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Le 5 mai ne restera pas sans suite

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mai 2013

 

Manifestation

Le 5 mai ne restera pas sans suite

Le 5 mai ne restera pas sans suite dans Front de Gauchepar Julia Hamlaoui

Le Front de gauche a mis au point, dès hier,

un calendrier de mobilisation et d’élaboration

politique.

Ces initiatives, précise Marie-Pierre Vieu (PCF),

devront permettre de poursuivre

« la remobilisation de la gauche ».

 

Fort du succès de la marche du 5 mai, le Front de gauche s’est réuni, dès hier, pour en planifier les suites.

« Il faut maintenant consolider et encore élargir cette dynamique », explique Christian Picquet

(Gauche unitaire), évoquant « la bunkerisation d’un gouvernement autiste face à ce qui s’est dit dans la rue »

dimanche. À cette fin, pas moins de quatre dates ont d’ores et déjà été arrêtées. À trois reprises, la rue devrait

de nouveau être occupée.

D’abord, le 16 mai, avec un rassemblement lors de l’examen de deux propositions de loi du Front de gauche

qui, pour l’instant, n’ont, après volte-face, plus le soutien du gouvernement (l’amnistie sociale et l’interdiction

des licenciements boursiers).

Puis, le premier week-end de juin verra « partout en France des répliques de la marche du 5 mai sur les mêmes

mots d’ordre », explique Éric Coquerel (Parti de gauche), pour qui la réponse du gouvernement « permet de

penser qu’il va falloir que le rapport de forces soit plus fort encore ». Ces initiatives, aux formes et contours

différents selon les localités, précise Marie-Pierre Vieu (PCF), devront permettre de poursuivre

« la remobilisation de la gauche ».

Le 9 juin, une « marche des femmes contre l’austérité » sera organisée à Paris.

Enfin, le 16 juin, l’élaboration de propositions alternatives sera à l’ordre du jour avec, vraisemblablement

à Paris, les assises « pour la refondation sociale et démocratique de la République », initialement proposées

par le PCF et dont tout le Front de gauche est désormais porteur. Celui-ci devrait d’ailleurs inviter, le 13 mai,

toutes les forces « potentiellement organisatrices » à en dessiner les contours. Un calendrier pensé

pour répondre à une double exigence  : « Gagner dès à présent tout ce qui peut l’être, et concourir

à la constitution d’une autre majorité pour une autre politique », souligne Marie-Pierre Vieu.

Lire aussi :

 

Publié dans Front de Gauche, Gauche unitaire, Parti de gauche, PCF, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Victoire pour les anciens salariés d’Aubade de Saint-Savin

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2013

 

Victoire pour les anciens salariés d’Aubade de Saint-Savin

 

Victoire pour les anciens salariés d'Aubade de Saint-Savin dans ECONOMIE aubade1manifestation de juillet 2009

La justice a donné raison mercredi à 66 anciens

salariés de l’usine de lingerie fine Aubade

dans la Vienne, rachetée par le groupe suisse

Calida, qui dénonçaient le caractère « boursier »

de leur licenciement fin 2009, et leur a accordé

d’importants dommages et intérêts, environ 2 millions d’euros au total.

Dans un arrêt, la chambre sociale de la cour d’appel de Poitiers a accordé aux salariés d’Aubade Saint-Savin

des dommages et intérêts allant de 13.000 à 55.000 euros, en fonction de l’ancienneté, soit environ 2 millions

d’euros au total, a indiqué à l’AFP leur avocat Me Emmanuel Giroire-Revalier. Sur 101 licenciés fin 2009,

66 salariés avaient saisi les prud’hommes, estimant qu’il n’y avait « aucun motif économique » aux suppressions

d’emploi. Huit autres contestent leur licenciement, mais dans un procédure disjointe au dénouement prévu

en avril.

Les salariés estimaient que les difficultés financières invoquées à l’époque par Calida (sous-vêtements, pyjamas,

maillots de bain) n’étaient pas justifiées, que le groupe suisse avait à l’époque les moyens de soutenir sa filiale,

et que les suppressions d’emploi répondaient à une logique financière et stratégique. Les ex-salariés avaient été

déboutés en janvier 2012 par le conseil des prud’hommes de Poitiers, jugement que la cour d’appel a annulé.

