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1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 avril 2012

 

Communiqué commun CFDT-CGT-FSU-Solidaires-UNSA

17 avril 2012

Dans cette période de crise en France et en Europe, les organisations syndicales CFDT, CGT,

FSU, Solidaires, UNSA affirment leur volonté de faire du 1er mai 2012, journée de solidarité

internationale du monde du travail, une forte journée de mobilisation, de manifestations

et d’expressions revendicatives pour :

  • faire entendre les priorités sociales et les préoccupations des salariés, des demandeurs d’emploi, des jeunes

et des retraités, en France et en Europe ;

  • exprimer la défense des droits fondamentaux et des libertés partout dans le monde ;
  • faire reculer la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme.

Dans beaucoup de pays européens, les populations subissent des politiques d’austérité et des réformes réduisant

les droits des travailleurs et leur protection sociale.

La crise ne peut être le prétexte pour remettre en cause nos systèmes sociaux. Il faut une véritable politique de

croissance, prenant en compte les enjeux écologiques, qui passe par l’amélioration du pouvoir d’achat et

la création d’emplois.

La pression sur les salaires et l’assouplissement des règles de licenciement ne peuvent que fragiliser la croissance

économique.

S’il y a un manque de compétitivité des entreprises, elle est notamment due à la rémunération excessive

du capital au détriment de l’investissement dans l’emploi, la formation, la recherche et l’innovation.

En ce 1er mai, nous voulons faire écho aux revendications portées par les salariés dans

cette période de crise :

  • priorité à l’emploi, en particulier des jeunes, alors que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter

depuis de longs mois et que les restructurations, les licenciements et les fermetures d’entreprises sont le quotidien

de nombreux salariés,

  • lutte contre la précarité qui touche un nombre croissant de salariés, en particulier jeunes et femmes,

et provoque des situations de pauvreté intolérables ;

  • la promotion des salaires et du pouvoir d’achat doit être une priorité. Il n’y a aucune raison de

laisser les inégalités salariales perdurer, notamment entre les femmes et les hommes.

Nous réaffirmons avec le syndicalisme européen notre opposition à ces politiques et au nouveau traité qui,

en faisant l’impasse sur la croissance, ne fera que renforcer l’austérité et la crise.

Nous voulons dans les mobilisations du 1er mai réaffirmer le besoin d’une Europe solidaire

affirmant sa dimension sociale, ce qui impose de :

  • développer les droits des salariés et assurer des services publics de qualité,
  • mettre un terme à la concurrence sociale et fiscale entre pays de l’Union européenne

qui tire les garanties des travailleurs vers le bas. Il faut une autre répartition des richesses et mettre un terme

à la spéculation financière,

  • faire respecter la place et le rôle de la démocratie sociale, de la négociation collective

et du dialogue social.

La CFDT, la CGT, la FSU, Solidaires et l’UNSA appellent leurs organisations à se rencontrer dans les territoires

pour déterminer les modalités concrètes d’organisation des initiatives et manifestations du 1er mai sur ces objectifs.

1er mai 2012 : satisfaire les revendications pour le progrès social (CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA) dans CFDT 9-194x300

 

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« Faut pas prendre les gens pour des cons »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 février 2012

 

L’annonce de la candidature de Nicolas Sarkozy approche.

En ces temps de campagne présidentielle, rappelons-nous ce qu’il avait promis en 2007.

http://www.dailymotion.com/video/xoia3u

par PlaceauPeuple

 

Et, pour 2012, voilà ce qu’il veut nous imposer comme modèle !

 

  • Ces retraités allemands obligés de retourner au travail

 

« Faut pas prendre les gens pour des cons » dans Allemagne 3979343309_c4cb4f2a16_z11-300x300Ils distribuent des journaux, rangent les étagères

dans les supermarchés, font des sondages

par téléphones…

Plus de 660 000 retraités allemands doivent travailler

à temps partiel pour compléter leur pension.

Un nombre en hausse constante : la multiplication

des mini-jobs et des faibles salaires donne

nécessairement des retraites de misère.

Par Déborah Berlioz pour myeurope.info.

Wolgang, 57 ans, sert des parts de gâteau à la cafétéria d’un centre de soins au cœur de Berlin. Cet homme jovial est pourtant à la retraite depuis plus de deux ans. Après deux crises cardiaques, il a du cesser son activité de chauffeur. Mais impossible pour lui de passer ses journées entre mots croisés et jardinage.

