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L’Édito de l’Humanité : « Ce travail qui tue »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 avril 2015

 

L’éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin

 

lhumanite21652

 

“Ceux qui se suicident au travail ne sont que

très rarement des dépressifs ou des mélancoliques,

mais plutôt ceux qui aiment leur travail

et se dévouent sans compter… »

Le suicide, disait Victor Hugo, est une « mystérieuse voie

de fait sur l’inconnu » . Parfois ce mystère – appelons-le

« les racines du mal » – se trouve là sous nos yeux,

identifiable et identifié, prêt à ruiner les êtres les plus solides.

Répétons-le : ceux qui se suicident au travail ne sont

que très rarement des dépressifs ou des mélancoliques,

mais plutôt ceux qui aiment leur travail et se dévouent

sans compter.

 

 

Les salariés d’Orange, ex-France Télécom, en savent quelque chose. Un rapport accablant de l’inspection

du travail révèle à quel point les pratiques managériales sont à la source, aujourd’hui encore, de la détresse

extrême des salariés. Après les vagues de suicides des années 2000, les dirigeants actuels avaient affirmé,

la main sur le cœur, que tout avait changé. Il n’en est rien. Travailler tue encore chez Orange :

21 suicides en 2014, déjà 6 en 2015…

Idée insupportable, celle que le suicide puisse devenir un acte ultime de renoncement, parfois de résistance.

Faut-il s’étonner que des entreprises comme Orange soient concernées ? Celles dont les missions de service

public s’incarnaient jadis dans leurs salariés, eux-mêmes fiers et heureux de participer à ce bien commun

que la République exalte tant.

 

CaptureRG

Orange, ce fleuron que le monde entier nous

enviait, a connu toutes les dérives des nouveaux

modes de gestion par le stress, la rentabilité,

les mobilités forcées, les objectifs irréalisables,

les restructurations, les changements de métiers,

la détérioration des rapports entre salariés

visant à briser tout esprit de corps.

Les remaniements de l’identité exigés, relevant de

l’injonction à trahir les règles de l’art puis l’éthique

personnelle, ont conduit les salariés,

consciemment ou non, à se trahir eux-mêmes

pour satisfaire les exigences. Ces organisations du travail ont détruit le collectif et la coopération,

la solidarité et le vivre-ensemble, laissant place à la solitude de chacun, la peur.

Et le désespoir absolu.

Travailler : est-ce seulement produire de la richesse pour des actionnaires invisibles, sans horizon

d’épanouissement ni possibilité de se transformer soi-même, au service des autres ?

 

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Monoprix : le dialogue social à la matraque

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 septembre 2014

 

             Monoprix : le dialogue social à la matraque

 

akilaCGT  Au Monoprix Roquette, les salariés et la CGT fêtent

la réintégration d’Akila Diagne. (Photo Pierre Pytkowicz)

  Au magasin de la Roquette, à Paris, le harcèlement

  est devenu le mode de gestion du personnel.

  Et pour ceux qui craquent, le commissariat n’est

  pas loin.

 

« Jocelyne ! Jocelyne ! C’est bientôt fini ! » clamaient, vendredi, une trentaine de syndicalistes, salariés

et clients du Monoprix de la Roquette à l’encontre de la directrice, retranchée à l’intérieur de « son » magasin

du 11e arrondissement parisien. Il faut dire que les pâtisseries préparées pour la victoire d’Akila Diagne,

déléguée CGT dont le licenciement a été refusé début septembre par l’inspection du travail, ont un goût amer.

Il y a deux semaines, Juliette, chef de caisse adjointe, a tenté de mettre fin à ses jours sur son lieu de travail.

« Réaction aiguë face à un facteur de stress », selon son arrêt de travail. En fait, Juliette, syndiquée à la CGT,

a refusé un changement d’horaire. Et la directrice n’aime pas ni les refus… ni la CGT.

« J’ai tant enduré, mais là, je ne pouvais plus », explique la salariée, qui a finalement fini, ce jour-là, en garde

à vue après avoir essuyé quelques coups de matraque à la suite de l’appel de sa directrice à la police. Comble

du cynisme, une plainte a été déposée contre la chef de caisse pour avoir « volontairement dégradé

des toilettes sur son lieu de travail ».

La direction n’en est pas à son coup d’essai. Depuis mai 2011, les salariés en sont à leur douzième mouvement.

Les délégués syndicaux accumulent les mises à pied. Devant le magasin, employés et syndicats réclament

le départ du « facteur de stress ». Et s’interrogent : si une tentative de suicide ne suffit pas, faudra-t-il un mort

pour que le groupe Monoprix réagisse ?

