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Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2014

 

Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

 

 

Affiche-tentation-FN  par Sophie Chapelle 20 mars 2014

  Avec près de 600 listes validées dans 87 départements, le FN espère

  jouer un rôle d’arbitre dans de nombreuses villes. Et surfe sur le

  « virage social » du parti. Basta ! s’est donc penché sur les récents

  votes des élus frontistes dans les conseils régionaux

  du Nord-Pas-de-Calais, de Rhône-Alpes et de Provence-Alpes-Côte

  d’Azur. Accords commerciaux, gaz de schiste, agriculture, transports…

  Autant de sujets sur lesquels les positions des élus FN contredisent

  les promesses de Marine Le Pen. Y compris lorsqu’il s’agit de soutenir

des ouvriers en lutte contre la fermeture de leurs entreprises.

 

Passer d’un vote « contestataire » à un vote « populaire » est l’un des objectifs affichés du Front National

pour les élections municipales. Mais dans les conseils régionaux – où le FN totalise 118 élus dans 12 régions [1] –

il apparaît toujours comme un parti protestataire. Et incohérent. C’est ainsi que le 25 février, Marine Le Pen affirme

déclarer « la guerre » au futur accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis (voir notre analyse).

Or, quatre jours plus tôt, le groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca) a agi en totale

contradiction avec cette déclaration. Les élus frontistes ont en effet voté contre une motion demandant

« l’arrêt des négociations sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ».

[...]

Climatosceptiques convaincus

 

Les questions environnementales, ce n’est vraiment pas la tasse de thé des élus du FN. Ces derniers, assemblée

après assemblée, multiplient les déclarations climatosceptiques. « Nous nous opposons aux frais de communication

qui consistent à annoncer la catastrophe climatique avec toujours de plus en plus de véhémence, alors qu’aucune

étude n’est en mesure de démontrer l’incidence à long terme des émissions de gaz à effet de serre sur l’évolution

du climat », déclare notamment Joël Cheval, élu FN en Rhône-Alpes, en décembre 2011.

« Dire au public qu’il va falloir changer nos habitudes est compliqué, explique leur opposant Pierre Mériaux, conseiller

régional EELV. Électoralement, il est certes bien plus payant de nier la réalité… et de nous mener droit dans le mur ! »

La vision climatosceptique du FN se traduit par son abstention ou son opposition quasi-systématique

sur les délibérations concernant ces questions environnementales. En février 2012, le groupe FN

en Nord-Pas-de-Calais a ainsi voté contre une évaluation de la lutte contre le changement climatique.

Dans un entretien, Eric Dillies, conseiller régional Nord Pas de Calais, décrit la journée type d’un citoyen qui vivrait

sous la présidence de Marine Le Pen. Les propositions contradictoires s’y entremêlent. D’un côté, une agriculture

100 % bio et locale, et des paysages préservés. De l’autre, la construction de nouvelles routes pour réduire

les embouteillages, la construction de dix grandes villes à 150 kilomètres de Paris et la destruction des « cités »

remplacées par des pavillons de deux étages. Difficile avec un tel programme de lutter contre la bétonisation

des terres agricoles… En février 2011, le groupe FN en Nord-Pas-de-Calais s’est d’ailleurs opposé

au Plan Forêt en expliquant que les résultats seraient « de toute manière lamentables, puisqu’une fois

plantées les nouvelles forêts, on ne tardera certainement pas à les raser pour construire de nouvelles

zones pavillonnaires ». Avec une telle conception de l’aménagement du territoire, la France risque d’être

recouverte de bitume d’ici 2050 !

[...]

Le « virage social » du Front national ?

 

Dans sa stratégie de conquête du pouvoir et de « dédiabolisation », Marine le Pen se fait la chantre des victimes

de la crise. Mais dans l’hémicycle de la région Paca, c’est la contradiction totale. Lors de la plénière

du 25 octobre 2013, les élus Front de Gauche ont proposé trois motions, pour soutenir des salariés

de la région Paca menacés de licenciement. Il s’agit des 200 employés du journal Nice-Matin, des Fralib,

qui luttent depuis trois ans pour la reprise de leur usine de thés et tisanes Éléphant en coopérative,

et des Moulins Maurel. Les élus FN se sont abstenus lors de ces trois votes. En juin 2013, ils se sont

aussi opposés à un vœu pour le maintien de l’emploi et des activités industrielles en région Paca,

dans lequel étaient notamment mentionnés la suppression de 600 emplois dans la compagnie maritime

SNCM.

Déjà, en 2010, les 24 élus frontistes du conseil régional de Paca, dont Jean-Marie Le Pen, ont refusé

de voter une motion de « solidarité avec les salariés de Fralib » proposée par la gauche (lire notre article).