« En tant que retraité je touche 525 euros par mois. Je paye un loyer de 440 euros. Avec téléphone, le gaz, etc, il faut rajouter 150 euros. Et cela ne suffit pas. Il faut bien vivre de quelque chose c’est pour ça que je travaille ici. »

Wolgang travaille donc 20 heures par semaine dans ce centre, et cela pour 390 euros par mois. C’est ce qu’on appelle un mini-job de ce côté du Rhin. Introduits par les réformes Hartz IV au début des années 2000, ces contrats permettent aux employeurs d’être exonérés de charges tant que le salaire ne dépasse pas les 400 euros par mois.
Paupérisation

Depuis, ils n’ont cessé de se développer dans tout le pays. Et nombreux sont les retraités à accepter ce genre de postes. Selon le ministère des affaires sociales, plus de 660 000 séniors de 65 à 74 ans auraient un emploi à temps partiel. Et si certains pensent que tous ces retraités continuent de travailler par plaisir, Ulrike Mascher les contredit fermement. Elle préside de l’association pour la défense des droits sociaux VDK.

« Quand on voit dans quelles activités les retraités travaillent, ils portent des journaux à 5h du matin, ils rangent des étagères dans des supermarchés, ils font des ménages, ils travaillent comme portiers la nuit. Ce sont des activités qu’on ne fait pas parce qu’on veut rencontrer des collègues ou parce que cela nous plait mais parce qu’on a urgemment besoin d’argent parce que la retraite ne suffit pas. »

Alors certes, 660 000 retraités qui travaillent, cela ne représente que 3,3% des personnes âgées de plus de 65 ans. Un chiffre que le gouvernement a vite fait de mettre en avant pour rassurer les masses . Mais le problème c’est qu’ils sont de plus en plus nombreux à faire partie de cette catégorie de population menacée de paupérisation. Ils n’étaient que 416 000 en 2000. Leur nombre a donc augmenté de plus de 58% en dix ans.
Baisse déguisée du niveau des prestations

[Lire la suite sur placeaupeuple2012.fr/]

 

  • Allemagne – 12 millions de pauvres, la face cachée du triple A

 

Extraits

« La pauvreté en Allemagne, cela ne ressemble bien sûr pas au tiers-monde, explique Anke Assig, porte-parole de l’Association nationale des soupes populaires. C’est une pauvreté cachée, une pauvreté de l’exclusion sociale plutôt que du haillon, une pauvreté que l’on n’ose pas avouer et que l’État a encore les moyens d’amortir. Mais il y a aujourd’hui près de 12 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté en Allemagne, c’est-à-dire 940 € par mois pour une personne seule. Sur 82 millions d’habitants, ce n’est pas rien. » Quinze pour cent de la population, quand cette proportion n’atteignait que 13,5 % en France en 2009.

« Des soupes populaires s’installent près des écoles pour les enfants qui n’ont pas les moyens de se payer la cantine. » Anke Assig, militante associative

L’activité de l’équivalent allemand des Restos du coeur, dont le nombre de « clients » est passé de 1,3 à 1,5 million ces deux dernières années, reflète assez fidèlement le bilan dressé par le dernier rapport gouvernemental sur la pauvreté : « En Allemagne, la pauvreté n’est plus marquée par la partition entre l’Est et l’Ouest. La région de la Ruhr et des villes comme Dortmund ou Duisburg ont autant de pauvresque le Land du Mecklembourg » de l’ex-RDA, détaille Anke Assig.

Le phénomène touche majoritairement les chômeurs, les personnes en emploi précaire et les femmes seules avec enfants (lire l’encadré, p. 50). Deux millions et demi d’enfants vivent dans un foyer pauvre. « Il existe de plus en plus de soupes populaires qui s’installent près des écoles pour que les enfants qui n’ont pas les moyens de se payer la cantine puissent venir. Quand ce n’est pas possible, nous livrons aussi des paquets repas », précise-t-elle.

[...]