Elle considère qu’ »en l’absence de preuve des difficultés économiques du groupe Calida, le licenciement est

dépourvu de cause réelle et sérieuse ». Mais elle ne retient pas pour autant le caractère « abusif » du licenciement

comme réclamaient les appelants, faute d’attitude de Calida à « organiser artificiellement les difficultés ».

La cour relève en outre que le groupe suisse avait présenté le rachat d’Aubade (en 2005) comme un moyen de

« dépoussiérer son image classique », et « avait affirmé que son objectif était de

parachever la délocalisation de la fabrication » en Tunisie étant donné les coûts salariaux inférieurs.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

Aubade fait scandale, mais pas avec sa lingerie

Aubade: les dessous chocs de la déloc

Portraits de lutte : Roselyne Thefaut et Brigitte Peris, ex-camarades à l’usine Aubade

Publié dans ECONOMIE, Justice, licenciement boursier, licenciements, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Accord emploi : Le Front de Gauche entend « détricoter pièce par pièce » l’accord pour en montrer toute la nocivité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2013

 

TRAVAIL

Accord emploi :

«Vu l’enjeu, c’est la mère des batailles» pour A. Chassaigne

 

Accord emploi : Le Front de Gauche entend

André Chassaigne annonce que le groupe

Front de gauche à l’Assemblée nationale

entend « détricoter pièce par pièce » l’accord

dit de sécurisation de l’emploi, « pour montrer

aux parlementaires et aux Français

la nocivité de ce texte. »

L’accord signé par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC sera présentée ce mercredi en Conseil

des ministres, pour une application « début mai », selon Michel Sapin, le ministre du Travail. La CGT,

Force ouvrière, Solidaires et le FSU organisent une journée de manifestation ce mardi

contre la transposition de l’accord du 11 janvier dans la loi.

Accord minoritaire

«Nous considérons que ce sont 
les élus qui font la loi et ce serait une lourde dérive 
de la République que,

au nom du dialogue social, 
la représentation nationale se voie imposer une loi dictée, en fait, par le Medef,

explique André Chassaigne dans un point de vue publié dans l’Humanité de ce lundi. D’autant que

cet accord est minoritaire. Les organisations syndicales signataires ne représentent que 38 % des salariés. »

« Avec cet accord tel quel, le licenciement serait plus facile sous prétexte de compétitivité ; la mobilité 
serait

imposée à tous les salariés et tout refus 
pourrait entraîner le licenciement pour faute personnelle. La baisse

du salaire ou l’augmentation du temps de travail, sur la base d’un simple accord d’entreprise, pourrait

s’imposer aux salariés sans garantie réelle pour l’emploi. Les recours en justice seraient limités, de même que

celui auprès des prud’hommes. »

Construire une alternative

« Quand le projet de loi du gouvernement viendra en débat à l’Assemblée, nous entendons le détricoter pièce

par pièce pour montrer aux parlementaires et aux Français la nocivité de ce texte. Nous voulons faire bouger

les lignes. Nous allons déposer des centaines d’amendements pour construire une alternative. Nous avons

élaboré, avec nos collègues du Sénat, une loi contre les licenciements boursiers. Nous allons la décliner en

amendements pour redéfinir les licenciements économiques, les licenciements abusifs, les licenciements boursiers,

pour permettre 
aux salariés de saisir les juges pas seulement sur la forme mais sur le fond…

Avec le Front de gauche, nous avons construit ce projet en lien avec les salariés en lutte. Pour la première fois

depuis le début de la législature, la jonction entre luttes sociales et luttes parlementaires va se faire. Tenant

compte du sujet 
et de l’enjeu, c’est la mère des batailles. »

  • A lire aussi :

Accord sur l’emploi : le programme des 170 manifestations

« Non à l’accord du Medef ! Signez la pétition

Propos recueillis par Max Staat - humanite dans CGT le 4 Mars 2013

Publié dans André Chassaigne, CGT, droit du travail, FO, France, Front de Gauche, FSU, PETITION, POLITIQUE, SOCIAL, Solidaires, Syndicats | Pas de Commentaires »

Goodyear : « Rien n’est gagné d’avance, mais les salariés sont toujours là, déterminés et prêts à agir. Et surtout à se battre pour une loi sur les licenciements boursiers

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 février 2013

 

RESTRUCTURATION

Goodyear :

l’usine qui résiste encore et toujours aux licenciements boursiers

 

Goodyear : Par Grégoire Souchay (1er février 2013)

Encore une. La multinationale Goodyear, à Amiens,

s’apprête à fermer son usine de pneus et à licencier

les 1 250 ouvriers du site, menaçant 4 000 emplois

indirects.

