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Le FN, avec Air France, a montré sa convergence avec le patronat (décryptage)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 octobre 2015

 

   Pourquoi le Front national est-il l’ennemi du monde du travail ?

 

demasquons-le-front-national

  Le FN, avec Air France, a montré sa convergence

  avec le patronat.

  Décryptage par Alain Hayot, délégué national

  à la culture du PCF, Valérie Igounet, historienne,

  spécialiste du négationnisme et Mourad Lafitte,

  réalisateur.

 

Marine, Marion, Jean-Marie, ou l’ordre inégalitaire établi    

par  Alain Hayot Délégué national à la culture du PCF

Le poids du lepénisme pèse lourdement sur l’air du temps. Il éclaire la vraie nature du parti du clan Le Pen,

plus uni que ne le laisse voir la tragi-comédie qu’il nous sert. Le FN donne le la au débat politique.

On le mesure entre autres aux ignobles propos de Nadine Morano ou au fait que Sarkozy prétend combattre

le FN tout en calquant sa vision sociétale sur celle des lepénistes.

[…]

Ainsi du monde du travail où la situation à Air France a montré la convergence du FN avec le patronat,

le gouvernement, les forces politiques et les médias qui s’en sont pris avec une violence inouïe aux salariés.

Là encore, les Le Pen, Philippot ou Collard ont étalé leur haine de classe. Contrairement au discours social

qu’ils tiennent, ils n’ont pas eu un mot de solidarité avec les salariés, encore moins d’attention à leur détresse

face aux licenciements. Philippot en a même rajouté en menant une charge contre les syndicats,

accusés de politiser les enjeux. Comme si l’économie et l’emploi ne dépendaient pas de choix politiques.

Ainsi des élus régionaux FN qui ont systématiquement voté contre toutes les délibérations qui allaient

dans un sens social et culturel au service des populations et des territoires et dont toutes les interventions

transpiraient la haine et le racisme.

Il est désormais clair, pour ceux qui en doutaient encore, que la dédiabolisation ne consiste pas

à changer la nature du FN. En s’adaptant aux enjeux contemporains, il s’agit une réponse d’extrême

droite, nationaliste et populiste, xénophobe et autoritaire aux peurs engendrées par la crise

capitaliste et sur laquelle la famille Le Pen est sur la même longueur d’onde.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans F-Haine, France, IDEES - DEBATS - PHILO, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

« Manuel Valls est un sarkozyste » (Philippe Marlière)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 août 2013

 

Philippe Marlière : « Manuel Valls est un sarkozyste »

 

« Manuel Valls est un sarkozyste » (Philippe Marlière) dans POLITIQUE vallsPar Michel Soudais29 août 2013

Professeur à l’université de Londres, Philippe Marlière

dénonce une volonté très complaisante de rattacher

à tout prix Manuel Valls, l’homme fort du gouvernement,

à une tradition de gauche, et plus précisément socialiste.

Dans une récente note de blog vous écrivez :

« Valls est un sarkozyste » [1]. Ce n’est pas un peu fort ?

Non, ça décrit la situation et la réalité. On a un ministre

d’un gouvernement socialiste, de gauche donc, qui plus est à

un poste stratégique, l’Intérieur, qui reprend dans ses discours

et sa pratique gouvernementale des pans entiers d’une politique

sécuritaire, qui était le fond de commerce du gouvernement

précédent et d’une droite dure. Et ce, sur des sujets aussi

importants que les questions de sécurité, d’ordre, la gestion des différentes communautés dans le pays,

la question des Roms, de l’islam, des religions, qui sont évidemment les dossiers les plus importants

à ce poste.

Sur ces sujets extrêmement sensibles, dans un climat de tension entre des personnes de foi et de culture

différentes, au lieu de se comporter comme un ministre de l’Intérieur de gauche, de manière neutre

et bienveillante pour tous, Manuel Valls continue dans la même veine que le sarkozysme et en particulier

celle de son prédécesseur, Claude Guéant. Il met de l’huile sur le feu, divise, clive, et prend des positions

contraires à ce qu’un ministre de l’Intérieur devrait faire, des positions qui ne sont pas soutenues par la loi

actuelle.

[Lire la suite sur PCF Grésivaudan]

Article original

Illustration ajoutée par nous : dessin d’Olivier Ganan

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Valls : « jamais homme politique de droite n’aura fait une aussi jolie carrière… à gauche ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 septembre 2012

 

Valls, l’autre Sarkozy

 

Valls :

par Sydne93

A gauche pour de vrai!, on a un faible pour Manuel Valls.

