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FSU / CGT : Vers un syndicalisme rénové de transformation sociale, articulant luttes et propositions

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 décembre 2010

Source : CGT – 16 décembre 2010

Rencontre Fsu / Cgt

Communiqué commun

La FSU et la CGT se sont retrouvées ce jour au siège de la CGT. Cette rencontre a été l’occasion de larges et fructueux échanges.

Au plan de la situation sociale et économique, nos deux délégations partagent de nombreux éléments d’appréciation et d’analyse.

La politique menée par le président de la République, satisfaisant, quand elle ne les devance pas, les principales exigences du MEDEF, tout comme les réformes gouvernementales, sont dévastatrices en matière d’emploi, de développement industriel, de service public, de pouvoir d’achat. Les fortes inégalités et les injustices qu’elles engendrent se sont encore aggravées avec les mauvaises réponses apportées à la crise financière du système capitaliste.

La loi sur les retraites est tristement emblématique de ces orientations néfastes pour le plus grand nombre. La CGT et la FSU se félicitent vivement de l’inédit mouvement unitaire interprofessionnel que, chacune pour leur part, avec leurs approches respectives, elles ont contribué à construire. Le soutien massif et continu de l’opinion qui a ainsi été gagné et la mobilisation exceptionnelle sont des points d’appui majeurs pour l’ensemble des batailles revendicatives. Indubitablement, malgré le coup de force gouvernemental imposant la réforme, une donne nouvelle et positive est créée, qu’il faut prolonger et dont, avec toutes les organisations syndicales, il faut approfondir les enseignements. Toutes les questions liées à l’emploi, au pouvoir d’achat restent des préoccupations majeures des salariés. Alors que s’ouvrent des dossiers importants, celui de la réforme de la fiscalité et celui de la protection sociale, il est nécessaire de poursuivre le travail et les actions unitaires initiées.

Les deux organisations syndicales conviennent de se concerter aussi pour étudier plus particulièrement les conséquences des orientations des organisations patronales en matière éducative.

S’agissant des retraites, nos deux organisations affirment de nouveau leur refus de cette loi injuste et inefficace. L’urgence est toujours à l’ouverture de véritables négociations pour une toute autre réforme et donc, à ce que celle passée en force ne trouve pas à s’appliquer. Confortées par cette démarche revendicative partagée, la FSU et la CGT apprécient très favorablement le travail en commun débuté en mars 2009. Nos deux organisations sont déterminées à le poursuivre et à le renforcer.

D’ores et déjà, elles organisent une troisième initiative nationale le 9 février 2011 à Paris sur le thème des jeunes salariés, de leurs attentes vis à vis du syndicalisme.

Au-delà, la CGT et la FSU estiment qu’il est possible et souhaitable d’aller plus loin.

Dans le cadre d’une démarche ouverte, elles estiment nécessaire que le débat sur les évolutions du paysage syndical s’intensifie pour construire et renforcer un syndicalisme rénové de transformation sociale, articulant luttes et propositions. Pour cela, elles souhaitent que le maximum d’initiatives se développent à tous les niveaux avec les salariés. Elles encouragent leurs organisations respectives et leurs militantes et militants à se rencontrer pour échanger sur ces enjeux et sur le travail commun.

Après une année 2010 qui s’est caractérisée par de puissantes mobilisations unitaires, les conditions d’un rassemblement plus durable des forces syndicales doivent être recherchées. Elles contribueront au renforcement de la syndicalisation dans le pays.

Elles conviennent de se revoir à la fin du premier semestre 2011 pour faire le point et envisager les suites à donner à ces résolutions.

Montreuil, le 16 décembre 2010

La délégation de la CGT était composée de Bernard THIBAULT, Richard BERAUD, Jean-Marc CANON, Christophe GODARD, Nadine PRIGENT

La délégation de la FSU était composée de Bernadette GROISON, Didier BOURGOIN, Noël DAUCE, Frédérique ROLET, Sébastien SIHR, Stéphane TASSEL, Laurent ZAPPI

 

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Union des Étudiants communistes : communiqué de presse du 13 novembre

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 novembre 2010

Source : etudiants-communistes.org/ – mis en ligne le 15 novembre 2010
La droite tente encore d’instrumentaliser la mémoire de jeunes communistes

Dans son discours lors de la commémoration du 11 novembre, Nicolas Sarkozy s’emploie à enrôler à sa cause réactionnaire les jeunes héros de la résistances, étudiants et lycéens communistes, qui étaient des milliers à oser défier les nazis sur les champs Élysées. On frise la crise cardiaque en apprenant que Sarkozy veut se les approprier ! Nicolas Sarkozy connaît-il seulement les valeurs des jeunes entrés en résistance ?