Une fermeture de plus, avec son lot de résignation ?

Pas tout à fait. Car chez Goodyear, cela fait cinq ans

que la fermeture est annoncée. Malgré les pressions

de la direction et son manque de considération

pour la santé des salariés, pas un licenciement, ni une baisse de salaire. Et ce, grâce à la résistance

collective des ouvriers. Pour combien de temps encore ?

« On entame notre sixième année de lutte, toujours victorieuse », lance Evelyne Becker, membre du Comité

d’entreprise. Dès 2007, cela s’annonçait pourtant plutôt mal pour les Goodyear. Le fabricant états-unien

de pneumatiques promet à l’époque l’investissement de 52 millions d’euros dans ses deux usines d’Amiens.

Un investissement conditionné à une réorganisation du travail et 400 licenciements. Les salariés se divisent :

à l’usine Dunlop, les syndicats et salariés acceptent le passage de cinq à quatre équipes (les « 4X8 »),

tandis qu’à Goodyear, la CGT, majoritaire, refuse de signer. Le bras de fer s’engage avec la direction.

À cinq reprises, elle va tenter des plans de licenciement. Trois seront suspendus par la justice, les deux

autres seront abandonnés suite à la mobilisation ouvrière.

La clef de cette persévérance ? D’abord la CGT, très puissante dans l’usine – 86% aux dernières élections

du personnel – et dont la ligne n’a pas bougé d’un iota depuis six ans. « On ne se bat pas pour obtenir plus

de fric dans le cadre d’un plan social, on se bat pour obtenir l’annulation du plan social et maintenir

nos emplois », explique Mickaël Wamen, l’un des leaders.

Le droit comme arme

Les Goodyear n’hésitent pas à recourir à des actions spectaculaires : occupation et blocage de l’usine, ou de

la zone industrielle, manifestation au Salon de l’Auto. Ils sont désignés comme « violents » ? Ils mettent en

parallèle la violence sociale qui leur est infligée. Et n’hésitent pas à jouer sur les symboles. En 2009,

les « Contis » – de l’usine Continental de Compiègne, aujourd’hui fermée – se joignent à eux pour un défilé

fraternel dans les rues d’Amiens.

Les salariés picards disposent d’un autre atout : le droit. Et en usent avec succès, sur tous les fronts. D’abord

contre les plans sociaux, qui sont successivement suspendus pour vices de forme, de procédure ou pour

absence de motif économique avéré. Mais aussi pour défendre leurs droits de salariés. « Les nouveaux qui

entraient dans l’entreprise n’avaient rien. Ni treizième mois, ni vacances », décrit Igor Maslonka, salarié depuis

1997, aujourd’hui délégué du personnel. La CGT s’attaque au problème et se porte en justice. En 2004,

la direction est condamnée à verser douze millions d’euros de dédommagement.

[Lire la suite sur Basta !]

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A la Une de l’Huma : Premier revers pour PSA

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 janvier 2013

 

Ce mercredi dans l’Humanité :

le plan de restructuration de PSA au point mort

 

A la Une de l'Huma : Premier revers pour PSA  dans CGT huma3001

La justice a suspendu, hier, le plan social du groupe

qui n’avait pas consulté ses sous-traitants.

Notre reportage avec les ouvriers d’Aulnay qui ont

rejoint à Paris la manifestation contre les licenciements

boursiers.

À lire également, le discours sans faute de Christiane

Toubira lors de l’ouverture du débat parlementaire

sur le mariage pour tous.

  • Retrouvez dans nos pages « Événement  » :

Nos reportages avec les salariés de Virgin, le collectif

des Licenci’elles qui manifestaient, hier, à Paris.

Quand est-il du projet de loi contre les licenciements

boursiers déposé par les députés du Front de gauche ?

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

CNPCF

Publié dans CGT, Front de Gauche, l'Humanité, licenciements, Luttes, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, Politique industrielle | Pas de Commentaires »

Pour un grand rassemblement devant le ministère du travail mardi 29 janvier 2013 à 14 heures

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 janvier 2013

 

Meeting contre les licenciements – Travailleur chez 3 Suisses (Licenci’elles)

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

Renato Fernandes

 

Rassemblement pour une loi contre les licenciements boursiers

 

Pour un grand rassemblement devant le ministère du travail mardi 29 janvier 2013 à 14 heures   dans Competitivite licencielles_0Les Licenci’elles à la Fête de l’Humanité

Ce mardi à 14 heures, le collectif « Licenci’elles »

appelle à une manifestation de salariés en lutte

devant le ministère du travail.