Non parce que nous nous sentons proche de lui, de ses idées,

de ses pratiques. Mais bien plus parce qu’il est une énigme.

Car jamais un homme politique de droite n’aura fait une aussi

jolie carrière…à gauche !

Et oui, c’est cela l’énigme Valls. Il n’est d’accord sur rien avec la ligne ou les idées

fondatrices du parti qui l’héberge. Pourtant, les tenanciers de l’auberge socialiste

le chouchoutent, le cajolent, lui accordent tout ce qu’il demande, tout ce qu’il exige.

Au point d’en avoir fait le ministre de l’intérieur de la république, vous savez, ce poste

qui a propulsé un certain Sarkozy au sommet de l’olympe français.

Et à n’en point douter, entre ces deux lascars, il n’y a pas l’épaisseur d’une feuille de

papier à cigarette pour les différencier. On exagère A gauche pour de vrai!

Démonstration!

  • Sous l’ère Sarkozy, il fallait dézinguer les 35 heures, la principale mesure

de gauche du gouvernement Jospin. Car pour Sarko, un bon ouvrier, un travailleur

digne de ce nom est un salarié qui ne compte pas ses heures en échange d’un petit SMIC.

Alors Sarko il ne supportait pas les 35 heures.

Valls, lui aussi, n’a jamais supporté les 35 heures.

  • Sous l’ère Sarkozy, la TVA sociale devait permettre aux entreprises

de gagner plus en cotisant moins. Car pour Sarko, le financement de la protection

sociale c’est le problème du salariat, pas celui du patronat. Valls, de son côté, se distinguait

de ses camarades socialistes

en théorisant sur le bien fondé de cette attaque frontale contre la protection sociale qu’est en

réalité la TVA antisociale.

  • Sous l’ère Sarkozy, les travailleurs sans papier et les Roms

représentaient une cible de choix. Quotas, expulsions, démantèlements, c’était ça

leur quotidien. Car pour Sarko, le meilleur rempart contre le F Haine, c’était de faire comme

le F Haine. Sous Valls, le quotidien des travailleurs sans papier, des Roms n’a pas changé.

[Lire la suite sur A gauche pour de vrai !]

Lire également :

sur politis.fr/Valls et Brice sont en déjeuner

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La règle d’or voulue par l’UMP : une camisole de force qui vise à écarter les représentants des peuples de leurs responsabilités

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 mars 2012

 

Au Parlement européen, l’UMP veut une règle d’or non renégociable

 

 

La règle d'or voulue par l'UMP : une camisole de force qui vise à écarter les représentants des peuples de leurs responsabilités dans Austerite baillon

Sera-t-il possible de renégocier le pacte budgétaire européen Merkel-Sarkozy, aussi

nommé Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG),

comme le souhaite François Hollande ? Pas sûr, car au Parlement européen, l’UMP

veut graver dans le marbre la règle d’or d’équilibre budgétaire dans deux règlements

européens. Explications.

Dans le programme pour la présidentielle de François Hollande, c’est écrit noir sur

blanc : « Je renégocierai le traité européen issu de l’accord du 9 décembre 2011 en

privilégiant la croissance et l’emploi, et en réorientant le rôle de la Banque centrale

européenne dans cette direction ».

 

 

Le candidat socialiste pourra-t-il passer à l’acte une fois élu président ?

Rien n’est moins sûr. Rappelons qu’après la signature, lors du sommet européen des 1er et 2 mars, du Traité sur la stabilité,

la coordination et la gouvernance (TSCG) de l’union économique et monétaire, le fameux pacte budgétaire européen de la

chancelière Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy, chaque État signataire en difficulté conditionne son accès au

Mécanisme européen de stabilité (MES) à l’application d’une règle d’or d’équilibre budgétaire.

Celui-ci impose un retour à un déficit structurel qui ne doit pas dépasser 0,5 % du PIB. On l’a déjà écrit sur ce blog,

l’application de cette nouvelle règle plus drastique que les critères du Pacte de stabilité, et comme l’on indiqué nombre

d’économistes, plongerait progressivement la zone euro dans une récession durable.

« Les gouvernements seront donc amenés, de gré ou de force, à procéder à des coupes drastiques dans la fonction

publique, à financiariser les régimes de retraite, à flexibiliser leur marché du travail et remettre en cause les droits

sociaux et syndicaux pour mieux “modérer” es salaires », résume l’association Attac France dans un communiqué.

