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L’Édito de l’Humanité (29/09/14)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 septembre 2014

 

Derrière les marais de la Bérézina

 

Éditorial de Patrick Apel-Muller :

senat

 

 

« La droite ramasse le Sénat comme

le fruit tombé de trop de trahisons,

d’infinies déceptions et de sourdes

colères. »

 

 

 

La défaite était attendue après la sévère sanction des municipales ; elle a tourné hier à la Bérézina.

La droite ramasse le Sénat comme le fruit tombé de trop de trahisons, d’infinies déceptions et de sourdes

colères. L’installation du gouvernement Valls 2, la pétaudière qu’il entend installer dans les institutions locales

au détriment de la souveraineté citoyenne ont parachevé une retraite en débâcle, accompagnée par l’entrée

au Palais du Luxembourg de deux séides de Marine Le Pen. Il ne s’agit pas seulement de l’onde de choc

d’un scrutin passé, mais du reflet de la défiance du pays qui est tout sauf une confiance votée à l’UMP

et à l’UDI. La confusion des genres entre la droite et le petit appareil politique qui gouverne est au cœur

de la crise politique. Comment voir un homme de gauche dans ce premier ministre qui se targue de sa

« fermeté » face à une grève des salariés contre la délocalisation d’Air France et un statut low cost ?

La Bruyère pointait déjà ces grands de la cour : « À quelques-uns l’arrogance tient lieu de grandeur,

l’inhumanité de fermeté ; et la fourberie d’esprit »…

 

sarkozy-hollande

  Le tandem gouvernant, le président et son premier

  ministre, a à ce point rallié le libéralisme qu’en entendant

  Nicolas Sarkozy à Lambersart jeudi, on se disait qu’ils avaient

  été pour lui une rampe de lancement.

  Les uns dénonçaient les chômeurs ? L’autre traque l’assistanat.

  Matignon veut autoriser le travail le dimanche ? Neuilly veut

  que les Français travaillent plus (sans gagner plus, désormais)

et entend ratiboiser ces jours fériés, ces RTT, ces congés qui seuls compteraient aux yeux du menu peuple.

Valls flatte le Medef ? Sarkozy le cajole. « Être aliéné, écrivait Gramsci, c’est avoir les idées de l’ennemi

dans la tête. » Pauvre François Hollande… La fin de la parenthèse d’une majorité de gauche au Sénat

était attendue. L’occasion a été gâchée de s’appuyer sur les deux Chambres pour décider de réformes

progressistes audacieuses. Désormais, il faut s’atteler à reconstruire une alternative de gauche,

émancipée des libéralismes siamois.

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Pas de quartier pour l’homophobie !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 avril 2013

 

Le « visage de l’homophobie »

Pas de quartier pour l'homophobie ! dans Homophobie homophobie01

Dans la nuit de samedi à dimanche, un couple a été agressé

dans le 19e arrondissement de Paris. Dans le 10e, un autre

couple aussi – la même nuit. Dans le Marais, au même moment,

des opposants au mariage pour tous saccageaient la devanture

de l’Espace des Blancs-Manteaux :

il abritait le Printemps des Associations LGBT.

 

 

Depuis quelques temps déjà, des actes et des agressions homophobes se multiplient. Il faut réagir.

En démocratie, les débats ne se font pas la nuit, dans un petit bout de rue, à coups de poings

et de pieds. Les provocations lamentables et irresponsables de ces dernières semaines

ont des conséquences graves et violentes.

Ce mercredi soir, à 20 heures, le PCF se joint au rassemblement contre l’homophobie organisé

par un collectif d’associations, rue des Archives (Paris 4ème). Eliane Assassi, présidente du groupe CRC

au Sénat et Cécile Cukierman, sénatrice, y participeront..

Ian Brossat, chargé des combats LGBT à la direction nationale du PCF

Lire également :

Guaino/agression homophobe : L’Obs change son titre  (arretsurimages)

Le GUD appelle à des ratonnades d’homosexuels pendant les Gay Prides

 

Publié dans Homophobie, PCF, SOCIETE | Pas de Commentaires »

L’oligarchie financière sarkozyste

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 mai 2012

 

PRÉSIDENTIELLE

L’oligarchie sarkozyste bientôt orpheline ?