Aujourd’hui, on recense outre-Rhin près de 6,5 millions de « mini-jobers », avec des emplois à 400 € pour 60 heures par mois, dans les secteurs aussi variés que la distribution, le nettoyage industriel, les soins aux personnes âgés, l’artisanat, la coiffure, etc. On compte 1 million d’intérimaires et 2,9 millions de chômeurs :

« Dans certains secteurs économiques, on peut qualifier l’Allemagne de pays à bas salaires », estimait, en 2010, Ingrid Schmidt, la présidente du Tribunal fédéral du travail. Depuis, la situation ne s’est pas améliorée. Et les classes moyennes, qui en supportent largement les conséquences, fondent comme neige au soleil.

[...]

Une énorme richesse toujours plus mal répartie

Les Allemands sont très riches. Enfin, pas tous… Les statisticiens évaluent leurs avoirs à près de 8 600 milliards d’euros. Mais 25 % de cette somme appartient aux 1 % des Allemands les plus riches. Soit 825 000 personnes qui possèdent chacune 2,6 millions en moyenne. De l’autre côté, 70 % de la population, soit 57,7 millions de personnes, se contente de 9 % du gâteau : 13 414 € par personne. Ces inégalités se renforcent d’autant que la part des salaires dans les revenus des Allemands a fortement diminuée, passant de 72,2 % en 2000 à 66,4 % en 2011.

[Lire l’article complet]

 

 

Publié dans Allemagne, Austerite, POLITIQUE, RETRAITES, UMP, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Pour un grand 15 décembre européen

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 décembre 2010

Mot d’ordre de la manifestation européenne :

  »Non à l’austérité pour tous et aux bonus pour quelques-uns »

Source : http://www.etuc.org/fr

Pour un grand 15 décembre européen  dans Austerite santa

 

« Carte européenne de l’austérité »

logo

Éphéméride des bonus


 dans ECONOMIE 30 novembre 2010Olivier Mayer

 

Un 15 décembre anti-austérité

 

CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa s’inscrivent dans les décisions de la Confédération européenne des syndicats. Des initiatives et des rassemblements intersyndicaux devraient se tenir le 15 décembre dans les départements.

Les organisations syndicales CGT, CFDT, Unsa, FSU et Solidaires se sont retrouvées hier matin au siège de la CFDT pour une nouvelle réunion de l’intersyndicale. La CFTC, FO et la CGC en étaient absentes, comme lors de la réunion intersyndicale précédente. Il ne s’agissait pas, après la dernière journée le 23 novembre, d’annoncer de nouvelles actions prolongeant la séquence contre la réforme des retraites. La CGT, la CFDT, l’Unsa, la FSU et Solidaires ont décidé d’appeler en commun à des initiatives contre les politiques d’austérité en Europe, le 15 décembre.

Elles s’inscrivent ainsi dans la décision de la Confédération européenne des syndicats (CES) qui appelle, la veille du Conseil européen, à « une journée d’action décentralisée contre les mesures d’austérité et contre les bonus accordés aux traders, bonus qui ont fait des bonds spectaculaires». La CES soutient «les mouvements de protestation syndicale organisés un peu partout en Europe en réaction aux mesures d’austérité» qu’elle juge «corrosives autant pour l’économie que pour les citoyens».

«Nous sommes en désaccord total avec l’analyse qui prévaut au sein de l’UE que l’austérité est la bonne voie pour la relance, déclarait John Monks, secrétaire général de la CES le 27 octobre dernier. En fait, elle pourrait mener à la ruine. (…) Tout le monde s’est engagé dans les réductions, même les salaires réels et les pensions diminuent et cela entraîne une diminution de la demande pour les biens et les services. Il s’agit là d’une politique économique pro-cyclique qui risque de conduire à une profonde récession. »

Pour l’intersyndicale française, « il faut une relance économique tournée vers la satisfaction des besoins sociaux et respectant les impératifs écologiques. Cela nécessite une plus juste répartition des richesses, la réduction des inégalités, des investissements publics et privés, un renforcement des régulations de la finance et de l’économie ». Des initiatives doivent être décidées par les syndicats affiliés à la CES dans chaque pays. En France, CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa « interpelleront les décideurs politiques et économiques par des initiatives unitaires sur tout le territoire le 15 décembre 2010 ». La CGT, qui réunit aujourd’hui sa commission exécutive, devrait appeler à des rassemblements unitaires dans tous les départements.

