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« Si un accord est signé, c’est grâce au courage d’Alexis Tsipras » (Pierre Laurent)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 juillet 2015

 

GRÈCE :

« Si un accord est signé, c’est grâce au courage d’Alexis Tsipras »

(Pierre Laurent)

 

Un accord de compromis a été trouvé ce matin par les chefs d’État de la Zone euro. Cet accord écarte le scenario du « Grexit » et l’asphyxie financière de la Grèce, voulus par Wolfgang Schaeuble et Angela Merkel, qui jusqu’à la dernière minute ont tenté la mise sous tutelle intégrale de la Grèce, la négation de sa souveraineté, sa soumission aux puissances financières, sa vente à la découpe.

Si un accord est signé, c’est grâce au courage du Premier Ministre grec. Pour la première fois, un chef de gouvernement a osé affronter les puissances dominantes qui pensent que tout leur est permis en Europe. Le soutien de son peuple n’a cessé de grandir depuis janvier pour cette raison. Je me réjouis que la France ait joué un rôle positif à ses côtés.

Certaines des concessions faites ont étés imposées à la dernière minute. N’oublions pas que ce fut sous la menace et après 2 semaines de fermeture des banques. Le gouvernement grec a fait un choix responsable, celui de permettre avant tout la stabilité financière durable du pays et l’investissement pour l’emploi et le redressement productif du pays. La dette sera rééchelonnée et les taux d’intérêts renégociés. Alexis Tsipras a confirmé son intention de faire porter les efforts sur les grecs les plus riches et de protéger les classes populaires. La BCE doit immédiatement décider la réouverture des robinets pour les banques grecques.

L’Europe vit des moments historiques. Les pressions et humiliations subies par Alexis Tsipras et le peuple grec durant tout le week-end soulèvent de lourdes questions pour nous tous, pour l’avenir de la coopération dans la zone euro. Le combat pour l’égalité des pays, le respect de la démocratie et de la diversité, pour la solidarité, pour la reconquête de pouvoir sur la finance doit se poursuivre. C’est une question existentielle pour un avenir solidaire dans l’Union européenne.

Tous les européens ont intérêt à amplifier leur soutien à cette bataille politique et leurs luttes contre l’austérité dans leur propre pays. J’appelle toutes les forces démocratiques et de gauche à travailler ensemble à un projet commun pour sortir l’Europe de la tourmente libérale.

 

 

CaptureP.LaurentTéléMatin

   Pierre Laurent, ce matin, sur France 2

   dans Les 4 Vérités.

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Économie : On peut-être ministre et avoir besoin de cours de rattrapage…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 octobre 2012

 

Économie :

cours de rattrapage à l’intention d’une ministre

 

Économie : On peut-être ministre et avoir besoin de cours de rattrapage... dans ECONOMIE front_popPar Charles Hoareau.

 

On peut être ministre, avoir suivi une haute école de commerce et n’avoir pas

compris grand-chose à certaines notions pourtant simples et donc avoir besoin

de cours de rattrapage.

 

Mme Fleur Pellerin, puisqu’il s’agit d’elle, a récemment déclaré :

« Dans les PME, je ne crois pas à la lutte des classes. Tous les patrons

de PME que je rencontre sont en osmose avec leurs salariés.

Il n’y a rien de commun entre un chef d’entreprise de 10, 15, 20 salariés

et un patron salarié du CAC40, qui après un an de mauvais services part

avec des millions d’euros. » [1].

Et de rajouter « Il est normal que des gens puissent s’enrichir beaucoup

s’ils ont pris le risque de créer une entreprise, s’ils ont eu une super bonne idée, s’ils ont

su la faire fructifier et s’ils ont créé des emplois. En France, il y a toujours eu un petit

problème avec l’argent, qui est peut-être lié à la culture judéo-chrétienne. Il y a sans doute

aussi un problème avec la réussite. »

Beaucoup d’entre nous connaissent dans leur entourage des petits commerçants ou artisans qu’il ne nous est jamais venu

à l’idée de comparer aux PDG des grandes multinationales. Pas besoin d’être ministre pour comprendre cela. De là à dire

que de ce fait la lutte des classes serait réservée à certains ilots du capitalisme il y a un pas à franchir que nous ne

franchirons pas. Du moins si on veut en revenir à la base de cette expression et de son auteur, un certain Karl Marx :

« L’histoire de toute société jusqu’à ce jour n’a été que l’histoire de luttes de classes ». [2]

 

Cours de rattrapage en 7 points :

 

- Pour qu’il y ait lutte de classes il faut qu’il y ait classes en l’occurrence deux : celle qui possède les moyens

de productions et d’échanges et celle qui n’a que sa force de travail pour vivre. Les PME n’échappent pas à cette règle.

