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Exclure le parti socialiste du parti socialiste (Jean Ortiz)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 octobre 2014

 

De Margerie : démesure des dithyrambes consacrés au décès d’un PDG

Exclure le parti socialiste du parti socialiste

 

mort pdg total

  Un homme est mort dans un accident du travail.

  On ne peut que le déplorer et s’incliner avec respect.

  Près de 600 victimes chaque année sont emportées

  par des conditions de travail déplorables…

  Autre chose est d’oublier les fonctions que cet homme

  occupait (PDG du groupe Total) et le bilan de son activité

  professionnelle.

  Il convient donc de découpler les deux dimensions.

  Chaque jour en France des maçons meurent en tombant

  d’échafaudages, victimes eux aussi d’accidents de travail,

  sans parler des scandales des maladies dites professionnelles…

Ils sont enterrés dans l’anonymat, le silence médiatique, l’indifférence.

Chaque jour dans le monde meurent de faim l’équivalent du nombre d’habitants d’une ville moyenne, un enfant toutes les 7 secondes, sans que les médias daignent y consacrer quelques mots. Rayés de la carte sans faire « la une », ni la deux, ni la trois… Blocus médiatique sur les maux du monde ! Ces « génocides silencieux de la misère » (Galeano) ne rentrent pas dans le menu du latifundium médiatique. Mensonge par omission.

Ce qui choque beaucoup de citoyens depuis hier, c’est la place démesurée et les dithyrambes consacrés au décès d’un PDG, et qui plus est, en oubliant qui il était, et l’attitude pour le moins anti-citoyenne de son groupe : pilleur des richesses de l’Afrique, ingérences politiques, pilier de la « Françafrique », dégâts écologiques colossaux,corruption à flots, privilèges fiscaux insupportables, profits monstrueux qui profitent surtout aux gros actionnaires, aux suceurs de sang et de sueur.

Si nous sommes, paraît-il, égaux dans la vie comme devant la mort, la disparation d’un patron mérite certes information, mais pas « en boucle » comme un quasi deuil national.

Je me souviens que lorsque l’un des plus grands chanteurs français, Allain Leprest, nous a quittés, sa mort fut presque ignorée par les grands médias et la plupart de ceux qui y firent un modeste écho n’avaient jamais parlé de lui de son vivant.

Quant à exclure Gérard Filoche du PS, je ne saurais m’ingérer dans les affaires d’un parti qui lui-même mérite d’être exclu… et j’en passe. Je me retiens !

Jean Ortiz

Source :  Le Grand Soir

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Ambroise Croizat, le « ministres des travailleurs »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 février 2012

 

Ambroise Croizat, moderne penseur de la solidarité

 

Ambroise Croizat, le Ambroise Croizat, le « ministre des travailleurs », selon l’affectueux surnom qui lui fut donné

de son vivant, « fut de ces personnalités politiques auxquelles notre pays, notre République

et notre démocratie doivent leurs plus belles conquêtes sociales du Front populaire puis

de la Libération ». Et d’en donner la liste : Sécurité sociale, généralisation des retraites,

des congés payés et de la semaine de 40 heures, des conventions collectives, du régime

des prestations familiales, des comités d’entreprise, du statut des délégués du personnel,

de la médecine du travail, de la reconnaissance de maladies professionnelles, de la prévention

et du traitement des accidents du travail, du statut des électriciens et des gaziers, de celui de la fonction publique…

Une liste correspondant mot à mot au travail de sape entamé par la droite, qui a détruit en cinq ans beaucoup de ce que

des décennies de lutte avaient créé pour le bien commun.

« En octobre 1950, nous rappelle l’historien Michel Etiévent, Ambroise Croizat prenait pour la dernière fois la parole

à l’Assemblée nationale », et « prononçait des mots que nous, communistes de 2012, faisons entièrement nôtres, poursuit

Pierre Laurent.

Jamais, nous ne tolérerons que soit renié un seul des avantages de la Sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir,

et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès ».

Extrait de l’hommage rendu par Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

(Article de l’Humanité du 20 février 2012)

 

Association Ambroise Croizat

http://www.dailymotion.com/video/xldu8t

www.dailymotion.com/video/xldu8t

par nouveauxmessagers

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« Bonne santé au travail en 2012″

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 janvier 2012

Vu sur Moissac au Coeur2 janvier 2012

Bonne santé au travail en 2012.