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Qualité de vie au travail dans l’Économie sociale et solidaire (baromètre Chorum)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 mars 2014

 

Conditions de travail : l’économie sociale n’est pas un paradis

 

Captureburnout

  Pour la première fois, un baromètre national dédié

  aux salariés et aux dirigeants de l’économie sociale

  et solidaire (ESS) a été réalisé par la mutuelle Chorum.

  Si, dans l’ensemble, les acteurs du secteur sont satisfaits

  du contenu de leur travail, ils n’échappent pas

  à la pression et au stress.

 

De nos jours, quand on parle de qualité de vie au travail, rares sont les baromètres annonçant une température positive. En ce sens, le sondage proposé par la mutuelle Chorum, en collaboration avec le CSA et intitulé « Qualité de vie au travail dans l’économie sociale et solidaire (ESS) », n’échappe pas à la règle. Au final, l’indice de satisfaction des salariés concernant leurs conditions de travail, de 6,3 sur 10 dans l’ESS, ne se situe que très légèrement au-dessus de la moyenne nationale hors ESS (6,1).

Certes, les premiers chiffres de cette enquête menée fin 2013 dans toute la France et couvrant l’ensemble des secteurs de l’ESS (mutuelles, coopératives, associations, Scop…) sur un échantillon de 6 261 travailleurs (dont 75 % de femmes) sont séduisants: ainsi 85 % des salariés et 92 % des dirigeants de l’économie sociale et solidaire souhaiteraient continuer leur activité. L’ESS – qui représente 14 % de l’emploi privé en France – porteuse des valeurs de non-lucrativité, de démocratie interne, de solidarité serait donc une sorte d’îlot rêvé de la planète travail.

« Être utile »

À première vue tout semble aller dans ce sens. Dans le détail, c’est plus compliqué. Aussi, selon qu’on travaille dans une petite structure de style Amap (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) ou au contraire dans une grosse coopérative agricole plus proche des standards de travail des grands groupes, la note finale de satisfaction n’est pas la même : 6,6 sur 10 dans le premier cas, contre 5,5 dans le second. De même, si on est membre de direction générale d’une entreprise ESS ou salarié à la production, la note diffère considérablement, avec un taux de satisfaction de 70 % pour les premiers cités contre 56 % pour les seconds. L’âge compte également. Ainsi les moins de trente-cinq ans sont-ils plus satisfaits que les plus de cinquante-cinq ans.

Cependant, quand il s’agit de parler de « contenu du travail », les chiffres frisent l’unanimité: 94 % des dirigeants et 80 % des salariés s’en disent satisfaits. «Ce sentiment s’explique en grande partie par la conviction quasi unanime qu’ont les personnels de l’ESS de comprendre leur rôle au sein de la structure et de lui être utiles» peut-on lire dans le rapport rendu par la mutuelle. « L’autonomie et la capacité à prendre des décisions, qui sont également jugées positivement par une majorité de salariés (73 %) et plus encore par la quasi-totalité des dirigeants (98 %), confortent cette perception positive », ajoute le texte.

Frontière entre dirigeants et salariés

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Téléchargez la synthèse des résultats du baromètre CHORUM Qualité de Vie au Travail dans l’ESS

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CGT : Pacte de responsabilité : Le MEDEF déroule son programme

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 février 2014

 

Pacte de responsabilité

Le MEDEF déroule son programme

 

cgt-pour-l-emploi-et-contre-le-pacte-de-hollande

  Depuis l’annonce du « Pacte de responsabilité », proposé

  par le Président de la République au MEDEF comme un pacte

  pour l’emploi, celui-ci était sommé d’afficher ses engagements.

  Il vient de le faire en réussissant le tour de force

  de ne présenter aucune proposition qui concerne l’emploi.

  Il encaisse le chèque de 30 milliards de suppression

  de la cotisation famille, et confirme les 20 milliards du Crédit

Impôt Compétitivité Emploi.

Il ne prend aucun engagement, ni en termes d’emplois (un million d’emplois en 5 ans, c’est le rythme naturel

de création d’emplois !) ni en termes de relance de l’investissement (renouveler les capacités de production,

c’est le fonctionnement normal d’une entreprise !).

