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Dans l’Humanité cet été, des journalistes et des combats

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 juillet 2012

 

Des journalistes et des combats (5/49)

Mirabeau, l’inventeur de 
la presse moderne

 

Dans l'Humanité cet été, des journalistes et des combats   dans HISTOIRE 2012-07-15portraits-journalistes-serieTout l’été, suivez notre grande série Histoire,

consacrée aux portraits de 49 journalistes

et à leurs combats pour le progrès,

la liberté et la justice.

Aujourd’hui, Mirabeau, l’inventeur de la presse

moderne.

Comte, mais élu du tiers état, Mirabeau s’est servi 


de ses journaux pour asseoir sa popularité

et diffuser ses idées. Sa conception de l’information est alors inédite.

«Quand le cerveau de l’humanité bout ; quand le cœur de chacun bat avec violence ; quand sur toutes les lèvres, les passions

agitées viennent se traduire en mots brûlants ; quand pour le monde pressé de vivre, aujourd’hui dévore hier et doit être dévoré

par demain, l’ère des livres est fermée. C’est l’ère des journaux qui commence », écrivait Louis Blanc, dans son Histoire de la

Révolution française.

Mirabeau, rebelle, épris de liberté, jouisseur, a tout de suite saisi l’importance de cette éclosion des journaux, dès la convocation

des états généraux par Louis XVI : il s’en est servi à la fois pour asseoir sa popularité et diffuser ses idées. Avec lui naît une forme

de presse engagée. Mais Mirabeau, plus qu’aucun autre journaliste, a aussi été un précurseur : il ne se contentait pas d’écrire

lui-même ses articles. Il avait autour de lui, à l’Assemblée comme dans son journal, le Courrier de Provence, une équipe de

rédacteurs spécialisés qu’il dirigeait. Quasiment comme un député, ou un rédacteur en chef moderne.

Un personnage singulier

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans HISTOIRE, l'Humanité, Presse - Medias | Pas de Commentaires »

« Qui est Strauss-Kahn ? »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 décembre 2010

Lu sur :

publié par roland (webmaster) – 2 décembre 2010

URL de l’article : http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=18227

Qui est Strauss-Kahn ?

 

Auteur : Raoul Marc JENNAR - Source : le blog de Raoul Marc JENNAR

 

Dominique Strauss-KahnL’actualité abonde de sujets. Les acteurs politiques et les évènements défilent. Un clou chasse l’autre, comme dit le proverbe. On oublie vite. Et les médias en tous genres en font chaque jour l’illustration. Or, depuis quelques temps, ces médias nous abreuvent d’articles et de sondages de nature à nous convaincre que Dominique Strauss-Kahn, s’il est candidat aux présidentielles, a toutes les chances de battre Sarkozy. Sans jamais nous rappeler ce qu’il a fait quand il était ministre de Jospin et ce qu’il fait à la tête du FMI. Bien entendu.

Qui sont ces médias ? Pour l’essentiel, les grands hebdomadaires de droite (L’Express, Le Point, Paris-Match, le Journal du Dimanche) et de la gauche libérale (Le Nouvel Observateur) et des quotidiens de droite comme Le Figaro ou La Tribune. Les sondages qui nous désignent déjà le prochain président sont commandés par des journaux de droite.

Il semble que les patrons de ces organes de presse (Lagardère, Dassault, …), déçus par l’actuel occupant de l’Elysée, préfèrent quelqu’un qui leur épargnera, espèrent-ils, grèves et manifestations. D’où la nécessité de nous présenter un candidat de la gauche dite moderne, dite réaliste, dite responsable.