Suzanne Djian, François Lescure, Francis Cohen et Léon Lavallée et tant d’autres ont combattu contre l’autoritarisme brutal et pour la liberté, Nicolas Sarkozy multiplie les coups de force au parlement et attaque toutes nos libertés, individuelles et collectivesCes étudiants communistes ont refusé le racisme et promu la solidarité ; le gouvernement stigmatise les immigrés (jusque dans l’abjecte loi Besson) et attise les divisions des travailleurs qu’il crée artificiellement (public contre privé, Français contre étrangers, jeunes contre vieux…). Les étudiants communistes ont voulu un monde de progrès et de justice sociale ; l’UMP casse tous ces rêves et ces conquêtes avec acharnement et méthode. (droit de grève combattu dans plusieurs professions avec la mise en place de réquisitions).

Et ce serait l’UMP la gardienne des valeurs de la résistance ! Comment Nicolas Sarkozy ose-t-il s’en emparer quand tant des nôtres sont morts pour que vive cette France du programme du CNR, cette France qui a créé notre système de retraites que hait tellement ce sinistre gouvernement ? De plus, la filiation revendiquée envers De Gaulle est absurde et incohérente avec la politique extérieure de ce gouvernement, notamment au sujet de l’OTAN.

Après Guy Môquet, il semblerait que le président et son gouvernement aient à cœur de récupérer des martyrs et les faire marcher à contre-sens de toute leur vie ! En tant que secrétaire nationale de l’UEC, je leur interdis de brandir la noble figure de ces étudiants pour servir les intérêts de la bande du Fouquet’s qu’ils ont tant combattus. Ces étudiants voulaient poursuivre le combat de ceux qui les ont précédés, pour le pain, la paix, la liberté, lorsqu’ils ont lancé un paquet de tracts du haut d’un amphi, à la Sorbonne, invitant les étudiants à les rejoindre.

Ils étaient des milliers à faire valoir leurs idées, lorsqu’ils décident d’aller manifester devant la tombe du Soldat inconnu, conscients du dangers lorsque les nazis ont arrêté 150 d’entre eux ; ou quand François Lescure, secrétaire parisien de l’UEC et organisateur de la manifestation du 11 novembre est arrêté et torturé, au moment où il s’apprêtait à quitter la France pour rejoindre le gouvernement provisoire de De Gaulle, à Alger, où il devait représenter les étudiants communistes. Les Allemands le laisseront pour mort, les reins brisés, mais il réussira quand même à s’échapper.

C’est ce symbole, c’est cette mémoire, ce sont ces vies que Nicolas Sarkozy a instrumentalisés le 11 novembre. Il tente d’enrôler ces hommes, dans leur conception d’une nation de dominations, d’une nation du repli sur soi. En 2007, Sarkozy décide de faire lire la lettre de Guy aux lycéens ; en 2008 il tente d’imposer le fichier Edvige pour consigner et dresser des listes des « personnes susceptibles de porter atteinte à l’ordre public  » par leur engagement ou leur appartenance politique, syndicale ou associative. Il tentait de faire oublier qu’il avait été arrêté par la police française parce qu’il diffusait un tract comme des centaines, des milliers d’autres jeunes en France. Il a été désigné par le ministre de l’Intérieur français de l’époque pour être livré aux nazis, parce qu’il était jeune communiste. La droite vide tout le contenu du message de la Résistance en instrumentalisant la mémoire de ces étudiants !

N’en déplaise à certains, résister, ce n’est pas seulement s’arc-bouter sur l’existant. Résister aujourd’hui, ce n’est pas avoir un boulot à n’importe quel prix. C’est avoir un travail qui permette de se construire, de voir l’avenir, de faire des projets. C’est aussi faire avancer un monde de co-développement où les peuples se croisent et avancent ensemble, où les droits politiques, économiques et sociaux des individus progressent de Vancouver à Calcutta, d’Oslo à Johannesbourg. Résister, c’est refuser l’avenir qu’on nous prépare fait d’injustices, d’inégalités et de précarité généralisée. Faire vivre la Résistance aujourd’hui, ce n’est pas courber l’échine face au recul de civilisation que vous orchestrez. Ce n’est pas s’emparer de la mémoire des résistants pour bafouer les valeurs qui étaient les leurs. On a sans doute raison de penser qu’en 2010 les étudiants de France s’appellent toujours résistants ; c’est bien pour ça qu’ils sont toujours plus dans la rue, chaque jour davantage mobilisés pour défendre leur avenir !