[Article complet sur Basta !]

Illustration ajoutée par nous

Publié dans Basta!, Elections municipales, F-Haine, France, POLITIQUE | 1 Commentaire »

CGT et FO lancent un appel commun à la mobilisation la plus large le 5 mars

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 février 2013

 

Lutte

CGT et FO s’unissent contre la flexibilité de l’emploi

 

CGT et FO lancent un appel commun à la mobilisation la plus large le 5 mars dans Austerite cgtfopar Yves Housson

Les deux confédérations lancent un appel commun

à la mobilisation, le 5 mars, pour dissuader

le gouvernement 
de retranscrire dans la loi l’accord

minoritaire du 11 janvier et réclamer une rupture

avec la politique d’austérité.

 

C’est une retombée inattendue, et pas des moindres, de l’accord de flexibilisation de l’emploi conclu

le 11 janvier dernier entre le patronat et trois organisations syndicales (CFDT, CGC, CFTC) :

pour la première fois depuis des lustres, la CGT et Force ouvrière, centrale issue de la scission de la CGT

en 1947, ont lancé vendredi un appel commun à la mobilisation. Ces deux confédérations invitent

« leurs organisations territoriales et professionnelles à créer les conditions de la mobilisation la plus large

possible, au travers de rassemblements, de manifestations et arrêts de travail dans les régions, départements

et localités, le 5 mars prochain ». Le lendemain, 6 mars, le Conseil des ministres doit adopter le projet de loi

retranscrivant l’accord du 11 janvier, dit, improprement, de « sécurisation de l’emploi ».

Un recul des droits des salariés

En réalité, ce texte « organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul de leurs droits individuels

et collectifs au bénéfice des employeurs », font valoir CGT et FO. Pour les deux confédérations,

« la lutte contre le chômage appelle une rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur préjudiciables

à l’emploi en qualité et en quantité ». Le 5 mars doit donc « exprimer un refus de l’austérité et de la flexibilité »,

ainsi que « l’exigence de réponses nouvelles pour les droits sociaux, l’emploi, l’augmentation des salaires

et des pensions ».

Lancé pour l’instant par la CGT et FO, l’appel pourrait être repris par d’autres syndicats, en particulier

par la FSU, en congrès cette semaine à Poitiers, qui a jugé l’accord du 11 janvier « pas satisfaisant », et par

Solidaires, qui a dit être prêt à « une mobilisation commune ». D’autres organisations, comme le syndicat

étudiant Unef, qui a déjà fait savoir qu’il « n’acceptera pas une loi qui fait courir autant de risques aux jeunes

sans réagir », le Syndicat des avocats de France (SAF, lire le communiqué), des juristes, ont exprimé de vives

critiques sur ce texte approuvé par trois confédérations syndicales représentant une minorité du monde

du travail. Pour l’heure, « l’essentiel est de se tourner vers les salariés », souligne Nadine Prigent, pour la CGT,

insistant sur le nécessaire travail d’explication, sur le terrain, des dangers de cet accord.

Le syndicat a édité à cet effet un « quatre pages », très démonstratif. FO a fait de même.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

sur cgt.fr : Bouleversement du code du travail

 

Publié dans Austerite, CGT, FO, France, Luttes, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

Manifestations contre l’austérité en Espagne et au Portugal

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 septembre 2012

 

Espagne : 

« Ils veulent ruiner le pays, il faut l’empêcher »

Venant de toutes les régions du pays, des dizaines de milliers de manifestants ont déferlé dans les rues

de Madrid pour dénoncer la politique de rigueur menée par le gouvernement de droite de Mariano Rajoy

Lire l’article :

Espagne : contre la rigueur les manifestants déferlent sur Madrid

 

Portugal :

« Que la troïka aille au diable! »

Des dizaines de milliers de manifestants sont également attendues cet après-midi dans les rues

de Lisbonne et des grandes villes du pays pour dénoncer les nouvelles mesures de rigueur décidées

par le gouvernement de Pedro Passos Coelho (centre droit).

Publié dans Austerite, Espagne, EUROPE, Luttes, POLITIQUE, Portugal, SOCIAL | Pas de Commentaires »

L’humanité décrypte, en neuf points, l’essentiel des mesures proposées par François Hollande

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2012

 

Présidentielle

 

François Hollande, le programme départagé. Décryptage

Lionel Venturini

En soixante mesures, allant de la création d’une banque publique d’investissement jusqu’à la dissuasion nucléaire, le candidat socialiste a présenté hier son projet présidentiel, s’écartant parfois du projet socialiste, avec des ambitions à la baisse. L’Humanité décrypte, en neuf points, l’essentiel des mesures du texte.