Signez la pétition (Fondation Copernic)

l’Appel « Travailler tue en toute impunité :
pour combien de temps encore ? »

Le constat est sans appel :

le travail rend malade et tue tous secteurs et toutes catégories professionnelles confondues.

Le nombre officiel des maladies professionnelles reconnues a explosé : 13 658 en 1996, 52979 en 2005.

Le nombre d’accidents du travail graves et mortels reste très élevé : 537 décès en 2006, soit 13% de plus

en un an.

Ces chiffres officiels sont – on le sait – grandement sous-estimés en raison

notamment d’une importante sous-déclaration. Les suicides directement liés

au travail sont estimés à 400 par an, pour la plupart non reconnus comme

accidents du travail. Plusieurs millions de salariés sont exposés, sans aucune

protection, à des produits connus pour être cancérogènes, mutagènes ou

toxiques pour la reproduction, contribuant ainsi grandement aux inégalités

sociales face au cancer : un ouvrier a dix fois plus de risque de mourir du cancer

avant 65 ans qu’un cadre supérieur.

Cette situation ne tombe pas du ciel : elle est le résultat de politiques d’entreprises, tant privées que publiques,

pour lesquelles les coûts sociaux doivent être toujours plus compressés. Ces politiques ont privilégié et généralisé

la sous-traitance, et intensifié le travail comme jamais depuis de nombreuses décennies. Et l’inspection du travail

comme la médecine du travail n’ont toujours pas les moyens d’assurer leurs missions.

[Lire la suite sur moissacaucoeur.elunet.fr/]

 

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BTP : Plan de bataille de la CGT pour la reconnaissance de la pénibilité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 janvier 2011

BTP : Plan de bataille de la CGT pour la reconnaissance de la pénibilité dans SOCIAL 15 janvier 2011 – Olivier Mayer

Construction

Pénibilité, la CGT reste mobilisée

 

Plan de bataille des cégétistes du BTP pour la reconnaissance de la nocivité du bitume.

« Je suis grutier et à cinquante-six ans, et je ne peux plus travailler. Je suis cassé de partout, mais mon cas n’entre pas dans le tableau des maladies professionnelles ! » Le feu roulant des témoignages secoue le premier congrès de la fédération CGT des salariés de la construction, du bois et de l’ameublement (FNSCBA) qui s’est terminé hier, à Nantes. Les 350 délégués ont montré qu’après la mobilisation sur les retraites, la conflictualité reste grande. Et parmi les revendications, la reconnaissance de la pénibilité tient la corde. Elle a véritablement émergé du conflit, cet automne.

Travailler dans la construction au-delà de soixante ans paraît une absurdité. Personne ne conteste la pénibilité des métiers du bâtiment et des travaux publics. Le travail à la chaleur et au froid, le poids des charges à porter ou à déplacer, l’utilisation de produits dangereux, les vapeurs et les poussières… les salariés de la branche ont une espérance de vie de sept ans de moins que la moyenne. Il faut y ajouter les accidents : un mort par journée travaillée, un accident toutes les minutes, statistiquement, chaque salarié de la construction subira un accident dans sa carrière.

C’est un véritable plan de bataille pour la reconnaissance de la pénibilité qu’a dressé le congrès avec la décision d’une journée nationale d’action, le 28 avril, et d’un rassemblement à Lyon, le 1er février. Le jour où la cour d’appel doit se prononcer sur le jugement qui condamnait la société Eurovia pour « faute inexcusable » après le décès par cancer d’un salarié. Une maladie due, selon le tribunal, à l’exposition au soleil et aux projections de vapeurs de bitume. Une première en France sur le chemin de la reconnaissance de la nocivité du bitume. Comme c’était le cas pour l’amiante, le patronat des entreprises de la routière nie farouchement la nocivité du produit. « Alors qu’on nous explique pourquoi tous ces morts, s’exclame un syndicaliste d’Ille-et-Vilaine. J’en ai marre d’aller aux enterrements ! »

 

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« Mise à mort » de la médecine du travail par le gouvernement

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 septembre 2010

27 septembre 2010 – Alexandra Chaignon

Le travail dans tous ses états

En catimini, le gouvernement démantèle la médecine du travail

 

Le Medef en rêvait, le gouvernement l’a fait : un amendement à la réforme des retraites abandonne la médecine du travail au patronat. En effaçant la loi de 1946 qui avait institué la protection des salariés, la majorité parlementaire confond la santé au travail avec le service aux entreprises.

