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Jean Ooghe : Parcours d’un communiste du XXe siècle

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 août 2013

 

Jean OOGHE

           Parcours d’un communiste du XXe siècle

 

Jean Ooghe : Parcours d'un communiste du XXe siècle dans Culture 001

 

Dans un ouvrage autobiographique¹ richement illustré,

Jean Ooghe, ancien dirigeant communiste départemental,

revient largement sur son engagement militant

dans le Pas-de-Calais.

« Le Parti ne me doit rien, au contraire, je lui dois tout ! »,

rappelle volontiers André Démarez, ancien responsable fédéral.

Une posture qu’il partage avec Jean Ooghe (85 ans), l’une des figures

de proue du communisme nordiste du siècle dernier.

 

 

Comme son aîné, André Démarez s’est, lui aussi, éloigné du PCF. André et Jean sont pourtant restés

communistes dans l’âme. Aussi demeurent-ils « les meilleurs avocats de notre idéal, à l’heure où l’on perçoit

un réveil de l’Histoire, où les peuples reprennent leur destin en main. Le PCF a été affaibli, mais il existe

et a donc un avenir », lance Hervé Poly avec ce sens de la dialectique qui caractérise l’actuel patron

de la Fédération du Pas-de-Calais.

De la Libération à 1965, Jean Ooghe a contribué au rayonnement du PCF dans le département. Journaliste

à Liberté, cheminot puis permanent du Parti, responsable de la section de Billy Montigny, il épouse les causes

de son époque, aux côtés des mineurs de 1948 ou en 1963, contre le réarmement allemand, pour la paix

en Algérie en soutien notamment au communiste avionnais Léandre Létoquart emprisonné en raison

de ses convictions pacifistes…

Très vite, le Parti décèle « en lui un militant d’envergure, des qualités de meneur d’hommes », estime André

Démarez. Des aptitudes qui propulsent Jean Ooghe à la tête de la « turbulente » fédération du Pas-de-Calais

dès 1953, puis au Comité central du PCF. D’emblée, il est contraint de gérer les retombées de la destitution

d’Auguste Lecoeur encore très populaire dans le Bassin minier. Pas simple à 27 ans à peine. Jean Ooghe dirige

la Fédération jusqu’en 1965 et son départ vers la Région parisienne.

Le PCF lui confie alors la responsabilité de l’École centrale en charge de la formation des cadres du Parti.

Installé à Saint-Geneviève-des Bois dans l’Essonne, il en devient maire (de 1971 à 1990) faisant désormais

valoir un tempérament de « bâtisseur ». Jean Ooghe sera aussi conseiller général de L’Essonne et sénateur.

Retiré dans les Landes, cet ancien combattant de l’Ombre qui fit, en 1943-1944, de la Côte d’Opale et

du Ternois ses champs d’intervention privilégiés, se distingue aujourd’hui par ses travaux sur la Résistance.

Son parcours « est celui d’un homme engagé. Il le relate sans amertume, ni ressentiment. A le lire, on se dit

que c’est sacrément beau de faire de la politique lorsqu’on se place au service des gens », commente Pierre

Outerryck, historien du Parti communiste.

Un ouvrage qui nous offre de pouvoir « continuer à rêver à des lendemains qui chantent ». Ce n’est pas

le moindre de ses mérites !

Jacques KMIECIAK

¹ “Dans les drames et les rêves du XXe siècle” est diffusé par Geai bleu Éditions.

35 € 336 pages.

Contact : 06 75 68 59 61

 

Publié dans Culture, HISTOIRE, PCF | Pas de Commentaires »

« Dans les drames et les rêves du XXe siècle »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 mai 2013

 

Dans les drames et les rêves du xxe siècle

 

Un livre de mémoires écrit par Jean Ooghe

 

Sortie prévue fin mai – début juin

Souscription¹ ouverte jusqu’au 30 juin 2013

 

Ce livre se veut une contribution au 70ème anniversaire

du Conseil National de la Résistance.

Dans un récit émaillé de nombreuses anecdotes,

Jean Ooghe réhabilite la résistance ouvrière, celle des mineurs

du Nord et du Pas-de-Calais.

Une résistance de la première heure qui a payé un sanglant

tribut et dans laquelle les communistes ont joué un grand rôle.

Le livre déroule ensuite les étapes de la vie militante

de ce fils de mineur, et notamment sa participation aux grandes

luttes ouvrières de l’après-guerre.

Enfin, Jean Ooghe évoque ses responsabilités de maire d’une ville de 35 000 habitants,

de Conseiller général de l’Essonne et de Sénateur.

Les dix années au cours desquelles il a présidé l’ANACR dans les Landes, marquées notamment

par l’édition d’une quarantaine de numéros de La Revue de la Résistance, restés dans la mémoire,

clôturent ce très beau livre.

« … La lutte contre l’oubli, ce n’est pas seulement l’affaire des résistants, mais celle de tout le monde,

tous les citoyens. Il ne faut pas oublier que la liberté est une denrée périssable. Après la crise économique

que nous vivons, il y aura inévitablement, selon moi, une crise politique. Ce qui fait le jeu des extrémismes.