Dimanche, elle était « l’adversaire ». Jeudi, il ne s’agissait plus que de « maîtriser » la finance. Présentant le chiffrage de son propre projet présidentiel, François Hollande en a rabattu, comparé au projet initial du Parti socialiste. La faute à la crise, explique-t-il, et la volonté de « ne rien promettre que je ne puisse tenir ». Plaçant ce projet sous le prisme de la justice, « mon seul critère », le candidat socialiste se veut raisonnable tout en faisant « changer de perspective » le pays. Un président qui protège, donc. Et veut, lui aussi, une « République exemplaire ».

François Hollande a donc détaillé les soixante mesures de son programme, où l’augmentation du pouvoir d’achat tiendra à la redistribution, pas aux salaires : 29 milliards d’euros trouvés dans les niches fiscales et sociales pour redresser les comptes publics singulièrement creusés depuis cinq ans ; 20 milliards pour financer ses mesures, entre économies et prélèvements accrus.

Tout ne sera pas fait immédiatement, prévient-il, séparant en deux son quinquennat en cas d’élection. L’allocation d’autonomie, les 500 000 nouvelles places en crèche, ou « aller plus loin dans la redistribution », sont reportés à la seconde moitié. Et encore, « si les finances le permettent ». Le candidat part d’une hypothèse de croissance basse en 2012 (0,5 %) pour cause « d’économie entrée en récession », bien plus optimiste en 2013, 1,7 %, et de 2 points même en 2014. Trop optimiste ? Hollande a la foi du charbonnier, expliquent des proches, convaincu qu’existe une voie étroite entre le « redressement, dans la justice » et « retrouver 
la promesse républicaine ». Sans brusquer.

 

1. Relance de la production et de la croissance

Les mesures du candidat socialiste :

François Hollande propose un rééquilibrage du taux d’impôt sur les sociétés en fonction de la taille des entreprises. Il veut engager avec les « grandes entreprises françaises » un « mouvement de relocalisation de leurs usines dans le cadre d’un contrat spécifique » et obtenir le remboursement des aides publiques par les entreprises qui délocalisent. Afin de créer un « Livret d’épargne industrie » pour financer les « entreprises et PME innovantes », le candidat propose de doubler le plafond du Livret de développement durable. Il promet de préserver le statut public des entreprises détenues majoritairement par l’État. Il promet la suppression de 29 milliards d’euros de niches fiscales « équitablement réparties entre les ménages et les entreprises ». Il entend réduire le déficit public à 3 % du PIB et programme le retour à l’équilibre budgétaire fin 2017. François Hollande veut la séparation des activités bancaires « utiles à l’investissement » des « opérations spéculatives ». Sur le même thème, les banques françaises ne pourront plus utiliser les paradis fiscaux et les « produits financiers toxiques » comme les stock-options seront interdits.

Notre Commentaire. En mettant en avant sa réforme 
du système bancaire et en affichant la priorité donnée aux investissements industriels – une Banque 
publique d’investissement prendrait, avec l’appui 
des régions, des participations dans les « entreprises stratégiques » –, François Hollande se pose en défenseur de l’industrie et des PME face aux mastodontes 
du CAC 40. Sans parler de « planification écologique », le candidat socialiste remplit son programme 
de mesures visant à permettre à l’État et aux collectivités territoriales d’intervenir dans le champ économique par le biais d’« allégements fiscaux »… 
Le problème, bien sûr, c’est qu’en s’engageant résolument, et dans le même temps, à réduire 
les déficits publics, François Hollande s’inscrit pleinement dans l’austérité et qu’à partir de là, 
le changement, ça risque de ne pas être maintenant ! D’autant que, dans son programme, le candidat 
ne pipe pas mot des salaires : il renvoie le sujet à une « conférence sociale au lendemain de notre victoire ». Mais comment imaginer une relance de la production et de la consommation sans l’augmentation des salaires ?

2. Réforme fiscale

[Lire la suite]

Source : web de l'huma27 janvier 2012

Auteur : Lionel Venturini

 

 

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Le peuple Estonien a payé l’adhésion à l’Euro au prix fort

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 janvier 2011

Source : Solidarite Internationale PCF - 1er janvier 2011

L’Estonie paye son entrée le 1er janvier dans la zone Euro au prix fort avec un plan

d’austérité draconien et une partie importante de sa population réduite à la misère

 

Le peuple Estonien a payé l’adhésion à l’Euro au prix fortestonia1795079c.jpg

Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

En dépit de la crise profonde dans laquelle elle est plongée depuis 2009, la petite République balte d’Estonie adopte la monnaie unique ce 1er janvier 2011. A cette fin, les autorités ont mis en place des mesures draconiennes qui ont réduit à la pauvreté une partie importante de la population.

