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À la Une de l’Humanité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 février 2014

 

Ce lundi dans l’Humanité :

Ukraine, le vrai carburant du soulèvement

 

huma2402

Au lendemain du départ de Viktor Ianoukovitch,

notre envoyé spécial est allé à la rencontre

d’Ukrainiens qui n’en pouvaient plus

des injustices sociales et de l’arrogance

des oligarques.

« Pourquoi nous nous sommes soulevés ».

« Salaires et retraites de misère, chômage,

ça suffit.”

Si une majorité d’Ukrainiens ont soutenu le mouvement

qui a conduit à la destitution, samedi, du président

Ianoukovitch, la détresse sociale fut au centre

du mécontentement politique. C’est elle qui a porté

ces aspirations au changement que l’on retrouve

dans toutes les conversations.

Retrouvez le reportage de notre envoyé spécial à Kiev.

♦ Trois défis à relever d’urgence

Si un accord politique a ramené un calme précaire dans la capitale, le pays reste traversé de tensions fortes.

Les extrémistes sont en embuscade. L’Est parait peu enclin désormais à accepter les décisions de Kiev

et l’économie est exsangue.

♦ L’UE ne promet pas la lune aux manifestants… Juste la Grèce.

Face aux énormes problèmes économiques du pays, plusieurs ministres des Affaires étrangères européens

promettent d’aider l’Ukraine à obtenir… un prêt du FMI.

♦ Portrait : Ioulia Timochenko, une oligarque entrée en politique

A peine libérée de prison, l’ex-Première ministre et leader de la révolution orange fut au coeur des luttes

de clans qui ont fait système dans l’Ukraine de ses deux dernières décennies.

[Lire la suite]

 

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Fiscalité : la note va être salée

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 décembre 2013

 

FISCALITÉ

    TVA, retraites, dépenses publiques :

         la note va être salée en 2014

 

reveillon2013

 

 

En cette fin d’année 2013, le gouvernement

  et sa majorité parlementaire ont voté

  toute une série de lois qui participent

  de l’aggravation de l’austérité pour les Français.

 

 

 

Le gouvernement et sa majorité parlementaire ont eu la main lourde, en matière d’austérité, en cette fin d’année. Les différentes lois votées dans les derniers jours de cette session parlementaire vont coûter plusieurs milliards d’euros directement ou indirectement aux Français, particulièrement dans les classes populaires et les couches moyennes.

  • TVA

Première mesure, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2014, l’augmentation du taux de TVA, que le gouvernement a, malgré son caractère injuste et l’ampleur des protestations, maintenu. En passant, pour l’une, de 19,6 % à 20 %, et pour l’autre, de 7 % à 10 %, elle coûtera plus de 6 milliards d’euros aux contribuables. Une étude de la CGT finances illustre l’injustice d’une telle taxe, montrant que la TVA représente une dépense égale à 11,59 % pour 20 000 euros de revenu et seulement 7,51 % pour 100 000 euros ! À cela s’ajoute le refus du gouvernement de baisser, comme il s’y était engagé, la TVA de 5,5 % à 5 % sur les produits de première nécessité. Le tout pour financer une partie du crédit impôt compétitivité emploi de 20 milliards d’euros, dont vont bénéficier les entreprises… sans condition d’engagement en faveur de l’emploi.

  • Retraites

La loi sur la réforme des retraites, elle, non seulement allonge, pour les jeunes, la durée de cotisation à 43 annuités, mais elle augmente les cotisations retraite de 0,15 % pour les salariés. Cette même augmentation, pour les patrons, sera compensée par une baisse de leurs cotisations de la branche famille de la Sécurité sociale. Pire, le gouvernement gagne 600 millions sur les retraités, en déplaçant d’avril à octobre l’indexation des retraites sur l’inflation : une perte de 0,6 % de pouvoir d’achat pour les petites retraites.

