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Mobilisation contre l’austérité : 30 000 à Paris, 100 000 dans toute la France pour dire « STOP à l’austérité »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 novembre 2014

 

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Journal l’Humanitéyoutube

*

         L’alternative se construit aussi dans la rue

*

Julia Hamlaoui (Paris), Philippe Jérôme (Nice) et Clotilde Mathieu (Nantes)

*

manif15nov1

 

À l’appel du collectif 3A (Alternative à l’austérité)

100 000 personnes ont défilé, samedi, à travers

la France, pour exiger une autre politique

que celle conduite par Hollande et Valls.

Reportage à Paris, Nice et Nantes.

 

Photo Pierre Pytkowicz

 

 

De Paris à Toulouse, en passant par Marseille, Lyon ou encore Avignon, ce sont quelque 100 000 manifestants qui, selon les organisateurs, ont arpenté les rues de France, samedi, à l’invitation du collectif 3A (Alternative à l’austérité). Responsables politiques, syndicaux, associatifs, militants et citoyens de gauche se sont retrouvés pour « refuser la politique d’austérité » et « défendre une alternative sociale, écologique, politique ».

À la veille de la manifestation, le collectif, issu de la mobilisation du 12 avril dernier, se félicitait déjà d’un premier « succès ». « Jamais depuis l’élection de François Hollande aucun appel de ce type n’avait rencontré une telle diversité de signataires », saluait-il dans un communiqué. Les cortèges du week-end l’ont confirmé. Alors que le budget de l’État pour 2015 sera soumis au vote des députés, demain, les dirigeants du Front de gauche, du NPA, de Nouvelle Donne mais aussi des écologistes, certains socialistes, étaient à Paris en tête de 30 000 manifestants aux côtés de syndicalistes et de responsables 
associatifs derrière une banderole commune « Non au budget Hollande-Medef ». À Toulouse, 5 000 à 6 000 personnes ont défilé, selon la CGT. Près de 1 500 militants se sont réunis à Nantes, 300 à Bordeaux, 200 à Nice et Strasbourg… Au total, une trentaine de manifestations ou rassemblements dans le pays.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans Austerite, ECONOMIE, France, Front de Gauche, PCF, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

L’Édito de l’Huma : Ceux qui détruisent la gauche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 juin 2014

 

Ceux qui détruisent la gauche

 

Par Patrick Apel-Muller  - humanite.fr - 16 juin 2014

 

pcf2

  Dans un alignement de caserne, la presse contrôlée

  par les grands groupes industriels et financiers a repris

  mot à mot les éléments de langage du pouvoir.

  « Il faut savoir arrêter une grève ».

 

  « La gauche peut mourir », a lancé Manuel Valls.

  Comment ne pas en faire le constat quand, malgré le cri de détresse

  et de colère de l’électorat de gauche, un président de la République

  et son premier ministre s’acharnent à en détruire les valeurs,

  à en brouiller les repères, à la dévitaliser ?

 

Élues la rose au poing, les deux têtes de l’exécutif en ont arraché les pétales pour finir

sur un « pas du tout » destiné aux milieux populaires et sur un « à la folie » susurré au Medef. 

Pendant que l’hôte de Matignon tentait de faire peur aux élus socialistes qui rechignent afin qu’ils taisent

leurs indignations, la droite accourait au secours du gouvernement contre les grévistes ! Xavier Bertrand

appelait à la « fermeté » contre une « grève totalement indécente » et des cheminots 

« jusqu’au-boutistes ». Hervé Mariton, un autre des nombreux prétendants à la présidence de l’UMP,

incitait sa formation à avoir « une attitude responsable », à « essayer de faire en sorte que

le gouvernement s’en sorte » en laissant « passer ce texte » au Parlement. Comment, en effet˜, la droite

pourrait-elle refuser que sa politique soit appliquée ? 

Dans un alignement de caserne, la presse contrôlée par les grands groupes industriels

et financiers a repris mot à mot les éléments de langage du pouvoir. « Il faut savoir arrêter une

grève »¹, titre en éditorial le Monde, décalquant l’injonction présidentielle. À sa suite et avec une imagination

de photocopieuse, les grands médias reprennent les clichés sur « la journée noire » et le « refus de la réforme »…

Mais au contraire, les cheminots ont bien une réforme dans leur manche, audacieuse celle-là, défaisant

la dette qui plombe le système ferroviaire, rétablissant l’unité du service public sans laquelle il devient inefficace !