L’intersyndicale a décidé par ailleurs de mettre à jour sa plate-forme revendicative du 5 janvier 2009 « au regard des enjeux de la période, que sont l’emploi, la protection sociale, la fiscalité, le pouvoir d’achat, les services publics… ». Une première réunion de travail aura lieu le 13 décembre à cet effet.

 

Ensemble pour un grand 15 décembre européen sur : cgt.fr/ (vidéo)

 

Source : FSU.fr

Communiqué de presse

Journée européenne du 15 décembre :

les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA interpellent

les décideurs politiques et économiques

Paris, le 29 novembre 2010

Dans le cadre de la journée de mobilisation de la CES « Non à l’austérité, priorité à l’emploi et à la croissance en Europe », les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeler le 15 décembre 2010, les décideurs politiques et économiques français, à la veille du sommet de l’Union européenne.

[Lire la suite sur : fsu.fr/]

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CAC 40 : jackpot pour les actionnaires !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 novembre 2010

Source : Basta !26 novembre 2010 – Par Ivan du Roy

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Capitalisme

 

CAC 40 : jackpot pour les actionnaires !

 

+ 1.007% ! C’est la progression des dividendes par action du groupe industriel Vallourec entre 2003 et 2009. En parallèle, la masse salariale par salarié de l’entreprise n’a augmenté que de 35%. C’est ce que révèle une enquête réalisée par L’Expansion dans son édition du mois de décembre. Les journalistes du mensuel économique comparent la progression des dividendes par action et celle des salaires dans plus d’une vingtaine de sociétés du CAC 40. Le résultat est… spectaculaire ! Il illustre la « disparité sans précédent » qui existe dans la répartition des richesses produites entre travailleurs et détenteurs du capital, au détriment, bien évidemment, des premiers.

Si les actionnaires de L’Oréal ou de Sanofi-Aventis, par exemple, ont vu leurs dividendes progresser de 100%, les salariés, eux, n’ont au mieux rien vu du tout. En six ans, le groupe pétrolier Total a même reversé davantage d’argent à ses actionnaires (49 milliards d’euros) qu’à ses salariés (41 milliards d’euros).

L’Expansion détaille également la distribution de la valeur ajoutée en 2009 chez plusieurs grands groupes comme EDF, Lafarge ou France Télécom, où la part attribuée aux salaires avoisine les 50%. Le reste est versé aux actionnaires, sert à rémunérer les banques (intérêts), est réinvesti ou paie l’impôt.

(Illustration ajoutée par « Feignies Ensemble »)

Voir également sur ce site :

Chômage

Les bonnes idées du Medef pour remettre jeunes et vieux au travail

15/11/2010 – Ivan du Roy, Nadia Djabali

CAC 40 : jackpot pour les actionnaires ! dans Chomage arton1282-647b4

 

La réforme des retraites à peine digérée, une nouvelle offensive se prépare sur l’emploi des jeunes et des seniors. Le Medef vient de publier un rapport de l’Institut Montaigne qui liste 15 propositions pour en finir avec la « rigidité inadaptée » des CDI ou du droit du travail. Un rapport qui passe sous silence la question cruciale de la répartition des richesses. Selon le think tank d’inspiration néo-libérale, si les jeunes souffrent particulièrement du chômage et des inégalités, c’est la faute aux principes de solidarité mis en œuvre après 1945. Décryptage.

[Lire la suite]

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« Les Français sont en train de se battre pour l’avenir de l’Europe »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 octobre 2010

Reçu par courriel le 31 octobre 2010

Traduction de l’article de Mark Weisbrot, co-directeur du Center for Economic and Policy Research.

L’article original a été publié en anglais dans The Guardian le 20 octobre.

Les manifestants français ont raison :

il n’est pas nécessaire de repousser l’âge de départ à la retraite.

Par Mark Weisbrot, économiste, co-directeur du Center for Economic and Policy Research (CEPR), Washington.

En descendant dans les rues pour défendre leurs droits à la retraite face aux mesures régressives préparées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, les Français luttent pour tous nos droits sociaux. 

Les manifestations qui secouent la France depuis quelques semaines mettent en lumière certaines différences avec la situation aux États-Unis. Les Français ont décidé, outre les grèves de grande envergure et les arrêts de travail qui se multiplient, de descendre par millions dans la rue pour défendre des acquis durement gagnés en matière de retraite. Il faut souligner que les protestations se font de manière pacifique et que seulement un très faible pourcentage de manifestants est responsable de dommages matériels et d’actes de violence, ce que les médias omettent parfois de distinguer. La colère populaire des français est orientée de façon positive, à la différence des États-Unis où elle va se traduire par l’élection prochaine de représentants politiques qui feront leur possible pour accentuer les souffrances des travailleurs et de la classe moyenne. 

