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Après le décès de Francesca, à la gare de Lille, le 1er janvier (communiqué de presse)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 janvier 2015

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Après le décès de Francesca, à la gare de Lille, le 1er janvier

 

Francesca, petite Roumaine, est morte à l’âge de deux mois à la gare Lille-Flandres le 1er janvier 2015.

Sa famille vit dans des conditions inimaginables à quelques centaines de mètres de là. Les services

sociaux avaient alerté les pouvoirs publics sur la précarité de cette situation et demandé une mesure

d’hébergement. Ce signalement est resté sans suite et sans réponse alors qu’au pied de la cité

administrative, les mètres carrés de la rotonde (ancien centre d’hébergement) sont vides.

Il faut ouvrir davantage de places d’hébergement d’urgence pour accueillir et protéger les personnes qui

vivent à la rue dans le Nord – Pas de Calais, quelles qu’elles soient. Le Préfet délégué à l’égalité des

chances, Monsieur Kléber Arhoul, chiffre lui-même le besoin à 400 places.

Nous constatons qu’il n’y a pas de volonté des pouvoirs publics de traiter la question des bidonvilles. Pas

de volonté, si ce n’est des décisions brutales, erratiques, arbitraires de démantèlement de campements et

d’évacuation de leurs occupants, censés disparaître ! Ces mesures ne servent à rien et ruinent les petits

acquis engrangés par ces familles en termes de travail, de scolarisation, de santé…

Des associations, des partis et des collectifs de citoyens ne cessent de dénoncer ces expulsions sans

solutions, d’interpeller les pouvoirs publics et s’efforcent d’agir solidairement et fraternellement avec les

familles.

En 2015, il faut que cessent les demandes d’expulsions indécentes et qu’enfin l’État et les collectivités

locales de notre territoire engagent la construction de politiques d’accueil et d’insertion avec les personnes

concernées. C’est une question de survie pour beaucoup d’entre elles. C’est une question de dignité pour

notre société.

Les signataires appellent à un rassemblement pacifique pour une minute de silence, dimanche 4 janvier à

11h devant la gare Lille Flandres.

Premiers signataires (le 2 janvier 2015) :

Amnesty international, ATD Quart Monde Nord – Pas de Calais, Cimade Régionale Nord/Picardie, Fédération

Nord – Pas de Calais du MRAP, Fondation Abbé Pierre, Collectif Les Morts de la Rue, Ligue des droits de

l’Homme région Nord – Pas de Calais, Médecins Solidarité Lille.

Agir, Atelier Solidaire, Association Ardlfm de Tourcoing, Collectif Roms d’Hellemmes, Collectif Solidarité Roms

de Lille-Métropole, Collectif citoyens loossois, la Solidarité Roubaix, Collectif de solidarité aves les Roms de

Roubaix, Collectif Roms Citoyen et Solidaire Tourcoing vallée de la Lys, Collectif « soleil 59/62″, La Pierre

Blanche Lille, Di mini teatro EELV NPdC, EcoLoos, Parti communiste français, Parti de Gauche de LIlle

Métropole, TOP Théâtre de l’Opprimé.

Mathieu Asseman, enseignant, Nawal Badaoui, Laurent Baldovino, professeur des écoles, Marguerite-Marie

Béghin, Docteur E. Boez, Damien Boone, Martine Boone, Marie-Noëlle Briand, Pierre Brice, Jean-François

Cauche Consultant-Lille, Claire Cleenewerck, Serge et Annie Charton, Colette Chevrolet, Michel Clinke, Julie

Costa, Anne Cordier, Bernadette Courtin, Caroline Cranskens, Geneviève Cresson, Monique Debrabander,

Elisabeth Debuchy, Marie Delay Educatrice Specialisée/ chomeuse, Marie Christine Delestrez, Danièle et

Fernand Deperne, Stéphane Devulder, Anne Dhalluin, Maita Dubois , Eric Duetthe, Dominique Dumontet,

Maria-Rosa Dzair, David Fombelle, Melanie Fombelle Parmentier, Guy Fournier, Dr Marie Laure Frys,

Marguerite George, Pierre Guerrini, Georges Hassomeris, Monique Héliot, Sophia Hocini, Yann Lafolie,

Philippe Lagatie, Catherine Lancelle, Christine Lariviere, Thérèse Levêque, Philippe Martin, Christine Mathieu,

