par la loi, il est possible dès à présent de stopper l’hémorragie industrielle grâce à :

- L’interdiction des licenciements boursiers et suppressions d’emplois dans les entreprises bénéficiaires. Cette mesure de bon sens économique vise à empêcher des saccages comme ceux de Continental ou Samsonite. Elle empêcherait les actionnaires de préparer de nouvelles suppressions d’emplois dans des groupes bénéficiaires, de l’automobile (PSA, Renault etc), à la chimie (Sanofi-Aventis) en passant par les banques.

- La création d’un droit de véto des élus du personnel en cas de fermeture ou délocalisation et l’obligation d’examiner les propositions des salariés. Ces droits nouveaux des travailleurs permettraient par exemple aux salariés de l’automobile de Sevelnord ou de PSA Aulnay de faire entendre leur point de vue à des actionnaires jusqu’ici tout puissants.

- Un droit de préemption de l’activité par les salariés réunis en coopérative, avec un soutien juridique et financier public, comme le réclame depuis plus de 600 jours les salariés de l’usine Univelever-Fralib. Un tel droit aurait aussi permis d’envisager sous une perspective autrement plus positive la reprise de l’activité de SeaFrance.

- L’adoption de sanctions pour punir les atteintes aux »éléments essentiels du potentiel économique de la Nation » prévues à l’article 410-1 du code pénal. Parmi ces sanctions devrait figurer la réquisition des sites industriels d’intérêt général en danger. C’est le cas d’ArcelorMittal à Florange où l’arrêt des hauts fourneaux menace la souveraineté industrielle de la France en matière d’acier. Un tel droit de réquisition empêcherait également le dépeçage d’Arkéma, leader français du PVC. Il permettrait également de dissuader des entreprises comme Alstom de se séparer d’activités hautement qualifiées comme la fabrication des ailettes de turbines.

- L’instauration de visas sociaux et écologiques aux frontières pour empêcher le dumping social ou environnemental. Ces protections passent aussi par des mesures d’harmonisation sociale par le haut dans les entreprises de transports, en particulier maritime où des milliers d’emplois sont menacés comme à la SNCM et à la CMN.

- La mise en place de « plans écologiques de filières industrielles »pour mettre en relation les entreprises entre elles autour d’un projet ambitieux comme, par exemple, entre la papeterie M’Réal dans l’Eure et la raffinerie Petroplus en Seine-Maritime.

- La protection des sous-traitants par la responsabilisation des entreprises donneurs d’ordre, permettrait de pérenniser de nombreuses productions de haut niveau comme celle de PreventGlass, des Fonderies du Poitou ou encore de Faurécia.

Enfin, Monsieur le Premier Ministre, je vous demande solennellement d’intervenir pour faire cesser les poursuites engagées par le précédent gouvernement contre de nombreux syndicalistes comme Xavier Mathieu ou les agents « robins des bois » d’EDF et de GDF.

Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Premier Ministre, cher camarade, l’expression de ma très haute considération. »

 

Publié dans ECONOMIE, Emplois, France, Jean-Luc Melenchon, POLITIQUE, Politique industrielle | Pas de Commentaires »

 

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