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Licenciements boursiers chez Renault Trucks France

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 mars 2014

 

Volvo envisage des licenciements boursiers

dans Renault Trucks France

 

licenciementsboursiers  Faujour, dessinateur

  Le groupe automobile suédois Volvo, numéro deux

  mondial des poids lourds, a annoncé ce lundi

  envisager de supprimer 508 emplois sur 8.900 postes

  en France, pour l’essentiel dans sa filiale de véhicules

  industriels Renault Trucks.

  Pour les syndicats, le plan social devrait aussi toucher

  800 consultants.

  A lire le communiqué du constructeur publié à l’issue du comité

  central d’entreprise, la France échapperait au pire.

Ce projet de restructuration, qui entre dans le cadre d’un plan de restructuration globale du constructeur,

prévoit 4.400 réductions d’effectifs à l’échelle mondiale. Il assure « le maintien de tous les sites français »,

le projet ne devant toucher ni les ouvriers ni le réseau commercial et « sera mis en œuvre avec la volonté

de limiter le nombre de départs contraints ».

1300 suppressions de postes

A écouter les syndicats, le tableau est bien plus sombre. Outre ces 508 postes en CDI qui disparaîtraient,

la CFDT note que, 800 consultants vont disparaître, soit 1.300 suppressions de postes au total.

Dans un communiqué, le syndicat « condamne l’attitude du groupe Volvo » alors que celui-ci « prévoit de distribuer

en 2014 le même dividende qu’en 2013″.

« L’entreprise ne doit laisser personne sur le carreau », demande le syndicat en souhaitant que Volvo base

« les départs de salariés uniquement sur le volontariat » et s’engage à « maintenir l’activité sur les sites en France

et dans le groupe ». Le syndicat réclame l’ouverture de négociations à compter du 12 mars pour rechercher

un accord majoritaire sur le futur plan social.

[Lire la suite sur humanite.fr]

A lire aussi :

S.G.

Publié dans ECONOMIE, France, Liberalisme, licenciement boursier, licenciements, SOCIAL | Pas de Commentaires »

ANI : le chantage à l’emploi gravé dans le marbre de la loi

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 avril 2013

 

ANI : l’Assemblée adopte les accords de compétitivité emploi

 

ANI : le chantage à l'emploi gravé dans le marbre de la loi dans André Chassaigne assemblee

Le chantage à l’emploi gravé dans le marbre de la loi.

Les députés ont voté dans la nuit de samedi à

dimanche l’une des mesures phare du projet de loi

sur l’emploi celle qui encadre les accords de maintien

dans l’emploi « en cas de graves difficultés

conjoncturelles », autrement appelés accords

de compétitivité emploi sous Nicolas Sarkozy.

La discussion s’est entamée samedi à minuit et demi et s’est faite dans une atmosphère apaisée,

qui prévaut d’ailleurs depuis le début des débats mardi. André Chassaigne, président des députés

 Front de Gauche (FG) a dénoncé « une mesure promue par Nicolas Sarkozy sous le nom d’accord

compétitivité emploi et alors combattue par le Parti socialiste ». Pour lui, elle va permettre « un chantage

patronal généralisé ». « Les travailleurs d’aujourd’hui seront les précaires de demain », a renchéri

Jean-Jacques Candelier (PCF).

Continental, Renault…

Sa collègue Jacqueline Fraysse a fait référence aux licenciements de Continental, survenus malgré

un accord compétitivité emploi. Elle a présenté un amendement visant à réduire à un an au lieu de

deux le temps maximum pour la durée d’un tel accord, qui peuvent être pris avec des syndicats

représentant plus de 50% des salariés pour « aménager » temps de travail et rémunération.

Plus récemment, Renault s’est livré à un tel accord en monnayant la promesse de conserver l’emploi

avec une flexibilisation du temps de travail et une plus grande mobilité des salariés du groupe.

PSA Peugeot-Citroën s’apprête à faire de même.

Dans le texte adopté dans la nuit figurent des dommages et intérêts versés aux salariés si l’entreprise

ne tient pas son engagement de maintenir l’emploi.

« Dans le mauvais sens »

Le rapporteur du texte, Jean-Marc Germain (PS), a rétorqué aux députés communistes que cela

« ne correspond pas du tout » aux accords emploi de Nicolas Sarkozy. « L’UMP n’a pas retrouvé

ses petits puisqu’ils ont déposé des amendements », a-t-il argumenté.