 

L'oligarchie financière sarkozyste dans ECONOMIE hots77vc9ee2r9p7h3b-300x223par Ivan du Roy  3 mai 2012

 

Pour le président candidat, ils incarnent le mérite, l’effort

et la réussite patrimoniale. « Ils », ce sont ses proches amis

du monde des affaires, son réseau d’investisseurs, de PDG

et de grandes fortunes : Les Bernard Arnault, Vincent Bolloré,

Martin Bouygues, Jean-Luc Lagardère et consorts.

Cette « France du travail » qui

« n’a pas à s’excuser pour son patrimoine », selon les mots du Président.

Retour sur une oligarchie financière placée au cœur du quinquennat qui s’achève.

« La France du travail n’a pas à s’excuser pour son patrimoine, pas à s’excuser pour ses efforts, pas à s’excuser pour son mérite.

Ce qu’elle possède, elle l’a gagné », lance le candidat-président le 1er mai, lors du rassemblement de l’UMP place du Trocadéro

à Paris. Nicolas Sarkozy semble avoir bien vite oublié d’où viennent les amitiés qu’il a liées avec le monde des affaires. Parmi les

quatre grandes fortunes les plus proches du Président, et présentes à la soirée du Fouquet’s du 6 mai 2007, tous ont hérité de

groupes industriels ou d’entreprises fondés par leur géniteur. Les empires Bouygues – dans le BTP, la téléphonie mobile, sans

oublier TF1 – et Lagardère – Groupe Lagardère et Hachette, participation dans EADS – étaient déjà bien en place lorsque Martin

et Jean-Luc en ont pris la tête.

Amisdesarko-2762f Finances dans POLITIQUE

Le premier, Martin Bouygues, est le parrain de l’un des fils du Président

et a été témoin de son mariage avec Cécilia Attias.

Le second, Jean-Luc Lagardère, considère Nicolas Sarkozy comme

un « frère ».

Bernard Arnault, désormais 1re fortune française, a également été témoin

de mariage, et Vincent Bolloré, 10e fortune française, avait prêté son yacht

à la nouvelle famille présidentielle.

Si Bernard Arnault et Vincent Bolloré ont su réorienter et développer

les affaires familiales, c’est en partie grâce à Antoine Bernheim, ancien

associé-gérant de la banque Lazard, qui les a appuyés financièrement.

 

Des parrains si méritants

Antoine Bernheim, véritable « tuteur » de Nicolas Sarkozy dans le monde

des affaires. Il a soutenu le futur chef de l’UMP pendant sa traversée du

désert, après l’élimination d’Édouard Balladur au 1er tour de l’élection

présidentielle de 1995. « Au fil des dîners et des réceptions plus ou moins

mondaines, les amis de Bernheim deviennent aussi ceux de Nicolas Sarkozy »,

raconte le journaliste Frédéric Charpier [1]. Antoine Bernheim était, en 2011,

l’un des administrateurs français les mieux rémunérés

– près de 700 000 euros par an [2] – grâce à ses six mandats au sein du groupe

Bolloré, de Ciment français, du fonds d’investissement Eurazeo

(qui détient 25 % des parts d’Ipsos), d’Havas et de LVMH (Bernard Arnault).

Cela ouvre bien des portes.

Le second « parrain » de celui qui devient Président en 2007 est le milliardaire

canadien Paul Desmarais. Il possède 44 % des actions de Power Corporation,

une société financière nord-américaine qui détient d’importantes participations

dans plusieurs grandes entreprises européennes et françaises.

« En 1995, il accueille le futur Président dans sa propriété québécoise de

75 kilomètres carrés, où il le réconforte en trouvant les mots justes, que rapporte

Sarkozy le jour où il le décore : « Il faut que tu t’accroches, tu vas y arriver, il faut

que nous bâtissions une stratégie pour toi. » », rapporte Frédéric Charpier.