Bruno Mattéi, Jean-Luc Munro, André-Claude Parmentier, Marie-Françoise Penet, Sylvie Pinot, Dominique

Plancke, Françoise Poisson, Martine Puzin, Rafier Jean-Pierre Ligue des droits de l’homme Rhône-Alpes, Dr

Michèle Razemon Pédiatre, Séverine Romanowski, Marie-Odile et Michel Roussel, Jacqueline Ruckebusch, Dr

Chantal Samaille, Françoise Szybowicz, Agnés Taillefer, Carmen Tonitza, Pierre Tourbier, Bertrand Verfaillie,

Régine et Philippe Vérein, Georges Voix, Stéphane Vonthron

 

A lire l’odieux message raciste de Jean-Yves Narquin, maire F-Haine de Villedieu le Château :

Bébé rom mort gare Lille-Flandres le tweet d’un élu FN fait polémique

Publié dans Discriminations, France, Sans Papiers - Immigration, SOCIETE | 1 Commentaire »

Méthode Peillon : Baisser le salaire des enseignants débutants !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 juin 2013

 

Vincent Peillon veut baisser le salaire des enseignants débutants

 

Méthode Peillon : Baisser le salaire des enseignants débutants ! dans Austerite peillonS.G.

Selon le Snes-FSU, un projet de décret vise

à diminuer de 400 euros bruts la rémunération

proposée aux professeurs et conseillers

principaux d’éducation débutants.

 

Si ce décret est publié au journal officiel, ceux-ci ne toucheraient que 1600 euros bruts mensuels,

au lieu des 2000 euros actuellement. Le premier syndicat des personnels du second degré s’étonne

de cette mesure. « La décision de diminuer la rémunération des nouveaux enseignants, si elle était

confirmée par le ministre, irait à l’encontre des engagements du ministre lui-même et ne pourrait

que conduire à une forte réaction de tous les personnels » peut-on lire dans son communiqué publié

ce mercredi matin.

Crise du recrutement

Le Snes-FSU rappelle que, selon les chiffres même de l’OCDE, « les enseignants débutants français

sont payés 10% de moins que la moyenne des pays » membres de l’organisation internationale.

Il se demande comment un telle baisse de salaires pourrait répondre à la « crise du recrutement

des enseignants et des conseillers principaux d’éducation (CPE) ».

Austérité budgétaire?

Ce projet intervient alors que d’autres coupes ont été effectuées dans le budget de l’Éducation nationale :

2000 assistants d’éducation en moins à la rentrée 2013, pas de réel coup de pouce pour les bourses

et aux fonds sociaux (à lire: Quand Vincent Peillon s’emmêle les bourses). L’austérité budgétaire semble

donc toucher aussi l’Éducation nationale. Celle-ci faisait pourtant partie des ministères prioritaires

du candidat Hollande, avec celui de la Justice et de l’Intérieur. 

[Lire sur humanite.fr]

  • A lire aussi :

Le communiqué du Snes-Fsu

Prime de 400 euros aux professeurs des écoles : l’entourloupe de Peillon ?

Le gouvernement tente de relancer l’attractivité du métier


Le salaire des enseignants français à la loupe

Publié dans Austerite, Education nationale, France, Politique nationale, Salaires, SOCIETE | Pas de Commentaires »

Prime de 400 euros aux professeurs des écoles : l’entourloupe de Peillon ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 février 2013

 

Prime de 400 euros aux professeurs des écoles :

l’entourloupe de Peillon ?

 

Prime de 400 euros aux professeurs des écoles : l’entourloupe de Peillon ? dans CGT Education capture14Vincent Peillon se dirait prêt à faire un geste financier en faveur

des professeurs des écoles. Pour les aider à digérer la réforme

des rythmes scolaires, les 300 000 enseignants pourraient toucher

une prime annuelle de 400 euros… Financée par une prime annuelle

du même montant non reconduite.

Selon Les Echos¹, une information non confirmée par le ministre de l’Éducation, une indemnité annuelle

pourrait être versée aux 300.000 enseignants du primaire, sur le modèle de l’indemnité de suivi et

d’orientation des élèves (Isoe) que perçoivent aujourd’hui ceux du secondaire. Elle serait dans un premier

temps de 400 euros annuels.