- Il y a lutte des classes quand celles-ci ont des intérêts antagonistes ou autrement dit quand l’une tire son profit du travail

de l’autre qui est sous sa subordination. Là encore, force est de constater que les PME n’échappent pas à cette règle.

Plus un petit artisan pressure un salarié, plus il tirera d’argent pour lui-même.

- Il y a deux limites à cela : son éthique personnelle, sa morale liée peut-être dans notre pays à la « culture judéo

chrétienne » chère à notre ministre. Mais là on parle de morale (ou de religion !) et que l’on sache l’économie n’a pas

grand-chose à voir avec le catéchisme.

- Et une deuxième limite qui est le respect de la loi : et qu’est-ce la loi si ce n’est le produit de la lutte des classes ?

Y a-t-il une loi qui n’est pas fait d’abord l’objet de luttes ? Les conventions collectives sont bien le résultat des grèves de 36

et la reconnaissance du droit syndical y compris dans les PME est le résultat de 68 pour ne prendre que 2 exemples parmi

ceux dont l’histoire regorge et sans parler du programme du CNR résultat d’une lutte armée. Les PME ne sont donc pas

indépendantes du contexte général de la lutte des classes.

 

[Lire la suite sur Rouge Midi]

 

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FEIGNIES ENSEMBLE / PCF – Front de Gauche : le billet de la semaine

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 novembre 2011

Éducation nationale :

Les différents projets du gouvernement constituent

une agression frontale contre l’École,

les élèves, les enseignants.

 

Le gouvernement poursuit son plan d’asphyxie de l’École.

Une véritable purge qui se fait sur le dos des élèves les plus fragiles

Alors que le projet de budget 2012 prévoit 14.000 nouvelles suppressions de postes , ce qui ferait près de 80.000 suppressions depuis l’arrivée de Sarkozy à l’Élysée, Luc Châtel envisage de continuer à réduire le nombre de postes après 2012.

Pour 2012, en primaire, ce sont 5 700 postes qui devraient être supprimés ! Pour éviter les fermetures de classes, mais surtout pour empêcher la mobilisation des parents d’élèves, des enseignants et des élus contre ces fermetures, les Inspecteurs d’Académie sont chargés de s’attaquer aux ressources :

  • hausse du nombre d’élèves dans les classes
  • suppression des postes RASED (Réseaux d’Aide Spécifique aux Enfants en Difficulté).
  • suppression des remplaçants, des conseillers pédagogiques et des intervenants en langue étrangère
  • renoncement de la scolarisation des moins de 3 ans…

Comment prétendre aider les élèves quand on prend de telles mesures qui ne font que réduire les possibilités d’aider les élèves en difficulté et qui aggravent encore les conditions de travail des enseignants !

Vers une école du tri et de l’inégalité

Mises bout-à-bout, toutes ces mesures qui s’ajoutent à celles prises depuis 2007 « dessinent une école du tri et de l’inégalité ». Le ministre souhaite mettre les écoles en concurrence en publiant les résultats des évaluations par école, il projette de supprimer définitivement la carte scolaire, tout ça dans des conditions de travail dégradées et des salaires toujours parmi les plus bas en Europe. Vient aujourd’hui s’ajouter le projet de réforme de l’évaluation des enseignants et de leur déroulement de carrière qui s’attaque à leur pouvoir d’achat.

Maternelles et élèves de maternelles dans l’oeil du cyclone

  • Les coupes budgétaires et les suppressions de postes menacent l’école maternelle. Devant le Sénat, passé à gauche en octobre 2011, Luc Chatel, en réponse à une proposition de loi socialiste qui voulait rendre l’école obligatoire à 3 ans, a déclaré : « cela entraînerait la scolarisation de 700 000 à 750 000 élèves de plus, ce qui entraînerait une charge de 1,3 milliard d’euros, elle est donc inconstitutionnelle » !
  • Non à l’évaluation des enfants de 5 ans

Un récent projet du gouvernement vise à évaluer les enfants de grande section pour repérer les « élèves à risque », ou à « haut risque » pour les « aider ». Ces évaluations porteraient sur les « matières scolaires » et sur le comportement. Déjà en 2005, le ministre voulait repérer les troubles des conduites chez les enfants de 3 ans ! Comment oser prétendre aider les élèves en difficulté quand on supprime des milliers de postes d’enseignants et les 9 000 postes RASED ! Quel cynisme !