Marion Guenot Secrétaire Nationale de l’UEC

 

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FEIGNIES ENSEMBLE N°32

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 novembre 2010

 

FEIGNIES ENSEMBLE                                                     PCF

FEIGNIES POUR TOUS                                                                                novembre 2010 – N°32

http://communistefeigniesunblogfr.unblog.fr/

 

Réforme des retraites : Le combat continue !

 « Je lutte des classes »

 

Vers un rassemblement populaire de transformation sociale

 

Depuis des mois, N. Sarkozy et son clan UMP bloquent toute véritable négociation sur les retraites. Ils bloquent les débats avec les parlementaires de gauche. Ils répondent par l’insulte, le mépris et les violences policières contre les jeunes, les salariés et tous ceux qui expriment leur rejet de cette réforme injuste voulue par le Medef.

En octobre, des millions de citoyens ont répondu à ce blocage par de puissantes manifestations populaires. Fait exceptionnel dans l’histoire sociale de notre pays, les 7 manifestations ont rassemblé à chaque fois entre 2 et 3 millions de manifestants, bien déterminés à poursuivre la lutte. Fait également sans précédent les nombreux messages de soutien d’organisations syndicales d’Europe, d’Afrique, d’Asie. Les travailleurs des autres pays ont compris qu’en descendant dans les rues pour défendre leurs droits à la retraite face aux mesures régressives préparées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, les Français luttaient également pour tous leurs droits sociaux. 

 

Les 10 enseignements de ce premier grand conflit social du XXIe siècle

 

1.     Le gouvernement a perdu la bataille des idées

La retraite à 62 ans et à 67 ans pour le taux plein ne passe pas. Plus de 70 % des Français ont approuvé le mouvement.

2.     Un sentiment d’injustice insupportable

Alors qu’il avait trouvé des milliards pour sauver les banques, le gouvernement a choisi de faire peser 80 % du financement de sa contre-réforme des retraites sur les salariés.

3.     Des salariés qui parlent de pénibilité, de souffrance au travail

« Envie de se poser avant de crever », slogan brandi dans les manifestations. Rappelons que, pour un ouvrier, l’espérance de vie en bonne santé, c’est de 59 ans.

4.     Les femmes face à une réforme particulièrement régressive

Elles, qui occupent 83 % des emplois à temps partiels et dont la pension moyenne est de 826 euros (950 €, le seuil de pauvreté), devront pousser jusqu’à 67 ans  pour ne pas subir de « décote » !

5.     Une solidarité intergénérationnelle

Les lycéens ont rejoint le mouvement des salariés, révélant ainsi leur forte inquiétude face à l’avenir. Le chômage touche 25 % des jeunes et l’âge du premier emploi stable, c’est autour de 28 ans !

6.     Les salariés du privé sont entrés dans le mouvement

Les salariés des 12 raffineries ont mené la grève. 84 % des ouvriers ont soutenu le mouvement social.

7.     Des frontières public-privé qui s’effacent

Cheminots, raffineurs, fonctionnaires et métallos ont participé aux différentes actions de blocage.

8.     Un mouvement qui s’est organisé pour durer

Face aux blocages du gouvernement, la résistance s’est organisée dans toute la France.

9.     Les 8 organisations syndicales ont travaillé ensemble pour mobiliser, pour résister

10.   La démocratie, c’est écouter les millions de Français qui s’expriment dans la rue, la démocratie, c’est respecter la souveraineté populaire

Les Français veulent garder une véritable retraite par répartition. Ils sont contre l’épargne-retraite qui enrichit les financiers comme Guillaume Sarkozy !

Le Parti communiste, avec ses partenaires du Front de Gauche, a pris toute sa part à la mobilisation sur les retraites. Il l’a fait en déposant une proposition de loi alternative au projet Sarkozy-Woerth qui défend la retraite à 60 ans à taux plein. Ses député(e)s et ses sénateurs et sénatrices ont mené la bataille dans leur assemblée respective et ses militants étaient nombreux dans toutes les manifestations.

Cette détermination, face au projet du gouvernement, le Parti communiste veut la mettre aussi dans la construction d’un programme populaire et partagé qui puisse ouvrir la voie à une ère nouvelle démocratique, politique et sociale.

Avec ses partenaires du Front de Gauche, avec des milliers d’acteurs d’actrices du mouvement social, le Parti communiste veut construire, dès maintenant, une véritable alternative politique rompant avec les logiques libérales que nous imposent la droite, le Medef, la Commission européenne ou encore les banquiers du FMI, dirigé par Dominique Strauss-Kahn, ancien secrétaire national du Parti socialiste.