Le but, obtenir « une vraie sécurisation de l’emploi »

qui passe par une loi contre les licenciements

dans les groupes qui font du profit.

Le collectif rassemble de plus en plus d’entreprises en lutte. Pilpa, Bigard, Crédit Agricole, Faurecia, FNAC,

Ford, Fralib, Goodyear, PSA, Samsonite, Sodimedical, Sanofi, Sony, Valeo, ZF, Coca-Cola, Merck Serrono…

L’association « Licenci’elles », fondée à l’origine par d’anciennes salariées des 3 Suisses, espère

une mobilisation de plusieurs centaines de travailleurs.

Des salariés de Sanofi venus de Toulouse et Montpellier devraient être présents. Les employés du groupe

pharmaceutique sont très mobilisés depuis l’annonce début juillet d’un plan de réorganisation qui pourrait

se traduire par plus de 900 suppressions de postes. Mais bien d’autres sont attendus, puisque comme le

dit l’appel à se mobiliser :

« Pas une semaine ne passe sans l’annonce d’un nouveau plan de licenciement massif

par un groupe qui fait des bénéfices énormes. A chaque fois c’est le même refrain :

« Entreprise en difficulté, restructuration pour sauver la compétitivité … » alors qu’en réalité

l’objectif est de faire encore davantage de profit. »

Tous se réunissent pour défendre une loi, dont le texte est tout à fait prêt, qui vise à interdire

les licenciements dans les entreprises qui font du profit. « Le candidat Hollande est même allé à la rencontre

des salariés en lutte de Goodyear et Fralib, en faisant la promesse que s’il devenait Président de la République

il ferait voter en urgence une loi interdisant les licenciements dans les groupes qui font des profits.

Pour l’heure Hollande n’a toujours pas tenu cet engagement. Comme bien d’autres promesses de campagne

qui ont permis la victoire de la gauche, celle de donner aux salariés le droit d’arrêter les plans de licenciements

illégaux avant qu’ils n’aient lieu a disparu des écrans radars du gouvernement » rappellent les Licenci’elles.

« C’est pourquoi nous allons venir de toute la France et de dizaines d’entreprises, où nous nous battons

pour nos emplois, pour nous retrouver :

Le mardi 29 janvier 2013 a 14 heures Pour un grand rassemblement devant le ministère du travail »

humanitefr Licenci'elles dans ECONOMIE le 28 Janvier 2013

 

Publié dans Competitivite, ECONOMIE, F. Hollande, France, licenciements, Luttes, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Manifestation pour l’interdiction des licenciements à la Fête de L’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 septembre 2012

 

Manifestation pour l’interdiction des licenciements

à la Fête de L’Humanité

 

Manifestation pour l'interdiction des licenciements à la Fête de L’Humanité dans CGT munemfete2 Fête de l'Humanité dans Emplois

 

Des salariés d’entreprises en lutte venus en car de toute la France ont défilé en cortège

pour réclamer l’interdiction des licenciements économiques.

Tous avaient leurs slogans. « De l’argent il y en a dans les caisses de PSA » scandaient les salariés d’Aulnay,

« Avec 9 milliards de profit, Sanofi doit créer des emplois et non les détruire », ou encore les métallos de Gandrange

qui chantaient « on en a marre de ces guignols qui ferment nos usines et nos écoles.»

 

Amin Tamsamani, délégué CGT de Sanofi sur le site menacé de Romainville dénonce la suppression depuis 2004

de 3000 emplois en Seine Saint Denis. « Le but de la direction, c’est de verser 4 milliards d’euros de dividende

à ses actionnaires. Entre PSA et Sanofi, ils tuent l’emploi dans le 93, et après on se demande où est l’emploi

dans les cités. » C’est d’autant plus grave que les sites que Sanofi veut fermer son des centres de recherche.

Une stratégie à court terme complètement absurde : « dès qu’on touche à la recherche, c’est moins de médicaments,

moins de production, moins de distribution. Ce qui met en condamne encore plus d’emplois ».