Un amendement PS a été adopté pour que « les dirigeants salariés et les mandataires sociaux » soient

inclus dans cet article qui prévoit que les dirigeants de l’entreprise contribuent également aux efforts

fournis par les salariés. En revanche, un amendement des radicaux de gauche, visant à « geler »

le versement des dividendes aux actionnaires lorsqu’un tel accord de compétitivité emploi est signé,

n’a pas été accepté.

Jérôme Guedj (PS) a dit clairement qu’il n’ »aimait pas ces accords » et qu’il souhaitait en définitive

qu’ils soient « très peu appliqués ». « Ils mettent le pied dans la porte, mais dans le mauvais sens », a-t-il

critiqué, seule voix au PS à faire entendre son « scepticisme » dans un hémicycle très dégarni.

[Lire la suite sur humanite.fr]

A lire aussi :

S.G.

Publié dans André Chassaigne, Assemblee nationale, Competitivite, ECONOMIE, Emplois, France, Front de Gauche, PCF, PS, SOCIAL | Pas de Commentaires »

L’Humanité Dimanche : entretien avec Bernard Thibault

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 février 2013

 

Thibault dans l’HD :

« Le positionnement de la CGT est en phase avec les attentes

des salariés »

 

L'Humanité Dimanche : entretien avec Bernard Thibault dans Austerite hd0702

 

 

Conflits sociaux, accord de flexibilité et de

sécurisation de l’emploi qui arrive bientôt

à l’Assemblée nationale.

Le leader de la CGT Bernard Thibault donne

son point de vue dans l’Humanité dimanche

et annonce la tenue d’une  journée de

mobilisation nationale interprofessionnelle

début mars.

Extrait.

 

 

 

 

 

HD. Les luttes se multiplient dans les entreprises où les salariés sont attaqués frontalement,

chez PSA, Renault, Goodyear, Sanofi. Résistances minoritaires?

Bernard Thibault. Non, je ne crois pas. Les enquêtes d’opinion montrent qu’une grande majorité de

personnes considèrent qu’il faut consolider le contrat à durée indéterminée, que, loin de faciliter

les licenciements, il faudrait au contraire limiter les pratiques abusives des entreprises. Il me semble

que notre positionnement syndical est en phase avec ce que ressentent et ce qu’attendent les salariés.

Nous devons aussi travailler à ce que ces mobilisations qui peuvent apparaître éparpillées puissent

se rejoindre en portant des exigences communes. Le comité confédéral national de la CGT doit

décider d’une mobilisation nationale interprofessionnelle coordonnée début mars,

au moment où le Conseil des ministres doit examiner le projet de transcription dans la loi de l’accord

national interprofessionnel conclu le 11 janvier. Si ce texte était introduit dans la loi en l’état, les salariés

passeraient d’un rapport de subordination à un rapport de soumission.

HD. Les mobilisations chez PSA et Renault ne devraient-elles pas inciter l’État à reconsidérer

la manière dont il agit dans ces dossiers?

Bernard Thibault. Pour nous, c’est évident. Les déclarations d’Arnaud Montebourg à propos de Renault

sont particulièrement conciliantes vis-à-vis d’une entreprise où l’État est présent en tant qu’actionnaire.

Que ce soit dans l’automobile ou ailleurs, jusqu’à quel point des firmes peuvent-elles imposer leur loi

à la collectivité ? A fortiori lorsque l’État est actionnaire. On veut entretenir la résignation à propos

des emplois actuels, des usines actuelles pour nous entraîner uniquement à réfléchir sur ce que seraient

les hypothétiques emplois et usines de demain. Or, si l’on n’est pas capable de conserver la technicité,

le savoir-faire, les outils de production qui ne sont pas tous obsolètes, loin sen faut, il n’y aura pas

de rebond comme par miracle de l’activité industrielle en France.