 

Les 50-65 ans sacrifiés pour l’emploi

 

« On voit d’entrée de jeu que le gouvernement tient un double discours : d’un côté, il y a un problème d’emploi des seniors, de l’autre, on crée les conditions pour les sortir de l’emploi » (Maurad Rahi, secrétaire confédéral de la CGT, chargé de l’emploi et du chômage)

16, 7 %, c’est le bond du nombre de personnes de plus de 50 ans inscrites au chômage entre août 2009 et août 2010.

  • Dans le Nord-Pas-de-Calais, le chômage des plus de 50 ans a augmenté de 15 %.
  • En Côte-d’Or, le chômage des seniors a augmenté de 22, 5 % de janvier 2009 à mars 2010.
  • En Franche-Comté, un licenciement sur deux touche un senior…

La réforme des retraites ne fera qu’aggraver cette situation.  

 

Conseil municipal : samedi 18 décembre dès 9 h

 

Ces problèmes vous concernent. Venez en débattre avec nous le dernier vendredi de chaque mois, de 17 h 30 à 19 h à la salle polyvalente, Place de l’église.

 

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« Un pouvoir brutal, indigne. Sarkozy, qu’as-tu fait de la France ? »*

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 octobre 2010

* vu dans le cortège parisien du 28 oct.

« Un pouvoir brutal, indigne. Sarkozy, qu’as-tu fait de la France ? »* dans Austerite 29 octobre 2010

Une France malade du «reaganisme» de Sarkozy 

 

La contre-réforme des retraites accentue 
le sentiment d’injustice et de régression qu’a fait avaler un régime sarkozyste 
« brutal et indigne » 
aux Français. Ils en témoignent à Paris.

Un malaise profond de la société française. C’est le sentiment qui prime. Dans les cortèges, comme à Paris, de plus en plus de slogans, de pancartes, d’affiches pointent d’autres sujets de mécontentement : baisse du pouvoir d’achat, des pensions et des aides sociales, liens affichés entre pouvoir et argent… Points de crispation sous-jacents depuis des années, que la présidence Sarkozy a exacerbés.

Sur le gilet de chantier de Catherine, 65 ans, la même question que celle qui tourne en boucle dans sa tête : « La France, pays des droits de l’homme ? » Pas vraiment « malheureuse », cette Thiaisienne compte pourtant les coups : « Divorcée, ma demi-part fiscale va être supprimée, comme l’a été mon allocation logement, quand on m’a mise à la retraite à 63 ans, après deux ans de chômage. » Un pouvoir d’achat en baisse malgré les promesses sarkozyennes, et le loyer qui augmente… de quoi provoquer une froide colère qui « ne s’éteindra même pas » en 2012.

Les problèmes d’emploi et de salaire restent des « préoccupations majeures, malgré ce mouvement qui les a éclipsées – dans les médias plus que dans le quotidien des gens », sourit Antoine, chômeur, la quarantaine sportive. Mais dans le mille-feuille antisocial, on trouve toujours un problème plus grave qui chapeaute le précédent. « Le problème des salaires passe derrière celui de l’emploi, qui cède devant celui des retraites, plus universel. » Mais celui dont « tout découle », c’est « l’inégalité de la répartition des richesses ».

Sarko_medef_pcf_ dans ECONOMIE

L’idée d’une « meilleure répartition des richesses » s’ancre dans la population. « On commence à ouvrir les yeux, à voir que tout se connecte pour revenir aux bourses mondiales », lâche un cadre, « primo-manifestant », au pied d’une affiche sur laquelle trois « Sylvestre » des Guignols, caricatures de capitalistes, se partagent la planète.

Mireille Guérin est facilement repérable sous son panonceau « Union des magouilleurs pourris : rendez l’argent de la vieille ! » « Tout est détourné au profit des riches. Bouclier fiscal, exonération des heures supplémentaires, maintenant disparition programmée de l’ISF… » Son ras-le-bol fait écho à ce que confiait un peu plus tôt Catherine : « C’est comme si Sarkozy portait une grosse étiquette sur son front : “Je vous méprise”. »

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

Affiche ajoutée par « Feignies ensemble… »

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Retraites : Apre bataille en perspective au Sénat

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 octobre 2010

Sénateurs du groupe CRC-SPG

 

Apre bataille en perspective au Sénat,

le groupe CRC-SPG dépose

600 amendements

 

Réforme des retraites

Par le groupe CRC-SPG / 4 octobre 2010

 

Les sénateurs du groupe CRC-SPG ont pris toutes les dispositions pour que le débat au Sénat sur les retraites ne soit pas tronqué comme à l’Assemblée Nationale.