Mais cela, il faut le cacher aux citoyens, rien n’étant plus dangereux, semble-t-il,  que la souveraineté populaire.

C’est pourtant là, dans le coude à coude des luttes, dans les échanges qui éclosent dans la gauche fière

de l’être, dans la construction d’alternatives au libéralisme que l’espoir germera. Pour que la gauche

et notre peuple aient de beaux jours devant eux.

 

 

¹ Dans leur plagiat, ils oublient, ou font semblant d’oublier, la suite de cette citation.

Voici la déclaration de Maurice Thorez dans son intégralité :

«Si le but est d’obtenir satisfaction pour les revendications de caractère économique,

tout en élevant progressivement le mouvement des masses dans sa conscience et son organisation,

alors il faut savoir terminer une grève dès que satisfaction a été obtenue.

Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n’ont pas encore été

acceptées, mais si l’on a obtenu la victoire sur les plus essentielles et les plus importantes

des revendications.» (11 juin 1936) (source)

Publié dans France, l'Humanité, POLITIQUE, Presse - Medias | Pas de Commentaires »

Manuel, souviens-t-en…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 octobre 2013

 

le ministre de l’intérieur va-t-il entendre cet appel à la mémoire ?

Manuel, souviens-t-en…

 

Amnistie sociale : Toujours aussi proche de la droite et du Medef, Valls se dit

« Quand on est de gauche, on n’a pas la matraque

en guise de cœur. C’est un Français d’origine manouche

qui t’écrit et qui écrit au Français de fraîche date que tu es.

C’est un fils de «brigadiste» qui se rappelle à toi.

Souviens-t’en :

«Celui qui n’a pas de mémoire n’a pas d’avenir.»

Par Jean-Claude Lefort, Député honoraire, Fils de Manouche.

La tribune :

Manuel, tu as déclaré hier soir, sur BFMTV, que la situation était très différente pour toi, relativement

à celle des Roms, car ta famille espagnole était venue en France pour fuir le franquisme.

Tu as été naturalisé français en 1982. Franco est mort en 1975. Sept ans avant ta naturalisation.

Quand tu es devenu français, il n’y avait donc plus de dictature en Espagne. Tu avais donc « vocation »,

selon tes mots, à retourner dans ton pays de naissance, en Espagne. Tu ne l’as pas fait

et je comprends parfaitement, de même que je comprends totalement ton souhait de devenir français.

Cela sans l’ombre d’un doute.

Tu avais «vocation» à retourner à Barcelone, en Espagne où tu es né, pour reprendre

tes propos qui concernaient uniquement les Roms. Celui qui t’écrit, en ce moment, est un Français

d’origine manouche par son père. Mon père, manouche et français, est allé en 1936 en
 Espagne

pour combattre le franquisme, les armes à la main, dans les Brigades internationales. Pour la liberté

de ton pays de naissance, et donc celle de ta famille. Il en est mort, Manuel. Des suites des blessures

infligées par les franquistes sur le front de la Jarama, en 1937. Je ne te demande aucun remerciement,

ni certainement pas la moindre compassion. Je la récuse par avance. Je suis honoré en vérité

qu’il ait fait ce choix, quand bien même il a privé ma famille de sa présence alors que je n’avais

que neuf ans et ma sœur, dix-huit.

La guerre mondiale est venue. Et les camps nazis se sont aussi ouverts aux Tziganes. Tu le sais.

Mais un nombre énorme de Manouches, de Gitans et d’Espagnols se sont engagés dans la Résistance

sur le sol français. Ton père aurait pu en être. Il en avait l’âge puisque il est né en 1923. Georges Séguy

et d’autres sont entrés en résistance à seize ans. Je ne lui reproche aucunement de ne pas l’avoir fait,

bien évidemment. Mais je te demande le respect absolu pour celles et ceux qui se sont engagés

dans la Résistance contre le franquisme, puis ensuite contre le nazisme et le fascisme.

Contre ceux qui avaient fait Guernica. Et pourtant, à te suivre, ils avaient «vocation» à retourner

ou à rester dans leur pays d’origine, ces «étrangers, et nos frères pourtant»…

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Lancement réussi de la campagne contre l’ANI : 200 000 manifestants disent « NON à la régression sociale »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 mars 2013

 

200 000 manifestants crient la « régression sociale, ça suffit »

 

 

Lancement réussi de la campagne contre l'ANI : 200 000 manifestants disent Jean-Claude Mailly et Bernard Thibault en tête du cortège

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants,

salariés actifs, retraités et privés d’emploi,

ont battu le pavé mardi à Paris et bien d’autres

encore dans plus de 170 villes, à l’appel de

la CGT, FO, FSU et Solidaires, épaulés par le

Front de gauche.