Dans le domaine de l’automobile, les salariés ont beaucoup à dire sur les choix de gestion, mais cela semble

être un sujet tabou. Le cas Renault est typique de ce que se propose de généraliser l’accord national

interprofessionnel susceptible de devenir la loi : ou vous acceptez mes conditions, ou je ferme

les usines. On est à un niveau de chantage sans précédent.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Publié dans Austerite, CGT, Competitivite, ECONOMIE, Humanite Dimanche, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaires »

PSA Aulnay : Rassemblement de soutien aux militants menacés de licenciement et poursuivis

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 février 2013

 

 

PSA Aulnay : Rassemblement de soutien aux militants menacés de licenciement et poursuivis dans Luttes capture19Capture d’écran

Fidèle à sa réputation, PSA privilégie la répression

à la négociation et au dialogue !

Les salariés en grève ont organisé un rassemblement

de soutien politique et syndical le plus large possible

pour condamner cette politique de répression le

05 février 2013 sur le parking de l’usine de PSA Aulnay.

 

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

 

 

PSA, Renault, Pétroplus, Virgin…

vous avez raison de trembler salauds de patrons !

 

meetingpsa meeting de soutien dans SOCIAL

Ça y est ! La peur change de camp !

Face à la montée des mouvements sociaux,

l’oligarchie commence à craindre une « implosion »,

selon son zélé serviteur Manuel Valls, sinistre

de l’Intérieur. Il a raison de s’apeurer le fourbe.

Je reviens de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois et,

malgré le froid, je peux vous assurer

que l’ambiance est chaude parmi les salariés

des entreprises en lutte. Alors que 5 de nos camarades de PSA sont menacés de licenciements

après avoir été convoqués par la Police nationale (!), nous étions plus de 500 rassemblés devant

les grilles fermées de Citroën.

meetingpsa1 PSA Aulnay

Il y avait là les camarades de Goodyear, Virgin,

Air France, Renault, Presstalis

Il y avait Xavier Mathieu. Il y avait Nathalie Arthaud

de LO, Besancenot du NPA, Marie-Georges Buffet

qui ne donne aucune prise à la fatigue alors qu’elle

mène un combat dantesque contre la réaction

à l’Assemblée nationale, Pierre Laurent, secrétaire

national du PCF… Pour le Parti de Gauche,

j’accompagnais Laurence Sauvage et Philippe Juraver

du Front des luttes ainsi que Martine Billard, notre co-présidente. Bref, ce que BFM appelle « de nombreux

leaders d’extrême-gauche » (note for self : nationaliser BFM quand on arrivera au pouvoir). Le député de

la circonscription, Daniel Goldberg (parti dit « sérieux »), avait annoncé sa venue. De retour chez moi

pour rédiger cette note, on ne l’a pas vu.

En vrai, nous nous sommes gelés mais le cœur battait et il y avait une sacrée chaleur humaine. Pendant

près de deux heures, élus et responsables syndicaux ont alterné au micro pour expliquer les raisons

de se battre et de mettre les luttes en convergence.

[Lire la suite sur Le Cri du Peuple.org]

Bonus diaporama : les photos du rassemblement devant l’usine PSA d’Aulnay le 5 février 2013.

Lire également :

Les pouvoirs publics abandonnent-ils PSA ?

Publié dans Luttes, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Le projet d’accord de compétitivité proposé par Renault

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 février 2013

 

En exclusivité, le projet d’accord de compétitivité proposé

par la direction de Renault

 

Le projet d'accord de compétitivité proposé par Renault  dans Competitivite renault3

Alors que le projet d’accord de compétitivité

est présenté par la direction du groupe Renault

aux syndicats, des débrayages ont lieu

dans plusieurs sites pour protester contre cet

accord soutenu par Arnaud Montebourg.

 

 

L’Humanité s’est procuré le document sur le projet d’accord de compétitivité, nous vous le

proposons en exclusivité.

« La vraie raison d’être de ce mouvement, c’est que si cet accord est signé, c’est la fermeture annoncée

des usines », prévient le délégué CGT de l’usine Renault à Flins (Yvelines), Ali Kaya. Des salariés de l’équipe

de nuit de l’usine de Flins ont débrayé tôt mardi matin pour protester contre l’accord de compétitivité proposé

par la direction. A Flins, deux autres débrayages, à 9H30 et 16H, sont prévus, tandis que des appels

à la grève ont également été lancés pour mardi sur plusieurs sites, notamment à Cléon et au Mans.

« 8.000 suppressions d’emploi, c’est environ 1.000 personnes de moins par site : comment faire

tourner des usines avec 1.000 personnes en moins ? », a-t-il interrogé.