Cette prime viserait à rapprocher un peu ce que gagnent les enseignants du primaire² et ceux

du secondaire, comme l’a souhaité à plusieurs reprises le ministre.

[...]

Une bonne partie de cette prime « nouvelle » pourrait être financée par la prime de 400 euros accordée

aux enseignants de CE1 et de CM2 qui font passer des évaluations. Cette prime n’a pas été reconduite,

mais a été budgétée.  L’autre piste de financement avancée par Les Echos serait la non-reconduction

des stages de remise à niveau d’été, payés en heures supplémentaires.

[Article complet sur humanite.fr]

¹   Conclusion de l’article des Echos :

« Autrement dit, déshabiller Pierre et Paul pour habiller l’ensemble des professeurs des écoles… »

²   Un « professeur des écoles » gagne environ 25 000 euros par an, son homologue allemand 42 000 euros,

l’anglais 34 000 euros.  (document OCDE)

 

Lire également :

Rythmes : qui paiera la facture ?

Rythmes scolaires: la semaine de 4,5 jours officialisée

Rythmes scolaires : un vrai-faux débat ?

SNUipp-FSU : 12 février Journée de grèves,de manifestations et de rassemblements

 le tract d’appel de la CGT-Éduc’action

Le tract d’appel de l’interfédérale de l’éducation

Publié dans CGT Education, Education nationale, FSU, Politique nationale, Salaires, SNUipp | Pas de Commentaires »

Rythmes scolaires : Le gouvernement serait bien inspiré de revoir sa copie.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 janvier 2013

 

Réformes des rythmes scolaires :

Le gouvernement serait bien inspiré de revoir sa copie.

 

Rythmes scolaires : Le gouvernement serait bien inspiré de revoir sa copie. dans Education nationale ecole2

Olivier Dartigolles  22 janvier 2013

Aujourd’hui à Paris, les enseignants du primaire

et des écoles élémentaires expriment massivement

leur mécontentement sur le fond et sur les conditions

de la mise en œuvre de la réforme des rythmes

scolaires. Dans de très nombreuses communes,

les dernières semaines ont été marquées

par des expressions, venant de professeurs, d’agents

des collectivités intervenant dans les écoles et de

leurs organisation syndicales, de parents d’élèves, d’élus,

qui témoignent de réelles préoccupations

dont le gouvernement doit tenir compte.

Les zones d’ombres qui subsistent, alors que le ministre ne cesse de mettre la pression pour qu’un maximum

d’écoles raccourcissent les journées de la semaine et adoptent la semaine des quatre jours et demi

dès la prochaine rentrée scolaire, donnent aujourd’hui le sentiment d’une réforme bâclée, pour correspondre

au tempo de l’acte 3 de la décentralisation.

Sans vision claire concernant les missions de l’éducation Nationale et celles des communes, elle risque

d’aggraver les inégalités territoriales, d’avoir comme conséquences l’externalisation et la privatisation rampante

d’une partie des enseignements, voire leur disparition.

Ces logiques sont au cœur de la réforme. Car interpréter l’échec scolaire en termes de « rythmes », c’est faire

des enfants les responsables, auxquels l’école ne pourrait que proposer des objectifs inégaux, plus ou moins

rapides selon leurs acquisitions extrascolaires, alors que l’école peut permettre à chacun d’acquérir ce qui est

nécessaire à la réussite scolaire.

Penser en termes de « rythmes », c’est supprimer du temps de classe dans chaque journée pour transférer

ces missions en direction des collectivités ou du privé, alors que l’on peut créer les conditions pour que l’école

se fasse à l’école.

Si cette modification des rythmes scolaires provoque de telles réactions, c’est qu’elle est jugée, à ce stade,

comme une nouvelle dégradation des conditions de travail des enseignants et des autres personnels.

Les conditions du débat ne sont pas réunies pour une application de cette réforme dès la prochaine rentrée.

Le gouvernement serait bien inspiré de revoir sa copie en commençant par une tour de table réunissant

tous les acteurs concernés.