Prenant prétexte de la crise mondiale, le gouvernement de centre-droite, dirigé par le premier-ministre Andrus Ansip, a imposé le licenciement de milliers de fonctionnaires et une diminution des salaires des travailleurs du secteur public de 10%. Suivant l’exemple du public, le secteur privé est même allé plus loin en parvenant à réduire en moyenne les salaires de 15%.

Les dépenses publiques ont également été réduites de 20%, en partie au prix d’une diminution du montant des retraites et du recul de l’âge de départ à la retraite de 63 à 65 ans. Les couches les plus défavorisées ont même eu à supporter l’augmentation de la TVA de 18 à 20%, tandis que les travailleurs ont perdu le peu de sécurité de l’emploi qui leur restait.

En effet, la réforme du droit du Travail a libéralisé les licenciements, devenus sans obligations et gratuits pour le patronat. Toutefois, il ne faut pas s’imaginer que cela a mené à des créations d’emplois. Au contraire, le chômage a explosé, jusqu’à atteindre les 18% de la population active et, dans les régions russophones, les 25%. Et cela malgré le fait que soit maintenu un salaire minimum de misère qui tourne autour des 245 euros mensuels.

Pour les entreprises, le gouvernement a multiplié les cadeaux, les exonérant dans la pratique du paiement d’impôts sur les bénéfices, puisqu’il leur permet de déduire d’impôts les sommes réinvesties.

Ainsi, le 17ème membre de la zone euro s’enorgueillit de présenter des finances assainies, avec un déficit de seulement 1,7% du PIB et une dette publique de 7,2%, bien que le revers de la médaille soit une économie retombée aux niveaux de 2005 (- 14,1% en 2009) et encore loin d’une véritable reprise.

Voilà pourquoi le sentiment de satisfaction des gouvernants n’est pas partagé par une partie importante de la population, qui voit d’un mauvais œil l’adhésion à la monnaie européenne.

Un sondage publié mi-décembre indique que les près de 1,3 millions d’estoniens sont divisés quant à leur appréciation de l’euro: 49% affirment y être favorables, tandis que 43% le rejettent, craignant de nouvelles augmentations des prix et de plus grandes difficultés pour survivre.

Article d’Avante, hebdomadaire du PC Portugais, numéro du 30 décembre

 

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« Cette précarité que Sarkozy voudrait oublier »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 décembre 2010

Source : SARKOFRANCE1er décembre 2010

Cette précarité que Sarkozy voudrait oublier

Extraits

 

Mardi 30 novembre, Nicolas Sarkozy n’était pas content des fuites de Wikileaks. Et il l’a fait savoir, par l’intermédiaire de son nouveau fidèle François Baroin. L’énervement du président des Riches n’était rien à côté de son inquiétude : le fameux nouveau plan européen de sauvegarde de l’Irlande, loin de rassurer les marchés, les a littéralement emballés, provoquant un regain de spéculation cette fois-ci contre le Portugal et l’Espagne. Et Sarkozy ne peut même pas compter sur la France pour un peu de répit. Il fait pourtant tout ce qu’il peut pour assurer les Français de son soutien sur des grandes causes telles le Sida ou la dépendance. Et qu’importe si le chômage croissant est rapidement occulté, et la dépendance un vrai chantier… pour l’assurance privée.

 

Le discours contre les actes.

Mardi, lors du point presse du porte-parole du gouvernement Sarkozy, François Baroin n’avait rien à dire, dans sa communication officielle, sur le chômage, la précarité ou cette récente information, révélée lundi dernier : on apprenait en effet que 378 000 foyers aux revenus supérieurs ou égaux à 5 300 euros par mois avec un enfant et 6 400 euros avec deux enfants sont logés … en HLM. 53 000 d’entre eux déclarent même des revenus supérieurs à 11 000 par mois. (…)

[...]

La lente envolée du chômage

Le chômage n’est plus un problème. Vous n’étiez pas au courant. C’est réglé. La reprise est là. Circulez. On pourrait pourtant revenir sur le vrai bilan, publié il y a 8 jours. A la publication des statistiques du mois d’octobre, Xavier Bertrand, tout nouveau ministre du Travail, s’est réjoui. Pensez-vous ! Pôle emploi répertoriait 22 900 inscrits de moins dans sa première catégorie, celles et ceux sans aucune activité. On entend toujours les mêmes commentaires officiels : en octobre 2007, Christine Lagarde nous promettait un chômage sous la barre des 5% de la population active en 2012. Trois ans plus tard, crise oblige, la ministre de l’économie en était réduite à commenter des hausses comme des bonnes nouvelles. En mars 2010, elle se réjouissait déjà : « En février c’est une hausse inférieure à celle de janvier.»  En juin 2010, Lagarde constatait que « l’augmentation du chômage en France depuis le début de la crise est un peu plus faible que dans la zone euro. » Fin septembre, elle commentait : « On descend graduellement et on améliore la situation ». En août dernier, Lagarde notait « avec satisfaction » « une stabilisation globale du marché du travail depuis le début de l’année ». Et en octobre ? En octobre, on n’écoute plus.