Richard Germain, secrétaire général CGT de Renault Le Mans, a fustigé le ministre du Redressement

productif Arnaud Montebourg qui a invité les syndicats à signer l’accord de compétitivité.

« Il se fout de la gueule du monde, même chose chez les Goodyear. Il dit quoi à Renault :

du mépris à l’égard salariés« , a-t-il dit.

A Cléon, les syndicats CGT et SUD ont organisé une « opération usine morte« . Les routes d’accès

au site étaient bloquées par des feux de palettes et de pneus. Pour la CGT, Pascal Le Manach a indiqué

que le site était fermé, sauf pour les équipes de nettoyage, et accusé la direction d’avoir appelé

les salariés à prendre un jour de congé ce mardi. « La direction a peur de la grève« , a-t-il dit.

A Sandouville (Seine-Maritime) près du Havre, des salariés ont bloqué pendant environ une heure l’entrée

de la zone industrielle, en entravant un rond-point avec des palettes et des pneus, ce qui a occasionné

de gros embouteillages. Les syndicats CGT et FO étaient représentés.

Le projet porte notamment sur la suppression de 8 260 emplois en France d’ici à 2016, ainsi qu’un

gel des salaires en 2013, une refonte des comptes épargne-temps et des mobilités obligatoires entre

les sites. La direction conditionne la non-fermeture de sites et l’absence de licenciement à la signature

de l’accord et une évolution du marché européen, qui permettraient selon elle l’apport de volumes

de production supplémentaires en France, dont 80.000 venants de partenaires (dont Nissan).

Ce projet a reçu le soutien vendredi du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg,

considérant qu’il s’agissait « d’efforts modérés » demandés aux salariés.

Lire aussi :

 

Le projet d’accord de compétitivité proposé par Renault

Publié dans Competitivite, ECONOMIE, l'Humanité, licenciements, SOCIAL | Pas de Commentaires »

« Que notre rage passe dans toutes vos pages ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 février 2013

 

Dans l’Humanité ce mardi :

«Que notre rage passe dans toutes vos pages »

 

Fanny Doumayrou Reportage photo : Patrick Nussbaum

 

Grévistes à l’usine PSA d’Aulnay, Agathe, Julien

et Saïd ont pris quelques heures sur leur précieux

temps de lutte pour venir insuffler leur colère

dans les pages de l’Humanité.

Ils sont les rédacteurs en chef de cette édition

exceptionnelle.

A découvrir dans l’Humanité :

   – Renault, PSA: des combats pour sauver l’industrie

   – Le chantage tenté par la direction de Renault n’est

qu’un gros coup de bluff

   – A la répression de PSA s’oppose la solidarité générale

   – « Renault et PSA poursuivent des stratégies

incohérentes« , entretien avec Michel Freyssenet (CNRS)

Au coeur de l’usine PSA Aulnay : des non-grévistes tenaillés par l’angoisse du licenciement

 

Vidéo l’Humanité.fr: « Ceux qui veulent sauver l’usine, c’est nous! »

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

Journal l’Humanité

Les extraire de leur grève n’a pas été chose facile. Jusqu’au dernier moment, hier matin, les questions

circulaient dans la rédaction. « Est-ce qu’ils viendront bien ? À combien ? Est-ce qu’ils pourront rester,

est-ce qu’ils pourront écrire ? On maintient, on annule ? » Et puis ­finalement, à 9  h 30, ils sont arrivés,

Agathe, Julien, Saïd, nos « rédacteurs en chef d’un jour » aux traits un peu tirés car si, à cette heure,

les journalistes commencent leur journée, eux étaient à l’usine dès 6 heures, sans ­compter qu’ils ont

dans les pattes près de trois ­semaines de grève contre la fermeture du site. Tout de suite, d’ailleurs,

ils annoncent la couleur : à 13 heures, ils devront être de retour à Aulnay, car tout de même,

c’est là-bas que ça se passe.