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FEIGNIES ENSEMBLE n°36

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 mars 2011

 

PCF – Feignies

 

FEIGNIES ENSEMBLE / FEIGNIES POUR TOUS             

mars 2011 – n°36                                                                                                      

« Celui qui ouvre une porte d’école ferme une prison. »

« Les maîtres d’école sont des jardiniers en intelligences humaines. »

Victor Hugo

 

Halte à la casse de l’enseignement public ! La colère monte

 

« Parents, nos élèves sont vos enfants »

« Classes en lutte : lutte des classes »

« L’école coûte trop cher ? Essayez donc l’ignorance ! »

Paroles de manifestants – Lille jeudi 10 février 2011

 

Jeudi 10 février : 5 000 manifestants à Lille et 500 à Maubeuge. Professeurs, parents, lycéens et élus dénoncent cette casse continue et programmée de l’enseignement.

 

Au plan national

 

16 000 postes supprimés en septembre 2011 en plus des 50 000 déjà supprimés depuis 2007. Sur ces 16 000 postes, près de 9 000 dans les écoles !

Mais la carte des fermetures ne sera publiée qu’après les élections cantonales !

  • L’anglais dès 3 ans : un simple effet d’annonce !

La généralisation n’est déjà pas terminée en primaire. De plus, 700 postes d’intervenants en langues vivantes sont supprimés.

  • Volonté de supprimer 9 000 postes des Réseaux d’aide spécialisée pour élèves en difficulté alors qu’une enquête internationale pointe une aggravation

des inégalités sociales à l’école.

  • Suppression ou réduction des postes pour les remplacements de congé maladie ou maternité.
  • Suppression ou réduction des contrats aidés qui apportent une aide aux directeurs d’école et accompagnent des élèves handicapés.
  • Suppression en 2010 de l’année de formation professionnelle pour les enseignants débutants. Résultat : 16 000 postes supprimés en 2010, des professeurs

dans la galère (fin octobre, sur 150 stagiaires interrogés, 60 % se disaient « débordés » et 82 % « déjà fatigués »), des élèves et des parents pénalisés.

 

Pour encourager les recteurs, dans les académies, le gouvernement UMP offre une super-prime de 22 040 € à ceux qui casseront le max de postes !

 

L’Académie de Lille : une région sacrifiée

 

  • 865 postes disparaîtront : 470 en collège et lycée, 336 dans les écoles, 59 dans l’administration
  • Dans les écoles maternelles, ce sont en majorité les classes de petits (2 à 3 ans) qui sont visées.

 

Pour nos enfants (témoignage)

Enseignante dans une école maternelle, ma petite école sera probablement victime des restrictions budgétaires…

Petite école maternelle de deux classes, nous accueillons des enfants de deux ans…

En tant qu’institutrice de tout petits, et aidée par les personnes qui travaillent aussi dans cette école, j’essaie de leur donner l’envie de grandir et d’apprendre.

J’ai également un rôle auprès des parents, qui sont souvent démunis face à leurs « petits ». Beaucoup de questions foisonnent à la sortie de l’école.

Dans mon travail quotidien, je constate que les écarts sont parfois énormes à deux ans :

  • Certains enfants ne parlent pas du tout, personne ne leur parle à la maison… A l’école maternelle, on travaille le langage en ateliers, sous forme ludique.
  • D’autres ne sont jamais contrariés, on ne leur propose pas de faire les choses seuls à la maison… Comme par exemple s’habiller seul, mettre ses chaussures,

son tablier… A l’école maternelle, on apprend les enfants à vaincre leurs peurs et à devenir autonomes.

L’école à deux ans est une chance pour tous ces enfants ! Maintenons-la afin que l’avenir de nos enfants soit moins sombre !

 

La Sambre-Avesnois : un territoire sacrifié

 

  • Lycée d’Avesnes : suppression de 18 postes : 20 % des profs et 7 classes en moins
  • Lycée de Bavay : fermeture totale possible en 2014 car moins de 300 élèves
  • Lycée Pierre Forest de Maubeuge : 11 postes en moins
  • Lycée Lurçat : suppression de 14 postes (16 %) pour une diminution de 8 % d’élèves
  • Lycée Placide-Courtoy Hautmont et Feignies : au moins 5 postes menacés

 

De graves conséquences pour les jeunes

 

  • des classes de 35 élèves, avec un suivi plus difficile pour les plus fragiles
  • moins de dédoublements en petits groupes
  • des sections fermées ou menacées alors qu’elles répondent aux besoins des entreprises de notre région (BTS productique, BTS matériaux à Fourmies…)

 

Parents, soutenez les actions et les projets des enseignants. Défendez l’avenir de vos enfants.

 

Ces problèmes vous concernent.