Ils seront fortement mobilisés en séance et défendront près de 600 amendements en multipliant les interventions pour souligner l’injustice profonde du projet Sarkozy-Woerth.

Ils proposeront une vraie alternative pour une réforme en faveur des salariés et non pas contre eux, pour une réforme qui ne ferme pas l’avenir à la jeunesse. Le cœur de ces propositions c’est la taxation des revenus du capital.

Chacun le sait maintenant, c’est aux salariés qu’on demande de mettre la main à la poche et certainement pas aux plus fortunés.

L’objectif du groupe CRC-SPG est simple :

la retraite à 60 ans à taux plein pour tous en allant chercher l’argent où il est : sur les marchés financiers.

 

Voir également :

Le rapporteur UMP de la commission des affaires sociales retire ses amendements + vidéo

 

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Retraites : Face à ce gouvernement de l’ultra-droite, le mouvement doit encore s’amplifier

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 octobre 2010

  Retraites : Face à ce gouvernement de l'ultra-droite, le mouvement doit encore s'amplifier dans ECONOMIE cropped-patrick-le-hyaric-huma3-new24 octobre 2010 -  par Patrick Le Hyaric
 dans Luttes

 

L’affrontement de classes

 

Les bidouillages gouvernementaux sur les chiffres n’y changent rien. La journée d’action unitaire de samedi dernier contre l’abrogation du droit à la retraite à 60 ans a été puissante, diversifiée, déterminée. Les journaux régionaux comme les images télévisées le confirment amplement. Un mouvement populaire contre la régression sociale s’enracine dans la société. Depuis les 23 mars, 29 mai, 24 juin, 7 septembre, 23 septembre, bien au-delà des trois millions de manifestants de samedi dernier, ce sont plusieurs millions de citoyens qui ont manifesté au moins une fois, et pour beaucoup, ils l’ont fait pour la première fois de leur vie.

Le pouvoir sarkozyste qui avait tout misé sur l’épuisement des gens, l’essoufflement du mouvement, s’est trompé et veut maintenant tromper, manipuler, diviser. Aux proclamations arrogantes de M. Sarkozy qui a voulu faire de cette contre-réforme « un marqueur » de son quinquennat, une immense majorité de nos concitoyens répond par un refus massif. Ceux qui dirigent le pays  aujourd’hui sont les mêmes qui défilaient pour défendre l’école privée en 1984. A l’époque, le gouvernement de M. Pierre Mauroy avait retiré un projet après une manifestation d’un million de personnes. Depuis, la loi créant le contrat première embauche, pourtant promulguée, a été éteinte face à la protestation. Cette fois, le rejet est nettement plus important et il serait très dangereux que le pouvoir refuse d’en tenir compte, et vite. La conscience de l’injustice de cette contre-réforme réactionnaire grandit. Au-delà, de larges fractions de la société s’aperçoivent que c’est parce que l’effort repose essentiellement sur le monde du travail et des retraités qu’elle est inefficace.

Si la politique consiste à épargner le capital dans le financement des indispensables solidarités humaines, il est sûr que demain il manquera toujours de l’argent dans les caisses et que de nouvelles régressions sociales seront imposées aux générations à venir. La presse économique liée au monde de la finance ne demandait-elle pas vendredi dernier de durcir encore la loi gouvernementale, au prétexte que la nouvelle situation économique ne garantissait pas l’avenir  du financement des retraites ? Déjà dans le texte voté à l’Assemblée nationale la porte est davantage ouverte à la retraite par capitalisation.

La justice, la sécurité de vie, l’efficacité pour la société passent par la solidarité. C’est l’amélioration de la protection sociale, la pérennisation de la retraite à taux plein, de meilleures rémunérations du travail, une sécurité d’emploi qui constituent des leviers décisifs pour sortir de la crise. Telle est la nature fondamentale de l’affrontement de classes de grande ampleur qui est engagé. L’immense majorité du peuple dans sa diversité s’exprimant de plus en plus contre un pouvoir de l’ultra-droite radicale, isolé, arc-bouté parce qu’il est le mandataire direct de la haute finance internationale.

Face à ce gouvernement et à un tel enjeu, le mouvement doit encore s’amplifier. La journée du 12 octobre doit être immense. Si le pouvoir n’y entend rien, de nouvelles formes d’action rassembleuses du plus grand nombre pour être efficaces seront à décider par les salariés, les retraités, les jeunes eux-mêmes.

La force, l’ancrage et la diversité croissante des participants à l’actuel mouvement ouvrent de nouveaux possibles.