[Lire la suite sur pcf-gresivaudan]

URL article original : http://www.politis.fr/Au-Parlement-europeen-l-UMP-veut,17428.html

 

Publié dans Austerite, ECONOMIE, POLITIQUE, UMP, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Le mal-logement en quelques chiffres

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 février 2012

 

Le mal-logement en quelques chiffres dans Logement invitation-rml-2012_xl1

  • 10 millions de personnes touchées par la crise du logement → 15 % de la population
  • 3 657 000 personnes mal logées
  • 685 000 personnes sans domicile personnel
  • 2 778 000 personnes logées dans des conditions très difficiles (surpeuplement, absence de confort)
  • 172 847 personnes occupant un logement sans autorisation
  • 729 636 propriétaires dans des copropriétés en difficulté ou dégradées
  • 1 252 000 locataires connaissant des impayés de loyer
  • 3 224 000 personnes vivant en suroccupation
  • 240 599 personnes hébergées chez des tiers
  • 1 220 000 personnes en attente d’un logement social
  • 3 800 000 ménages en situation de précarité énergétique
  • 92 223 ménages menacés d’expulsion

 

« La seule façon de sortir de la crise, c’est de produire du logement. Si on veut que les prix se stabilisent, il faut retrouver un équilibre entre l’offre et la demande. On ne manque pas d’espace : les deux villes avec le plus de contraintes, Paris et Versailles, arrivent à respecter la loi SRU sur les 20 % de logement social. Les villes qui se plaignent de manquer de foncier, comme Neuilly, construisent bien des résidences de luxe ! »

Patrick Doutreligne, in Politis, « Nicolas Sarkozy se trompe »

 

 

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Présidentielles 2012 : l’Humanité s’engage dans la bataille pour battre Sarkozy

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 novembre 2011

hq 23 novembre 2011

Dans l’Humanité dès demain, Cactus,

la bonne formule pour changer

L’Humanité se met en ordre de bataille pour la période électorale à venir afin de décrypter

la crise et les alternatives possibles. Premier acte demain avec 

Présidentielles 2012 : l'Humanité s'engage dans la bataille pour battre Sarkozy dans POLITIQUE cactus_logo-petit-complet

 le nouveau supplément polémique de l’Humanité, qui paraitra chaque jeudi.

 Ce quatre pages qui assure que « les puissants ne pourront pas s’asseoir dessus » vise à traiter la politique

avec vivacité, insolence, précision, en prolongeant des expériences que nous avions conduites en confiant

durant les deux dernières années les numéros de l’Humanité avant sa Fête aux dessinateurs de Fluide glacial

ou de Charlie Hebdo. Il s’agira d’user du fer de la satire et de la polémique pour dénoncer les injustices,

les scandales, la pensée unique et réglementaire.

Ces pages prendront le contre-pied de l’apolitisme cynique et pourront permettre à de nouveaux lecteurs de

rentrer dans la communauté de l’Humanité. Toutes les semaines, les sociologues Monique Pinçon-Charlot et

Michel Pinçon exploreront « Les dessous chics », ces relations obscures où le pouvoir se marie avec l’argent.

Des plumes acérées et des humoristes apporteront leurs contributions chaque semaine en mettant leur

« grain de sel » là où ça fait mal. Le premier à inaugurer cet espace d’écriture sera le directeur de Charlie Hebdo,

Charb, qui avec ses complices Jul, Luz, Coco et Besse illustreront aussi à tour de rôle les pages de Cactus.

Décapant, vif, pétillant, libre, solide, révolté… et drôle, ce quatre pages veut faire sienne la phrase de Bertolt Brecht,

bien ajustée, « la provocation est une façon de remettre la réalité sur ses pieds ».

[Lire l’article complet sur humanite.fr/]

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Les Pinçon-Charlot : « La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 septembre 2011

Lu sur : PCF Grésivaudan22 septembre 2011

Article original : http://www.politis.fr/Les-Pincon-Charlot-La-guerre-des,15263.html

Les Pinçon-Charlot :

« La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique »

 

Les Pinçon-Charlot :  « La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique » dans IDEES - DEBATS - PHILO JE_lutte_des_classes_m

par Erwan Manac’h

 

Le couple Pinçon-Charlot, deux sociologues de la grande bourgeoisie,

réédite une version augmentée de « Le président des riches ».

L’ouvrage examine point par point les contours de « l’oligarchie »

qui gouverne la France.

Entretien.