  • austérité budgétaire

Dernier aspect négatif de la loi de finances 2014, la décision de baisser la dépense publique de 15 milliards par an jusqu’en 2017, dont 1,5 milliard sur le dos des collectivités territoriales. Outre le fait que cette baisse se traduira par une fragilisation des services publics et même une baisse de l’intervention, cela risque aussi d’entraîner, dans les collectivités locales, une augmentation de la fiscalité sur les ménages pour maintenir les services de proximité. La dernière loi votée, celle sur les métropoles, non seulement participe de la baisse de la dépense publique, mais, au nom de la sacro-sainte compétitivité des territoires, éloigne les lieux de pouvoir des citoyens. Ce n’est jamais un facteur favorable à une meilleure prise en compte des besoins des populations.

A lire aussi :

Max Staat – humanite.fr

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Marche du 1er décembre : APPEL DES SYNDICALISTES

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 novembre 2013

 

Contre l’injustice fiscale et sociale

Appel des syndicalistes à la marche du 1er décembre

 

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Pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation

de la hausse de la TVA. L’injustice fiscale et sociale qui frappe

notre pays est insupportable.

Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation

économique, elle amène toujours plus de chômage

et de licenciements. Signer l’appel.

Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts

pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux

au patronat et en continuant la destruction des services publics

et de la protection sociale.

La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier

une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité.

Décidément, François Hollande et son gouvernement font une politique bien éloignée des raisons

pour laquelle ils ont été élu-es :

Ils font le bonheur du Medef en validant en janvier 2013 l’Accord National Interprofessionnel (ANI)  qui généralise

la précarité salariale, fragilise le CDI, facilite les licenciements et les Plans sociaux, etc…

Ils refusent de prendre leurs responsabilités et d’agir radicalement face à l’hécatombe de fermetures d’entreprises,

de licenciements et de délocalisations vers des pays dits à « bas-couts ». En février 2013, le Président Hollande

avait annoncé qu’une « Loi sur la reprise des sites « rentables » serait inscrite au calendrier parlementaire

pour y être votée. Cette 35ème promesse de campagne ne figure toujours pas à l’ordre du jour de l’Assemblée

Nationale, et permet aux patrons voyous de licencier sans scrupules afin de rentabiliser les portefeuilles

des actionnaires.

Ils ont remisé la promesse de donner de nouveaux droits aux salariés, dont le droit de véto et d’intervention

dans la stratégie économique des entreprises, tout en refusant une Loi d’amnistie des syndicalistes et des acteurs

du mouvement social alors que plus de 12.000 syndicalistes sont aujourd’hui convoqué-es devant les tribunaux.

Ils ont reculé l’âge du départ à la retraite, ce qu’aucun gouvernement de gauche n’avait jamais osé faire.

Il est temps de réagir. C’est pourquoi nous, salarié-es, syndicalistes, nous nous joignons à l’appel à la grande

marche du dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation

de la hausse de la TVA.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Signer l’appel

Nicolas Sansu : « Retrouvons une juste architecture fiscale »

« Le peuple de gauche doit reprendre la rue »

Le Front de gauche appelle à une marche le 1er décembre

 

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PCF : Campagne nationale d’actions pour la justice sociale, contre l’austérité et les licenciements

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 novembre 2013

 

Une semaine d’actions pour la justice fiscale, contre l’austérité

et les licenciements

 

PCF : Campagne nationale d'actions pour la justice sociale, contre l'austérité et les licenciements  dans Austerite affiche-300x200

Par Pierre Laurent, le 12 novembre 2013

L’état social et politique du pays est de plus en plus préoccupant.

D’un côté, les souffrances populaires grandissent. De l’autre,

le capital continue de licencier et de tout faire pour se soustraire

à l’impôt. La politique gouvernementale, qui a renoncé à combattre

la finance, s’enfonce dans l’injustice. Elle est rejetée, la colère

et les cris d’alarme montent de partout.

Et François Hollande n’entend rien, il refuse la moindre inflexion d’un cap qui mène pourtant à l’évidence à l’échec. La droite, le Medef et l’extrême-droite cherchent à en tirer profit en jetant la confusion sur les causes de la crise et sur les solutions nécessaires, en nourrissant un climat de violences. Il n y a rien à attendre de ce côté là dans l’intérêt du peuple. Dans ces conditions, la mobilisation populaire pour imposer de nouveaux choix politiques de justice est indispensable. Des choix qui stoppent les licenciements, répondent aux urgences du pays  par la justice sociale et fassent enfin payer le capital, c’est la seule voie sérieuse de sortie de la crise. La seule voie possible à gauche, car le problème du pays n’est pas le coût du travail mais le coût du capital.