 

Les Licenci’elles, association de salariées en lutte née d’un plan de licenciement économique chez les 3 Suisses,

se sont rassemblées avec les  travailleurs de Fralib et de Goodyear. Leur lutte est au cœur de la contestation du jour :

proposer une loi interdisant les licenciements économiques lorsque les entreprises font des bénéfices. « Là où il y a

la recherche d’un licenciement pour un seul but boursier, il faut qu’il y ait la saisine d’un tribunal qui puisse suspendre

ce plan » avait annoncé le candidat socialiste. Aujourd’hui, le collectif de Licenci’elles soutenu par les représentant

des salariés de Goodyear, ZF, Fralib, Faurécia, Valéo, Samsonite, La Redoute, des 3 Suisses, ArcelorMittal et bien

d’autres, portent cette proposition de loi soutenue également par le Front de Gauche.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Photos de Laurianne Vandebeulque, Lucile Casanova et Brendan François

Lire aussi :

Syndicalistes, politiques et salariés ensemble pour l’emploi

Les entreprises en lutte sont à la Fête de l’Humanité

Publié dans CGT, Emplois, France, l'Humanité, licenciements, Luttes, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaires »

L’agenda social oublié par le président

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 septembre 2012

 

L’agenda social oublié par le président

 

L'agenda social oublié par le président dans F. Hollande 318851_manifestation-du-1er-mai-a-lyon-300x193Tout en prenant acte de l’impatience des Français qui, après 10 ans

de droite au pouvoir, attendent une action gouvernementale à la hauteur

des urgences et attentes sociales, le président de la République a fait

un discours de la méthode qui au risque de se répéter sera très vite

inopérant.

L’agenda qui fixe à deux ans « le rythme du redressement du pays » avant

d’envisager « la construction d’une société de solidarités » semble remettre

à plus tard le changement annoncé et surtout oublie complètement le changement social qui est bien à l’ordre du jour.

Ainsi, alors que c’est aujourd’hui qu’il faut un moratoire sur les plans de licenciements boursiers, et que les salariés menacés

doivent sentir que le pouvoir est dans leur camp, ceux de PSA apprennent qu’ils seront « accompagnés » par l’État dans les plans

de reconversion.

Au surplus, son silence absolu sur le Traité européen soumis à ratification alors qu’il n’a pas été renégocié d’une virgule est très

préoccupant. Les Français ont droit à ce débat, ils ont le droit de décider.

L’austérité des comptes publics n’est pas la solution, elle est le problème. Et ce sont bien des ressources nouvelles qu’il faut

dégager, à commencer par récupérer celles accaparées par les marchés.

Le PCF et le Front de gauche sont disponibles pour un tournant politique, celui de la justice sociale et de la relance économique

et écologique.

Par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, le 09 septembre 2012

Publié dans F. Hollande, France, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Pour les ouvriers de PSA Aulnay, « le changement, c’est maintenant ! » et « aucune usine ne doit fermer ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 juin 2012

 

Les ouvriers de PSA Aulnay s’invitent au meeting du PS

 

Pour les ouvriers de PSA Aulnay, Alors que les 3300 emplois de PSA Aulnay sont toujours

menacés, les salariés s’impatientent. A l’occasion

d’un meeting national du PS hier, ils ont à nouveau exigé

du nouveau gouvernement une réunion tripartite avec

la direction du groupe.

 

Seule une partie des personnes massées devant les portes du Zénith (Paris) hier, où était sur le point de se tenir le meeting

du PS, scandait haut et fort : « Le changement, c’est maintenant ! ». Et le mot d’ordre n’émanait pas des militants socialistes.

Au slogan de campagne du vainqueur à la présidentielle était en effet adjoint un autre mot d’ordre :

« aucune usine ne doit fermer ! ».

Derrière les banderoles, une centaine de salariés de PSA Aulnay en bleus de travail étaient venus se rappeler au bon souvenir

de la majorité présidentielle. « Le slogan, c’est pour lui claquer, à François Hollande ! », explique Farid, délégué CGT

dans l’usine dont l’avenir semble toujours aussi compromis. Sous une pluie battante, les ouvriers de trois syndicats qui avaient

débrayé dans l’après-midi – CGT, CFDT, Sud – distribuent des tracts aux militants et sympathisants PS venus assister au meeting.

L’accueil varie du soutien à l’indifférence. « Je suis d’accord avec eux, il faut durcir les lois contre les licenciements boursiers »,

affirme par exemple Nathan, 16 ans, militant MJS, dans la file d’attente.