En focalisant sur les engagements du gouvernement dans le cadre du « Pacte de responsabilité », le MEDEF

cherche à échapper à l’évaluation et au contrôle de l’enveloppe globale des 230 milliards d’euros d’aides publiques

aux entreprises, sous forme d’exonérations sociales et fiscales. Cela au moment où il exhorte les chômeurs

à justifier du moindre euro dépensé dans le cadre de l’assurance chômage.

Le MEDEF ne s’engage sur rien, échappe à ses responsabilités et refuse de rendre des comptes,

osant même appeler à un moratoire sur les lois qui « stressent les patrons ».

L’injonction faite aux parlementaires d’un moratoire législatif n’est ni plus ni moins que la remise en cause

de la légitimité de la représentation nationale à produire des lois. C’est la cohésion nationale et le respect

des droits des salariés et de leurs représentants qui sont visés. Dans le collimateur de l’organisation

patronale :

les avancées acquises et votées sur la pénibilité, l’apprentissage, les stages, les contrats de générations

pour les PME, la consultation du comité d’entreprise en cas de revente de l‘entreprise.

C’est insupportable.

Le « Pacte de responsabilité » donne l’occasion au MEDEF de dérouler son programme. Le projet

soumis à discussion n’est rien d’autre que sa feuille de route !

Lors de la réunion entre représentants patronaux et syndicats le 28 février prochain, il sera impératif de changer

de cadre. La CGT y portera des propositions en faveur de l’emploi, des salaires, et de la protection sociale.

Pour que soient mises à l’ordre du jour des négociations avec les représentants des employeurs, des mesures

en faveur des salaires, de la reconnaissance des qualifications, de la protection sociale et de l’emploi stable

et de qualité, il est indispensable que les salariés investissent le terrain social.

La CGT les invite à se mobiliser dans les prochaines semaines et notamment le 18 mars et le 4 avril.

Montreuil, le 19 février 2014

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Souffrance au travail : Enquête sur les pressions exercées par le patronat (Basta !)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 janvier 2014

 

MALTRAITANCE PROFESSIONNELLE

Souffrance au travail : de plus en plus de médecins censurés

sur demande des employeurs

 

cgt-souffrance-au-travail   Par Ivan du Roy

  Des médecins du travail et des généralistes sont accusés

  par des entreprises de violer la déontologie médicale.

  Celles-ci font pression en portant plainte auprès de l’Ordre

  des médecins.

  Objectif : faire modifier des certificats médicaux en effaçant

  tout lien entre l’état de santé du patient et son travail.

  Ou obtenir que les récalcitrants soient blâmés.

  Dominique Huez, médecin du travail à la centrale nucléaire

  de Chinon, vient d’être ainsi condamné par l’Ordre suite

à la plainte d’un employeur.

Enquête sur des pratiques qui risquent d’avoir de graves conséquences sociales

et environnementales.

Les médecins du travail devront-ils s’autocensurer ? Selon l’Ordre des médecins et sa chambre disciplinaire

de la région Centre, la réponse est oui. L’Ordre vient de condamner à une « peine d’avertissement » le docteur

Dominique Huez, médecin du travail d’EDF sur le site de la centrale nucléaire de Chinon.

Sa faute ? Avoir accepté en urgence en décembre 2011 de recevoir un ouvrier, en état de stress avancé,

travaillant pour un sous-traitant d’EDF, Orys. Cette filiale du groupe Ortec fournit des services à l’industrie pétrolière

et nucléaire. Le médecin constate chez son patient une « pathologie anxio-dépressive », « conséquence d’une suite

de syndromes post-traumatiques », « en rapport à un vécu de maltraitance professionnelle ».

Le salarié a fait jouer quelques mois plus tôt son droit de retrait sur un chantier où il aurait pu être exposé

à des fibres d’amiante. Sa dépression est déjà reconnue en maladie professionnelle. Le médecin rédige donc

un certificat médical, y mentionne les faits décrits par le patient et constate que « l’enchaînement de pratiques

de maltraitance [au sein de l’entreprise] ne peut qu’aggraver de façon délétère » sa pathologie.

Le salarié quitte la consultation. Dominique Huez n’aura plus aucune nouvelle de lui durant deux ans :

« Je ne sais même pas s’il a vu ensuite son généraliste ou son médecin du travail. » Jusqu’au printemps 2013

où le médecin apprend qu’il fait lui-même l’objet d’une plainte de l’employeur, Orys, auprès de l’Ordre des médecins.

[Lire la suite sur Basta !]