J’appelle, au nom du Parti communiste français, suite aux réunions de notre Comité exécutif national et des secrétaires départementaux, à engager, dans tout le pays et dans la durée, une campagne nationale d’actions politiques pour la justice fiscale et l’arrêt des licenciements; pour la fin de l’austérité et le refus des injonctions européennes; pour la relance sociale, industrielle et écologique. Nous sommes disponibles pour les initiatives d’actions les plus large possibles, associant toutes les forces de gauche, du Front de gauche et au delà, citoyennes, syndicales et associatives  disponibles pour en déterminer ensemble les objectifs. Nous soutiendrons les mobilisations syndicales engagées dans le respect du rôle de chacun, notamment la journée d’ action intersyndicale organisée le 26 novembre pour les retraites, les salaires et l’emploi.

[Lire la suite sur pcf.fr]

Pierre Laurent invité de France inter -

« J’appelle le peuple de gauche à se mobiliser et à marcher le 1er décembre pour la justice fiscale »

http://www.dailymotion.com/video/x173759

sur dailymotion

Par

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Réforme des retraites : Entretien avec Jean-Marie Harribey, membre du conseil scientifique d’Attac

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 septembre 2013

 

« Un projet de réforme des retraites fou et aberrant »

 

Réforme des retraites : Entretien avec Jean-Marie Harribey, membre du conseil scientifique d'Attac dans Austerite harribeyEntretien réalisé par Florent Lacaille-Albiges

Jean-Marie Harribey est professeur d’économie à l’université

de Bordeaux-IV et membre du conseil scientifique d’Attac.

Il s’engage au côté du Collectif retraites 2013 pour contrecarrer

le projet de réforme annoncé par le gouvernement.

 

Vous faites partie du collectif Retraites 2013 et vous participez

à de nombreuses conférences d’alerte sur le sujet.

Quelle est votre réaction face à la réforme présentée

par le gouvernement?

Jean-Marie Harribey. Ce projet est semblable à toutes les réformes menées précédemment

par des gouvernements de droite. C’est à dire qu’il prétend qu’au nom de la réduction des dépenses

publiques et au nom de la réduction du soi-disant coût du travail, il faut allonger la durée du travail.

Comme les précédents, ce projet-là est donc totalement injuste et aberrant. Tout d’abord, forcer

les gens à travailler plus longtemps, alors que le chômage explose, est une aberration économique

en plus d’être une injustice sociale de première grandeur. Ensuite, faire travailler les gens plus vieux,

alors que les entreprises s’ingénient à se débarrasser des salariés dès lors qu’ils ont atteint

l’âge de 55 ans, ne peut conduire qu’à une diminution des droits que vont acquérir les salariés

et donc des pensions. D’ailleurs, tel est l’objectif ultime de cette réforme : baisser le coût des pensions

dans la valeur produite par les travailleurs. Donc, c’est une réforme antisociale et, d’un point de vue

économique,  elle est contre-productive pour relancer la croissance.

 

Avec la fondation Copernic et Attac, vous avez publié un livre Retraite : l’alternative cachée.

Quelles sont les alternatives que vous proposez?

Jean-Marie Harribey. Face à ce projet, nous opposons une alternative pour financer les retraites

en augmentant les cotisations sociales. Il y a plusieurs solutions pour cette augmentation.

Soit on peut augmenter le taux des cotisations retraites versées par les entreprises, un taux qui n’a

pas bougé depuis des années et des années.

Soit – et  c’est peut-être plus astucieux – on peut élargir l’assiette de cotisations sociales à l’ensemble

des dividendes, qui est l’autre composante de la valeur ajoutée par les travailleurs dans leur activité.

En faisant des réformes de ce type, on agit au niveau de la répartition primaire des revenus. Ça permet

de déplacer le curseur de la répartition des revenus dans l’autre sens que celui qui a été promu depuis

maintenant trois décennies par le capitalisme néolibéral, et de modifier le rapport de force entre capital

et travail.