Il était étonnant de voir les français élire Nicolas Sarkozy en 2007. Cet homme avait fait campagne sur l’idée que la France avait besoin d’une plus grande « efficacité » économique. Son modèle était les États-Unis. En réalité, il n’aurait pu choisir pire moment pour se tromper. La bulle immobilière était déjà en train d’exploser aux États-Unis, causant bientôt non seulement une grande récession outre-Atlantique, mais entraînant également la plupart des économies mondiales dans une grave crise. 

Pourtant, Nicolas Sarkozy a bénéficié d’un fort soutien des grands medias. Ces derniers, enchantés par le modèle américain, ont contribué à promouvoir un grand nombre de mythes qui ont jalonné sa campagne présidentielle. Certains d’entre eux affirmaient que la protection sociale française et les allocations chômage étaient « incompatibles avec une économie globale » et que les employeurs recruteraient davantage si l’on pouvait licencier plus facilement et si on réduisait les impôts des riches. 

Sarkozy a récemment abandonné l’une de ses mesures les plus impopulaires : la suppression du bouclier fiscal et l’aménagement de l’impôt sur la solidarité. Mais il y en aura d’autres. Pendant sa campagne, il avait promis de ne pas relever l’âge de départ à la retraite. En le faisant, il a déclenché une indignation générale. Désormais,  l’âge minimal de départ en retraite sera de 62 ans au lieu de 60 ans, et de 67 ans au lieu de 65 pour une retraite sans décote (dans le système étatsunien, la plupart des gens opte pour une retraite partielle qui est accessible à partir de 62 ans. Les personnes nées après 1959 ne percevront une retraite à taux plein qu’à partir de 67 ans).

Une nouvelle fois, la plupart des médias pense que les Français sont irréalistes et qu’ils devraient accepter ce programme comme les autres peuples. L’espérance de vie augmente. Nous devons donc travailler plus longtemps argumentent-ils. Ce point de vue est partiel. C’est un peu comme si l’on ne donnait que la moitié d’un résultat de baseball (ou de football, si vous préférez). Il est important de comprendre que la productivité et le PIB auront eux aussi augmenté en même temps et qu’il est donc en effet possible pour les Français de choisir de passer plus de temps à la retraite et de financer ce choix de société. 

L’âge de départ à la retraite a été modifié pour la dernière fois en 1983. Depuis lors, le PIB par habitant a augmenté de 45%. L’allongement de l’espérance de vie est très limité en comparaison. Le nombre d’actifs par retraité est passé de 4.4 en 1983 à 3.5 en 2010, mais la croissance du revenu national était largement suffisante pour compenser ces évolutions démographiques, incluant celle de l’espérance de vie.

Allons chercher plus loin: la croissance du revenu national lors des 30 ou 40 prochaines années sera bien suffisante pour payer l’augmentation des coûts des retraites liés aux changements démographiques. Elle laissera même aux futures générations la possibilité de profiter de meilleures conditions de vie comparées à celles des gens aujourd’hui. Il s’agit d’abord d’un choix de société qui concerne la question de savoir comment les gens veulent vivre leur retraite et se doter des moyens de la financer.

Si les Français veulent conserver l’âge de départ à la retraite tel quel, il existe de nombreuses façons de financer ce projet dans le futur sans pour autant augmenter l’âge de départ. Une d’entre elles, proposée par la gauche française (et que Sarkozy dit appuyer au niveau international), serait de taxer les transactions financières. Un impôt sur la spéculation pourrait générer des millions de dollars de revenus – un tel instrument existe au Royaume-Uni-, tandis qu’il découragerait simultanément les transactions spéculatives sur les actifs et ses dérivés. Les syndicats français et les manifestants demandent au gouvernement de prendre en compte ces approches.

Il est donc parfaitement raisonnable de considérer que l’allongement de l’espérance de vie puisse se traduire pour les travailleurs par un temps de retraite plus long. Et c’est ce qu’espère la plupart des citoyens français. Il est possible que tous n’aient pas fait de l’arithmétique mais ils se rendent compte intuitivement qu’étant donné que les richesses du pays augmentent année après année, ils ne devraient pas passer plus de temps de vie à travailler.