Ils appellent les députés et sénateurs à ne pas adopter en l’état le projet de loi sur l’emploi,

« l’accord de la honte ». « Un véritable succès » estime la CGT.

« Tous les paragraphes de l’accord consistent à fragiliser les salariés, à remettre en cause le contrat de travail »,

a affirmé Bernard Thibault, secrétaire national de la CGT, devant plusieurs milliers de personnes rassemblées

au départ du cortège parisien place du Châtelet en direction de l’Assemblée nationale.

« On veut influencer la réflexion des parlementaires. C’est un premier rendez-vous. On ne va pas laisser

ce texte en l’état ». « Nous allons continuer notre pression sur les parlementaires », a renchéri Jean-Claude Mailly,

de FO, aux côtés de son homologue de la CGT.

« Régression sociale, ça suffit », « Ayraullande trahissent le peuple », lisait-on sur des pancartes tandis que

des manifestants reprenaient un des principaux slogans :

« Avec FO et la CGT, sénateurs et députés, dites non à l’accord Medef-CFDT ».

http://www.youtube.com/watch?v=K0DpJN2tnP0

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

5 000 manifestants à Lille où Thierry Lepaon ouvrait le cortège derrière une banderole unitaire

proclamant « Non à la régression sociale ».

Cliquez sur les photos pour agrandir

027 dans droit du travail007 dans Emplois

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Douai : plus de 1 000 manifestants

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Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

 

 

 

 

 

Publié dans CGT, droit du travail, Emplois, FO, France, FSU, Luttes, POLITIQUE, SOCIAL, Solidaires, Syndicats | Pas de Commentaires »

Amnistie sociale : Toujours aussi proche de la droite et du Medef, Valls se dit « sceptique sur le principe de l’amnistie »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 mars 2013

 

Amnistie sociale :

Valls face à Hamon, les deux discours du gouvernement

 

Amnistie sociale : Toujours aussi proche de la droite et du Medef, Valls se dit

Quand le ministre de l’Intérieur se dit

« sceptique sur le principe de l’amnistie »,

son collègue délégué à la Consommation

estime lui que la loi soutenue par le Front

de gauche adresse un « message de paix

et de dialogue » et n’est pas

un « encouragement à la violence ».

 

L’amnistie sociale votée par le Sénat la semaine dernière met à jour les différentes sensibilités au sein

du gouvernement. Ce lundi matin, Manuel Valls s’est rapproché des critiques émises par la droite et le Medef

ces derniers jours contre ce texte législatif . « Je reste sceptique sur le principe de l’amnistie », a déclaré

le premier flic de France sur RTL. « Je crois d’abord aux exigences du dialogue social, mûr, responsable

dans une démocratie. C’est ça au fond qui permet de lutter contre les dérives, qui permet de lutter

pour l’emploi (…) la colère, la violence ne sont pas possibles dans une démocratie comme la nôtre. »

« saccage de la vie des salariés »

Si Benoît Hamon convient que la « violence n’est pas acceptable », le ministre délégué à l’économie sociale

et solidaire et à la Consommation estime lui que la loi portant sur l’amnistie sociale et syndicale apporte

au contraire un « message de paix et de dialogue et une volonté de remettre les choses à l’endroit. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

  • A lire aussi :

Norbert Gilmez : « Ne jamais désespérer de la justice, mais toujours se battre »

 

http://www.dailymotion.com/video/xxvixm

sur dailymotion

Par

 

Publié dans Emplois, France, Front de Gauche, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, PS, Senat | Pas de Commentaires »

Manuel Valls, « ce Javert qui casse du salarié »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 février 2013

 

#Valls : ce Javert qui casse du salarié.

 

Valls :

Manuel Valls est, sans aucun doute possible, un redoutable casseur

du salariat français. Pour ceux qui en douteraient, ou qui refuseraient

d’admettre cette froide réalité en raison de leur proximité avec le parti

social libéral dont Valls est un des membres essentiels, il suffit d’observer

qui le ministre de l’intérieur a décidé de protéger, qui le ministre de l’intérieur

a décidé de réprimer. Alors on comprend que le ministre de l’intérieur devient

le bras armé des patrons du CAC 40 qui, pour des logiques financières, licencient, délocalisent et

détruisent le tissu économique. Alors on comprend qu’il prend pour cible ceux qui cherchent

à protéger l’outil de travail français, ces salariés, ces représentants syndicaux qui luttent

contre la désindustrialisation du pays et qu’il devrait pourtant, en théorie, protéger, puisqu’il est

de gauche.