C’est après la crise financière de 1929 qu’Hitler est arrivé au pouvoir… » (mai2010)

 

0011 biographie dans HISTOIRE

¹ Pour les résistants, leur famille et leurs Amis,

la souscription donne droit à un prix préférentiel

de 22 euros contre 35 en librairie.

 

Cliquez sur l’image pour agrandir

 

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États-Unis : 16,6 % des étatsuniens ont souffert de la faim en 2009

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 avril 2011

Source : El Correo - 7 avril 2011

American Curios

Faim et pauvreté extrême s’installent aux États-Unis

par David Brooks *

Ici des millions gens souffrent de faim. Nous ne parlons pas d’Haïti, ni de pays africains, ou asiatiques, ni des favelas sudaméricaines, mais du fait extraordinaire que

dans le pays le plus riche du monde, avec le secteur agricole le plus productif, des millions de gens souffrent de ce qui s’appelle l’« insécurité alimentaire », ou ce qui

en chrétien se traduit comme ne pas savoir d’où proviendra la prochaine nourriture.

Aux États-Unis il est permis – sans que cela soit un scandale national – que les enfants n’aient pas suffisamment à manger. Le programme national de télévision de CBS News,

60 Minutes, a récemment montré les visages et les histoires de familles sans toit, dont les enfants ont dit ce qu’ils ressentent quand ils ne mangent pas suffisamment. Plus de

16 millions de mineurs vivent dans la pauvreté -2 millions de plus qu’avant la crise économique qui a éclaté en 2007 – et on constate que c’est l’écroulement le plus rapide de

la classe moyenne jamais arrivé depuis que le gouvernement a commencé à les mesurer, il y a demi-siècle, explique CBS News.

Qu’est qu’on ressent quand on a faim ? demande le journaliste aux enfants d’une école primaire de Floride. « C’ est difficile. Tu ne peux pas dormir. Tu attends seulement, tu

t’endors cinq minutes et tu te réveilles à nouveau. Tu as a mal à estomac et pense : ‘ je ne peux pas dormir, je vais essayer de dormir, je vais essayer de dormir’, mais tu ne

peux pas parce que tu as trop mal à l’estomac. Et c’est parce que tu n’as pas de nourriture dans toi », répond un enfant.

De nombreuses de familles racontent à CBS qu’elles n’ont jamais imaginé rester sans toit ou ne pas pouvoir nourrir suffisamment leurs enfants, puisqu’ils jouissaient d’une vie

de classe moyenne. Avec la crise, tout a basculé.

[Lire la suite sur : elcorreo.eu.org/]

 

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HOMMAGE AUX « GUEULES NOIRES »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 avril 2010

Vu sur : http://pcfarras.over-blog.com/

« GUEULE NOIRE » : Dominque Grange à écrit cette chanson en hommage à deux mineurs communistes Résistants, André Théret et Joseph Tournel de Bruay, à leurs femmes, en souvenirs des morts de Fouquières-lès-Lens, des 42 mineurs morts en décembre 1974 à Liévin, aux innombrables victimes de la silicose dans toutes les mines du monde, à tous ceux qui subissent, aujourd’hui encore, dans de nombreux pays, l’esclavage infernal du travail au fond, avec la menace permanente du coup de grisou, de l’éboulis, de l’incendie des boisages, de l’inondation…

 

http://www.dailymotion.com/video/xcwdng

 

En France, avril 2004 marque la fin de l’exploitation charbonnière (à Creutzwald, en Moselle). La mine entre aujourd’hui au musée…mais la souffrance des hommes qui ont rampé des siècles durant sous la terre, dans une chaleur oppressante, pour en extraire notre charbon, cette souffrance-là ne s’expose pas. Elle restera pour toujours enfermée dans les cimetières des corons, misérables ghettos conçus par les exploitants des compagnies minières qui, toujours, ont tiré profit de ces bras, de ces sueurs, de ces corps épuisés, de ces larmes parfois sur les gueules noires pleurant des camarades restés au fond, de ces désespoirs de ne jamais voir s’éloigner la misère.

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Brésil : la Cour suprême donne raison aux Indiens

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2009

Les Indiens ont remporté, jeudi 19 mars, une victoire historique. La Cour suprême a tranché en leur faveur un conflit qui dure depuis trente ans. Par dix voix contre une, elle a décidé de maintenir en l’état la vaste réserve indienne Raposa SerraEtat de Roraima, en Amazonie. Elle a confirmé, du même coup, l’expulsion immédiate des fermiers blancs qui y possèdent des exploitations.Plus grande que la moitié de la Belgique (17 000 km2), la réserve Raposa Serra do Sol est un territoire d’un seul tenant, adossé aux frontières du Venezuela et de la Guyana. C’est un monde de savanes et de forêts, dominé par la montagne sacrée Roraima, où vivent 19 000 Indiens. do Sol, dans l’