Un enfant de maternelle est encore dans le monde du jeu. Ses capacités créatives apparaissent peu à peu à l’occasion de ces jeux. C’est en jouant, en chantant, en faisant de la peinture que le futur élève de CP va fabriquer son énergie pour apprendre. Il y a des différences de maturité ou/et de comportement chez les jeunes enfants. Un enfant pourrait être considéré « à risque » en juin et « grandir » suffisamment pendant l’été pour sortir de ce groupe « à risque ». Tout n’est pas joué à 3 ans, pas plus qu’à 7 ans !

Il serait plus utile de conserver les postes d’enseignants et de psychologues pour aider les élèves qui en ont besoin, de façon individualisée et discrète, en accord avec les parents.  C’est ce que font, ce que faisaient, les équipes du Rased (psychologues, maîtres spécialisés comportement, maîtres spécialisés difficultés scolaires). Sans doute est-ce pour aider les élèves fragiles qu’on les supprime !

Les enfants qui souffrent ont besoin d’être aidés au cas par cas, sans être montrés du doigt, sans être catalogués, dès 5 ans, dans « un groupe à risque ».

Pour aider réellement les enfants de maternelle, il vaut mieux cesser de fermer des classes, des écoles et d’en exclure les enfants de 2 et 3 ans !

Les bourses des collèges et lycées en baisse

Les bourses en collèges et lycées sont diminuées de 11 millions. Les Fonds sociaux qui aident les familles en difficulté diminuent de 2 millions. Ce n’est pas le port d’un uniforme qui va gommer les inégalités sociales ! Ce n’est sans doute pas un hasard si l’UMP lance ce débat. Faire parler de l’uniforme permet d’éviter les vraies questions !

Nous voulons une école de l’égalité !

Le PCF appelle tous ceux qui résistent à la construction par la droite d’une école inégalitaire à se rassembler pour construire l’école de l’avenir : une école qui transmette à tous les enfants les savoirs et l’autonomie de pensée nécessaires pour maîtriser leur vie. Ensemble, avec le Front de gauche, portons dans toutes les luttes sociales et électorales à venir le projet d’une nouvelle phase de démocratisation scolaire, pour une école de la réussite de tous. Pour cela, il faut des moyens ! Il est urgent de revenir sur toutes les suppressions de postes et d’engager un plan de recrutement à la hauteur des besoins.

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Christian Laval : « l’école est au centre des nouvelles luttes des classes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 octobre 2011

Source : humanite.fr/ - 28 septembre 2011

 

Christian Laval :

« l’école est au centre des nouvelles luttes des classes »

 

Christian Laval :

Co-auteur de

la Nouvelle École capitaliste (La Découverte, 2011),

ce sociologue, membre de l’Institut de recherches de la FSU,

décrypte les conséquences de la logique d’entreprise

appliquée, chaque année un peu plus, à l’éducation.

 

Vous expliquez dans votre dernier ouvrage La nouvelle école capitaliste que notre système scolaire

est aujourd’hui à un « tournant historique ». Lequel ?

laval dans IDEES - DEBATS - PHILOChristian Laval. Au-delà des réformes connues du gouvernement Sarkozy, comme

la destruction des postes ou la suppression de la formation des enseignants,

l’école et l’université sont l’objet depuis une vingtaine d’années d’un changement

plus profond. Au gré d’une succession de mesures, parfois peu perceptibles,

se construit, brique après brique, un autre modèle éducatif que nous appelons

la nouvelle école capitaliste.

Ce modèle n’est, certes, pas encore entièrement  réalisé, on peut encore le contenir et le combattre, mais

c’est une tendance bien réelle.

Qu’est-ce qui la caractérise ?

Christian Laval. Selon ce modèle, l’école a désormais une fonction qui se voudrait essentiellement, voire

exclusivement, économique. La connaissance, qu’elle soit élaborée par la recherche ou diffusée dans l’école,

est envisagée comme une valeur économique et intègre la logique dominante de l’accumulation du capital.

Comme cela se concrétise-t-il ?

Christiant Laval. L’aspect le plus visible est lorsque l’enseignement devient une affaire d’achat et de vente.