Creative Commons License

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Sébastien Sihr (SNUipp-FSU) : « Il faut revoir la copie des rythmes scolaires »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 octobre 2013

 

ÉDUCATION

Sébastien Sihr : « Il faut revoir la copie des rythmes scolaires »

 

Sébastien Sihr (SNUipp-FSU) : Capture d’écran

Mis en place dans seulement 20 % des communes,

les nouveaux rythmes scolaires peinent à convaincre.

Sébastien Sihr, du SNUipp-FSU, propose

des améliorations concrètes.


Premier syndicat du primaire, le Snuipp-FSU a lancé une pétition pour « réécrire » le décret

sur les rythmes scolaires. Sébastien Sihr, son secrétaire général, s’en explique.

Pourquoi cette pétition ?

Sébastien Sihr. Parce que la réforme ne répond pas à plusieurs objectifs essentiels : l’égalité

de l’offre périscolaire, aujourd’hui fortement malmenée ; l’adhésion des parents et des enseignants,

visiblement absente ; la possibilité de s’adapter aux réalités locales, encore insuffisante.

Résultat : seulement 20 % des communes ont choisi de se lancer dès 2013. C’est très peu.

Les premières semaines d’application montrent aussi des difficultés réelles. Il faut donc se remettre

autour de la table.

Des ajustements seront-ils suffisants ou la question d’une suspension de la réforme

se pose-t-elle ?

Sébastien Sihr. Non, ce n’est pas d’actualité. Il faut penser aux parents qui se sont organisés

pour ce passage à quatre jours et demi d’école. On ne peut pas leur dire maintenant qu’on arrête tout.

Idem pour les communes qui ont embauché des animateurs pour l’année.

Alors comment l’améliorer ?

Sébastien Sihr. Il y a trois axes forts. D’abord, l’adhésion. Nous plaidons pour que l’avis du conseil

d’école soit obligatoirement pris en compte. Cela permettra de trouver un consensus entre élus,

parents et enseignants sur les horaires d’ouverture, la durée de la pause du midi ou le contenu

des activités périscolaires.

Deuxième point, les possibilités de dérogation. Les neuf demi-journées d’école nous semblent plus

être une charge qu’une opportunité d’avancer. Pourquoi ne pas développer des modèles qui fonctionnent,

comme à Poitiers ou à Toulouse, où on a libéré un mercredi matin sur trois ? Les enseignants y utilisent

ce temps pour travailler en équipe et cela permet de ne pas trop surcharger les communes

avec le périscolaire. Autre possibilité : concentrer ces activités sur une après-midi par semaine,

ce qui évite un morcellement

préjudiciable à leur qualité.

Troisième point : l’égalité. Elle n’était guère assurée avant la réforme, elle l’est encore moins après.

Surtout parce qu’on ne sait pas si les fonds censés accompagner la réforme seront pérennisés

après 2014. Le gouvernement doit clarifier sa position.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Entretien réalisé par Alexandre Fache

Rythmes scolaires : le stress comme matière principale

Peillon piégé par les rythmes scolaires

 

Lire également :

 

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A Paris, plusieurs dizaines de milliers de manifestants contre le projet de réforme des retraites du gouvernement

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 septembre 2013

 

Retraite :

   à Paris, mobilisés contre une « réforme injuste »

 

A Paris, plusieurs dizaines de milliers de manifestants contre le projet de réforme des retraites du gouvernement dans Austerite jeunes-retraite

 

De la place de la République à celle de la Nation,

plusieurs dizaines de milliers de personnes ont

manifesté ce mardi contre le projet de réforme

des retraites du gouvernement.

 

 

Des jeunes, des travailleurs, des retraités se sont retrouvés pour montrer leur opposition

à une loi antisociale. Paroles de manifestants.

Malgré le temps incertain, la place de la République s’est doucement remplie de drapeaux,

ce 10 septembre à partir de 13h30. Les milliers de militants de Solidaires, de la FSU, de FO

ou de la CGT – ainsi qu’une vingtaine de syndicalistes de la CFTC – se sont engagés sur le boulevard

Voltaire en scandant des slogans.

      «La retraite à 60 ans, on s’est battus pour la gagner, on se battra pour la garder!»

La retraite en bonne santé

Pour beaucoup, le chiffre de 60 ans doit être une limite. « Pour nous qui avons un travail difficile,

l’espérance de vie moyenne est de 62 ans », raconte Emmanuel, surveillant pénitentiaire

en Basse-Normandie et engagé à FO. « On travaille dans le stress, avec des horaires décalés

complètement irréguliers, et on subit en plus la vétusté des prisons. Alors on vient ici pour dire

qu’on ne peut pas accepter un nouvel allongement de la durée de cotisation », ajoute-t-il.