[Lire la suite sur humanite.fr]

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Retraites : Le gouvernement entérine la réforme Fillon-Sarkozy

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 août 2013

 

 

Retraites : Les 43 ans, un compromis sur le dos de la jeunesse !

 

Retraites : Le gouvernement entérine la réforme Fillon-Sarkozy dans ECONOMIE retraite1

En entérinant l’allongement de la durée de cotisation prévue

par la réforme Fillon-Sarkozy et en prolongeant cette augmentation

à 43 ans d’ici 2035, Jean-Marc Ayrault tourne le dos à l’attente

des Français qui ont élu la gauche et s’étaient mobilisés

en 2010 contre la réforme de la droite.

Cette mesure va continuer à pénaliser durement les jeunes

quand ils atteindront l’âge de la retraite. Elle entraînera une baisse

régulière du niveau des pensions. De plus, l’augmentation

des cotisations annoncée par le Premier ministre pèsera

autant sur les salaires déjà trop bas, que sur les profits.

Contrairement à ce qu’a affirmé le Premier Ministre, il y a d’autres solutions pour financer l’équilibre

des régimes, notamment la mise à contribution des revenus financiers et la modulation des cotisations

des entreprises en fonction de leur politique d’emploi et de salaires. Une nouvelle fois, Jean-Marc Ayrault

écarte cette piste sans même l’évoquer. Nous continuerons à la porter.

Certes, les annonces du Premier Ministre portent la marque des protestations et des mobilisations

sociales en préparation. Le gouvernement renonce pour le moment à une augmentation de la CSG.

Nous veillerons à ce que cette annonce ne cache pas de nouvelles contreparties accordées au patronat.  

Le gouvernement a toutefois pris en compte plusieurs exigences syndicales exprimées de longue date

pour réduire des injustices. Pour la pénibilité, les retraites des femmes, des apprentis et jeunes en formation,

des salariés aux carrières heurtées et des salariés agricoles, des mesures positives corrigent en partie

les inégalités existantes. C’est la preuve que la pression sociale engagée et les mobilisations prévues sont

utiles, même si ces mesures ne compensent pas les effets de l’allongement de la durée de cotisation.

Le Parti communiste français appelle à poursuivre la mobilisation jusqu’au débat législatif

dans lequel les Parlementaires communistes et du Front de gauche porteront des propositions alternatives.

PCF

 

 

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Retraites, ça promet !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 juin 2013

 

RETRAITES :

Jean-Marc Ayrault veut faire comme pour les allocations

familiales

 

Retraites, ça promet ! dans Austerite retraite1 retraitescgt allocations familiales dans ECONOMIES.G.

Cela promet. Le premier ministre a expliqué

ce mardi que la future réforme des retraites

serait « guidée » par les mêmes principes

de « justice » et de « solidarité » que celle de la politique familiale, présentée lundi.

La note risque d’être salée pour les retraités actuels et à venir, au vu des premières fuites

du rapport que doit rendre la Commission pour l’avenir des retraites.

Vibrant plaidoyer de Jean-Marc Ayrault ce mardi à l’Assemblée. Le chef du gouvernement a tenté

de justifier la méthode utilisée par son équipe aussi bien pour la réforme de la politique familiale

dévoilée hier, que pour celle à venir du financement des retraites. Selon lui, cette réforme du quotient

familial « est la preuve qu’on peut sauver le modèle social français en le réformant, en réduisant

les injustices, en répondant à des besoins nouveaux et en apportant plus de solidarité ».

Question de point de vue. Pour Michel Canet, président de l’Union des familles laïques (UFAL),

ces mesures vont dans le sens d’ »une semi-privatisation de la politique sociale« 

Fonctionnaires et retraités en ligne de mire

Cette politique qui ne rompt pas avec l’austérité budgétaire est bien celle que compte mettre en place

le gouvernement pour la réforme des retraites à venir. « C’est la politique du gouvernement ! C’est celle

qui nous conduira pour les autres réformes de notre système social, c’est celle qui nous inspirera

pour la réforme des retraites », explique Jean-Marc Ayrault.