Cette fois-ci, une lecture exhaustive des chiffres communiqués par le ministère du travail donnait quelques informations terrifiantes. A fin octobre 2010, quelques 4,6 millions de personnes étaient toujours inscrites à pôle emploi dans les 5 catégories habituellement recensées.

  • Les radiations administratives (+5,5% sur un mois, +14% sur un an) ou « pour défaut d’actualisation » (210 000, soit +17% sur un mois et +11,4% sur un an) en octobre ont augmenté. Comme le rappelait Intox2007, il suffit de rater de quelques clics à la fin du mois lors sa réactualisation de situation pour sortir ainsi des statistiques.
  • L’inactivité de longue durée a encore augmenté.
  • Les licenciements économiques ont cru de 10% en un mois.
  • Les plus de 50 ans inscrits à Pôle emploi sont toujours plus nombreux (+1,2% d’inscrits sur le mois et +16% sur un an).
  • Certaines régions deviennent des zones sinistrées de l’emploi (Alsace, Corse, Franche-Comté, Pays-de-Loire, Rhône-Alpes).
  • Les reprises d’activité ont baissé (de 2,2% en octobre versus septembre).
  • Le nombre d’offres d’emploi collectées par pôle emploi a baissé (271.000 offres, en baisse de 1,5%).
  • les radiations pour maternité, maladie ou retraite ont explosé (de 7,9% en un mois).

Le chômage ne serait plus un problème. Vraiment ?

A l’Élysée, on préfère parler de la « dépendance », plus consensuelle. Voici donc la prochaine arnaque sarkozyenne.

[Lire l’article complet sur : sarkofrance.blogspot.com/]

 

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Le Congrès en direct

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 juin 2010

Site national du PCF

 

Le débat en direct :

http://www.alternatv.fr/35eme-congres-du-pcf-le-direct/a-la-une : Débat sur le texte stratégie

Au coeur du débat :

  • la préparation de ce congrès : le poids de l’appareil, la démocratie dans le parti…   
  • le front de gauche : ni fusion, ni dilution du parti dans le Front, pas de grand mouvement populaire sans un grand parti communiste…
  • le communisme aujourd’hui

*****************************************

http://www.dailymotion.com/video/xdpf4e

 

Dans leur document d’orientation, les communistes voulaient, lors de leur dernier congrès tenu du 11 au 14 décembre 2008, « rassembler une majorité pour battre Sarkozy » et « trouver une issue de progrès social et humain à la crise du capitalisme ». Un « processus » impliquant des « rendez-vous », parmi lesquels « un congrès d’initiatives et d’actions » à « mi-parcours ». C’est ce « congrès d’étape » qui est convoqué du 18 au 20 juin, à la Défense

Le 35e Congrès n’a pas pour tâche de redéfinir les orientations définies au précédent congrès, mais d’« évaluer le che­min parcouru pour décider de franchir de nouvelles étapes », notamment dans l’objectif de construire un très ample « front progressiste et citoyen ». Cette démarche s’est traduite par la constitution du Front de gauche (PCF, Parti de gauche et Gauche unitaire) aux élections euro­péennes de juin 2009 (6,45 % des voix) puis, élargi à de nouvelles composantes, aux régionales de mars dernier dans 17 régions sur 22 (6,95 % des voix).

C’est de l’avenir de cette expérience qu’il sera question en particulier lors du congrès. « Nous sommes parvenus à réinstaller dans le paysage un nouveau chemin d’espoir à gauche, estime l’un des documents soumis au débat des communistes, et consacré à la « poursuite » des choix du 34e Congrès. C’est un acquis précieux et prometteur qui valide à cette étape notre choix de congrès. »

Mais sa mise en œuvre suscite « des débats » et des « contradictions » dans la perspective des élections de 2012 entre partenaires du Front de gauche et qui exigent de « pousser l’évaluation » pour les « dépasser » et engager « une nouvelle phase », dit le texte. Il ne s’agit de faire du Front de gauche ni « un cartel » ni un « nouveau parti », mais une « démarche politique citoyenne et politique ouverte » : « C’est le double enjeu des élections présidentielle et législatives de 2012 : nous voulons battre Sarkozy en créant les condi­tions, pour l’après-Sarkozy, d’une nouvelle ère politique, sociale et démo­cratique. Cela ne se fera pas sans créer les conditions d’une intervention populaire et d’une majorité de changement à gauche », poursuit le docu­ment.