« On est des grévistes »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Vidéo l’Humnaité.fr: « Des années que l’on accumule la rage »

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

Journal l’Humanité

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Dans l’Huma d’aujourd’hui : « Résistances à la chaîne dans l’automobile »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2013

 

Ce mardi dans l’Humanité :

résistances à la chaîne dans l’automobile

 

Dans l'Huma d'aujourd'hui :

Débrayages pour dénoncer le « chantage »

aux fermetures de sites chez Renault,

reprise de l’occupation de l’usine PSA

d’Aulnay-sous-Bois…

Les salariés de l’automobile se mobilisent

contre les vastes restructurations prévues

dans les deux groupes.

Pour Pierre Khalfa, le coprésident de la

Fondation Copernic : « La question du coût

du capital n’est jamais posée ».

La direction de Renault espère boucler

aujourd’hui la négociation avec les syndicats

sur l’accord dit de « compétitivité-emploi ».

 

 

C’est aussi un des chapitres de l’accord national négocié avec le Medef.

Pourquoi la Fondation Copernic le qualifie d’accord « donnant-perdant » 
dans la note

qu’elle vient de publier ?

Pierre Khalfa. Il s’agit d’un accord profondément déséquilibré. Les « nouveaux droits pour les salariés »

qui y sont contenus sont de portée limitée, comportent nombre de dérogations qui en bornent

sévèrement l’application et de nombreuses dispositions qui en permettent le contournement. En revanche,

les mesures en faveur des entreprises amoindrissent considérablement les droits des salarié-e-s.

Deux exemples. Les signataires de l’accord se sont félicités de la majoration de cotisation des CDD.

Mais outre que cette majoration est de faible ampleur et ne sera donc pas un obstacle pour les employeurs,

elle peut être facilement contournée. Et le patronat a même obtenu une compensation financière

pour la mise en œuvre de cette mesure.

Par contre, un « accord de maintien dans l’emploi » pourra imposer aux salariés des baisses de salaires

et/ou une augmentation du temps de travail sous peine 
de licenciement, sans que l’employeur soit soumis

aux contraintes liées au licenciement économique. Le maintien dans l’emploi n’est prévu que le temps

de l’accord, c’est-à-dire deux ans maximum, les salariés pouvant être licenciés après.

Renault veut accroître le temps de travail, entériner la possibilité de baisser les salaires,

développer les mobilités internes forcées… L’accord national a négocié aussi ces points.

Délivre-t-il un permis de chantage patronal ?

Pierre Khalfa. L’accord donne de nouvelles possibilités à l’employeur pour imposer 
sa volonté. Il réduit

considérablement 
les possibilités pour les salariés de résister aux desiderata patronaux.

Ainsi, avec 
les « accords de maintien dans l’emploi », 
il remet en cause ce que les juristes appellent

le principe de faveur, 
qui empêche un accord d’entreprise d’être moins favorable aux salariés que la loi

ou les accords de niveau supérieur. Une garantie importante pour les salariés saute, les laissant seuls

dans un face-à-face avec l’employeur. Les salariés seront donc le dos au mur face au chantage patronal.

[Lire la suite sur humanite.fr]

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Goodyear : « le gouvernement ne peut rester l’arme au pied »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2013

 

Goodyear :

« le gouvernement ne peut rester l’arme au pied »

 

Goodyear : « le gouvernement ne peut rester l'arme au pied » dans Competitivite goodyear-amiens

Depuis 6 ans, les salariés de Goodyear sont mobilisés

pour maintenir les emplois et leur site de production,

dans le département de la Somme qui compte 12%

de chômeurs, 3 points de plus qu’au niveau national.

Aujourd’hui, le groupe américain riche de plus de

50 sites dans le monde a pour objectif de délocaliser

sa production de pneus pour suivre

les constructeurs automobiles, comme Renault et répondre à l’appétit de ses actionnaires.

Il risque d’annoncer le 31 janvier, lors du CCE la fermeture du site d’Amiens Nord.

Ce groupe américain, tout en continuant à verser des dividendes à ses actionnaires, s’apprête à jeter

1250 salariés et leur famille dans le chômage et la précarité de vie, au nom de la compétitivité et en

toute impunité. C’est honteux et inacceptable !

Les plans sociaux, délocalisations, fermetures frappent toutes les industries avec leurs conséquences

sur les PME TPE, sans réelle réaction du gouvernement qui reste l’arme au pied.

Comme l’exigent les parlementaires communistes et Front de Gauche, il est urgent que l’État prenne

la mesure de la dureté de l’attaque des grands groupes financiers comme Mittal, Butler, Unilever et

maintenant Goodyear contre les emplois industriels et fasse voter des lois contre les licenciements

boursiers.