Militant de Sud Rail, Julien va dans le même sens : « Je suis aiguilleur. On fait les 3×8

toute notre carrière, alors notre espérance de vie en bonne santé n’augmente pas. Et pourtant,

on veut profiter de notre retraite comme les autres. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Laurence Cohen à la manifestation du 10 septembre

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Journal l’Humanité

Sénatrice du Val-de-Marne, Laurence Cohen dénonce le « postulat de départ du gouvernement

qui est de faire payer toujours les mêmes, ceux qui s’usent au travail »

et confirme que le Front de gauche va mener bataille au Parlement contre cette réforme.

« Nous, nous pensons que la progression de l’espérance de vie doit servir à la société.

Pour nous, les retraités ont une utilité sociale », affirme la sénatrice du Val-de-Marne qui nie

que l’allongement de la durée de vie doit être captée pour financer les retraites.

La membre de la commission des Affaires sociales au Sénat confirme donc

que le Front de gauche va mener bataille à l’encontre du projet de loi gouvernemental.

Lire la suite

***

Vidéo CGT

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Bernard Adrian

***

Image de prévisualisation YouTube

StudioWEBduPOI

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Mise en garde de l’Observatoire du stress contre les risques psycho-sociaux de l’accord sur l’emploi

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 mars 2013

 

Alerte sur les « risques psycho-sociaux » de l’accord sur l’emploi

 

Mise en garde de l'Observatoire du stress contre les risques psycho-sociaux de l'accord sur l'emploi dans Competitivite ani

L’Observatoire du stress met en garde

contre les risques psycho-sociaux

que pourraient générer certaines mesures

du projet de loi relatif à la sécurisation

de l’emploi.

 

 

L’association pointe par ailleurs que la version finale est sur certains points encore plus

défavorable aux salariés que la première version proposée par le MEDEF le 14 Novembre 2012.

« Notre expérience du fonctionnement réel des entreprises nous a conduits à identifier dans le texte

quatre risques majeurs pour la santé des travailleurs les plus fragiles et les plus précaires », écrit

l’Observatoire dans une lettre adressée au gouvernement et aux parlementaires.

La première critique (article 10) porte sur « l’absence de limites à la mobilité géographique des salariés ».

Le texte, qui sera examiné à l’Assemblée à partir du 2 avril, ne « fixe plus de borne à la mobilité, ne protège

plus les travailleurs les plus précaires contre des mobilités qu’ils n’ont pas les moyens de suivre », a déploré

Pierre Morville (CFE-CGC), l’un des fondateurs de l’Observatoire. « Les résultats sont connus de tous, c’est

la « liquidation » de 5 à 10% des travailleurs à chaque réorganisation et la destruction des vies professionnelles,

familiales et personnelles de milliers de foyers, allant jusqu’au suicide ».

La question de la mobilité

Quant à l’article 3 de la loi, la mobilité dite « volontaire et sécurisée », c’est une mesure « qui a été mise en

place à France Télécom pendant plusieurs années pour pousser les seniors hors de l’entreprise », explique

l’Observatoire dans son courrier. Et l’association en sait quelque chose, puisqu’elle a été lancée en 2007

par des syndicats de France Télécom en réaction au vaste plan de restructuration (22.000 postes supprimés

en trois ans). Elle s’est depuis élargie à d’autres grandes entreprises.

« Les salariés ont été humiliés et harcelés jusqu’à accepter cette mobilité sous n’importe quel prétexte, avec 90%

de chances de retour dans une situation bien pire qu’au départ, la mise au placard étant la plus douce des issues

qui leur soient imposées », a commenté M. Morville. L’Observatoire demande la suppression totale

de cet article « pour éviter les drames et les suicides à venir ».

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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« Hôpital : serment d’hypocrites »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 février 2013

 

Éditorial Par Jean-Emmanuel Ducoin

Hôpital : serment d’hypocrites

 

capture d’écran

« Il n’est plus possible de continuer à diminuer

les coûts, sauf à refuser d’assumer l’offre 
de

soins actuelle », estime Jean-Emmanuel Ducoin,

dans l’édito de l’Humanité de ce lundi, qui dévoile

que 35.000 emplois vont être supprimés entre

2013 et 2014 dans les hôpitaux publics français.