«Depuis quelque temps, les employeurs nous demandent de traiter de sujets non gênants, comme la lutte contre l’alcoolisme, ou de mener des campagnes de sécurité sur le port du casque, alors qu’on assiste à la montée des risques psychosociaux et des maladies professionnelles. » Ce témoignage du docteur Yusuf Ghanti, membre du collectif des médecins du travail de Bourg-en-Bresse, illustre l’altération que subit actuellement la médecine du travail, un secteur que le gouvernement s’apprête à démanteler en catimini.

En effet, c’est par un amendement bâclé, sorti au dernier moment lors des discussions parlementaires sur la réforme des retraites, sous prétexte d’une adaptation du rôle des services de santé au travail au volet « pénibilité », que va se régler le sort de l’un des acquis de la Libération. Avec cette réforme, il ne s’agit plus d’« éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail », comme le définissait la loi de 1946, mais de « diminuer les risques professionnels ». Une formulation qui supprime la référence au lien causal entre travail et santé. Le rêve du patronat.

[Lire la suite sur : humanite.fr/)

A lire également sur le blog de Gérard Filoche (http://www.filoche.net/) : 

Compte-rendu de la rencontre du 24 septembre 2010 avec Jean-Denis Combrexelle. Directeur général du travail

 

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Double peine pour les travailleurs de l’amiante ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 novembre 2009

L’Humanité – 29 octobre 2009 - Fanny Doumayrou

Malades de l’amiante ? Préretraites amputées !

Le Ministère du travail projette de revoir 
à la baisse l’allocation des travailleurs 
de l’amiante.

Il n’y a pas de petites économies, c’est pourquoi le gouvernement prépare une attaque contre les travailleurs frappés par l’amiante. Dans un projet de décret, dénoncé à la fois par la CGT et l’Association nationale des victimes de l’amiante (Andeva), le ministère du Travail prévoit de réduire l’assiette servant de base de calcul pour la préretraite amiante. Depuis 1999, les salariés ayant été exposés à l’amiante, ou bien malades de l’amiante, peuvent prétendre, dans certaines conditions, à une préretraite à partir de cinquante ans, financée par la caisse accidents du travail-maladies professionnelles de la Sécurité sociale. Le montant de l’allocation (ACAATA) correspond à 65% du salaire brut calculé sur les douze derniers mois, ce qui occasionne déjà une perte de revenu importante. Or, dans leur zèle pour faire des économies, certaines caisses de Sécu prenaient l’initiative d’exclure de l’assiette de calcul des sommes perçues par le salarié lors de son départ de l’entreprise, notamment des indemnités pour des jours de congés payés ou de RTT non pris, ou bien cumulés dans des comptes épargne-temps. Comme des salariés avaient contesté ce procédé devant les tribunaux, la justice a tranché en leur faveur  : en décembre 2007, la Cour de cassation a statué que tous ces éléments doivent être pris en compte dans l’assiette de calcul.

L’objectif du gouvernement est de balayer cette victoire. Dans son rapport au premier ministre, le ministère du Travail explique qu’il n’est pas « légitime » que ces indemnités interviennent dans le calcul de l’ACAATA, car « cela revient à accroître de manière injustifiée le salaire de référence calculé sur les douze derniers mois ». Le décret limiterait donc le salaire de référence aux rémunérations « qui présentent un caractère régulier et habituel ». Exit la jurisprudence. Des primes versées ponctuellement sur la dernière année pourraient aussi être exclues de l’assiette, craint l’Andeva. « Cela peut représenter jusqu’à 150 ou 200 euros de moins chaque mois », s’indigne René Le Bourvellec, secrétaire CGT de la fonderie SBFM dans le Morbihan, où une quarantaine de salariés par an partent en préretraite amiante. « Ce décret, c’est la double peine pour ces salariés. S’ils ont la possibilité de quitter l’entreprise plus tôt, c’est parce qu’ils risquent de tomber malades très rapidement. On risque de voir certains renoncer à partir à cause du montant trop faible. » Didier Payen, militant CGT et préretraité de l’usine Valeo de Condé-sur-Noireau (Calvados), déplore  : « Sur 700 collègues partis en préretraite depuis 1999, il y a 25 ou 30 morts par an, souvent avant soixante ans. Et on nous reproche de coûter trop cher  ? »

L’Andeva et la CGT demandent le retrait du projet de décret. Le syndicat organise un rassemblement le 6 novembre devant le ministère du Travail.

