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Casse du droit du travail, non merci !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 mars 2016

 

CaptureBésotterrorismeFrance

Retrouvez tous les décryptages de l’Humanité

sur le projet de loi El Khomri.

Sommaire du dossier

♦  Médecine du travail, les visites d’embauche et périodiques

seraient inutiles

♦  Visite médicale, apte ou pas à l’emploi telle sera la question

♦  Inaptitude au travail, haro sur les mesures de reclassement

♦  Congés payés, les accords d’entreprise veulent faire la loi

♦  Temps de travail effectif, faute d’accord ou de loi

l’employeur décidera

♦  Durée du travail, les 35 heures par semaine en mode flexible

♦  Égalité des rémunérations, les femmes encore laissées pour compte

♦  Accords et référendums d’entreprise, la loi court-circuitée

♦  Article 13 de l’avant-projet El Khomri : une très discrète bombe à retardement

♦  Majoration des heures supplémentaires, c’est l’accord qui fera la loi

♦  Licenciements abusifs, vers des indemnités plafonnées ?

♦  Loi El Khomri. Pourquoi il faut dire Non

♦  Opération vérité sur la casse du Code du travail

 

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Réforme du Code du travail : [Avant/Après] Vos droits : le lessivage El Khomri

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 février 2016

 

[Avant/Après] Vos droits : le lessivage El Khomri

 

CaptureBabouse3

 

  Point par point, voici une première analyse

  (non exhaustive et complétée lundi)

  de ce que contient le projet de loi réformant

  le Code du travail.

  L’addition est salée, en particulier

  pour les ingés, cadres et techs, et ce projet

  de loi sert de feuille de route au patronat

  pour les renégociations de conventions

  collectives dans les branches…

  À vous de voir ce qui est au menu…

 

Lectures complémentaires : 

♦  Le texte intégral du projet de loi [à télécharger ici]

♦  Le communiqué de l’Ugict CGT : « Code du travail : le gouvernement veut donner

les pleins pouvoirs aux chefs d’entreprise » [à lire ici]

♦  Le communiqué de la CGT : « Droit du travail : Le gouvernement hors la loi » [à lire ici]

♦  Le communiqué du SAF : Avant-projet de loi El Khomri : des salariés flexibles et insécurisés [à lire ici]

♦  Décryptages dans la presse : à lire ici, ici, ici, et ici

[Article complet sur ugict.cgt.fr]

 

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PARTICIPEZ AU RÉFÉRENDUM : OUI À UNE POLITIQUE DE GAUCHE !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2015

 

 L’autre référendum : Oui à une politique de gauche !

 

humanite.fr-  5 octobre 2015

Capturereferendumgauche

  Ce référendum de la gauche, organisé sur le même format

  que celui proposé par Jean-Christophe Cambadélis,

  pose une question (un peu) différente :

  « Face à la droite et l’extrême droite, souhaitez-vous

  que le gouvernement tienne ses engagements

  et mène une politique de gauche ?».

 

  Nous sommes effarés de voir que le Parti socialiste

  se lance à nouveau dans le chantage au Front National,

  comme si les débats à gauche faisaient plus monter le score

  du FN qu’un gouvernement qui tourne le dos

  à tous ses engagements.

 

 

L’objectif de ce référendum est de permettre aux militantes et militants, citoyennes et citoyens,

qui refusent le chantage au FN et veulent affirmer une volonté d’alternative de le faire.

Il leur suffit pour cela de s’inscrire par simple mail sur http://www.referendum-gauche.com/

Le scrutin se tiendra du vendredi 16 octobre 8h au dimanche 18 octobre 20h sous la surveillance

de la Haute Autorité du Referendum. Les résultats seront annoncés dimanche 18 octobre au soir.