 

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Budget 2011 : Les salariés condamnés à l’austérité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 octobre 2010

Site national du PCF1er octobre 2010 – Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

Budget 2011 : fort avec les faibles, faible avec les forts

 

Budget 2011 : Les salariés condamnés à l'austérité dans Austerite

Faire les poches des foyers modestes et des classes moyennes, voilà ce qu’il faut retenir de ce budget 2011 ! Le projet contribuerait à l’enfoncement de la France dans une croissance molle, malsaine et sans emplois qui rechutera ultérieurement dans une récession plus grave encore.

Les plus faibles subissent une double peine : plus de prélèvements et moins de prestations sociales, détérioration des services publics et suppression des emplois publics avec 31 600 postes en moins.Après avoir gâché des sommes astronomiques pour sauver les banques sans rien exiger d’elles, après avoir fait bénéficier les plus grands groupes de la manne publique sans aucune contrepartie, ce projet est une condamnation à perpétuité à l’austérité pour les salariés et leurs familles.

Il faut en finir avec l’injustice fiscale et mettre en cause toutes les « niches » et privilèges dont bénéficient les grands capitaux et les revenus financiers et immobiliers du capital. 30 milliards d’exonération de cotisations sociales patronales, 679 millions d’euros par an au nom du bouclier fiscal, dont 30 millions pour Mme Bettencourt, 11 milliards de taxe professionnelle, 3 milliards de TVA dans la restauration… le manque à gagner est énorme ! Du déremboursement de médicaments à la taxe sur les complémentaires santé en passant par la hausse de la TVA sur les offres internet triple play, l’essentiel des nouvelles recettes proviendra des bas et moyens revenus, comme d’habitude !

Il y a urgence à imposer un autre cap ! En plus de la seule suppression du bouclier fiscal, le PCF propose de rétablir une progressivité de l’impôt sur le revenu. Il faut mettre fin aux exonérations de cotisations sociales et augmenter les impôts sur les sociétés et sa modulation. Enfin, la création d’un grand impôt décentralisé sur le capital des entreprises s’impose.

Ce gouvernement fort avec les faibles, faible avec les forts doit revoir sa copie. La réduction de la dépense publique doit ambitionner une profonde réforme fiscale, juste et efficace, pour tous.

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF,

Paris, le 1er octobre 2010.

 

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Fête de l’Humanité : Pierre Laurent appelle au rassemblement des forces de gauche

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 septembre 2010

Fête de l'Humanité : Pierre Laurent appelle au rassemblement des forces de gauche dans PCF humanitefr le 11 Septembre 2010Frédéric Mazéas

 

Pierre%20Laurent%20tribune_0 dans POLITIQUEFête de L’Humanité 2010

Pierre Laurent exhorte à l’unité

Le secrétaire national du Parti communiste a accueilli différents responsables de gauche en évoquant un projet commun, à porter sans querelle d’égo.

C’était son premier discours à la fête de l’Humanité. Pierre Laurent en était un peu nerveux, avant de prendre la parole devant un stand comble. « Je sais que les gens devant qui j’ai fait ce discours engagent beaucoup d’eux-mêmes dans les combats que nous pouvons mener. » Mais passés les premiers trémolos dans la voix, l’assurance a repris le dessus.

Avec devant lui un parterre de personnalités de gauche, tels qu’Olivier Besancenot, Claude Bartolone, Nathalie Arthaud, Jean-Luc Mélenchon ou celle à qui il a succédé, Marie-George Buffet, le premier secrétaire du Parti Communiste a appelé au rassemblement des forces de gauche dès que possible, face aux luttes sociales actuelles. « Le peuple a montré qu’il n’était pas prêt à céder, avec un grand courage, une grande force. Il y avait un avant et il y aura un après 7 septembre. Il y a une conviction à partager pour que le gouvernement, capable du pire pour diviser le pays, ne franchisse un pas de plus vers l’injustice. » Saluant l’action des syndicats, des associations comme la Ligue des droits de l’Homme, Pierre Laurent a dénoncé la « déshumanisation du travail » et déclaré vouloir mettre « un coup d’arrêt à la fuite en avant, sans attendre l’échéance de 2012. »

Les retraites, un choix de société

Le débat sur la réforme des retraites a occupé une place importante du discours du leader du PC. « Avoir plus de temps pour soi, pour les siens et pour les autres est un vrai choix de société pour le 21ème siècle. » Pour cela, une « union populaire pour réussir le changement » a été évoquée, grâce au front de gauche, sans pour autant signifier une dilution de son parti dans le mouvement. « Soyez tranquille, celui qui enterrera le Parti communiste n’est pas encore né ! »