Venez en débattre avec nous le dernier vendredi de chaque mois de 17 h 30 à 19 h à la salle polyvalente Place de l’église.

 

 

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Éducation : Les profs dans la rue

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 février 2011

 

Le ras-le-bol des profs :

62 000 élèves en plus – 16 000 postes en moins !

 

66 400 emplois détruits en 4 ans !

 

Les enseignants étaient appelés à faire grève jeudi dans toute la France, à l’appel de la FSU, la CGT et Sud, pour protester notamment contre les 16 000 nouvelles suppressions de postes de professeurs prévues à la rentrée 2011 en dépit de la hausse du nombre d’élèves. Au coeur du mécontentement, la réussite des élèves mise à mal par les suppressions de postes aveugles.

La grève intervient en effet au moment où les établissements scolaires prennent connaissance des suppressions de postes qu’ils subiront à la rentrée 2011. Occupations d’écoles, mouvements devant les rectorats… le sujet est cependant si sensible que beaucoup d’écoles primaires ne connaîtront leur sort qu’après les élections cantonales de mars. Le budget 2011 va surtout toucher les écoles, alors que la France consacre au primaire moins que la moyenne de l’OCDE, et pour la première fois une hausse du nombre d’élèves par classe est envisagée.

  • 80 % des Français jugent négativement la politique du non remplacement d’un enseignant sur deux partant à la retraite.
  • 82% d’entre eux estiment que cette politique aura un effet négatif que la réussite des élèves. ( enquête CSA réalisée le 9 février pour le SNUipp). 

À l’évidence, parents et enseignants pensent que l’avenir des enfants mérite mieux. Beaucoup mieux !

Des manifestations ont eu lieu dans plus de 70 départements : 2 000 personnes à Rennes, Rouen, Grenoble ou Lyon, plus de 3000 à Marseille, près de 5 000 à Lille et plus de 7 000 à Paris.

Le 19 mars, le Collectif des 25 appelle les enseignants à manifester à Paris et en province dans les académies, c’est la prochaine étape.

 

Dans notre Académie, plus de 865 postes en moins !

 

Maubeuge

Plusieurs centaines de manifestants ont défilé à Maubeuge. Particulièrement bien représentés les lycées de Maubeuge et d’Hautmont avec leurs enseignants et leurs élèves. Il faut dire que les lycées Jean Lurçat de Maubeuge et Placide-Courtoy d’Hautmont sont particulièrement touchés :

« Lycée d’Hautmont : après la tornade, le recteur ! »

À Jean Lurçat, ce sont 12 postes que le rectorat veut supprimer.

 

À Avesnes, plus de 150 personnes ont défilé contre la suppression de 18 postes au lycée Jessé-de-Forest :

« Un seul poste à supprimer, celui de l’Élysée »

 

Maubeuge - 10 février 2011

 

Lille

Environ 5 000 personnes. À noter dans le cortège, la présence des enseignants de plusieurs écoles privées catholiques.

 

10 - 02 - 2011 : manif de Lille
Album : 10 - 02 - 2011 : manif de Lille
Près de 5 000 enseignants dans les rues de Lille
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Voir l'album

 

[Voir l’article de lavoixdunord.fr/]

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D’où vient la révolution bolivarienne ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 janvier 2011

Source : La révolution vive  Auteur : Thierry Deronne

Venezuela – 20 janvier 2011 

D’OÙ VIENT LA RÉVOLUTION BOLIVARIENNE ?

Hommes en vert et rouge face à un arbre

 

D'où vient la révolution bolivarienne ? dans Amerique latine O2

Une fois que chaque famille politique a repeint le Venezuela à ses couleurs, reste la question : d’où vient la révolution bolivarienne ?

Le président Guzman Blanco (1829-1899)), ce caudillo éclairé qui voulait calquer Caracas sur Paris, ne cachait pas son étonnement. Le peuple ici est comme un morceau de cuir sec, disait-il, on l’écrase d’un côté, il se soulève de l’autre !. Contrairement au Mexique ou au Pérou, Caracas ne fut jamais le siège d’un “Vice-royaume”.

Les premières rébellions d’esclaves d’Amérique eurent lieu au Venezuela.