Mais plus question d’être de gauche pour le gouvernement que Manuel Valls défend avec ses compagnies

de CRS. Seulement il ne faut pas que cela se voit. Il faut, coûte que coûte, faire durer l’illusion que François

Hollande est un président qui fait la guerre à la finance, il faut entretenir coûte que coûte cette illusion

selon laquelle Jean-marc Ayrault n’est pas le premier ministre de Laurence Parisot. Dès lors, il convient

d’entretenir l’idée qu’il existe deux types de salariés, deux types de représentations syndicales.

D’un côté les responsables qui acceptent l’accord Medef que le gouvernement entend faire valider

par une assemblée aux ordres. De l’autre, les irresponsables, casseurs, voyous qui refusent d’entendre

la raison de l’accord Medef.

Dans un premier temps, il faut marginaliser les luttes sociales et les syndicats en pointe

de la défense du salariat. Ces luttes sont nécessairement violentes et le fruit d’hommes et de femmes

extrémistes. Leur méthode est l’affrontement, pas la négociation. Sinon, ils auraient accepté un accord

que seule Laurence Parisot qualifie d’historique. Et il l’est en vérité. Mais pour le grand patronat français

qui pourra lancer des PSE sans contrôle, sans garde fou.

[Lire la suite sur A gauche pour de vrai !]

 

Valls des plans sociaux

http://www.dailymotion.com/video/xxil1u

sur dailymotion

Par Parti de Gauche

Publié dans CGT, Competitivite, FO, Luttes, POLITIQUE, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

Panique à droite !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 avril 2012

 

Face à la montée du Front de gauche, la droite sonne le Tocsin

(Olivier Dartigolles, FdG)

 

Panique à droite ! dans Front de Gauche Panique_au_Medef-232x300Oubliés les calculs politiciens pariant sur une hypothétique division de la gauche

qui favoriserait le candidat Nicolas Sarkozy !

Face à la montée du Front de gauche, la droite sonne le Tocsin. C’est Le Figaro

qui fait chiffrer par un institut-au-doigt-mouillé le programme du Front de gauche

en y trouvant plus de 100 milliards de dépenses nouvelles.

C’est le très réactionnaire hebdomadaire Valeurs actuelles qui fait sa une avec

une photo de Jean-Luc Mélenchon en titrant « L’enragé » et sur le retour de la

« gauche communiste ». Il ne manque plus que la menace des chars russes

déboulant sur les Champs Élysée pour que le tableau soit complet.

Madame Parisot a lancé le mot d’ordre contre nous en convoquant « la terreur »

de la révolution française. C’est désormais toute la droite qui s’y rallie.

Ils ont raison car ils sont l’ennemi principal d’une bataille que le Front de gauche va emporter pacifiquement le 22 avril prochain

avec pour seule arme, un simple bulletin de vote.

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF et co directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon

Paris, le 5 avril 2012.

 

Publié dans Front de Gauche, PCF, POLITIQUE, Presidentielle 2012 | 1 Commentaire »

Souffrance au travail : enquête « Sumer » ((Surveillance médicale des expositions aux risques professionnels)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 avril 2012

 

TRAVAIL

Surmenés, surveillés, surchargés :

le quotidien de 8 millions de salariés

 

Souffrance au travail : enquête Par Ivan du Roy 

Intensification du travail, surveillance accrue des salariés par leur hiérarchie, pénibilités

physiques toujours très présentes… Tels sont les enseignements de la nouvelle étude

sur l’exposition aux risques professionnels que vient de publier le ministère du Travail.

Elle révèle un accroissement des situations de « tension au travail » dans un contexte

où le Medef, au nom de la compétitivité, cherche à remettre en cause nombre

de dispositions du droit du travail.

Les conditions de travail se dégradent-elles ? Quelles sont les contraintes et pénibilités

qui pèsent sur les salariés ? Et les risques encourus ? L’enquête « Sumer » (Surveillance

médicale des expositions aux risques professionnels) nous livre une photographie, bien

plus étayée qu’un vulgaire sondage, de la situation des 22 millions de salariés français.