Souhaitant qu’une guerre d’égos n’ait pas lieu pour porter au mieux ces idées, Pierre Laurent a conclu par un appel au peuple de la fête et à tout le peuple de gauche.  »Ne restez pas spectateur du débat. Mêlez-vous de la construction d’un projet politique alternatif ! »

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APPEL DU 7 SEPTEMBRE 2010

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 août 2010

Publié sur : http://ber60.over-blog.com/3 août 2010

 

APPEL DU 7 SEPTEMBRE 2010

 

Résistons à la mise par terre de notre sécurité sociale. Refoulons les forces assurantielles qui ont investi le pouvoir pour rafler le mise de centaines de milliards d’euros destinés aux retraites. Mettons en place des comités populaires de défense de la sécurité sociale. Bref, entrons en résistance contre l’ennemi qui a pour nom le profit.

Après des années de travail de sape contre la plus belle conquête ouvrière de la libération, la bourgeoisie française, celle qui avait collaboré avec les nazis durant la seconde guerre mondiale, s’apprête à prendre sa revanche et à briser notre sécurité sociale solidaire mise en place en 1945 par Ambroise Croizat, ministre du travail du Général de Gaulle, communiste et syndicaliste, en application des décisions du Conseil National de la résistance.

C’est donc un appel à tous les travailleurs, quel que soient leur âge, leur sexe, leurs professions, leurs catégories, d’entrer en résistance pour empêcher que la sécurité sociale, et particulièrement la retraite et l’assurance maladie, qui les protègent depuis plus de 65 ans, ne soit rayée de la carte des droits sociaux. C’est d’autant plus nécessaire que les bataillons des assurances privées sont déjà en train de fourbir et de peaufiner un système à l’américaine permettant de tirer de gros revenus sur la santé et sur les retraites par capitalisation en laissant de côté des millions de personnes qui ne pourront plus se payer une protection sociale faite alors pour les riches et les hauts revenus.

Le ver est dans le fruit depuis les ordonnances de De Gaulle en 1967, ce ver a demeuré à l’état végétatif un certain temps,  s’est développé à partir des premières restrictions de fonds comme le forfait hospitalier et les déremboursements sous les gouvernements de Mitterrand puis par les décrets Balladur de 1993 en plein été, ensuite par la réforme Juppé et celle de Bachelot concernant l’assurance maladie et la destruction d’hôpitaux publics pour les remplacer par des cliniques privées restreignant les droits aux soins comme le stipule pourtant la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Des individus se sont fourvoyés dans l’acceptation de ces remises en causes et certains ont fait allégeance avec les assureurs privés. Vous les connaissez, pour certains ils ont eu des responsabilités gouvernementales :  ce sont ces hommes-là que la droite utilise pour par exemple casser nos services hospitaliers publics en ce moment et certains proviennent de la mutualité française  ou de la gauche réformiste. L’histoire de France nous a appris que de tout temps des renégats ont servi contre les intérêts de la population et au profit d’une minorité de privilégiés mais les résistances ont su prendre le dessus sur le malheur, sur l’injustice, les souffrances  occasionnées. Si nous ne réagissons pas, le sinistre Denis Kessler, ancien vice-président du Medef, Président des sociétés d’assurances privées aura gagné son pari : exiger de Sarkozy qu’il remette en cause la plus belle conquête sociale : la sécurité sociale.

Ce personnage, en effet, au nom de sa classe, celle qui avait trahi en 1940 en s’accointant avec l’occupant, avec Vichy, veut sa revanche et mettre fin à ce compromis passé entre les gaullistes résistants et les communistes créant la sécurité sociale et d’autres conquêtes sociales. Nul doute que la pseudo réforme des retraites entraînant demain des départs pour les générations actuellement au travail se traduira par des retraites servies après 67 ans voir 70 ans. Nous en reviendrons alors à la retraite pour les morts que dénonçait la CGT en 1910. Il s’agit en fait, ni plus ni moins, de reprendre la partie de la valeur ajoutée que la bourgeoisie française a dû céder en 1945 aux salariés par la cotisation entreprise et non celle de l’employeur qui est une contre-vérité.

La valse des milliards actuellement dans les grands groupes industriels et financiers, les frasques de ceux-ci à l’exemple de l’Oréal avec l’affaire Bettancourt Woerth attestent que les capitalistes entendent récupérer cette manne des cotisations sécurité sociale pour leur profit aux risques de dégradation de la santé et du niveau de vie de la population.