 

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Grèce : le Comité central de Syriza rejette l’accord avec les créanciers

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 juillet 2015

 

Capturesyriza

 

  109 des 201 membres du Comité central

  de Syriza (54,23%) ont rejeté l’accord

  avec les créanciers européens –

  Stathis Kouvelakis, membre du Comité

  central de Syriza – traduction Nico Maury

 

Le 12 juillet à Bruxelles, un coup d’état a eu lieu, ce dernier a montré que le but des leaders européens était d’infliger une punition exemplaire à un peuple, qui a imaginé un autre chemin, différent du modèle néolibéral d’austérité. C’est un coup d’État dirigé contre toute une nation, contre la démocratie et la souveraineté populaire.

L’accord signé avec les « institutions » est le résultat des menaces d’étranglement économique immédiat et représente un nouveau protocole imposant des conditions humiliantes, odieuses et une tutelle destructrice pour notre pays et notre peuple.

Nous sommes conscients de l’asphyxie, les pressions qui sont exercées sur les grecs, nous considérons néanmoins que la fière des travailleurs issues lors du référendum n’autorise pas le gouvernement à renoncer sous les pressions exercées par les créanciers.

Cet accord n’est pas compatible avec les idées et les principes de la gauche, mais, au-dessus de toute autre chose, cet accord n’est pas compatible avec les besoins de la classe ouvrière. Cette proposition ne peut être accepté par les membres et les cadres de Syriza.

Nous demandons au comité central de se réunir immédiatement et nous invitons les membres, les cadres et les députés de Syriza à préserver l’unité du parti, sur la base de notre conférence, des décisions et de nos engagements en matière programmatique.

Athènes, 15 juillet 2015

Voir la liste des signataires sur le blog de Nicolas Maury

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Eurogroup : La France ne doit pas plier et soutenir la Grèce jusqu’au bout (PCF)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2015

Communiqué PCF

 

Eurogroup :

la France ne doit pas plier et soutenir la Grèce jusqu’au bout

 

Captureeuropegrèce

  Les informations qui circulent sur les débats de l’Eurogroup

  et les documents « leakés » sur les réseaux sociaux sont

  extrêmement inquiétants. Un engrenage destructeur visant

  le Grexit se met en place alors que le gouvernement grec

  a formulé, dans le calme et avec une grande humilité,

  un programme de réformes et un plan de financement

viables, un compromis acceptable par toutes les parties.

Si l’Eurogroup n’a pas abouti hier, c’est parce que les forces de la droite radicale ne veulent pas

céder la moindre marge de manœuvre au gouvernement de gauche d’Alexis Tsipras. Après avoir

organisé l’asphyxie financière et le chantage avant le referendum, leur objectif est maintenant

l’échec des négociations.

Ainsi, le représentant de la coalition gouvernementale droite/extrême droite Finlandaise menace d’un veto

tout nouveau plan d’assistance financière à la Grèce. Et Wolfgang Schaeuble, le ministre des finances

allemand joue les discussions de couloir autour d’un document de travail «off the table » qui préconise

la sortie de la Grèce de l’Eurozone pendant 5 ans. Le tout sur fond d’humiliations et de procès d’intention

insupportables jetés au visage des officiels grecs.

Le Parti communiste français tient à rappeler à toutes et tous que les heures les plus sombres

de l’Histoire de l’Europe ne sont pas venues des aspirations populaires et de la démocratie mais bien

de leur piétinement, des humiliations, des volontés hégémoniques et attitudes revanchardes.

Nous ne pouvons pas laisser faire une folie qui jetterait les peuples dans le désespoir et dans les bras

de la bête immonde.

La France a, certes tardivement, joué un rôle positif pour la conclusion d’un accord. Elle ne doit pas plier

et le faire jusqu’au bout en soutenant les propositions grecques par tous les moyens diplomatiques jusqu’au veto,

au cas où le grexit serait l’hypothèse retenue par l’Eurogroup.

Les dernières semaines auront été révélatrices des défauts de fabrication de l’Union Européenne,

des conséquences du manque patent de démocratie, de la place laissée aux marchés financiers et institutions

financières soit disant « indépendantes », du dumping social et de la concurrence entre les peuples.