Il me semble donc important de rappeler qui est celui qu’on invite avec tant d’insistance à soutenir, avant même que le PS ait choisi son candidat. Sans doute pour que ce choix soit celui du patronat. Pour ce faire, cinq sources utiles : le numéro du 24 avril 2010 de l’hebdomadaire Marianne avec un dossier intitulé « DSK mis à nu », l’article de Jean-Jacques Chavigné consacré au FMI de DSK dans le numéro 176 de juin-juillet-août du mensuel Démocratie et Socialisme, l’organe du courant du même nom au sein du PS, le livre de Vincent Giret et Véronique Le Billon, Les Vices cachés de DSK (Seuil, 2000), quelques chroniques que j’ai publiées en son temps dans un hebdomadaire belge ou sur ce blogue et, enfin et surtout, l’excellent dossier de François Ruffin paru dans le numéro 47 (automne 2010) de Fakir (encore en vente actuellement – contact@fakirpresse.info).

[Lire la suite sur : dazibaoueb.fr/]

(re)Lire sur notre blog (16 nov.) :

“Les sept péchés capitaux de Dominique Strauss-Kahn”

 

Publié dans FMI "affameur des peuples", POLITIQUE | Pas de Commentaires »

Sous des aspects modernes, un passé qui perdure

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 mars 2009

Sous des aspects modernes, un passé qui perdure dans DOM-TOM space Gerty Dambury
photo © Patrick Barr Swarthmore (Pennsylvanie), mai 200

Un texte écrit par Gerty Dambury à son retour de Guadeloupe (15-02-2009)


Dans son ouvrage, « Tant que je serai noire » -  traduit en français aux éditions Les Allusifs en 2008 -  l’auteure africaine américaine Maya Angelou raconte l’histoire suivante : “Vous connaissez l’histoire de l’esclave qui décide de racheter sa liberté ? Eh bien le nègre en question était un esclave, mais son maître l’autorisait à travailler à son compte le soir, le week-end et les jours fériés. Il a donc travaillé. Très dur, à part ça. Après une journée de labeur sur la plantation, il se tapait vint-cinq kilomètres à pied pour aller jusqu’en ville où il travaillait, puis il revenait sur ses pas, dormait deux heures et se levait à l’aube pour recommencer. Il économisait le moindre sou. Pas question de se marier (…) Il a fini par épargner mille dollars. Une fortune. Là, il va trouver son maître et lui demande combien il vaut. “Pourquoi cette question” demande le Blanc. “ Je suis curieux de connaître le prix des esclaves”, répond le nègre. Le Blanc explique qu’il paie de huit cents à mille deux cents dollars pour un esclave de qualité. Tom, cependant se fait vieux et ne peut pas avoir d’enfants. S’il souhaite se racheter, six cents dollars suffiront. Tom remercie le maître et retourne à sa case. Il déterre son argent pour le compter. Il caresse les pièces avant de les remettre dans leur cachette. Puis il retourne auprès de l’homme blanc et lui dit : “Vous savez, patron, la liberté coûte trop cher en ce moment. Je vais attendre que le prix baisse un peu (…)

(…) Nous rîmes mais notre hilarité dissimulait un embarras au goût amer. A différentes étapes de notre vie, nous avions été comme Tom. Par moments, j’avais moi-même refusé de payer le prix de la liberté…”

J’ai choisi cet extrait parce qu’il nous concerne tous et parce que j’étais plongée dans ce roman tandis que l’avion m’emmenait vers la Guadeloupe où j’avais choisi d’aller afin de témoigner du mouvement initié par le collectif Lyannaj Kont Pwofitasyon.

En lisant cet extrait, je me disais que certains d’entre nous avaient décidé de payer le prix de le liberté au prix fort.

Les Guadeloupéens qui sont en lutte aujourd’hui dénoncent l’organisation d’une société qui, même si elle semble composée de gens libres, continue à fonctionner sous la férule de maîtres qui prélèvent leurs dividendes sur une population qui vit pieds et poings liés, captifs d’un groupe social qui contrôle tous les secteurs.

Lire la suite… »

Publié dans DOM-TOM, Guadeloupe | Pas de Commentaires »

 

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