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Médecine du travail en danger

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 avril 2009

 

lu dans SINÉ HEBDOune Siné hebdo n°3333 :

LE MEDEF NUIT GRAVEMENT 

À LA SANTÉ

Parisot revient à la charge et lance de nouvelles torpilles pour détruire la médecine du travail.

Les négociations ouvertes le 18 février entre Medef et syndicats à propos de la médecine du travail (voir Siné Hebdo n°24) ont pris en avril un tour très dangereux pour la santé des salariés.

Pour commencer, le Medef a proposé que ce soient désormais les médecins de ville qui réalisent les visites d’embauche. Autant proclamer la mort de la médecine du travail : le médecin du travail ne connaît pas le monde de l’entreprise et ses risques propres. S’il y a des pédiatres, des gynécologues, c’est bien parce que les « spécialistes » sont nécessaires dans la santé. Le médecin du travail est un « spécialiste » de la santé au travail : il visite l’entreprise, établit des fiches de sécurité et participe au CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

Face au tollé syndical provoqué par son initiative, le Medef a reculé pour mieux contre-attaquer en émettant l’idée d’allonger à quatre ans l’intervalle entre les visites médicales périodiques « pour les salariés qui ne sont pas exposés aux risques spécifiques ». Et hop, par-dessus bord, la médecine de prévention ! La France est pourtant le pays d’Europe où l’exposition aux produits cancérigènes est la plus sous-estimée. Sans compter que les troubles musculo-squelettiques (TMS), la maladie professionnelle la plus répandue, peuvent frapper tout le monde. Pour compléter le panorama, la moitié des 170 000 accidents cardio-vasculaires (AVC) qui ont lieu chaque année seraient imputables au travail (stress, durées excessives du travail).

 

 

Lire la suite… »

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Des lois républicaines pour organiser la sous-traitance !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 mars 2009

En kiosque

Des lois républicaines pour organiser la sous-traitance ! dans Politique nationale une-sine-hebdo-29

Pour son 29 ème numéro UNE PHOTO en Une de Siné Hebdo !

Lu dans Siné Hebdo – mercredi 25 mars 

MA PETITE ENTREPRISE…

Quand les « gros » patrons manipulent les « petits » ce sont les salariés qui trinquent. Il est temps que de nouvelles lois du travail mettent fin à ce procédé.

Je vais donner dans l’hommage à Bashung et prendre ici la défense des petits patrons sur l’air de Ma petite entreprise… Ils sont 1 million qui font travailler de 1 à 10 salariés. Et encore plus de 100 000 qui font travailler de 11 à 50 salariés. Soit 8 millions de salariés, un sur deux, qui bossent dans une petite boîte de moins de 50 personnes.

C’est là qu’il y a le plus de turn over, le plus de temps partiels, les plus longues durées du travail, les salaires les plus bas, les conventions collectives les plus faibles, le plus fort taux d’accidents du travail et de maladies professionnelles, la flexibilité et la précarité les plus développées, le travail dissimulé le plus fréquent, le nombre d’heures supplémentaires impayées le plus élevé, le moins de droit, pas de syndicat e pas d’institutions représentatives du personnel… Ouf.

Ce million de patrons, c’est la marge de manoeuvre du Medef : car les « gros » manipulent les « petits » comme ils le veulent. Quand ils réclament des aides à l’État, ce sont les gros qui encaissent. Quand c’est le salarié qui exige du salaire ou les 35 heures, ce sont les « petits » qui répondent : « Pas possible ».

Les « gros » encaissent les aides de l’État, pendant que les « petits » disent non aux revendications des salariés.

Exemple : pour les « 200 euros pour tous ! » C’est une revendication centrale pour la relance et donc pour l’emploi, en Guadeloupe comme en métropole.

Deux cents euros, c’est facile pour les gros patrons, ils ont tellement de marges ! Mais ils font dire que ça va supprimer l’emploi chez les petits… Ce qui est faux puisque les « petits » dépendent des « gros » : une petite entreprise sur deux n’a qu’un seul donneur d’ordre ou est le fruit d’une externalisation. Elle a été créée par le « gros » pour baisser les coûts, éviter les bons salaires ou une bonne convention. Mais on peut ne pas se laisser avoir ! De nouvelles lois républicaines du travail devraient se mêler d’organiser la sous-traitance. Elles sont au moins trois :

 

  1. Rendre le donneur d’ordre pénalement, légalement, économiquement, financièrement responsable de tout ce qui se passe sous ses ordres, y compris avec ses sous-traitants.
  2. L’entreprise sous-traitante doit être alignée, le temps de la mission sur la convention collective du donneur d’ordre. C’est un principe qui existe dans le code du travail pour les CDD et intérims, et, transposé à la sous-traitance, il cassera l’intérêt des marchés à moins-disant social.
  3. Faciliter la reconnaissance par l’inspection du travail des « unités économiques et sociales », des « groupes », écartant les « essaimages », les franchises et autres entités artificielles.