On le voit, par exemple, avec la montée de l’industrie du soutien scolaire ou le développement actuel de

différentes  formes de coaching payant. On le voit également avec l’accroissement de la part du privé dans

le financement de l’école et l’université. Tout cela relève d’un phénomène de marchandisation. Mais il ne faut

pas s’arrêter-là. Moins visible mais plus fondamental, on s’aperçoit que la norme sociale du capitalisme tend

à devenir la règle de fonctionnement des systèmes d’enseignement qui sont régulés de plus en plus par

la concurrence. De fait, les politiques néolibérales importent dans le champ éducatif et au sein même du service

public les logiques propres au marché. Plus qu’à une marchandisation, on assiste donc à une « mise en marché »

des services publics d’enseignement, avec des écoles et des universités qui, même si elles restent publiques,

tendent à fonctionner comme des entreprises. L’exemple le plus concret est la loi LRU qui instaure de manière

délibérée une concurrence entre les universités. C’est également, dans le premier et le second degré,

l’assouplissement, voire la suppression, de la carte scolaire qui conduit aussi à une mise en concurrence

des établissements.

Quels sont les effets de cette mise en concurrence ?

Christian Laval. Elle a des effets considérables sur le fonctionnement des systèmes scolaires. Partout où elle

a été mise en place, comme en Angleterre, en Nouvelle-Zélande ou encore en Australie, elle aboutit à une

polarisation sociale et ethnique des établissements. Les études comparatives internationales sont, sur ce point,

sans ambiguïté. C’est donc en toute connaissance des conséquences que ces politiques ont été conduites dans

notre pays comme dans d’autres, et qu’elles ont été soutenues aussi bien par la droite que par la gauche

socialiste. Une unanimité qui dit bien à quel point la norme néolibérale a été imposée et intériorisée par tous

les gouvernements.

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

Lire également : 

sur liberation.fr/L’école condamnée à produire du capital humain

+ d’infos sur :

 

Publié dans Education nationale, IDEES - DEBATS - PHILO, SERVICES PUBLICS | Pas de Commentaires »

« l’école est au centre des nouvelles luttes des classes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 septembre 2011

Accueil 28 septembre 2011

Christian Laval :

« l’école est au centre des nouvelles luttes des classes »

 

Co-auteur de la Nouvelle École capitaliste (La Découverte, 2011),

ce sociologue, membre de l’Institut de recherches de la FSU,

décrypte les conséquences de la logique d’entreprise appliquée,

chaque année un peu plus, à l’éducation.

 

Vous expliquez dans votre dernier ouvrage La nouvelle école

capitaliste que notre système scolaire est aujourd’hui à un

« tournant historique ». Lequel ?

 

Christian Laval. Au-delà des réformes connues du gouvernement Sarkozy, comme la destruction des postes ou

la suppression de la formation des enseignants, l’école et l’université sont l’objet depuis une vingtaine d’années

d’un changement plus profond. Au gré d’une succession de mesures, parfois peu perceptibles, se construit,

brique après brique, un autre modèle éducatif que nous appelons la nouvelle école capitaliste. Ce modèle n’est,

certes, pas encore entièrement  réalisé, on peut encore le contenir et le combattre, mais c’est une tendance

bien réelle.

Qu’est-ce qui la caractérise ?

Christian Laval. Selon ce modèle, l’école a désormais une fonction qui se voudrait essentiellement,

voire exclusivement, économique. La connaissance, qu’elle soit élaborée par la recherche ou diffusée dans l’école,

est envisagée comme une valeur économique et intègre la logique dominante de l’accumulation du capital.

Comme cela se concrétise-t-il ?

Christian Laval. L’aspect le plus visible est lorsque l’enseignement devient une affaire d’achat et de vente.

On le voit, par exemple, avec la montée de l’industrie du soutien scolaire ou le développement actuel de

différentes  formes de coaching payant. On le voit également avec l’accroissement de la part du privé dans

le financement de l’école et l’université. Tout cela relève d’un phénomène de marchandisation. Mais il ne faut pas

s’arrêter-là. Moins visible mais plus fondamental, on s’aperçoit que la norme sociale du capitalisme tend à devenir

la règle de fonctionnement des systèmes d’enseignement qui sont régulés de plus en plus par la concurrence. 

Lire la suite

 

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Cigale et JE LUTTE DES CLASSES à la fête de l’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 septembre 2011

Culture PCF

Cigale rassemble des contributions d’artistes et intellectuels invités à s’exprimer librement.