L’allongement de l’âge de départ à la retraite est une mesure hautement régressive qui frappera durement les travailleurs. Les actifs les plus pauvres, qui ont une espérance de vie plus courte, sont ceux qui perdront la plus grande proportion d’années de retraite. Les travailleurs qui devront se retirer tôt à cause du chômage ou d’autres difficultés penseront que la baisse de leur pension est une conséquence de ce changement. Et bien sûr, cette baisse n’aura pas d’impact sur les plus riches de la société, qui pour la plupart ne dépendent pas vraiment du système public de retraites, mais de leurs revenus accumulés.

 

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Retraites : Un autre scénario est possible

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 avril 2010

Retraites : Un autre scénario est possible dans ECONOMIE sine

Publié par : http://www.fondation-copernic.org/

Retraites : l’autre scénario

Jean-Marie Harribey (économiste, Attac)Willy Pelletier (sociologue, Fondation Copernic)

Libération, 15 avril 2010

Malgré le bilan désastreux des réformes des retraites de 1993 et de 2003, le gouvernement s’apprête à reculer l’âge de la retraite ou à allonger un peu plus la durée de cotisation. C’est oublier que le niveau moyen des pensions a baissé de 15 à 20 % en 15 ans, que les entreprises se débarrassent des salariés âgés et que l’évolution démographique reste  en France dynamique.

De plus, le gouvernement confond sciemment l’âge auquel on peut en réalité faire valoir son droit à la retraite à taux plein (entre 61 et 62 ans), compte tenu de l’allongement rendu obligatoire, et l’âge où l’on cesse en moyenne d’être en emploi (58,9 ans). Et il répand l’idée qu’il n’existe qu’un seul levier pour équilibrer le financement des retraites : travailler toujours plus longtemps. La possibilité d’augmenter les cotisations n’est jamais évoquée, car cela modifierait la répartition de la richesse produite. Bref, il s’agit de faire payer la crise du capitalisme aux salariés et aux retraités, sans toucher aux privilèges des classes qui se sont enrichies.

Une alternative existe pourtant : couvrir l’augmentation des besoins sociaux par un accroissement des prélèvements collectifs sur la richesse produite. Le Conseil d’orientation des retraites estime entre 1,7 point et 3 points de PIB le besoin de financement supplémentaire en 2050. C’est infime. Certes, il faudrait davantage (environ 6 points) pour annuler les contre-réformes passées. Mais cela est parfaitement possible si le curseur de la répartition des revenus revient en faveur de la masse salariale après trois décennies de dégradation, tandis que la part des dividendes dans le PIB est passée de 3,2% en 1982 à 8,5 % aujourd’hui. Ce déplacement équivaut aux ressources supplémentaires nécessaires pour financer les retraites.

Au total, il s’agit de refuser de travailler plus quand les gains de productivité sont servis aux actionnaires. La durée de cotisation doit s’aligner sur la durée réelle de la vie active, qui elle-même doit poursuivre sa tendance séculaire à la baisse au fur et à mesure des progrès de la productivité du travail. Et pour cela, il faut soumettre tous les revenus distribués à cotisation, dont les dividendes, c’est-à-dire élargir l’assiette des prélèvements sociaux.

La véritable réforme progressiste des retraites qu’il convient de faire représente un enjeu de civilisation : renforcer la solidarité entre les générations et entre les groupes sociaux, alors que les inégalités entre catégories et entre hommes et femmes grandissent. Il s’agit aussi de savoir si on impose des choix de vie individuels et collectifs asservis au travail ou bien si on favorise un temps de vie libre au fur et à mesure des gains de productivité. Enfin, la répartition des temps de vie entre travail et non-travail pose la question des finalités du travail, c’est-à-dire du mode de développement, au moment où les questions sociale et écologique sont de plus en plus imbriquées. Autrement dit, il n’est pas besoin de spéculer sur une croissance économique échevelée pour résoudre la question du financement des retraites et des nombreux besoins sociaux insatisfaits. Il faut engager un processus politique de transformation sociale profonde pour envisager autrement la répartition des revenus.