Notre pays a le devoir non seulement d’aider les Grecs dans leur lutte pour la dignité mais de se battre

à leur côté pour refonder l’Europe pour sortir de ce cauchemar.

Parti communiste français, Paris, le 12 juillet 2015.

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Grèce : Réunion de l’Eurogroupe ce samedi à Bruxelles

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 juillet 2015

 

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  L’évaluation des propositions de réformes proposées

  par le gouvernement grec est au menu de la réunion

  de l’Eurogroupe ce samedi à Bruxelles.

 

 

 

Après les concessions de la Grèce, l’heure des contreparties

a sonné pour les créanciers

 

En direct de Bruxelles avec notre envoyé spécial.

 

CaptureAGroatan 

  Aujourd’hui, tous les regards se tournent

  vers Bruxelles.

  À partir de 15 heures, les ministres

  des Finances des 19 États de la zone euro

  (Eurogroupe) se retrouvent au bâtiment Lex,

  une annexe du Conseil européen,

  dans la capitale belge.

  Après avoir reçu l’évaluation du plan grec

  par la Commission européenne, le Fonds monétaire

  international (FMI) et la Banque centrale européenne

  (BCE), l’Eurogroupe doit se prononcer sur le programme

  d’assistance financière sur trois ans à la Grèce,

  et non plus sur cinq mois, comme prévu

  avant l’annonce du référendum par Alexis Tsipras.

 

Après les lourdes concessions faites par le gouvernement Tsipras (lire l’article de notre envoyée spéciale à Athènes),

l’heure des contreparties a sonné. Restructuration de la dette, déblocage des fonds dont le versement a été

suspendu pour faire pression sur le peuple grec, arrêt immédiat de l’asphyxie financière du pays planifiée

par la BCE…

De nombreuses revendications grecques sont désormais sur la table et, avec la victoire écrasante du OXI

dimanche dernier, elles ont pris toute leur consistance. Les lignes ont bougé sur toutes ces questions,

mais la tentation de l’expulsion pure et simple de la Grèce de la zone euro persiste…

[Lire la suite sur humanite.fr]

L’appel du Parti de la Gauche Européenne et de Transform!, à l’occasion de la 10e Université

d’été à Litoměřice (République Tchèque) :

« Nous nous engageons auprès du peuple grec pour une Europe viable »

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Tsipras mandaté par la Vouli pour arracher un accord (l’Humanité)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 juillet 2015

 

Alexis Tsipras devant les députés grecs

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  « Nous arrivons au bout d’une lutte très difficile menée

  pour la Grèce et pour changer l’Europe. Aujourd’hui il semble

  que nous n’y soyons pas arrivés mais la graine est semée.

  Nous avons mis au centre des discussions la voix du peuple,

  la démocratie, nous avons créé un mouvement de solidarité

  avec la Grèce inédit depuis la dictature.

  Nous nous sommes battus contre les baisses de retraites,

  contre les licenciements en masse. 

Le vote de confiance au ministre des Finances est aussi un vote de conscience, car il concerne le jour d’après,

nous avons le devoir national de soutenir notre peuple pour qu’il continue à lutter pour sa dignité et pour sa vie.

Nous y arriverons »

 

Tsipras mandaté par la Vouli pour arracher un accord

Rosa Moussaoui – Humanite.fr – 11 juillet 2015
*
Athènes, envoyée spéciale.
*

Au terme d’un débat houleux, souvent empreint de gravité, le Parlement grec a adopté,

dans la nuit du 10 au 11 juillet, le mandat des négociateurs grecs à l’Eurogroupe

et au Conseil européen.

Le débat s’annonçait houleux, il s’est prolongé jusqu’au petit matin. Dans la nuit du 10 au 11 juillet,

la Vouli, le Parlement grec, était appelée à se prononcer sur le mandat de négociation du gouvernement

Tsipras à l’Eurogroupe et au Conseil européen du 11 juillet, après l’avis « favorable » des institutions

sur la proposition de compromis avancée par Athènes.