Que l’on défende ces trois lois et l’on se mettra les petits patrons dans la poche contre les gros… « Ma petite entreprise » se portera mieux. Deux cents euros partout !

Et donner deux cents milliards aux banquiers, c’est arroser le sable ; donner 200 milliards aux salariés, c’est relacner consommation et économie…

Gérard Filoche

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La mort au travail

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2009

 

Appel de la fondation Copernic

La mort au travail

C’est sous ce titre « travailler tue en toute impunité :
pour combien de temps encore ? »

que La fondation Copernic lance un appel :

 

En effet « le nombre officiel des maladies professionnelles reconnues a explosé : 13 658 en 1996, 52 979 en 2005. Le nombre d’accidents du travail graves et mortels reste très élevé : 537 décès en 2006 soit 13% de plus en un an »

Sans compter que « les suicides directement liés au travail sont estimés à 400 par an »

De plus « plusieurs millions de salariés sont exposés […] à des produits connus pour être cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction »comme par exemple l’amiante.

« Cette situation résulte de politiques d’entreprises tant privées que publiques pour lesquelles les coûts sociaux doivent être toujours plus compressés »

« L’inspection du travail comme la médecine du travail n’ont toujours pas les moyens d’assurer leurs missions ».

La fondation y va fort elle parle : de « délinquance patronale » demande qu’elle soit enfin sanctionnée », et « que des moyens humains et financiers soient dégagés pour que la justice puisse réellement faire son travail ».

- Pétition en ligne sur le site de la fondation Copernic :
www.fondation-copernic.org

 

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Santé

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 février 2009

lu dans Siné Hebdo n°24 – mercredi 18 février

  • Une question de santé publique

Les maladies professionnelles sont largement sous-estimées dans leur ampleur et leur gravité : la dernière enquête Sumer du ministère du Travail décompte 2,4 millions de salariés (soit 13,5 % d’entre eux) exposés à des produits cancérigènes. Avec les troubles musculo-squelettiques, les troubles psychosociaux, la surdité, l’amiante, les AVC (accidents vasculaires cérébraux), la santé au travail est bien une question de santé publique. Les formes précaires et atypiques de travail – sous-traitance, saisons – accroissent les risques.

  • Hippocrate ? J’avais entendu hypocrite (extrait de l’article de Georges Federmann)

« Je donnerai mes soins gratuits à l’indigent… et n’exigerai jamais un salaire au-dessus de mon travail«  (extrait du serment d’Hippocrate)

La saisine de la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) par le Comegas (Collectif des médecins généralistes pour l’accès au soin), pour la deuxième fois en deux ans, au sujet du refus de soins opposé par certains professionnels de la santé aux bénéficiaires de la Couverture maladie universelle (CMU) montre bien que beaucoup de médecins continuent à considérer, avec bon nombre de politiques, la pauvreté comme une sorte de punition divine qui vient frapper ceux qui ont péché ou démérité. Comme au Moyen Âge.

L’assurance maladie elle-même, depuis juin 2008, autorise les médecins à porter plainte ou réclamation contre les bénéficiaires de la CMU dont « certains comportements seraient considérés comme abusifs : rendez-vous manqués, retards injustifiés, traitements non suivis, exigences exorbitantes ».

Jadis, donc, on considérait que les « fous » et les vénériens devaient leur état au fait d’avoir commis une faute. On peut se demander si aujourd’hui ce type de conviction n’est pas toujours à l’oeuvre dans notre société « moderne-parce-que-matérialiste », qui n’arrive pas à admettre qu’elle puisse, dans son espace démocratique idéalisé, générer de la pauvreté, de la souffrance, de l’exclusion, du malheur et de la mort.  

Vidéo : Siné à la fête de l’Huma
http://www.dailymotion.com/video/x6sau8_sine-hebdo-a-la-fete-de-lhuma_fun

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