De celle du Rey Miguel (1533) à celle de José Leonardo Chirino (1795) ces luttes pour l’émancipation (1) ont ouvert la voie à la guerre d’indépendance de Simón Bolivar (1783-1830) tout autant que les idées de la Révolution française. Au contact des jacobins noirs de la revolution haïtienne, qui donnèrent au continent sa première république libre, la population échangea ses gènes monarchiques pour des gènes républicains. Du haut des “cumbes” – communes fondées par les esclaves en fuite – les tambours appelaient à se révolter. Dans ces rythmes fous se cache le secret qui permit à Simon Bolívar de traverser les neiges des Andes avec son armée d’affranchis et de paysans sans terre pour libérer d’autres peuples.

 

 

 

Apamates-de-Mayo dans HISTOIRE

Dès que Bolivar comprit qu’il ne gagnerait la guerre d’indépendance qu’en déclarant une guerre sociale, dès qu’il décréta la libération des esclaves et lança le concept explosif d’égalité politique, ses échecs se transformèrent en victoires, jusqu’à expulser l‘empire espagnol. Bien avant le sommet de Bandoeng (1955), Bolivar pensa sa politique extérieure comme la recherche de “l’équilibre du monde”, la recherche de l’égalité dans les relations entre États.

Lorsque Chavez explique que Bolivar et ses compagnons de lutte furent les premiers socialistes, il s’attire des sourires condescendants. L’inculture historique, l’idéologie des grands médias et des écoles de journalisme, ajoutées à la disparition du temps d’enquête, empêchent de comprendre ce qui se passe aujourd’hui au Venezuela.

 

 

Quand Bolivar et les siens débarquaient clandestinement sur la côte vénézuelienne les premières imprimeries libératrices, l’espace mental n’était pas le continent balkanisé par les oligarchies, mais l’”Amérique méridionale”. Cette idée de Francisco de Miranda (1750-1816), héros et penseur de l’indépendance dont on dit qu’il fut un penseur plus immense que Bolivar, forma la dimension originale de la conscience latino-américaine – du Texas, de la Californie et de l’Arizona encore mexicains à la pointe de la Patagonie – un état de conscience qu’Ernesto Guevara atteindra peu à peu en s’éloignant de sa classe moyenne argentine. (2)

Quand il ne cherchait pas à épater ses amis par un concours de nage les mains liées dans le dos, Simón Bolivar lisait ou écrivait, juché sur sa monture, emmenant sur les champs de bataille une file de mulets chargés de livres. C’est ainsi que Locke, Condillac, Buffon, D’Alambert, Helvetius, Montesquieu, Mably, Filangieri, Lalande, Rousseau, Voltaire, Rollin, Berthollet participèrent à leur manière aux batailles de l’indépendance.

Un peuple ignorant est l’instrument aveugle de sa propre destruction” : Bolivar comprit avant Marx qu’une idée devient force matérielle lorsqu’elle s’empare des masses et que ces ex-esclaves pouvaient être bien plus qu’une armée de libération : un peuple en marche vers une révolution dont le moteur serait l’information, la connaissance, la conscience. C’est à cette fin qu’il créa le journal “El Correo del Orinoco” et multiplia les assemblées populaires pour propager les idées nouvelles au cours de ses campagnes militaires.

Quelles “idées nouvelles” ? Contre ce qu’il appelait “l’odieuse division de classes et de couleurs”, Bolivar proposait “un gouvernement éminemment populaire, éminemment juste”, un « gouvernement républicain-populaire, choisi par l’intervention de la majorité politiquement apte”. Historiquement Bolívar fut le premier gouvernant à user du terme “sécurité sociale” ! Aux États-Unis le terme fut adopté comme « social security » après qu’Eleanor Roosevelt fit référence à Bolívar. Celui-ci avait eu de bons professeurs.

[Lire la suite sur : larevolucionvive.org.ve/]

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Laïcité : « dé tricotage » de la loi de 1905

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 décembre 2010

Laïcité : 29 décembre 2010 – Lina Sankari

La laïcité défigurée par la droite et son extrême

 

Financement public des lieux de culte et des salles de prière, subsides versés aux écoles confessionnelles… La loi de 1905 est de toutes parts attaquée. Dernièrement, l’extrême droite a profité de la brèche ouverte et des hésitations politiques pour se poser en unique défenseure de la laïcité.