 

Capturevoteparlementgrec

  Alexis Tsipras a convaincu son Parlement, mais sur les 162

  députés de la majorité que constituent Syriza et les Grecs

  indépendants, 145 l’ont suivi, moins que les 151 requis

  pour la majorité, tandis que dans les rangs de l’opposition,

  le Pasok, To Potami et la Nouvelle démocratie ont apporté

  leur appui à la proposition portée par le ministre des Finances

 

Euclide Tsakalotos… Ce qui place le Premier ministre grec dans une situation délicate, avec le spectre d’une crise

politique interne.

La solennité du ton adopté par Alexis Tsipras devant les députés en dit long sur les menaces et le chantage

qu’il a endurés, même et surtout après la victoire du « non » au référendum.

« Dans ces heures, les plus graves pour la Grèce depuis la dictature, je ne me suis fié qu’à mes propres forces

pour guider le pays et le peuple. J’ai fait tout mon possible, souvent sous les menaces et les chantages,

sans compter les risques politiques, sans être tenté par des alliances faciles pour  garder ma place au pouvoir.

Chacun pourra voir que je parle un langage de vérité. Je m’adresse à vous pour que vous en jugiez, et surtout

le peuple grec, qui nous regarde. Depuis six mois, incontestablement, nous avons livré un combat difficile,

sans compter nos efforts. Mais à partir de maintenant nous atteignons une zone dangereuse, il y a devant nous

un champ de mines, je ne veux pas vous le cacher. Oui, nous avons commis des erreurs, moi le premier.

Mais jamais un pays au bord de la faillite n’a continué ainsi à négocier aussi durement, d’égal à égal,

sans baisser les armes, au bord du gouffre. Au défi de cercles extrémistes qui nous menacent

aujourd’hui même de se débarrasser d’un gouvernement gênant et du peuple gênant qui le soutient,

nous avons donc décidé,en toute conscience, de tout faire pour éviter un Grexit politique

sous des prétextes économiques. »

[...]

Finalement, c’est surtout dans son propre parti que Tsipras a eu à subir les défections les plus douloureuses.

L’ancien ministre des Finances Yanis Varoufakis, démissionnaire au lendemain de la victoire du « non », s’était

fait porter absent, invoquant des « raisons familiales ». Le ministre de l’Energie et de la Reconstruction productive,

Panayotis Lafazanis, fermement opposé au volet privatisation de la proposition de compromis, s’est abstenu.

Comme la présidente du Parlement, Zoé Konstantopoulou, qui a prononcé, sous les huées de la droite,

une intervention poignante, chargée de toute la révolte que suscite en elle l’effroyable pression subie

ces derniers mois par le Premier ministre et les négociateurs grecs.

« Cette Europe qui utilise la monnaie unique comme un outil d’asservissement plutôt que

comme un outil au service du bien être des peuples devient cauchemardesque ! », s’est elle

indignée, en dénonçant l’intransigeance allemande et les « intérêts enchevêtrés » des oligarques,

des vieilles élites politiques et des Eurocrates.

« Puisque les créanciers continuent leur chantage, on ne peut pas parler de choix, a-t-elle

affirmé, la voix tremblante d’émotion. Ils parlent aujourd’hui d’aide humanitaire. Mais suite

à quoi ? Suite à un tremblement de terre ? Suite à une inondation ? Non ! Suite à leur décision

délibérée de priver le peuple grec de ses moyens de subsistance ! »

[Article complet sur humanite.fr]

 

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L’Édito de l’Humanité (9 juillet 2015) : « Si seulement les peuples étaient muets… »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2015

 

Si seulement les peuples étaient muets…

 

CaptureHuma21708

  L’éditorial de Patrick Apel-Muller 

 

 

  Dans l’enceinte de Strasbourg, le constat

  du premier ministre grec ne pouvait être

  contesté :

  « Mon pays, ces cinq dernières années,

  est devenu un champ d’expérimentation

  de l’austérité mais l’expérience a échoué. »

  Avant de formuler ses propositions auprès de l’Eurogroupe,

  Alexis Tsipras a réservé ses propos au Parlement

  européen et, à travers lui, aux peuples du continent.