Attac et la Fondation Copernic ont rendu public le 7 avril l’appel « Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites », signé par 370 personnalités et qui est maintenant entre les mains des citoyens (http://www.exigences-citoyennes-retraites.net) pour qu’ils s’approprient les véritables termes du débat.

 

Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites

 

 

 

 


pictoretraites dans POLITIQUE   Lire et signer l’appel   pictoretraites dans RETRAITES  Voir les premiers signataires   pictoretraites dans SOCIAL  Voir tous les signataires 

 

Seule la mobilisation de tou-te-s permettra de s’opposer la réforme libérale que le gouvernement veut faire passer vite et « en force ». Car un autre scénario est possible. C’est pourquoi nous vous invitons, si comme nous vous pensez la situation urgente, à signer (et à faire signer dans vos réseaux)  l’appel unitaire. Il faut aller vite. Car nous n’avons qu’une force : celle de notre nombre.

 

 A (re)lire sur notre blog :

Appel Attac/Fondation Copernic : Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites

 

Publié dans ECONOMIE, POLITIQUE, RETRAITES, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Retraites : « Une réforme qui n’envisage pas toutes les possibilités est une réforme faussée. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 avril 2010

 

Le risque d’une paupérisation programmée des futurs retraités

 

Par Gérard Fonouni, professeur agrégé d’économie et de gestion.

Réforme du système social : quels sont les paramètres à prendre en compte ?

« Une réforme qui n’envisage pas toutes les possibilités est une réforme faussée. »

Depuis 1987 la question sur l’avenir des retraites fait débat. Aujourd’hui, hommes politiques, économistes et syndicats nous alertent sur l’impasse financière à laquelle nous conduit la situation actuelle des retraites. Le feuilleton de la réforme se poursuit tous les trois ou cinq ans, et la fin du sixième épisode est prévue pour l’automne 2010. Quels en sont les enjeux  ?

Conçu au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, notre système de retraite par répartition, selon lequel les retraites sont payées par les cotisations des actifs occupés, subit aujourd’hui des déficits considérables  : près de 10 milliards d’euros en 2010.

Plusieurs causes en sont à l’origine  : vieillissement démographique, allongement de l’espérance de vie, montée vertigineuse du chômage, précarité des emplois et croissance économique poussive. Ces variables démographiques et économiques aggravent le déficit du régime de retraite et compromettent son avenir.

Sa réforme est, certes, incontournable mais quels sont les paramètres à prendre en compte pour déterminer ses principales orientations  ? La réforme engagée tourne autour de deux axes  : l’allongement de la durée de cotisation et le prolongement de l’âge de départ en retraite au-delà de 60 ans. L’enjeu démographique reste toujours le déterminant substantiel des propositions comptables envisagées. Cette hypothèse démographique sert de base à la réforme des retraites pour justifier la nécessité de ces deux pistes.

Face à l’augmentation de l’espérance de vie et de l’arrivée massive de retraités des générations du baby-boom, augmenter la durée des cotisations permet de maintenir durablement le niveau de financement des caisses de retraite sous couvert d’une conjoncture économique favorable, ce qui n’est malheureusement pas le cas depuis la crise. En prolongeant la vie active, une telle mesure conduit inéluctablement les actifs ayant commencé à travailler après l’âge de 20 ans à prendre leur retraite à 63 ans ou 65 ans, voire même 67 ans. Or, selon la pénibilité de leur métier, la plupart de ces actifs ne pourront pas travailler au-delà de 60 ans et seront donc contraints de cesser leur activité avec des pensions réduites à défaut de durées de cotisation suffisantes.

Cette dégradation sociale fait courir le risque d’une paupérisation de plus en plus forte des futurs retraités et d’une accentuation des inégalités sociales entre les générations. Elle pénalise l’emploi des jeunes en maintenant encore plus longtemps les plus âgés dans la vie active, et affaiblit ainsi le ratio emplois-retraités. Alors faut-il au nom de la fatalité démographique continuer dans cette seule voie engagée depuis 1993 malgré un regain du taux de fécondité en France de 2,1 enfants garantissant le renouvellement des générations  ?

L’équilibre financier d’un système de retraite ne dépend pas seulement du paramètre démographique, d’autres sont en prendre en compte. Il ne fait aucun doute que la contrainte démographique pèse sur cet équilibre, mais l’évolution de l’emploi et de la croissance économique est déterminante pour la réduire.