 

«Je quitte les urgences.» Nous lisons l’humble et fragile témoignage avec la rage au ventre. «J’ai travaillé

70 heures par semaine pendant trente ans, je pense qu’on a le droit de m’écouter.» Celle qui parle porte en

elle des âges de combat dans un écrin de tristesse. «Plus ça allait, plus les urgences étaient chargées, et

plus les responsabilités devenaient trop lourdes pour un seul médecin, la nuit.» Les vérités relatées ici ne

se découvrent que par pur esprit de responsabilité.

«On nous a dit qu’on ne pouvait pas demander des médecins supplémentaires et qu’on nous enverrait

une commission pour vérifier.» Quand l’injustice se mêle à l’incompréhension. «Mais ils ne sont jamais venus

voir comment cela se passait…» Elle s’appelle Marie-Anne Babé. Lassée, exténuée et surtout

révoltée, elle vient de démissionner de son poste de chef du service des urgences du centre

hospitalier de Roubaix, 
85 000 patients par an. Elle réclamait une hausse 
des effectifs.

Elle n’a pas été écoutée. Alors son monde 
a vacillé. Pas la haute idée qu’elle se fait de son métier…

Dans le flot des futilités médiacratiques qui nous éloignent de l’essentiel, l’information est, hélas,

un peu passée inaperçue. Pourtant, la fracassante démission de cette femme de cinquante-neuf ans

pourrait à elle seule nous servir d’illustration emblématique. Allons précisément à l’essentiel.

L’ampleur de la catastrophe dans nos hôpitaux tient en effet en quelques chiffres. Des chiffres qui donnent

le vertige, tant ils paraissent invraisemblables…

En 2013, 20 000 emplois devraient être supprimés. En 2014, 15 000 de plus. Vous avez bien lu :

35 000 postes sacrifiés en deux ans ! Pour comprendre la profondeur de la saignée, ajoutons que,

en cinq ans, ce seront ainsi pas moins de 50 000 postes qui auront été rayés de la carte hospitalière.

Autant de moyens en moins. Autant de travail en plus. Autant de stress et d’heures cumulés. Autant de

drames à éviter. Parce que l’hôpital, c’est du sérieux. Parce que la santé, c’est une priorité absolue. Ne plus

être à la hauteur d’une des missions les plus sacrées de notre société – l’égalité des soins et les moyens

pour atteindre l’excellence – devrait être considéré comme un scandale de la République !

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Ce lundi dans l’Humanité, sos hôpitaux

« 1000 emplois sont sacrifiés tous les ans dans les hôpitaux à Paris »

L’ AMUF Samu et Urgences de France  cosignent une Lettre ouverte à Madame la Ministre de la Santé.

 

http://www.dailymotion.com/video/xxrd3m

sur dailymotion

Par AMUF

 

http://www.dailymotion.com/video/xxrcqc

sur dailymotion

Par AMUF

 

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Conditions de travail : Orange toujours dans le rouge

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 janvier 2013

 

France Télécom

Conditions de travail : Orange toujours dans le rouge

 

Conditions de travail : Orange toujours dans le rouge dans licenciements orange

L’étude de Secafi montre une relative

amélioration des conditions de travail

chez France Télécom, mais certains

secteurs restent fortement soumis

au stress.

Les 6 000 suppressions de postes

prévues n’augurent rien de bon.

Chez France Télécom, si « les salariés vont mieux, leur travail reste en souffrance ». C’est ce que démontre

en substance l’étude du cabinet d’expertise Secafi présentée au comité national de prévention du stress

de France Télécom (CNPS) et réalisée auprès des 110 000 salariés du groupe.

Trois ans après la crise des suicides qui avait secoué Orange, 21 % des personnes interrogées ont toujours

une santé psychique altérée ou très altérée et 61 % estiment que leur travail reste stressant, voire très

stressant. De même, 48 % d’entre eux jugent recevoir de plus en plus de directives contradictoires, un chiffre

en hausse par rapport à 2009. L’intensité de la charge de travail ressentie par les personnels n’a quant à

elle pas bougé.

Souffrance au travail

Comme le souligne Fabienne Viala, membre du CNPS et élue CGT, « les salariés vont un peu mieux,

mais des personnes restent en souffrance au travail. La rupture ne s’est pas faite fortement ».

Pour Patrick Ackermann, de la fédération SUD PTT, « les résultats n’ont pas de rapport avec ceux cataclysmiques

de l’enquête Technologia en 2010. Mais on constate que ce sont toujours les mêmes salariés, ceux de la relation

clients, les techniciens… qui sont les plus sujets au stress. Les conditions de travail restent dures

pour ces catégories de personnel ».


[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :  Travail ou chômage : l’exemple des Telecoms

 

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