 

 

 

 

 

À Bruxelles, certains hiérarques ont jugé cela inconvenant, comme le journal le Monde qui, dénonçant

« une révolution gaucho-marxisto-nationaliste », a assimilé le référendum grec à une grenade dégoupillée.

Le quotidien du soir qui milite pour l’expulsion de la Grèce se réjouit aujourd’hui en une : « Le compte à rebours

avant le divorce ». Ces gens-là ont la fibre européenne à condition que les marchés financiers

y prospèrent sans être dérangés par les volontés populaires. Plutôt la haine entre pays

et la montée des extrêmes-droites que l’expression démocratique et la souveraineté des peuples,

disent-ils, comme en écho assourdi des clameurs du siècle précédent.

Dans l’enceinte de Strasbourg, le constat du premier ministre grec ne pouvait être contesté :

« Mon pays, ces cinq dernières années, est devenu un champ d’expérimentation de l’austérité mais l’expérience

a échoué. » Ailleurs aussi, il est vrai. L’ambition maintenue d’Athènes de « lutter contre le règne des oligarchies

et des cartels, contre la fraude et l’évasion fiscales, pour moderniser l’État » trouve plus d’approbation

au sein du peuple français que les opérations fiscales véreuses de Juncker au profit des multinationales

et la monomanie austéritaire d’Angela Merkel.

Là résident tous les risques pour les oligarques du continent : une réhabilitation de la politique

qui entrave leur liberté de piller le travail. Les voilà donc prêts à amputer l’Union pour éviter

la contagion, donnant aux petits soldats médiatiques l’ordre de charger. Mais ils n’ont pas

partie gagnée : les peuples, regrettent-ils, ne sont pas muets.

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André Chassaigne : « Le courage et la dignité du peuple grec face au chantage et à l’injustice est un message de résistance et d’espoir pour toute l’Europe. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 juillet 2015

 

Débat sur la Grèce à l’Assemblée nationale.

Intervention d’André Chassaigne – mercredi 8 juillet 2015.

 

Grèce.

Captureandréchassaigne

 

  André Chassaigne :

 

  « Le courage et la dignité du peuple grec

  face au chantage et à l’injustice

  est un message de résistance et d’espoir

  pour toute l’Europe. »

 

 

 

Monsieur le Président,

Monsieur le Ministre,

Chers collègues,

 

Nous vivons un moment historique : la politique et la démocratie sont de retour en Europe !

Le courage et la dignité du peuple grec face au chantage et à l’injustice est un message de résistance et d’espoir pour toute l’Europe.

Les Grecs ont dit « Non » aux diktats de la Troïka, « Non » à l’Europe de l’austérité aveugle, générale et absolue, « Non » à l’Europe des financiers, principaux responsables de la crise qui frappe l’Europe des peuples.

La Grèce a dit « Non » aux humiliations. Elle a refusé de courber l’échine et relevé la tête.

Le peuple grec a signifié, en notre nom, qu’il est insupportable de voir M. Juncker, organisateur de la fraude et l’évasion fiscales lorsqu’il était premier ministre au Luxembourg, jouer les pères-la-vertu. 

Qu’il est insupportable de voir M. Draghi et la BCE se montrer inflexibles, alors même que l’actuel président de la BCE était responsable de Goldman Sachs en 2006 et a contribué à falsifier les comptes de l’État grec pour favoriser son entrée dans l’euro. 

Qu’il est encore plus insupportable de voir Mme Lagarde aussi intransigeante pour 1,6 milliard d’euros dus au FMI, alors qu’elle était si conciliante avec Bernard Tapie quand elle était ministre de M. Sarkozy.