Les efforts de la dérégulation

Paul Desmarais et un autre ami milliardaire du candidat-président, le Belge

Albert Frère, ont directement bénéficié de la privatisation de GDF,

supervisé par un certain Nicolas Sarkozy, alors ministre des Finances.

L’homme le plus riche de Belgique était lui aussi présent à la soirée

du Fouquet’s, le 6 mai 2007. Il est propriétaire, aux côtés de Power

Corporation (et donc de Paul Desmarais), du Groupe Bruxelles Lambert, qui lui-même possède des actifs au sein de

quelques poids lourds de l’industrie hexagonale :

GDF-Suez, Imerys (« leader mondial des spécialités minérales pour l’industrie »), Lafargue (BTP), Pernod-Ricard, Total et

Veolia Environnement. Antoine Bernheim et Paul Desmarais ont été faits grands-croix de la Légion d’honneur en 2007 et 2008.

[Lire la suite sur Basta !]

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Agriculture / Saint-Etienne : « De la ferme au quartier », une alternative au « low-cost » de la grande distribution

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 janvier 2012

ALTERNATIVE

Quand l’agriculture paysanne arrive au cœur des quartiers populaires

Par Sophie Chapelle 

 

Terminés les paniers bios réservés aux « bobos ». Dans la ville ouvrière de Saint-Étienne, associations de quartier et paysans travaillent ensemble pour livrer des légumes de saison et des produits sains au plus près des quartiers, tout en créant des emplois. Rencontre avec les membres du projet « de la ferme au quartier », une plateforme d’approvisionnement alimentaire solidaire en circuit court, et une alternative au « low-cost » de la grande distribution.

 

 

« ComAgriculture / Saint-Etienne : ment permettre au plus grand nombre, y compris aux personnes aux revenus

très faibles et précaires, d’accéder à une alimentation saine ? » Georges Günther,

et les autres initiateurs du projet De la ferme au quartier, à Saint-Étienne, ont répondu

concrètement à cette question.

Dans cette ville ouvrière qui a perdu pratiquement 10 % de sa population en 20 ans,

les paniers paysans dans le cadre de l’économie sociale et solidaire se développent

depuis 2005.

Saint-Étienne compte 11 associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap), dans lesquelles les consommateurs s’engagent à acheter la production des paysans à un prix équitable et en payant par avance. « Le projet De la ferme au quartier est complémentaire des Amap, explique Georges. Il se veut créateur d’emplois et touche un plus large public, y compris les couches populaires. »

Miser sur la solidarité entre consommateurs

« La plateforme », le local où les salariés préparent et assurent les livraisons des paniers, est située dans le Marais, un ancien quartier de l’industrie lourde stéphanoise, aujourd’hui plus connu pour son Technopole ou pour le stade Geoffroy-Guichard. La volonté de créer des emplois est l’une des différences avec les Amap, qui reposent totalement sur l’engagement bénévole de familles directement en lien avec les paysans partenaires. Pour sa mise en place, le projet a notamment bénéficié d’un soutien de la Région Rhône-Alpes, de la chambre régionale de l’économie sociale et solidaire Rhône-Alpes avec le fonds social européen, l’État et la ville de Saint-Étienne qui loue un local.

Lancer une activité viable économiquement et créatrice d’emplois pérennes a évidemment un coût. C’est pourquoi producteurs et consommateurs participent à parts égales aux frais de fonctionnement de la structure. « Nous misons sur la solidarité entre les consommateurs. L’idée est qu’ils participent aux frais de fonctionnement en fonction de leurs revenus », précise Georges. Le montant de cette participation aux frais varie de 0 à 20 %. Les chèques d’aide alimentaire sont également acceptés. « Notre objectif, c’est de pouvoir proposer à tous les publics de l’agglomération de Saint-Étienne des produits agricoles locaux de qualité, à des prix abordables. » Et cela marche !

[Lire la suite]

Source :  Basta !  18 janvier 2012

URL de l’article :  http://www.bastamag.net/article2054.html

Illustration : PCF Grésivaudan

 

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