Au vu des premières pistes de mesures que la Commission pour l’avenir des retraites va proposer

la semaine prochaine au gouvernement, qui ont fuité ce mardi, cette même méthode risque d’être

salée pour:

  • les fonctionnaires : le rapport Moreau, du nom du haut-fonctionnaire Yannick Moreau

qui préside cette commission, devrait proposer de changer les règles de calcul des retraites 

des fonctionnaires, qui ne seront plus basées sur les 6 derniers mois mais sur les 10 meilleures

années, en incluant une partie des primes.

  • les retraités : le taux de la contribution sociale généralisée (CSG) des retraités imposables

serait aligné sur celui des actifs. On leur supprimerait l’abattement fiscal des 10%, ainsi que le bonus

fiscal de 10% pour les ménages ayant eu trois enfants et plus. Comme cela a déjà été décidé

par les retraites complémentaires du privé (Agirc-Arrco), les pensions ne seraient pas directement

indexées sur l’inflation.

  • les actifs, futurs retraités : en prenant exemple également sur les régimes complémentaires

gérés par les partenaires sociaux, une baisse des rendements des retraites du régime général serait

mise en place en temps de crise économique. Ainsi les actifs cotisant 100 euros n’en verront que 95

pris en compte pour leur future pension. Ce mode de calcul pourrait être revu en période de plus

grande prospérité économique.

En revanche, les entreprises devraient être préservées, la Commission proposant une légère hausse

des cotisations.

« Ça va être chaud »

 

manif-retraites financement des retraites dans France

Pour faire passer la pilule aux particuliers, la commission

suggère des avantages au titre de la pénibilité,

accordés notamment pour les professions qui travaillent

la nuit et pour celles exposées à des substances cancérigènes.

« Tout cela, c’est la boîte à outils, mais le gouvernement devra

choisir et prendre ses responsabilités (…). Cela va être chaud »,

a commenté un syndicaliste auprès de l’AFP.

 

 

 

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14 novembre : Communiqué commun des organisations syndicales régionales Nord Pas-de-Calais

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2012

Reçu par courriel

 

Communiqué commun des organisations syndicales régionales Nord Pas-de-Calais

CFDT – CGT – FSU – SOLIDAIRES – UNSA

*

Le 14 novembre sera une journée d’action à l’appel de la Confédération Européenne des syndicats pour l’emploi et la solidarité en Europe.

Avec l’ensemble du syndicalisme européen, les organisations syndicales régionales du Nord Pas de Calais expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession.

Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices. Elles mettent à mal le modèle social européen par ailleurs mis en cause par la concurrence et parfois le dumping dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

En France, c’est un nombre de chômeurs qui ne cesse de croître depuis 17 mois avec encore une hausse record en septembre. Notre région n’est pas épargnée avec 375 000 demandeurs d’emplois. Les plans de licenciements se multiplient. La précarité s’accroît, des millions de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD pour des durées de plus en plus courtes. 11 millions de personnes sont touchées par l’exclusion ou la pauvreté dont de nombreux retraités. Les salaires dans le privé et le public stagnent, tout comme les retraites et les pensions.

Les traitements de choc infligés aux travailleurs conduisent à la destruction des droits sociaux.. La cohésion sociale, les services publics, le dialogue social et le respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux sont mis en cause. Cette situation est insupportable et menace la construction européenne elle-même.

L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social.

Avec la Confédération Européenne des syndicats, nous exigeons :

• une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté en intégrant systématiquement la dimension sociale aux décisions européennes 

• la négociation d’un « Contrat social » revendiqué par la CES au niveau européen, incluant des mesures mettant fin à la concurrence sociale entre les Etats, en instaurant des standards sociaux européens, en particulier un salaire minimum dans chaque pays ;

• des mesures de relance au plan européen afin de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi ;

 

Les organisations syndicales régionales CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA s’inscrivent pleinement dans la grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs pour manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe.

Elles appellent à un RASSEMBLEMENT à 10H15 à LILLE Grand Palais -à l’occasion de la tenue du World forum, suivi d’une MANIFESTATION RÉGIONALE.

Des prises de paroles de syndicalistes précèderont le départ de la manifestation.