Le dogmatisme n’est pas du côté de Tsipras, comme certains voudraient le faire croire. Il est de celui d’une Troïka autiste qui impose un cadre austéritaire et rigoriste, sans possibilité de négociation

A l’inverse, le gouvernement grec ne cesse de chercher la voie du dialogue et du compromis. 

Alexis Tspiras n’est ni radical, ni irresponsable.

Il n’est pas pour le statu quo. 

Son programme prévoit des réformes fiscales et économiques d’importance.

Il propose des mesures fortes de lutte contre la corruption et la fraude fiscale.

Il entend faire tomber les cartels et rétablir la justice sociale, dans un pays où 10% de la population détient 56% de la richesse nationale.

Il ne demande pas l’effacement de la dette, mais son rééchelonnement.

Il ne parle pas de quitter la zone euro, mais souhaite clairement continuer à négocier avec les créanciers de la Grèce.

Son sens des responsabilités et son volontarisme se heurtent aux ultimatums successifs de l’Eurogroupe et à une intolérable opération de diabolisation. Notre ministre de l’économie en a fourni une illustration en comparant Syriza au Front national. Quel manque de culture historique et politique ! 

Le référendum de dimanche dernier a révélé la vraie nature de la crise européenne. Elle n’est pas économique et financière. Elle est idéologique et politique.

Ce que craignent les dirigeants européens, c’est une contagion politique du référendum de dimanche, qui verrait les peuples reprendre le pouvoir pour mettre fin aux politiques d’austérité. Le processus est pourtant enclenché. Après la Grèce, le mouvement Podemos, en Espagne, prend le relais et montre la voie en remportant des victoires significatives à Madrid et Barcelone.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 

Publié dans André Chassaigne, Assemblee nationale, EUROPE, France, Grece, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Yanis Varoufakis : « Je porterai le dégoût que j’ai inspiré aux créanciers avec fierté. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 juillet 2015

humanite.fr

Grèce.

Yanis Varoufakis : « Je porterai le dégoût des créanciers avec fierté »

 

CaptureYanisVaroufakis

  Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a annoncé

  ce matin sa démission du gouvernement, au lendemain

  de la victoire du « Non ».

  Lire la traduction de sa déclaration.

 

  « Le référendum du 5 Juillet restera dans l’histoire comme un moment unique

  où une petite nation européenne s’est levée contre la servitude de la dette.

  Comme toutes les luttes pour les droits démocratiques, le rejet historique

  de l’ultimatum posé le 25 juin ultimatum à la Grèce par l’Eurogroupe n’est pas

  sans coût. Il est donc essentiel que la grande confiance accordé

  à notre gouvernement par le splendide vote NON soit investi immédiatement

d’un OUI à une résolution appropriée – à un accord qui implique une restructuration de la dette, moins d’austérité,

la redistribution en faveur des plus modestes, et de réelle réformes.

Peu après l’annonce des résultats du référendum, j’ai été mis au courant d’une certaine préférence de certains

participants à l’Eurogroupe, et de «partenaires» pour… mon «absence» de ses réunions ; une idée que le Premier

ministre a jugé potentiellement utile pour parvenir à un accord. Pour cette raison, je quitte le ministère

des Finances aujourd’hui.

Je considère qu’il est de mon devoir d’aider Alexis Tsipras à exploiter, comme il l’entend, le capital que le peuple grec

nous a accordé par référendum d’hier.

Et je porterai le dégoût que j’ai inspiré aux créanciers avec fierté.

Nous, à gauche, savons comment agir collectivement, sans attachement aux privilèges de la charge. Je vais soutenir

pleinement le Premier ministre Tsipras, le nouveau ministre des Finances, et notre gouvernement.

L’effort surhumain pour faire honneur au brave peuple de Grèce, et le célèbre OXI (NO) entendu par les démocrates

du monde entier, ne fait que commencer. »

Yanis Varoufakis

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