Le « toilettage » de la loi de 1905 a conduit à de dangereux glissements. Voire à la lente destruction des principes fondateurs de la loi sur la laïcité. En 2006, à la demande du ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Machelon, professeur de droit, propose dans un rapport de faciliter les financements des lieux de culte par la puissance publique à partir du postulat selon lequel « les fidèles de deux confessions récentes, l’islamisme et le christianisme évangélique, rencontrent de réelles difficultés pour pratiquer leur culte ».

Si le rapport n’a pas eu de suites, la bataille idéologique était relancée. En l’occurrence, l’idée de financement public des cultes revenait de fait à rayer d’un trait de plume l’un des articles inscrit dans la loi de 1905 : « La République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte. »

Ces dernières semaines, le débat sur la laïcité est bel et bien revenu par la petite porte du financement des lieux de culte. En réponse à la sortie de Marine Le Pen, qui comparait les prières de rue à l’occupation nazie, et donnait à son combat xénophobe les atours de la laïcité, une partie des responsables politiques a préféré occuper le terrain de la construction des lieux de culte. Et a ainsi donné un coup de canif supplémentaire à la laïcité, qui constitue pourtant l’un des marqueurs idéologiques de la gauche.

« En ce qui concerne la pratique religieuse des musulmans, il faut tout simplement qu’on leur permette de pratiquer leur culte dans des conditions correctes et pas dans des caves ou dans la rue… Chaque municipalité doit faire des efforts », a, par exemple, asséné Laurent Fabius, pour le Parti socialiste.

Les terrains abandonnés à l’extrême droite

Les hésitations ou la peur de valider le discours de l’extrême droite ont conduit à des errements, selon le socialiste Razzy Hammadi, secrétaire national chargé des services publics : « L’extrême droite ne prospère que sur les terrains qui semblent abandonnés par les partis traditionnels, et la laïcité en est un. »

D’autant qu’« il s’ouvre dans ce pays une salle de prière évangélique ou musulmane par semaine. Certains lieux de culte sont vides mais d’autres, souvent radicaux, attirent les foules. Ils n’ont pas plus à bénéficier du droit de déborder sur la rue qu’une association d’aérobic dont le prof serait très recherché… », rappelle la journaliste Caroline Fourest, qui recense 2 600 salles de prière à travers le territoire. Et détruit ainsi le mythe de l’islam des caves.

La droite n’est pas en reste lorsqu’elle fait allégrement financer par les contribuables les écoles confessionnelles. Dernière illustration en date de cette laïcité à géométrie variable : le 1er décembre dernier, le sénateur UMP Jean-Claude Carle fait voter un amendement à la loi de finances pour 2011 octroyant 4 millions d’euros – l’équivalent de 250 postes d’enseignants – aux établissements privés sous contrat. De même, sur les 16 000 postes d’enseignants supprimés en 2011, seuls 10 % concerneront le privé confessionnel, qui n’accueille que 17 % des élèves. « Rigueur pour le public, faveurs pour le privé », rappelait l’Unsa éducation, qui précisait, par la voix d’un de ses secrétaires nationaux, Luc Bentz, que l’enseignement privé « bénéficie aux enfants les plus privilégiés ». Pour mémoire, la loi Carle de 2009 avait déjà permis à l’enseignement privé de récupérer entre 150 et 250 millions d’euros annuels de financements locaux en imposant aux maires de financer la scolarité des enfants inscrits dans une école privée hors de la commune. Plus largement, depuis 1959 et la loi Debré, l’État accorde toujours une aide aux écoles privées qui souhaitent passer un contrat avec la puissance publique.

La spiritualité plutôt que l’engagement politique

Pour achever de vider la loi de 1905 de son contenu, dans son livre paru en 2004, la République, les religions, l’espérance, Nicolas Sarkozy appelait les jeunes des banlieues « qui concentrent toutes les désespérances » à « espérer spirituellement plutôt que d’avoir dans la tête, comme “seule religion”, celle de la violence, de la drogue ou de l’argent ».

L’engagement spirituel, donc, plutôt que l’engagement politique qui pourrait éventuellement mener la jeunesse vers le terrain de la contestation de son action.