Le PCF apporte toute sa solidarité aux salariés de Goodyear et soutient leur rassemblement à

Paris le 29 janvier.

Communiqué du PCF

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« Le porteur de croissants aux ouvriers de Florange » rentre dans le rang

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 janvier 2013

 

MONTEBOURG RENTRE DANS LE RANG

 

Le nouveau Montebourg est arrivé. A quoi ressemble un bad boy

qui rentre dans le rang ? Au personnage étrangement lobotomisé,

qui discourait hier soir le plateau de France 2. Tout va bien.

L’ancien candidat à la primaire a été bluffé par Hollande,

le porteur de croissants aux ouvriers de Florange travaille main

dans la main avec Ayrault, l’avocat qui voulait expédier Chirac

au tribunal a été convaincu par la défense de Cahuzac.

Tout va bien. Les 7500 suppressions d’emploi chez Renault, que lui balance François Lenglet ? Ce ne sont pas

des suppressions d’emploi, répond-il avec un culot d’acier. Lenglet tient bon : ce sont des postes qui ne seront

pas remplacés.

Mais pas des licenciements, ergote Montebourg. Tout va bien chez Renault. Pas question d’insulter Renault,

comme il avait insulté les actionnaires et les dirigeants de PSA. Tout juste suggère-t-il que le PDG, Carlos Ghosn,

pourrait faire un effort sur son salaire. Ghosn en sera sûrement impressionné. Et d’ailleurs, ajoute-t-il à la fin

de l’émission, même l’ex-menteur Varin, PDG de PSA, est «un homme droit».

[Lire la suite sur Dazibaoueb]

Auteur : Daniel Schneidermann - Source : @rrêt sur images

À lire également sur Arrêt sur images :  Réforme bancaire : le ministre Canfin se dédit

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7 500 emplois en moins chez Renault : une catastrophe sociale jugée « acceptable » par Montebourg

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 janvier 2013

 

7500 emplois en moins chez Renault :

« acceptable » selon Montebourg

 

7 500 emplois en moins chez Renault : une catastrophe sociale jugée Que Renault détruise 17 % de ses emplois en France

ne pose pas de problème fondamental au ministre

du Redressement Productif, puisqu’il n’y a

« ni licenciement ni fermeture de site ».

L’État étant le premier actionnaire du constructeur,

une telle déclaration n’augure rien de bon pour les salariés.

« Il n’y a pas pour nous un certain nombre de lignes rouges qui ont été franchies » explique Arnaud Montebourg

en une déclaration syntaxiquement alambiquée, à la sortie du Conseil des ministres. Mais il explicite :

« Première ligne rouge, pas de plan social, pas de licenciement, la première ligne rouge est respectée.

Deuxième ligne rouge, pas de fermeture d’usines, pas de fermetures de sites, la deuxième ligne rouge est

respectée. » La suppression de 7500 postes devient donc acceptable pour Montebourg.

[...]

La direction veut « choquer » les syndicats

 

Cliquez sur l’image pour agrandir

renault2 Industrie automobile dans ECONOMIE« 7500 suppressions, c’est l’usine de Flins

plus la moitié de l’usine de Sandouville »,

note Didier Bouquet, délégué syndical CFDT.

Plusieurs sites Renault sont déjà en sous-

effectifs. Difficile d’envisager comment

la poursuite de l’activité pourra se faire

dans des conditions acceptables avec

près de 20 % d’employés en moins.

 

Pour Christophe Delaine, délégué syndical Sud,

cette annonce relève de la « manipulation ».

« Cette annonce est faite pour créer un choc

chez les salariés en leur disant +Renault va

très mal+, et mettre la pression sur les syndicats,

pour les forcer à signer l’accord ».

La réaction de Fabien Gâche (CGT) semble lui

donner raison :

« C’est une catastrophe pour l’ensemble des catégories de personnels. On s’attendait à des annonces

mais tout de même pas à ce point ».

Au nom de la compétitivité, les salariés de Renault ont déjà accepté de travailler plus, sans augmentation

de salaire.

[Article complet]

Tract CGT-Renault : 6e réunion sur « compétitivité » du 15 janvier 2013

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