 

Gonflé à bloc par le « grand bonheur » de se sentir « en phase avec la société », Monique Pinçon-Charlot,

Michel Pinçon et leur « Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy » ont retrouvé ce 15 septembre

les têtes de gondoles. Un an après sa parution, « Le président des riches » a été réédité en poche, augmenté

d’une analyse des récentes affaires (Lagarde-Tapie, Woerth-Bettencourt, Mediator) et d’une promenade

sociologique au Grand Prix de Diane à Chantilly, fief de l’emblématique Éric Woerth. « Un orage est prêt à éclater »

estime le duo, au terme d’un an de rencontre et de débat avec leurs lecteurs dans toute la France.

Politis.fr : Comment analysez-vous le succès de votre ouvrage ?

Monique Pinçon-Charlot : Il y a une sorte de brouillard idéologique. Les mots que nous mettons sur ce que

vivent les gens adoucissent considérablement leurs souffrances, car nous regardons les choses avec des lunettes

très spécifiques. Pour nous les riches mènent une « guerre des classes », qui vise à réduire au minimum les coûts

du travail. Ils utilisent la dette et le déficit comme armes pour détruire les services publics, maintenir des salaires

bas…

« Nous avons rencontré une très lourde inquiétude. » 

Image de prévisualisation YouTube

Politis.fr : Dans la « guerre des classes » qui se joue selon vous aujourd’hui,

la « conscience de classe » n’existe que du côté des dominants…

Michel Pinçon : Oui, la bourgeoisie fonctionne en réseau avec des interconnexions très fortes entre les familles.

Il existe un militantisme insoupçonné mais très efficace, sur les problèmes urbains par exemple.

La conscience de classe se traduit aussi dans les urnes. Les beaux quartiers ont voté en masse pour Nicolas Sarkozy,

tandis que les votes sont dispersés dans les quartiers populaires. Il n’existe pas la même unité idéologique,

la même conscience politique, que dans la bourgeoisie.

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Pôle Emploi : Hausse des radiations administratives grâce à la dématérialisation du courrier

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 septembre 2011

Lu sur : PCF Grésivaudan10 septembre 2011

URL article original : http://www.politis.fr/Les-radies-du-chomage,15193.html

Les radiés du chômage

 

Pôle Emploi : Hausse des radiations administratives grâce à la dématérialisation du courrier dans Chomage p%25C3%25B4le+emploi

par Thierry Brun

Une note du collectif « Autres chiffres du chômage » apporte

un éclairage complémentaire à notre enquête sur Pôle emploi

et la hausse des radiations administratives par e-mail.

A la suite de l’enquête d’Anne Solesne Tavernier,

« Maintenant, on radie par e-mail », à lire dans notre journal,

une note du collectif « Autres chiffres du chômage » (ACDC)

publiée le 6 septembre révèle l’influence des politiques menées par

Pôle emploi sur les chiffres du chômage.

 

 

PDF - 360.5 ko

Note ACDC septembre 2011

Cette note intitulée : « Les flux d’entrée et de sortie du chômage : moins de retours vers l’emploi, plus de sorties

administratives », indique que « chaque mois, environ 500 000 demandeurs d’emploi s’inscrivent sur les listes

de Pôle emploi et à peu près autant en sortent. Ces flux représentent aujourd’hui entre 11 % et 12 % du total

des demandeurs d’emploi et sont bien supérieurs aux variations mensuelles du stock des demandeurs inscrits.

Les mouvements qui affectent ces flux d’entrée et de sortie peuvent donc avoir une incidence assez sensible

sur les fluctuations du baromètre mensuel ».

Ainsi, en juillet, comme l’ont relevé le syndicat SNU-Pôle emploi et le site actuchomage.org¹, le collectif a constaté

« une hausse brutale du nombre de radiations administratives : +25,1 % en un mois. Par rapport au mois de juin,

près de 10 000 personnes supplémentaires ont été ainsi radiées des listes de Pôle emploi au cours du mois

de juillet. Il s’agit là d’une hausse record, jamais observée depuis quinze ans ».

Le collectif considère que « les bouleversements organisationnels de l’établissement public influent » sur les

données chiffrées sur le marché du travail et le chômage indemnisé. Ainsi la dématérialisation des courriers

adressés aux chômeurs pourrait y avoir une bonne part de responsabilité. « On avait constaté dans la première

année d’existence de Pôle emploi une croissance, sans diminution depuis, des inscriptions pour autres motifs ».

Et de conclure : « Cette absence marquée d’intérêt pour la qualité de ces chiffres contraste singulièrement

avec l’usage médiatique qui en est fait ».