La Constitution brésilienne de 1988 reconnaît sans équivoque les droits originels des Indiens sur leurs terres ancestrales. Elle leur attribue « l’usufruit exclusif » des richesses naturelles qui s’y trouvent, excepté celles du sous-sol. La délimitation de la réserve, effectuée en 1998, a été confirmée en 2005 par un décret du président Luiz Inacio Lula da Silva.
Lire la suite sur :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/03/20/au-bresil-la-cour-supreme-donne-raison-aux-indiens_1170529_3222.html

 

Cependant cette victoire risque d’aggraver les tensions entre Blancs et Indiens. En effet, la Cour suprême a assorti son jugement de 19 conditions sur l’usage des terres indigènes qui inquiètent les Indiens. Elle interdit notamment l’agrandissement d’une terre indigène déjà délimitée. Or les réserves délimitées avant 1988 sont devenues trop petites et elles sont  « asphyxiées » grandes exploitations qui les entourent.

(source Romandie News,
http://www.romandie.com/ats/news/090320173650.flo5nqpa.asp )

 

La décision rendue hier offre cependant le droit aux Etats brésiliens de s’impliquer dans les futures démarcations de terres indiennes, ce qui rendra leur protection plus difficile à l’avenir.

Les Indiens de Raposa-Serra do Sol (‘Terre du renard et de la montagne du soleil’) dans l’Etat amazonien du Roraima ont subi une suite de violents assauts de la part des fermiers qui ont résisté à toutes les tentatives pour leur faire quitter la réserve. En 2008, Survival a diffusé une vidéo exclusive*  révélant l’une des ces attaques.

Survival mène une campagne depuis plus de vingt ans pour la protection de cette réserve, qui est le territoire des Makuxi et d’autres communautés indigènes.

*  Première vidéo : revendication des Indiens (en anglais) ; 2e vidéo : l’attaque des fermiers

source :
http://www.survivalfrance.org/actu/4358

 

Indiens de Raposa-Serra do Sol

Brésil : la Cour suprême donne raison aux Indiens dans Monde 53_map

 

Ce territoire d’environ 1,8 millions d’hectares est situé dans une magnifique région montagneuse composée de forêts, de savanes, de rivières et de chutes d’eau. Entre 18 000 et 20 000 Indiens y vivent.

Bien que les Indiens soient en contact avec le monde extérieur depuis plus de deux siècles, ils ont réussi à maintenir leur langues et leur mode de vie.

Plusieurs communautés gèrent leurs propres programmes d‘éducation et de santé et ont créé des associations pour défendre leurs droits et conduire leurs propres projets.

Mode de vie

Les Makuxi, le plus grand peuple du territoire de Raposa-Serra do Sol, croient, comme leurs voisins, les Ingarikó, qu’ils descendent des enfants du soleil qui leur ont fait le don du feu mais aussi des maladies et des disgrâces de la nature.

Les Indiens de ce territoire pratiquent la chasse, l’agriculture et la pêche. Certains élèvent de petits troupeaux dans la savane et d’autres animaux domestiques.

Pendant les longs mois de la saison sèche, ils chassent et pêchent dans toutes les rivières qui ne sont pas asséchées et rendent visite aux villages voisins. C’est aussi le temps où ils construisent ou réparent leurs maisons construites en bois, palmes et argile. L’hiver, de mai à septembre, est une période de pluies abondantes qui rendent impossibles la plupart de leurs activités d‘été.

Leurs communautés, de tailles variables, rassemblent des parents par mariage et par consanguinité. Les membres d’une famille étendue chassent ensemble mais chaque ménage cultive sa propre parcelle.

Histoire récente

Depuis le XVIIIe siècle, les Indiens de Raposa-Serra do Sol luttent pour le respect de leurs droits territoriaux contre les vagues successives d’invasions violentes, de colonisation et de tentatives d’expulsion. Ils ont malgré tout réussi à rester sur leur territoire ancestral.

Au XXe siècle, des éleveurs se sont installés sur leur territoire dans de grands ranchs gardés par des hommes armés qui ont usé d’une extrême violence à l’égard des Indiens – au moins 20 d’entre eux ont été assassinés dans les années 1980 et 1990.

Des mineurs ont également envahi le territoire à la recherche de diamants et d’or, ce qui a entraîné la pollution des rivières et des conflits avec les communautés.

Plus récemment, et malgré les protestations des Indiens, plusieurs petites villes ont été construites dans la région par des colons et l’armée a construit une caserne près de la communauté d’Uiramutã.

En 1996, un important groupe de fermiers a envahi Raposa-Serra do Sol pour y cultiver du riz. De grandes quantités de pesticides ont été déversées dans les rivières et les affluents utilisés par les Indiens pour se baigner, cuisiner et boire.

Ces dernières années, les riziculteurs ont usé de méthodes que l’on peut qualifier de terroristes, détruisant les biens des Indiens, menaçant leurs leaders et incendiant des écoles indigènes.

Les Indiens de Raposa-Serra do Sol en images »

Audiovisuel

Makuxi_thumb dans Monde

Les Makuxi

source : 

http://www.survivalfrance.org/peuples/raposa

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