Le parti communiste y affirme ses positions par la voix de ses dirigeants ou de ses élus.

Diffusé à l’origine en premier lieu en Avignon durant le festival, il est depuis cette année

conçu comme un outil plus durable…

 

Cigale n°8 / été 2011

 

Cigale n°8 / été 2011

 

Chaque été, le parti communiste ouvre un espace

d’expression à des artistes et des intellectuels avec

lesquels il peut « changer en échangeant sans

se perdre ni se dénaturer. » comme le disait si bien

Édouard Glissant.

La mise en forme de cette publication est ensuite

confiée à un artiste plasticien.

 

Nous avons cette fois-ci associé en amont Gérard Paris-Clavel, qui a choisi avec l’association Ne pas plier

de « ne pas ajouter la misère des signes aux signes de la misère » et que l’on connaît notamment pour ses

images à partager lors des manifestations : Utopiste debout, Rêve générale, Je lutte des classes, Égalitée.

Sous sa patte, Cigale interroge la forme des luttes, prolongeant par le geste la joyeuse proposition qu’il avait

formulée en compagnie de Nicolas Frize lors de notre premier Forum du Front de gauche pour la culture,

bien en phase avec un Franck Lepage espérant que l’on passe enfin du sabotage à la résistance…

D’emblée au coeur du sujet, nous avons tiré ce fil rouge, en mettant en correspondance la parole de complices

qui – à la manière de Monique Pinçon-Charlot – entendent identifier et construire de nouvelles solidarités.

Et tandis qu’Euryale Collet Barquero évoque le souvenir du Frente popular, que Laurence Vielle se projette

dans un futur apaisé par l’égalité enfin réalisée entre les femmes et les hommes, l’actualité brulante se rappelle

à nous par la voix d’Ezzeddine Ganoun.

Indispensables voyages dans le temps et l’espace pour penser et transformer ce monde que l’on dit réduit

à l’échelle du village mais de plus en plus vaste en nous, comme notre ami André Benedetto l’avait si

élégamment exprimé.

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Cigale n°8 / été 2011Télécharger

 

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Gréve des mineurs de mai-juin 1941 : A « Calonne la Rouge », le mouvement ouvrier rend hommage à ses martyrs !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 juin 2011

Lu sur : http://Le blog de Jacques Tourtaux31 mai 2011

Calonne la Rouge :

Le mouvement ouvrier rend hommage à ses martyrs !

Une première à Calonne-Ricouart devenue, au fil d’une histoire marquée au sceau de la lutte des classes,

Calonne la Rouge !

L’Union locale CGT d’Auchel, la municipalité communiste et son maire André Delcourt,

les Amis d’Edward Gierek et les sections PCF du secteur ont, avec le soutien de l’association

Front solidaire, rendu un vibrant hommage aux héroïques grévistes de Mai-Juin 1941.

27887-ouvriers-1.jpg

Du 27 mai au 10 juin 1941, 100.000 mineurs du Nord-Pas-de-Calais

défièrent l’occupant nazi, le patronat des Mines et l’administration vichyste.

Une grève pour du pain, de l’huile du savon mais aussi pour exiger la fin

des brimades et des pressions exercées par des porions et ingénieurs des

Mines qui savourent alors leur revanche sur 1936.

Le rôle héroïque des « ménagères » qui défilent dans les cités ou bloquent

l’accès des puits aux rouffions. La place des travailleurs étrangers, Polonais,

Tchécoslovaques, Belges… qui donnent à ce mouvement un caractère de masse

et lui permet de s’inscrire dans la durée.

Le rôle incontournable du Parti communiste (PCF) clandestin qui, sous la houlette de militants, comme Auguste

Lecoeur ou Julien Hapiot, rompus à la lutte antifasciste en Espagne, impulse la grève avant d’en assurer la propagation

à l’ensemble du bassin. 

La répression impitoyable exercée par les nazis qui, en juillet, acheminèrent 244 Gueules noires vers le camp de

Sachsenhausen au nord de Berlin… 130 y périrent à l’instar de Simon Afanasjew et Paul Jendryka de Marles-les-Mines,

de Georges Delattre, Adrien Delobelle, Jules Pontier, François Salembier (Auchel) ou encore de Léon Lefebvre

(Saint-Pierre-les-Auchel) dont le martyr fut évoqué.

Cette grève revendicative, mais aussi patriotique, antifasciste et internationaliste fait assurément partie du patrimoine

ouvrier de l’Hexagone.