De là à penser que les radiations administratives servent à ajuster les chiffres officiels, il n’y a pas loin.

Tripatouillages autour des chiffres du chômage

Nicolas Sarkozy s’est permis une belle pirouette en commentant le 2 septembre les mauvais chiffres du chômage,

le mois de juillet étant le troisième mois consécutif à enregistrer une hausse du nombre de demandeurs d’emploi.

Le président des riches a insisté sur la vigueur des créations d’emploi et établit un lien entre chômage

et démographie.

En clair, les mauvaises statistiques seraient dues à la vitalité démographique française.

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¹actuchomage.org/Social-economie-et-politique/pole-emploi-les-premiers-degats-de-la-dematerialisation

 

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Nicolas Hulot acclamé par les écolos, tout un programme…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 novembre 2010

Source : Rimbus le blog14 novembre 2010

URL de l’article : http://rimbusblog.blogspot.com/2010/11/nicolas-hulot-acclame-par-les-ecolos.html

Nicolas Hulot acclamé par les écolos, tout un programme…

 

http://www.dailymotion.com/video/xapuzj

 

Stéphane Guillon disait hier soir, dans l’émission de Ruquier, que Nicolas Hulot avait demandé sa tête à Jean-Luc Hees suite à cette chronique ci-dessus. «En mon nom personnel, et au nom de Radio France, je vous présente mes excuses» avait répondu le directeur de la radio publique, avant de se débarrasser du trublion.

Le télévangéliste autoproclamé ne rigole pas, il sauve le monde. Si par la même occasion il s’enrichit, c’est un hasard.
Fort de ses soutiens (TF1, EDF, L’Oréal, Alstom…) , Nicolas Hulot compte bien peser sur la nouvelle formation écologiste pour empêcher sa dérive à gauche, et il s’est fait applaudir à tout rompre par les écolotartuffes hier.

Quel est donc le credo de Nicolas Hulot ?

« il est trop facile de toujours accuser les industriels et les agriculteurs de tous les maux de la Terre. Leurs impacts sur les milieux naturels sont évidents, mais les pollutions générées par 6 milliards d’individus s’y confondent. Or, globalement, ce sont les plus importantes. Nous sommes donc, en grande partie, tous responsables et c’est à nous tous, collectivement, d’y remédier ».

Et oui, les gentils industriels n’y sont pour pas grand chose, c’est bien les citoyens qui sont responsables de la dégradation de la nature, donc il est logique de les taxer (CQFD).
Les braves industriels n’ont fait que nous fournir les objets consommation polluants que nous leur demandions, selon lui… comment leur en vouloir ?

La fondation Hulot est aussi un des acteurs majeurs du Grenelle de l’Environnement, et ne manque pas de remercier le gouvernement de l’avoir mis en place.
« ceux qui disent que le Grenelle est une coquille vide sont soit paresseux pour ne pas avoir lu l’essentiel des 268 mesures, soit partiaux pour ne pas saluer l’effort réalisé, bafouant en cela l’esprit du Pacte Ecologique qui était, sur ces enjeux, de ne jamais céder aux réflexes politiciens ou partisans. »

Avec un tel parrainage, la nouvelle formation écologiste montre d’emblée dans quel camp elle se trouve : celui des hélicologistes.
Fort de ces acclamations, l’homme d’Ushuaïa n’exclut pas de se présenter à l’élection présidentielle en 2012.

Il aurait tort de se gêner, il a déjà un public naïf et crédule à ses pieds. 

******************************************

Sur le même thème :

http://www.humanite.fr/14_11_2010-le-nouveau-parti écologiste se veut une alternative :

Extrait :  » Ce projet qui se veut une alternative au libéralisme et au sarkozysme a vocation « majoritaire ». Ce qui amène Daniel Cohn-Bendit à dire : « Pour battre Nicolas Sarkozy et la droite, il nous faut être capables de rassembler au-delà de la gauche. » Histoire de rassurer une partie des électeurs centristes qui, aux élections régionales, ont permis aux écologistes de faire leur score. Cette ligne politique faite de grands écarts sera-t-elle, au final, celle de cette nouvelle formation ? En tout cas, dans la salle, samedi, les avis sont partagés entre ceux qui veulent battre Nicolas Sarkozy à tout prix et les tenants, pour cela, d’un ancrage à gauche. » (Max Staat)

 

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« Ce n’est pas « la rue » qui s’ébranle, c’est le peuple français qui remonte en scène. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 novembre 2010