Plusieurs questions sont posées : « Comment faire émerger les grands repères d’un projet populaire réellement transfor­mateur ? » ; « comment créer les espaces d’engagement des acteurs du mouvement sociaux et citoyens dans le Front de gauche ? » ; « comment permettre aux milieux populaires de s’approprier le Front de gauche ? » Pour éviter le « piège » de la « bipolarisation », le document propose de travailler en priorité au « rassemblement maximal sur un projet partagé, […] la désignation d’une candidature à l’élection présidentielle (devant) s’appuyer sur ce processus et non le précéder ».

Le texte se prononce pour un débat « sans tabou » dès maintenant, mais propose de trancher le nom de la candidature au « congrès de 2011 ». Il s’agit de préparer « les élections présidentielle et législatives en revalori­sant ces dernières, pour faire dominer dans le débat la construction d’un projet et d’une majorité de changement »

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« 2010-2020 : une armée de chômeurs contre une armée de policiers »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 mai 2010

Publié le 20 mai 2010 par :

2010-2020 : une armée de chômeurs contre une armée de policiers

arton10614-9b073 dans IDEES - DEBATS - PHILO

Pascal SACRE

Philippe Dessertine, professeur à Nanterre, directeur de l’Institut de Haute Finance, comparant la crise actuelle à celle de 1929, nous situerait actuellement vers … 1937. “Le temps presse,” dit-il, “si l’on veut éviter la guerre” (1).

Plus prosaïquement, dans la série Starwars (La Guerre des Étoiles), nous serions à l’épisode n°2, The Empire Strikes Back (L’Empire Contre-attaque).

 

Grèce

Gel, après réduction, des pensions de retraite des fonctionnaires et des salaires du public comme du privé (réduction de 7% en moyenne des pensions de retraite).
La TVA passe de 19 à 21%.
Les taxes sur l’alcool augmentent de 20%.
Le prix des cigarettes augmente de 63%.
Le prix de l’essence monte de 8 centimes au litre, et le diesel de 3 centimes, alors qu’un mois plus tôt le prix des carburants avait déjà augmenté de 25 centimes.
Et ce n’est pas fini : « De nouvelles solutions devront être envisagées en 2011 et 2012 », prévient le Finlandais Olli Rehn, commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires.
Taux de chômage prévu : 18%.

Irlande

Réduction des salaires dans la fonction publique (de 5 à 15%).
760 millions d’euros d’économie dans les dépenses sociales, réduction des allocations sociales.
2 milliards d’économie dans les dépenses de fonctionnement et d’investissement.
Une taxe carbone et une taxe sur l’eau (jusqu’ici gratuite) s’ajoutent à une hausse générale d’impôt sur le revenu.
Hausse du chômage.

France

Gel des dépenses d’État pour les trois prochaines années. Baisse de 10% des dépenses de fonctionnement.
Démantèlement des services publics : protection sociale, justice, santé…
Un million de chômeurs  [en fin de droits, ndlr] d’ici la fin 2010, dont 400 000 sans aucune ressource.

Portugal

Hausse de la TVA.
Surtaxes sur les ménages et les entreprises.
Gel des salaires dans la fonction publique pendant quatre ans, suppression de certaines allocations, avec à la clé, un vaste plan de privatisations, dans les transports, l’énergie, les assurances ou la poste…
Augmentation des impôts sur le revenu.

Espagne

Réduction des salaires et retraites dans la fonction publique (baisse de 5%).
Gel des embauches dans la fonction publique.
Baisse des indemnités de licenciement.
Report de l’âge de départ à la retraite de 65 à 67 ans.
Réduction de 600 millions d’euros de l’aide au développement en 2010-2011.
Réduction de 6,045 milliards d’euros d’ici 2011 de l’investissement public.
Le gouvernement va demander aux régions et aux municipalités de faire 1,2 milliard d’euros d’économies supplémentaires.
Hausse de la TVA
20 % de la population active au chômage.

Royaume-Uni et Italie sont dans la ligne de mire, ainsi que les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Allemagne.

L’expression fétiche de nos “experts” est “se serrer la ceinture”.