C’est au son de l’Internationale, poings levés pour certains, qu’après un dépôt de gerbes au pied du monument aux morts,

une partie de l’assistance gagna Bruay-la-Buissière, jadis en Artois. Au programme : une action revendicative orchestrée

par les communaux CGT du Pas-de-Calais aux portes d’une ancienne friche minière.

Ou tout l’art d’associer les luttes d’hier à celles d’aujourd’hui. Résistance toujours !

[Merci à l'association "Les amis d'Edward Gierek"]

http://www.politique-actu.com/osons/calonne-rouge-mouvement-ouvrier-rend-hommage-martyrs/272020/

 

+ d’infos sur la grève de 1941 :

La grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais sur : centriris.fr/

 

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D’où vient la révolution bolivarienne ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 janvier 2011

Source : La révolution vive  Auteur : Thierry Deronne

Venezuela – 20 janvier 2011 

D’OÙ VIENT LA RÉVOLUTION BOLIVARIENNE ?

Hommes en vert et rouge face à un arbre

 

D'où vient la révolution bolivarienne ? dans Amerique latine O2

Une fois que chaque famille politique a repeint le Venezuela à ses couleurs, reste la question : d’où vient la révolution bolivarienne ?

Le président Guzman Blanco (1829-1899)), ce caudillo éclairé qui voulait calquer Caracas sur Paris, ne cachait pas son étonnement. Le peuple ici est comme un morceau de cuir sec, disait-il, on l’écrase d’un côté, il se soulève de l’autre !. Contrairement au Mexique ou au Pérou, Caracas ne fut jamais le siège d’un “Vice-royaume”.

Les premières rébellions d’esclaves d’Amérique eurent lieu au Venezuela.

De celle du Rey Miguel (1533) à celle de José Leonardo Chirino (1795) ces luttes pour l’émancipation (1) ont ouvert la voie à la guerre d’indépendance de Simón Bolivar (1783-1830) tout autant que les idées de la Révolution française. Au contact des jacobins noirs de la revolution haïtienne, qui donnèrent au continent sa première république libre, la population échangea ses gènes monarchiques pour des gènes républicains. Du haut des “cumbes” – communes fondées par les esclaves en fuite – les tambours appelaient à se révolter. Dans ces rythmes fous se cache le secret qui permit à Simon Bolívar de traverser les neiges des Andes avec son armée d’affranchis et de paysans sans terre pour libérer d’autres peuples.

 

 

 

Apamates-de-Mayo dans HISTOIRE

Dès que Bolivar comprit qu’il ne gagnerait la guerre d’indépendance qu’en déclarant une guerre sociale, dès qu’il décréta la libération des esclaves et lança le concept explosif d’égalité politique, ses échecs se transformèrent en victoires, jusqu’à expulser l‘empire espagnol. Bien avant le sommet de Bandoeng (1955), Bolivar pensa sa politique extérieure comme la recherche de “l’équilibre du monde”, la recherche de l’égalité dans les relations entre États.

Lorsque Chavez explique que Bolivar et ses compagnons de lutte furent les premiers socialistes, il s’attire des sourires condescendants. L’inculture historique, l’idéologie des grands médias et des écoles de journalisme, ajoutées à la disparition du temps d’enquête, empêchent de comprendre ce qui se passe aujourd’hui au Venezuela.

 

 

Quand Bolivar et les siens débarquaient clandestinement sur la côte vénézuelienne les premières imprimeries libératrices, l’espace mental n’était pas le continent balkanisé par les oligarchies, mais l’”Amérique méridionale”. Cette idée de Francisco de Miranda (1750-1816), héros et penseur de l’indépendance dont on dit qu’il fut un penseur plus immense que Bolivar, forma la dimension originale de la conscience latino-américaine – du Texas, de la Californie et de l’Arizona encore mexicains à la pointe de la Patagonie – un état de conscience qu’Ernesto Guevara atteindra peu à peu en s’éloignant de sa classe moyenne argentine. (2)

Quand il ne cherchait pas à épater ses amis par un concours de nage les mains liées dans le dos, Simón Bolivar lisait ou écrivait, juché sur sa monture, emmenant sur les champs de bataille une file de mulets chargés de livres. C’est ainsi que Locke, Condillac, Buffon, D’Alambert, Helvetius, Montesquieu, Mably, Filangieri, Lalande, Rousseau, Voltaire, Rollin, Berthollet participèrent à leur manière aux batailles de l’indépendance.