« Notre manifestation n’est pas hostile aux militants socialistes », précise le délégué CGT central Jean-Pierre Mercier, qui insiste

qu’il s’agit surtout « d’adresser un message à un gouvernement qui traîne des pieds », en marge d’un événement auquel était

notamment présent le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

« Pendant l’entre-deux tours, avant son débat télévisé avec Nicolas Sarkozy, François Hollande nous avait promis de nous recevoir

immédiatement s’il était élu, il ne l’a toujours pas fait », dénonce Farid, qui se dit « déjà déçu » d’avoir voté aux deux tours pour

le candidat PS.

Pas question d’attendre le plan social

Alors que la direction du groupe automobile ne semble toujours pas disposée à accorder la production d’un nouveau véhicule

au site de Seine-Saint-Denis – en remplacement de la Citroën C3 dont l’assemblage n’est prévu que jusqu’en 2014 à Aulnay –

le nouveau gouvernement n’est pas encore intervenu sur ce dossier industriel brûlant. Et les salariés en lutte s’impatientent.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans CFDT, CGT, Emplois, F. Hollande, Luttes, PS, SOCIAL, Sud, Syndicats | Pas de Commentaires »

Face à la grande mise en scène du sommet « social », le PCF appelle à la mobilisation les 17, 18 et 19 janvier

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 janvier 2012

Site national du PCF - 12 janvier 2012 

Sommet « social » :

le PCF appelle à la mobilisation les 17, 18 et 19 janvier

 

Face à la grande mise en scène du sommet A cent jours à peine de la fin de son mandat, le président Sarkozy

fait mine de redécouvrir les questions sociales et le drame du chômage

que sa politique a généré.

Faisant mine de n’avoir aucune responsabilité dans la destruction de

centaines de milliers d’emplois, il a annoncé dans ses vœux

du 31 décembre, un sommet « social » pour le 18 janvier.  

 

 

En réalité, Nicolas Sarkozy veut imposer une TVA prétendument sociale, pourtant rejetée par 64 % des Français,

et projette de conditionner l’indemnisation des chômeurs à d’obscurs plans de formation. Lui qui a refusé

d’entendre la voix des millions de salariés, du public comme du privé, en lutte contre sa réforme des retraites,

a détourné les fonds publics pour grossir les poches des actionnaires. Ne le laissons pas faire !

Le PCF appelle à aller à la rencontre des salariés dans tout le pays pour démasquer ses responsabilités et porter

les propositions du Front de gauche, et de son candidat Jean-Luc Mélenchon.

Les 17, 18 et 19 janvier : le Sommet social sera dans la rue, dans les entreprises et zones industrielles,

sur nos lieux de travail, devant les Pôles Emploi, dans nos quartiers !

Le PCF appelle à une mobilisation nationale pour l’emploi, les salaires, la protection sociale.

Ouvriers, employés ou cadres, salariés actifs ou en recherche d’emploi : faisons entendre le rejet massif

de la politique de la droite, faisons entendre notre volonté d’une politique de gauche audacieuse pour les salaires,

l’emploi et la protection sociale.

Le PCF invite ses organisations à tenir des rencontres publiques, à rencontrer les responsables syndicaux

pour débattre de la mobilisation et des solutions nécessaires dans le domaine de l’emploi.

Le PCF et ses partenaires du Front de gauche ont des propositions :

  • interdire les licenciements boursiers et instaurer un moratoire sur la dérèglementation de services publics
  • mener une politique active de réindustrialisation du pays à partir des propositions des salariés
et de leurs syndicats
  • reprendre le pouvoir sur les banques et les institutions financières
  • mettre fin immédiatement aux exonérations sociales patronales (30 milliards d’euros annuels)
et taxer les revenus financiers des entreprises et les revenus du capital

  • moduler l’impôt sur les sociétés et les taux de cotisations
  • consacrer l’argent public aux emplois publics et abolir la RGPP pour reconstruire des services publics
modernes, performants, efficaces et utiles à tous.

 

Lire également :

CGT – Fonction publique :

Communique-18janvier-2012-1-221x300 dans Luttes

A Paris, le 18 janvier, une manifestation à l’appel de la Cgt, de la Fsu et de Solidaires partira à 14 heures de la Place de la Bourse (direction St Augustin).

Publié dans France, Luttes, POLITIQUE, Presidentielle 2012, SOCIAL | Pas de Commentaires »

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