Cette étude lancée par la direction générale du travail (DGT) et la Dares [1] est réalisée tous les 9 ans par 2 400 médecins du travail

auprès de 48 000 salariés du privé et du public.

Une fois n’est pas coutume, commençons par quelques aspects positifs. Il y a vingt ans, près d’un salarié sur trois travaillait plus

de 40 heures par semaine. Ils ne sont plus que 18 % aujourd’hui, grâce notamment aux 35 heures. Cette diminution du temps de

travail demeure cependant virtuelle pour un cadre sur deux, au bureau plus de 40 heures par semaine (48 % aujourd’hui contre

63 % il y a vingt ans). Dans les ateliers ou sur les chantiers, les contraintes physiques intenses baissent légèrement. Elles

concernent les personnes obligées de travailler debout, de porter des charges lourdes, d’effectuer des gestes répétitifs (le travail

à la chaîne, par exemple) ou soumis à des vibrations. En 1994, près de 46 % des salariés étaient ainsi régulièrement confrontés à

au moins une de ces contraintes [2]. Cette proportion descend en dessous de 40 % en 2010. Soit près de 9 millions de personnes.

Sans surprise, ce sont principalement les ouvriers, les employés de commerce et de service, le secteur de la construction et le monde

agricole qui sont les plus exposés, avec comme possible conséquence des problèmes de dos, des douleurs aux articulations et

des troubles musculaires. Seule l’exposition au bruit progresse : un salarié sur cinq travail dans un environnement sonore supérieur

à 85 décibels, soit le bruit d’un camion roulant à 50 km/h.

Intensification du travail

Malgré un recours de plus en plus grand aux molécules chimiques dans l’industrie, l’exposition globale aux produits chimiques

diminue depuis 2003. Un salarié sur trois est exposé à au moins un produit dangereux dans le cadre de son travail avec, en cas

de contact, des risques immédiats – brûlure irritation, réactions allergiques – ou différés dans le cas des cancérogènes. Ce qui

concerne quand même plus de 7 millions de salariés, là encore principalement des ouvriers qualifiés et non qualifiés.

Une « décrue » liée au « renforcement de la réglementation » depuis 2001, conséquence, entre autres, des grandes mobilisations

sur l’amiante.

Ces légères améliorations se font cependant dans un contexte d’intensification du travail. Contraintes de rythme, quantité de

travail excessive, polyvalence, objectifs irréalistes ou flous, ou instructions contradictoires se multiplient au sein des entreprises.

Le nombre de salariés soumis à au moins trois contraintes de rythme – lié à la cadence automatique d’une machine, à la

dépendance immédiate vis-à-vis du travail de ses collègues, aux normes et délais de production à respecter en moins d’une

journée, ou au contrôle permanent de la hiérarchie… – passe de 28 % à 35,5 %.

« L’intensité du travail est l’une des principales dimensions des facteurs psychosociaux de risque au travail », rappelle l’étude.

Et ce risque concerne 7,7 millions de personnes, aussi bien les ouvriers, les employés et les cadres. Travailler plus en moins

de temps, voilà un nouveau slogan…

Des salariés davantage surveillés

[Lire la suite]

Source : Basta !  26 mars 2012

Illustration ajoutée par nous

 

Pour consulter l’enquête Sumer sur le site du ministère du Travail.

Lire aussi :

 

Publié dans Souffrance au travail | Pas de Commentaires »

Manif contre la vie chère : un beau succès

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 novembre 2011

Lu sur : PCF Maubeuge


Les communistes défilent à Lens et à Lille :


«Pas à nous de payer la dette»

dimanche 27.11.2011, 05:27 - La Voix du Nord

 Dans le cortège, des chariots emplis de nourriture pour dénoncer «la vie chère» et un quotidien difficile. PHOTO STÉPHANE MORTAGNE

 

 

Dans le cortège, des chariots emplis de nourriture

pour dénoncer «la vie chère» et un quotidien difficile.

 

 

 

PHOTO STÉPHANE MORTAGNE

|  CORTÈGES |

 

« Ce n’est pas à nous de payer votre crise. » …

En réaction notamment au plan d’austérité de François Fillon, le PC et le Front de gauche avaient appelé à défiler hier à Lille et Lens. Un millier de manifestants (650 selon la police) a battu le pavé lillois, environ 300 le lensois.Manif contre la vie chère : un beau succès dans Austerite

Trois mots d’ordre, détaille Fabien Roussel, secrétaire fédéral Nord du PCF. L’actualité sociale : « L’État doit s’engager pour Sevelnord et recapitaliser SeaFrance. » Au coeur du défilé, aussi, « la vie chère ».