 

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Rentrée scolaire 2010 : 1,6 million d’élèves victimes de la réforme des enseignants

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 février 2010

Sauvons l’Université - 19 février 2010

 

Rentrée scolaire 2010 : 1,6 million d'élèves victimes de la réforme des enseignants dans Education nationale arton3485-fa7e0

Hamsterisation : 1,6 million d’élèves cobayes de la réforme de la formation

des enseignants dès septembre 2010 –

Communiqué de SLU (17 février 2010)


Tout ou presque a été dit sur la réforme de la formation des enseignants, sur sa genèse, sur ses prétendus objectifs et sur ses finalités réelles, sur l’invraisemblable mécano imposé et le rejet massif dont il fait l’objet depuis près de deux ans. Tout ou presque… Une question devait être posée, qui ne l’a jamais été : combien d’élèves seront concernés ?

La réponse apportée ici justifie à elle seule que cessent sans délai les manœuvres, mensonges et menaces ministériels dont le pays et l’ensemble du système d’enseignement, de la maternelle à l’université, paieront le prix.

Pour économiser 16 000 postes de fonctionnaires (voir sur le site du Sénat), le gouvernement a prévu de supprimer l’année de formation en alternance rémunérée dont bénéficiaient jusqu’à présent les nouveaux enseignants après leur réussite au concours.

À la rentrée prochaine, plus de 16 500 jeunes professeurs exerceront à plein temps et en pleine responsabilité sans avoir reçu de formation professionnelle.

Combien d’élèves seront concernés ? Leur nombre est proprement terrifiant.

* Dans les écoles maternelles et élémentaires, ce sont 7 000 nouveaux professeurs des écoles (hors enseignement privé) qui sont attendus, soit 7 000 classes (une sur quarante) et 168 000 élèves qui seront pris en charge par un enseignant à la formation professionnelle tronquée voire inexistante.

* Dans les collèges et les lycées (publics et privés), 9 500 nouveaux enseignants seront affectés. Selon nos estimations (voir détail des calculs en annexe), ce sont au total pas moins d’UN MILLION ET DEMI D’ELEVES, soit plus d’un élève du secondaire sur quatre, qui auront face à eux un enseignant débutant, par exemple 150 000 en mathématiques ou en français, 175 000 en anglais, etc.

[Lire la suite sur : sauvonsluniversite.com/]

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FEIGNIES ENSEMBLE septembre 2009

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 septembre 2009

 

FEIGNIES ENSEMBLE               PCF                                                 

  FEIGNIES POUR TOUS                            septembre 2009 – N° 19

 

http://communistefeigniesunblogfr.unblog.fr/

 

« Si le patronat est sauvage, pas de raison que les ouvriers soient des anges. »

Manu Chao

 

L’école, une priorité pour l’État ?

 

« Quand on ne met pas de moyens suffisants dans la lutte contre l’exclusion…

on ne fait pas des économies. »

N. Sarkozy- Congrès de Versailles, 22 juin 2009.

 

Constatations :

  • 2008 : 11 200 postes supprimés
  • 2009 : 13 500 nouvelles suppressions
  • 2010 : 16 500 suppressions prévues

 

Depuis 2003, ce sont 62 000 postes supprimés !

 

En 2009, ce sont :

  • 5 000 départs d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) qui accompagnent les jeunes en situation de handicap
  • 30 000 non-renouvellements d’emplois aidés dans l’éducation (EVS)
  • 9 000 suppressions de postes RASED étalés sur 3 ans (RASED : Réseau d’aide spécialisé pour les enfants en grande difficulté scolaire.)
  • 14 000 postes d’enseignants stagiaires en moins
  • 3 000 postes de « TZR » supprimés (TZR : professeurs titulaires sur zone de remplacement). Les rectorats font désormais appel à des vacataires, payés à l’heure et recrutés à Pôle Emploi…

Mais dans le même temps, en 2009 :

  • + 17 000 élèves en primaire
  • + 16 000 élèves en collège
  • mais en maternelle, les enfants de moins de trois ans passent de 24 %  (2003-2004) à 17 % (2007- 2008)
  • en lycée, des classes de 35 élèves
  • en LP, la formation du BAC Pro passe de 4 ans à 3 ans : 10 000 postes de professeurs disparaîtront en 4 ans !

 

Il faut arrêter la casse du service public.

Donnons à l’école les moyens nécessaires à la réussite de tous les élèves.

 

Malgré des conditions souvent difficiles, les enseignants font le maximum pour la réussite scolaire de chaque jeune.

Parents, soutenez les actions, les projets des enseignants de nos écoles.

 

« Quand on ouvre une école, on ferme une prison. »

(Victor Hugo)


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