Bernard GENSANE

Dans le numéro de novembre 2010 du Monde Diplomatique, Serge Halimi salue « le réveil français » : « Jamais la France n’a connu semblables manifestations depuis quarante ans. La personnalité de M. Nicolas Sarkozy, son arrogance, son souci d’écraser l’« adversaire » ont permis que se rassemble contre lui un très large front. Mais la houle et les foules ne sont pas enfantées par les foucades d’un homme. Elles répondent à un choix de civilisation injuste opéré, au prétexte de la crise financière, par des gouvernements européens dont la palette partisane va de la droite décomplexée à la gauche qui capitule. En Italie, M. Silvio Berlusconi ne fait ni davantage ni pire que les socialistes Georges Papandréou en Grèce ou José Luis Zapatero en Espagne. Tous mettent en danger les services publics et la sécurité sociale. Tous, pour complaire à des agences de notation, prétendent faire payer aux salariés ce qu’a coûté au pays le saccage perpétré par les banques. Lesquelles continuent de se repaître, préservées de toute obligation de se montrer « courageuses » et solidaires des générations à venir.

Ce n’est pas « la rue » qui s’ébranle, c’est le peuple français qui remonte en scène. Aucune légitimité des gouvernants ne saurait être opposée à sa protestation. L’Assemblée nationale a été élue dans la foulée d’une campagne présidentielle au cours de laquelle M. Sarkozy a dissimulé ses intentions relatives à une réforme des pensions, présentée après coup comme le « marqueur » de son quinquennat. « Le droit à la retraite à 60 ans doit demeurer », proclamait-il quatre mois avant d’être élu. Un an plus tard, évoquant l’éventuel report de ce droit, le nouveau président de la République insista : « Je ne le ferai pas (…). Ce n’est pas un engagement que j’ai pris devant les Français. Je n’ai donc pas de mandat pour faire cela. Et ça compte, vous savez, pour moi. » Déjà gouvernés par un traité constitutionnel européen qu’ils ont rejeté massivement par référendum et que les élus de droite (épaulés par quelques socialistes) ont alors imposé par voie parlementaire, les Français manifestent également contre l’autoritarisme méprisant du pouvoir.

Les jeunes ont compris ce qui les attend. À mesure que le capitalisme enchaîne les crises, il durcit sa logique. Pour qu’il tienne, la société doit craquer davantage : évaluations permanentes, concurrence entre les salariés, fatigue au travail (lire « “Métro, boulot, tombeau” »). La dernière mouture du rapport Attali recommande désormais le gel du salaire des fonctionnaires jusqu’en 2013, le transfert sur les malades d’une partie de la charge financière des affections de longue durée (cancer, diabète), le relèvement du taux de la TVA ; le tout bien sûr en conservant le « bouclier fiscal ». « Nous avons devant nous dix ans de rigueur », a promis avec gourmandise l’ancien conseiller spécial de François Mitterrand, qu’à coup sûr la rigueur épargnera. »

Une réflexion marxiste de Slavoj Zizek qui donne quelques pistes pour « sortir de la nasse » : « À Madrid, Athènes, Bucarest ou Paris, la colère populaire témoigne d’une exaspération sociale, d’un profond désir de changement. Manquent encore la stratégie politique permettant de le faire aboutir et l’espérance qu’il adviendra. Faut-il prendre le risque de laisser passer l’occasion au motif que les conditions de sa réalisation n’existent pas encore ? Ou faire le pari que parfois « l’impossible arrive » ? Les mouvements de protestation qui déferlent en Europe cette année contre les politiques d’austérité – en Grèce et en France, mais aussi, dans une moindre mesure, en Irlande, en Italie, en Espagne – ont donné le jour à deux fictions. La première, forgée par le pouvoir et les médias, repose sur une dépolitisation de la crise : les mesures de restriction budgétaire édictées par les gouvernements sont mises en scène non comme un choix politique, mais comme une réponse technique à des impératifs financiers. La morale, c’est que si nous voulons que l’économie se stabilise, nous devons nous serrer la ceinture. L’autre histoire, celle des grévistes et des manifestants, postule que les mesures d’austérité ne constituent qu’un outil aux mains du capital pour démanteler les derniers vestiges de l’État-providence. Dans un cas, le Fonds monétaire international (FMI) apparaît comme un arbitre ayant à cœur de faire respecter l’ordre et la discipline ; dans l’autre, il joue encore une fois son rôle de supplétif de la finance mondialisée.

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

Publié dans EUROPE, IDEES - DEBATS - PHILO, Luttes, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

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