Un peuple ignorant est l’instrument aveugle de sa propre destruction” : Bolivar comprit avant Marx qu’une idée devient force matérielle lorsqu’elle s’empare des masses et que ces ex-esclaves pouvaient être bien plus qu’une armée de libération : un peuple en marche vers une révolution dont le moteur serait l’information, la connaissance, la conscience. C’est à cette fin qu’il créa le journal “El Correo del Orinoco” et multiplia les assemblées populaires pour propager les idées nouvelles au cours de ses campagnes militaires.

Quelles “idées nouvelles” ? Contre ce qu’il appelait “l’odieuse division de classes et de couleurs”, Bolivar proposait “un gouvernement éminemment populaire, éminemment juste”, un « gouvernement républicain-populaire, choisi par l’intervention de la majorité politiquement apte”. Historiquement Bolívar fut le premier gouvernant à user du terme “sécurité sociale” ! Aux États-Unis le terme fut adopté comme « social security » après qu’Eleanor Roosevelt fit référence à Bolívar. Celui-ci avait eu de bons professeurs.

[Lire la suite sur : larevolucionvive.org.ve/]

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« Défendre sa langue, défendre toutes les langues, c’est défendre l’émancipation humaine »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 janvier 2011

Lu sur :

21 janvier 2011

URL de l’article : http://www.legrandsoir.info/A-propos-du-collectif-le-C-O-U-R-R-I-E-L.html

À  propos du collectif le C.O.U.R.R.I.E.L.

arton12548-4df67 dans Discriminations

Bernard GENSANE

Georges Gastaud, professeur de philosophie dans le Pas-de-Calais, Secrétaire national du Pôle de renaissance communiste en France (PRCF) depuis 2004, a fondé récemment le collectif le C.O.U.R.R.I.E.L. afin de défendre la langue française, dans la sphère commerciale en particulier.

 

Point besoin de lever les yeux bien longtemps pour être agressé par Carrefour Market, Subway, The Phone House, Optical Center (orthographe étatsunienne), Flower Party, I love L.A. (le Livret A), Family TGV, The Frog & Rosbif etc.

Pour Georges Gastaud, il s’agit d’un « combat citoyen contre les discriminations majeures qui se mettent en place en Europe contre ceux qui ne parleront pas parfaitement la langue dominante de l’Empire en construction. » En bon lensois, et puisque le Louvre arrive dans sa ville, Gastaud espère que la signalétique ne sera pas fournie qu’en français et en anglais, mais aussi dans les langues des voisins (allemand, néerlandais).

Georges Gastaud observe à juste titre qu’il est difficile de défendre la langue française à partir de la gauche car ce combat a longtemps été l’apanage de la droite élitiste, voire réactionnaire (celle de feu Jean Dutourd, par exemple). Si l’on pense le problème en personne de gauche, force est de constater, avec Gastaud, que ce sont les classes les plus défavorisées, les plus acculturées qui pâtissent au premier chef du basculement obligatoire vers l’anglais.

Perdre sa langue, c’est perdre sa culture, mais aussi sa mémoire, individuelle et collective. Et dans cette mémoire, insiste Gastaud, il y a la mémoire des luttes, le combat pour des droits démocratiques. Défendre sa langue, défendre toutes les langues, c’est défendre l’émancipation humaine.

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

 

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FEIGNIES ENSEMBLE n°34

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 janvier 2011

FEIGNIES ENSEMBLE                                                      PCF

FEIGNIES POUR TOUS                                                                                   janvier 2011 – N°34

http://communistefeigniesunblogfr.unblog.fr/

 

En finir avec la loi sur les 35 h, voilà la nouvelle offensive de la droite

contre les travailleurs.

Initiée par le socialiste M. Valls, en quête de gloriole médiatique, l’attaque est désormais menée par l’UMP à grands renforts de contrevérités.

Les travailleurs français travailleraient moins que leurs collègues européens. Les 35 heures auraient freiné l’emploi et les salaires. Pis, elles auraient handicapé la compétitivité française. MENSONGES !

-  Le temps de travail hebdomadaire moyen en France était de 38 heures en 2009, comme depuis 7 ans. En Allemagne, il est plus ou moins de 36 heures, sur la même période. Quant aux Hollandais, ils ne font même pas 31 heures hebdomadaires ! 