L’Empire : la finance internationale et ses quartiers généraux, Wall Street et la City of London, ainsi que tous les heureux propriétaires de fonds spéculatifs ou Hedge Funds et tous les grands banquiers occupés à trader quand ils ne sont pas ministres ou aux commandes des Banques Centrales, oui l’Empire déploie ses griffes et se prépare à déchiqueter tous les progrès sociaux de nos démocraties : institutions publiques, sécurité sociale, pensions, allocations, dépenses publiques, investissements dans les infrastructures, les écoles, les hôpitaux, les routes, la formation de professeurs, de juges, d’infirmiers…

L’Empire, lui, a desserré sa ceinture et se prépare à banqueter.

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

 

Sur le même thème :

http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/750-milliards-chroniques-d-une-fin-74927

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/grece-euro-europe-crise-et-75220

Publié dans ECONOMIE, IDEES - DEBATS - PHILO, POLITIQUE, SOCIAL, Speculation, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Santé : Création des ARS et mise à mort de la lutte contre le sida

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 avril 2010

Cécile Rousseau

 

Des « préfets » pour plier 
la santé à la loi de la finance

Ce 1er avril sont nées les agences régionales de santé (ARS). La CGT et des personnalités tirent la sonnette d’alarme sur ces institutions, qui concentrent les politiques régionales sanitaires entre les mains d’un seul homme.

Depuis hier, les régions sont dotées de superpréfets de la santé. Ceci n’est pas un poisson d’avril. Les agences régionales de santé (ARS) sont officiellement instaurées dans les 26 régions de France. Inscrites dans la loi Bachelot, Hôpital, patient, santé, territoire (HPST) votée en juillet 2009, elles doivent renforcer le pilotage régional du système de santé. Ainsi, les directeurs généraux des ARS (DGARS) auront des pouvoirs plus étendus, notamment dans la planification des budgets. Si la ministre de la Santé s’est félicitée de ce jour historique, les syndicats CGT de l’Union nationale des affaires sociales (qui rassemble les agents des Ddass), ainsi que des personnalités, ont voulu marquer cette date au fer rouge lors d’une conférence de presse.

Désormais, les secteurs sanitaire et médico-social (maisons de retraite, de rééducation par exemple) sont regroupés dans une seule entité. « Il y a toujours eu une séparation en France entre ces deux vocations, maintenant, c’est fini », indique Laurent Ortic, Secrétaire national de l’UNAS CGT. Ainsi, les ARS regroupent pêle-mêle les missions régionales de santé publique, la feue agence régionale d’hospitalisation (ARH) et les reliques des unions régionales de caisses d’assurance-maladie (URCAM). Enfin, les directions régionales et départementales des affaires sanitaires et sociales disparaissent. Danielle Panicomialon, travailleuse sociale à la Drass de la Loire, est irritée  : « Nous ne savons pas en quoi consistent nos nouvelles tâches  ! C’est de l’improvisation totale. Avec les fusions, des services de vétérinaires sont regroupés avec du social, du sport, de l’équipement. »

Hyperconcentration des pouvoirs

Au-delà de la cacophonie administrative, c’est un changement philosophique profond qui s’opère. « On parle d’offre de soins et non plus de santé, cette rationalisation va entraîner le désordre. C’est une folie de croire qu’on peut tout normer », s’indigne Daniel Le Scornet, de l’Appel des appels. Cette hyperconcentration des pouvoirs aux mains d’un « préfet de santé » n’est pas faite pour rassurer les usagers. Car une des priorités de cette loi est le retour à l’équilibre budgétaire dans l’hôpital public.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

 

Le Post 2 avril 2010 – par RomainDesbois

 

Bachelot se rembourse sur le dos des malades

Sida : Bachelot réduit les crédits des associations

Selon l’association Aides, Roselyne Bachelot a décidé de réduire les moyens financiers des associations de la lutte contre le sida dans le cadre de la réforme du système de santé. Cette baisse des crédits intervient alors que la Cour des Comptes conseille aux pouvoirs publics de renforcer la prévention et le dépistage du VIH. Au moment où Roselyne Bachelot annonce officiellement la création des Agences Régionales de Santé (ARS), Aides dénonce la baisse brutale de crédits alloués à la lutte contre le sida décidée par la ministre à la faveur de cette réorganisation. Pour l’association, la naissance des ARS signe « la mort de la lutte contre le sida ».

[La suite sur : lepost.fr/]

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Santé : Création des ARS et mise à mort de la lutte contre le sida dans Politique nationale rbachelotvign

Le 23 décembre 2009, elle avait annoncé que les crédits pour la lutte contre le sida ne baisseraient pas !gun

 

http://www.dailymotion.com/video/xcsv04

 

 

Marie-George Buffet - 31 mars 2010

Lutte contre le sida : non à la baisse des crédits

En tant que Présidente du groupe sida à l’Assemblée nationale, j’ai été alertée par des associations de lutte contre le VIH/Sida d’une probable baisse des crédits qui leur seraient alloués avec la création des agences régionales de santé (ARS). J’ai donc écrit à Mme Bachelot pour lui demander des garanties.