Lille, le 31 octobre 2012

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Le nouveau directeur de l’OIT favorable à la fin de l’austérité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 octobre 2012

 

Le nouveau directeur de l’OIT favorable à la fin de l’austérité

 

Le nouveau directeur de l'OIT favorable à la fin de l'austérité dans Austerite manifausterite

 

Le nouveau directeur général de l’OIT

(Organisation internationale du travail),

le Britannique Guy Ryder, est favorable à une fin

des politiques d’austérité, afin d’éviter

une aggravation de la crise économique mondiale.

 

 

 

« La communauté internationale est à un tournant. J’espère qu’elle va s’engager dans une direction différente.

C’est le moment de repenser les politiques d’austérité « , a déclaré cet ancien cadre syndical lors d’un briefing

à Genève, moins de deux semaines après sa prise de fonction. Guy Ryder a aussi indiqué soutenir les propos

de la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde recommandant de donner

davantage de temps aux pays les plus endettés pour réduire leurs déficits.

Les mesures d’austérité en Europe ont des conséquences sociales désastreuses, et le scénario le plus pessimiste

de l’OIT concernant l’évolution du chômage est en train de se réaliser. Citant l’exemple de la Grèce, le nouveau

directeur de l’OIT a déclaré ne pas « croire qu’un pays dont le PIB se contracte de 6 à 7% puisse rembourser

sa dette « .

Il a en outre déploré la rupture du dialogue social en Grèce, « qui n’existe plus » et le « démantèlement du marché

du travail » qui conduit à un « sentiment d’injustice » et à un « phénomène de rejet ».

« On est en train de refaire les erreurs commises dans d’autres régions du monde par les politiques d’ajustement

structurel dans les années 80 et 90″, a-t-il ajouté. « Les mesures d’austérité ne donnent pas les résultats espérés.

Si l’endettement peut être réduit, c’est par la croissance et la création d’emplois », a insisté l’ex-syndicaliste britannique.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Pour l’encadrement des prix alimentaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 juin 2012

 

Pour l’encadrement des prix alimentaires

 

Pour l'encadrement des prix alimentaires dans Agriculture QuestionGouvernementPar André Chassaigne, Chronique publié dans le Journal La Terre.

La campagne électorale révèle quelques satisfactions :

selon un sondage paru dans le journal L’Humanité-Dimanche

la semaine dernière, 68 % des Français souhaitent un blocage

des prix des produits alimentaires de première nécessité.

C’est la mesure qu’ils plébiscitent et j’ai pu le constater

dans les réunions que j’anime au jour le jour.

Cette attente sociale très forte s’appuie sur une réalité concrète : pour beaucoup de ménages,

toutes les charges augmentent sans que leurs revenus ne bougent.

La hausse des prix alimentaires, supérieure à 4 % en moyenne en 2011, est aujourd’hui avec celle des prix de l’énergie

une injustice devenue insupportable.

L’encadrement des prix alimentaires est une mesure de justice que l’on peut prendre dès aujourd’hui pour redonner

du pouvoir d’achat aux plus modestes. Mais soyons attentifs à expliquer que ce doit aussi être un bon moyen d’agir concrètement

pour redonner un vrai prix rémunérateur pour les productions agricoles de base. L’intérêt des consommateurs n’est pas contraire

à celui des producteurs !

Alors l’encadrement des prix, cette mesure est-elle vraiment d’un autre temps,

comme le professent en cœur nos économistes libéraux ?

Inapplicable, diront bien évidemment les distributeurs et le secteur de l’agroalimentaire. Car, s’ils s’autorisent de telles hausses

annuelles des prix, en vidant les poches des plus modestes, c’est d’abord parce que l’Etat s’est défaussé de toutes ses prérogatives

sur la fixation des prix du panier de la ménagère. C’est un choix politique, qui consiste à laisser aux appétits financiers toute latitude

pour augmenter ses marges entre les prix qu’ils payent aux producteurs, et celui auquel il revend aux consommateurs.

[Lire la suite sur Moissac au Coeur]

 

Publié dans Agriculture, ECONOMIE, France, POLITIQUE, Pouvoir d'achat | Pas de Commentaires »

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