La retraite est la première cible, après viendront l’assurance maladie puis les accidents  du travail car le patronat n’a jamais avalé la mise en place de ce risque particulier détenu avant guerre par les sociétés d’assurances.

Il est encore temps d’empêcher la catastrophe sociale derrière la remise en cause de cette grande conquête sociale de la libération. Il faut empêcher KESSLER, WOERTH,SARKOZY,PARISOT,ROCARD,EVIN de vendre au capital ce qui a fait l’honneur de notre pays dans le monde entier; nous n’avons pas besoin d’un « nouveau Montoire » et d’une capitulation savamment préparée par ceux qui pactisent avec les assurances privées.

J’appelle tous les travailleurs, hommes et femmes, jeunes et retraités, immigrés, sans papiers à se lever contre cette capitulation voulue et recherchée par cette cinquième colonne du capital qui dans le gouvernement s’apprête à obéir aux ordres de Kessler pour en finir avec ce compromis historique et rendre la retraite, la santé aux compagnies d’assurance.

Partout dans le pays doivent se mettre en place des fronts de défense de la sécurité sociale et des retraites, chaque salarié, chaque retraité doit se mobiliser pour bouter dehors la finance et les spéculateurs de la santé et des retraites.

Le 7 septembre, sera une journée nationale de lutte pour la défense de nos retraites.

Il y va de l’avenir de notre sécurité sociale.

Tous dans la rue ce jour-là.

Bernard LAMIRAND

 

Ambroise Croizat

 

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“En deux ans de temps, de 1945 à 1947, il produisit avec une équipe de syndicalistes à ses cotés une quantité de lois sociales qui firent de la France le pays le plus développé sur les réalisations sociales.

La reconnaissance des travailleurs était telle que ceux-ci l’avaient baptisé:” le ministre des travailleurs” au lieu de ministre du travail. Une appellation que jamais plus en France on ne retrouvera depuis.

Sa principale réussite fut la sécurité sociale.” (Bernard Lamirand)

Voir sur notre blog l’article :

Ambroise Croizat, “le ministre des travailleurs”, honoré par la ville de Paris

 

Publié dans Luttes, RETRAITES, SOCIAL | Pas de Commentaires »

« Le sarkozysme ou la politique du pire »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 août 2010

Source : Plumedepresse.net/ – 8 août 2010 – par Olivier Bonnet

Permalien : http://www.plumedepresse.net/spip.php?article1472

Le sarkozysme ou la politique du pire


sarkoExtrait à méditer du dernier billet du blogueur Caleb Irri : « Les dernières statistiques concernant l’emploi sont tombées : les chiffres, de quelque côté qu’on les prenne, doivent être vraiment très mauvais, car même l’Insee n’a pas réussi à en faire une interprétation positive. Bien sûr le gouvernement argue du fait que la baisse est moins forte en France qu’ailleurs (ce qui est à relativiser) et se fait presque une victoire de la montée de l’intérim par rapport à toutes les autres catégories. Mais derrière cette façade, c’est toute la politique du gouvernement qui prend ainsi son sens : la création du chaos social, afin de justifier l’établissement d’un pouvoir fort et autoritaire, basé sur la répression et l’injustice sociale. Les deux facteurs principaux sur lesquels est basée la politique actuelle sont la sécurité d’une part, et l’appauvrissement des plus faibles d’une autre. (…) les chiffres nous montrent, même trafiqués, qu’en réalité la violence n’augmente pas, et pour faire simple qu’elle est plutôt stable. S’il serait bon à cet instant de s’interroger sur le double langage tenu par le gouvernement qui nous annonce à la fois ses réussites en matière de sécurité et la guerre contre la délinquance (qui est paraît-il le problème prioritaire de tous les Français…), il ne faudrait pas s’arrêter là, mais regarder les faits. Puisque la violence n’augmente pas mais qu’on veut la combattre, puisqu’on fait tout pour résoudre la crise mais qu’on n’y arrive pas, c’est qu’en réalité on veut la violence et on soutient la crise. Et à ceux qui se demandent quel peut être l’intérêt, pour un gouvernement, d’inciter à la violence et à la crise économique, on peut répondre par l’Histoire toute entière, qui a été façonnée par les guerres et les crises, et qui seules permettent aux gouvernants de continuer à exercer leur pouvoir tout en imposant des restrictions aux peuples qui ne les acceptent que contraints et forcés. »

De là à penser qu’une bonne vieille explosion de violence, façon émeutes, arrangerait bien nos gouvernants… De là à penser qu’ils font tout pour la déclencher…

Publié dans IDEES - DEBATS - PHILO, POLITIQUE, Politique nationale | Pas de Commentaires »

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