Les avis sont unanimes : la priorité aujourd’hui réside dans l’augmentation des moyens consacrés à la prévention. Une baisse des crédits, qui mettrait en danger l’ensemble des politiques de lutte contre le VIH/Sida, interviendrait à contretemps. La pandémie chaque jour continue en effet de s’étendre dans le monde.

Vous trouverez en pièce jointe la lettre à Mme la Ministre Roselyne Bachelot et une dépêche AFP sur le sujet.

 

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http://www.aides.org/

TAXE ROBIN DES BOIS

 

Une micro-taxe pour mettre un terme à la pandémie de VIH/sida

Taxer les banques qui spéculent sur le cours des monnaies pourrait rapporter

des dizaines de milliards de dollars par an et permettre de mettre un terme à la pandémie de VIH/sida.

Télécharger le flyer de la campagne

Signer la pétition

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Que retenir du 1er tour des régionales ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 mars 2010

Lu sur : le blog d’Olivier Dartigolles10-03-17-3e0bf.jpg

 

Premières analyses.

Entretien avec Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, qui réagit après le premier tour des élections régionales.

Quels sont les enseignements que nous pouvons tirer du premier tour des élections régionales ?

Il nous faudra analyser en profondeur la situation politique à l’issue du scrutin. Le faire à partir de la réalité, dans sa complexité, et des mouvements en cours. Une chose me frappe : l’instabilité d’un paysage politique très agité, chaotique. D’une élection à l’autre, des données nouvelles apparaissent et d’autres, qui pouvait apparaître bien installées, s’effondrent. Le projet sarkozyste de gouverner la France avec 30 % du corps électoral a du plomb dans l’aile, d’autres possibles s’ouvrent pour une droite qui va engager une contre-offensive politique et idéologique dès le lendemain des élections. Le retour en force du FN ne se fait pas exclusivement sur les questions de l’identité nationale et de la sécurité, mais aussi sur un discours ciblant la question sociale et industrielle. L’hypothèque Modem levée, la recomposition politique peut prendre d’autres chemins. Quid de l’avenir du redressement du PS ?

Et pour le Front de gauche ?

Dans une situation aussi chahutée, le Front de gauche est arrivé à s’installer, à prendre sa place dans le paysage politique avec une moyenne de 6,95 % dans les 17 régions où les communistes ont majoritairement décidé de ce rassemblement. C’est vraiment un résultat très encourageant. Le prochain Conseil national devra faire un point sur notre démarche stratégique en évaluant les atouts mais aussi les limites, les obstacles que nous rencontrons pour déployer l’ancrage populaire qui fait aujourd’hui tant défaut. Nous avons gagné en audience dans les milieux les plus politisés du mouvement social mais, dans le même temps, nous sommes confrontés au très haut niveau d’abstention dans les quartiers populaires, chez les jeunes.

Comment analysez-vous ce niveau historique d’abstention ? Comment y répondre ?

Là encore, évitons les raccourcis. Certes, la campagne médiatique avec le concours de polémiques et de boules puantes a beaucoup joué. La dépolitisation des enjeux de l’élection a été très forte. Il faut voir ce qui relève de l’écœurement, du désintérêt, mais aussi de phénomènes aujourd’hui très structurants dans les comportements politiques, comme par exemple le fait de penser que l’élection présidentielle est la seule qui compte. Nous devons à nouveau faire un gros travail de réflexion pour comprendre les racines institutionnelles, sociales de l’abstention. La question du rapport des classes populaires à la transformation sociale est déterminante. Il faut faire sauter le verrou qui empêche aujourd’hui à des millions de personnes de se sentir partie prenante, directement impliquées, d’un processus de rassemblement pour des majorités de gauche durables et des politiques fortement ancrées à gauche.

Dimanche prochain, le PCF appelle à confirmer et à amplifier la défaite de la droite. Comment se sont passées les discussions avec les autres partenaires de gauche pour le second tour ?

Il faut reconnaître que selon les régions, cela s’est plus ou moins bien passé. Dans certains endroits, la dynamique du rassemblement est bien là. Dans d’autres, les discussions ont été âpres et difficiles. Comme si, au PS, de vieux démons hégémoniques se réveillaient; et au sein du Front de gauche, parfois, il a aussi fallu discuter. Pour ce qui le concerne, le PCF œuvre avec esprit de responsabilité car de la qualité du rassemblement dépendra l’ampleur de la défaite de la droite, que nous voulons la plus forte possible.

 

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