Le cortège a fait une halte devant le MEDEF avec des chariots remplis de nourriture. Symbolique. Pour dénoncer cette réalité décrite par Serge Havez, d’AC Contre le chômage : « Tous les jours, des gens viennent me voir pour avoir des bons de la Banque alimentaire car ils sont au-dessus des plafonds pour avoir accès aux Restos du coeur. » Pourquoi ? « Parce que la vie est chère, les gens n’arrivent plus à payer.

Aujourd’hui, bon nombre de minimums vitaux se situent sous le seuil de pauvreté. Prenez l’allocation pour adultes handicapés. »

« Destruction des acquis »

En préretraite, Michel Corbehem raconte comme le quotidien lui est difficile : « En me séparant de mon épouse, j’ai perdu l’allocation logement. Résultat, j’ai 528 E de loyer, je touche 1028 E, je paie 90 E de mutuelle, 50 à 60 E d’électricité et j’ai 250 E de crédit à la consommation. Hier, je suis allé au supermarché avec deux bons alimentaires de 15 E.

Quarante-deux ans de travail, mon père m’a mis au boulot à 14 ans. J’ai 59 ans et je vis comme un minable. » Autant de « sacrifices » injustement demandés au peuple, accuse le PCF. « Pas à nous de payer la dette », entend-on. D’autant qu’« elle a bon dos », tonne le sénateur Éric Bocquet. « C’est l’arme de destruction massive des acquis sociaux ! » Alors qu’il y aurait matière à faire autrement. Fabien Roussel énumère des propositions : taxation des « riches » et des revenus financiers, réforme profonde de l’Europe. Et pour convaincre, le PCF va organiser des débats citoyens. Le premier le 16 décembre, à Lille, avec Jacques Généreux, grand inspirateur du programme économique du Front de gauche. « D’autres solutions que l’austérité injuste et inefficace sont possibles ! » •

LAURENT DECOTTE

 

Vu sur : PCF Nord

Nord Eclair

 

Vidéo : Manif PCF Lille 26 nov 2011 

Publié dans Austerite, Luttes, PCF, POLITIQUE, PRECARITE | Pas de Commentaires »

Réaction d’Alain BOCQUET, Député du Nord, aux mesures annoncées par F. Fillon

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 novembre 2011

Source : PCF Arras8 novembre 2011

 

Alain Bocquet

 

Réaction d’Alain Bocquet,

Député du Nord,

aux mesures annoncées

par F. Fillon

 

 

Faire payer les peuples et le monde du travail. Le principe qui vient de présider au déroulement du G20 cannois connaît, au lendemain même de son achèvement, une application directe en France, avec le second plan de rigueur imposé en 2011 à nos concitoyens par Nicolas Sarkozy, la droite et le gouvernement.Les nouveaux coups portés au régime des retraites, le renforcement de l’injustice fiscale avec l’augmentation de la TVA qui frappe dans le budget des familles en pénalisant d’abord les plus pauvres, la désindexation des prestations sociales : tout cela s’ajoute, au pays du CAC 40 et du Medef, aux mesures draconiennes annoncées voici trois mois et dont les salariés et les ménages devaient déjà supporter l’essentiel : 6,5 Milliards d’euros sur 10.

Venant d’un pouvoir qui tire argument d’avoir refusé le moindre coup de pouce au Smic depuis 2007, qui coupe dans toutes les dépenses sociales de l’Etat en 2012 et qui poursuit la liquidation des services publics (école, santé, justice …) avec 150.000 postes de fonction publique supprimés en 5 ans, ce plan d’un nouveau « Père la rigueur » va saper un peu plus le pouvoir d’achat des Français, peser sur la consommation, porter plus encore atteinte au dynamisme de l’économie dans une France au bord de la récession, et où le chômage, mois après mois, ne cesse d’augmenter.

La manifestation contre la vie chère et l’austérité annoncée à Lille* le samedi 26 novembre prochain, vient donc à point nommé pour dénoncer haut et fort l’iniquité des politiques mises en œuvre, et pour se rassembler dans l’exigence de mesures répondant aux attentes prioritaires du monde du travail et des familles pour la revalorisation des salaires, la justice sociale et le respect de la dignité.

* ainsi qu’à Lens le même jour

 

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