-  Et non seulement les Français travaillent plus que les Allemands mais leur productivité est supérieure ! Nous avons en France, le taux de productivité horaire le plus élevé du monde. Mais les richesses produites ne profitent qu’aux actionnaires :

En 2011, les actionnaires des 40 grandes sociétés cotées en Bourse devraient recevoir 40 milliards  d’euros, soit plus de 46 % des bénéfices réalisés en 2010. Et pour 2012, ils comptent sur plus de 43 milliards !

-  De 1997 à 2002, la compétitivité française s’est améliorée et l’excédent extérieur était compris entre 20 et 30 milliards d’euros. Depuis le retour des 38 heures (2003), l’excédent s’est transformé en déficit croissant à partir de 2005 pour atteindre plus de 40 milliards en 2009.

-  Entre 1998 et 2007, le nombre total d’emplois s’est accru de 15% en France : 350 à 400 000 emplois de plus !

-  Revenir aux 40 H, (pourquoi pas à 44, comme l’a suggéré Novelli, sur RMC) cela ne reviendrait qu’à une seule chose : baisser les salaires (plus d’heures sup payées entre 36 et 40 h) et augmenter le chômage de masse : 1 million de chômeurs en plus, au bas mot. Et ils sont déjà 5 millions aujourd’hui ! Pas de réduction du chômage de masse sans réduction du temps de travail !

-  Supprimer la durée légale du travail, la remplacer par une sorte de contrat signé entre un patron tout puissant et un salarié obligé d’accepter ses conditions, voilà ce que veut le MEDEF ! Voilà ce que la droite mais aussi Valls et ses amis vont tenter de lui offrir ! Ceux-là feraient mieux de se taire plutôt que de continuer à marquer des buts contre le camp de la gauche, le camp de ceux qui travaillent et subissent l’exploitation capitaliste.

Avec vous, les élus et les militants du PCF et du Front de Gauche lutteront contre l’exploitation toujours plus grande des travailleurs et pour une meilleure rétribution des richesses qu’ils produisent.

Travaillons mieux, moins, TOUS, pour gagner plus !

 

2011 : une année utile ? Pour qui ?

 

« Les banques désormais privatisées se montrent d’abord soucieuses de leurs dividendes, et des très hauts salaires de leurs dirigeants, pas de l’intérêt général. L’écart entre les plus pauvres et les plus riches n’a jamais été aussi important »

Stéphane Hessel – 93 ans – Résistant, compagnon du général de Gaulle à Londres – co-rédacteur de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1948

 

Le SMIC : Depuis 5 ans, pas de coup de pouce, à la grande satisfaction du Medef. Il passe de 8,86 à 9 euros brut/l’heure, soit 1073 euros nets / mois.

Le RSA atteint 466,99 euros / mois pour une personne seule (le seuil de pauvreté est fixé à 950 euros !).

Le Noël des patrons : en 2009, chacun des dirigeants des 40 plus grandes entreprises françaises a touché, en moyenne, plus de  3 millions d’euros soit 190 fois le SMIC !

« Il faut qu’un smicard travaille quatre vies pour gagner ce que gagne en un an un patron du CAC 40. On atteint un point limite de la décence. »

Patrick Bessac, porte-parole du PCF

Face à ces salaires indécents, 75 % des Français se disent favorables au plafonnement des salaires des PDG. Car où est la démocratie quand l’économie tourne au profit exclusif d’une couche d’hyper riches vivant en parasites sur le corps social ? Quelle est la contribution à la société de quelqu’un qui pense qu’il vaut deux cents fois plus que sa secrétaire ou son chauffeur ?

 

Rentrée des classes de septembre 2011 : encore 16 000 suppressions de postes !

En maternelle et primaire, 8 967 postes disparaissent alors que 8 900 nouveaux élèves sont attendus dans les classes.

En collège et lycée, suppression de 4 800 postes alors qu’il y aura 48 500 élèves de plus !

Dans l’Académie de Lille, la plus touchée, le primaire perdra 336 postes et le secondaire 470 postes !

Casser plus pour gagner plus ! La rectrice « méritante » touchera une super prime de 22 040 euros !

 

A toutes et à tous, BONNE ANNÉE 2011

Bonnes luttes et plein succès !

 

Indignons-nous, ENSEMBLE, contre la casse des services publics, école, santé, sécurité sociale… et contre la casse du code du travail.

Ces problèmes vous concernent. Venez en débattre avec nous le dernier vendredi de chaque mois de 17h30 à 19h à la salle polyvalente Place de l’église.

 

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