Pourquoi ne pas les prendre en compte dans la réforme  ?

La réforme des retraites doit être juste socialement et soutenue économiquement par une politique de l’emploi privilégiant en priorité celui des jeunes et des seniors. Ce qui nécessite un changement radical de comportement des entreprises à l’égard des jeunes et des plus âgés. Or, tant qu’elles continueront à développer des emplois précaires pour les jeunes et favoriser les départs anticipés des seniors, l’avenir de notre système de retraite sera compromis. La question des retraites impose de faire un choix de politique économique et de solidarité sociale pour préparer la société de demain.

Pour la rendre plus juste, on peut envisager de calculer la durée de cotisation en fonction de la pénibilité des métiers. Il est juste d’attribuer des droits en durée selon le degré de pénibilité car il est possible dans certaines activités de travailler plus longtemps que dans d’autres. Cette flexibilité de la durée, tout en respectant globalement une moyenne de 40 années de cotisation, doit être associée à une véritable politique de l’emploi afin de maintenir un ratio emplois-retraités le plus élevé possible garantissant la pérennité de l’équilibre financier et le maintien du taux de remplacement autour de 80 %.

Avec une croissance économique plus soutenue et un taux d’emploi élevé, il sera plus facile d’augmenter les cotisations sans amoindrir le pouvoir d’achat des actifs et la compétitivité des entreprises, à condition qu’une partie de cette richesse supplémentaire produite profite davantage aux salariés. Ce n’est qu’à cette condition que notre système de retraite pourra relever le défi démographique. À défaut, la paupérisation programmée des futurs retraités pourrait inciter les jeunes générations à se tourner peu à peu vers la capitalisation.

 

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« Social-démocratie et collaboration de classes » (Mohamed Belaali)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 avril 2010

Lu sur : 16 avril 2010

Social-démocratie et collaboration de classes

arton10417-ebaaf dans POLITIQUE

Mohamed BELAALI

 

« Dans tous ces écrits, je ne me qualifie jamais de social-démocrate, mais de communiste. Pour Marx, comme pour moi, il est absolument impossible d’employer une expression aussi élastique pour désigner notre conception propre » *
F. Engels

Didier Migaud et Michel Charasse ont été nommés par Sarkozy, l’un premier président de la Cour des comptes, l’autre au Conseil constitutionnel. L’un est député socialiste, l’autre est un ancien ministre et ami de Mitterrand. Mais Sarkozy a recruté également Michel Rocard pour effectuer plusieurs missions, entre autres, pour réfléchir au grand emprunt national et servir d’ambassadeur de France chargé des négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique. Jack Lang, lui, a été envoyé à Cuba comme émissaire spécial du président et en Corée du Nord pour « mission d’information ». Eric Besson, qui a quitté Ségolène Royal et le PS juste après les résultats du premier tour des présidentielles de 2007, est nommé d’abord Secrétaire d’État avant de devenir Ministre de l’immigration. Martin Hirsch était confortablement installé dans son fauteuil de Haut Commissaire aux Solidarités Actives et à la Jeunesse avant de quitter le gouvernement le 22 mars 2010. Jean-Marie Bockel occupe le poste de secrétaire d’État auprès de la ministre de la Justice et des libertés. Bernard Kouchner, ministre des gouvernements socialistes de Michel Rocard à Lionel Jospin, travaille aujourd’hui pour Sarkozy en tant que ministre des Affaires étrangères et européennes. Le cas de Dominique Strauss-kahn est plus délicat et moins flagrant. Sarkozy n’avait, si l’on peut dire, que soutenu activement sa candidature à la présidence du Fonds Monétaire International (FMI). Il ne s’agit là que de la personnification d’une collaboration de classes d’un courant politique ancien, celui de la social-démocratie.

Ces hommes qui se déclarent toujours de « gauche » occupent des postes de ministres, de secrétaires d’État, de présidents ou membres d’institutions importantes pour aider Sarkozy à appliquer une politique entièrement au service des classes dominantes. Répudier et renier ses propres principes politiques est devenu une habitude chez les socio-démocrates. Et ce renoncement se fait naturellement sans état d’âme et sans scrupule. Il est difficile de distinguer sérieusement aujourd’hui un dirigeant social-démocrate d’un dirigeant de droite, tellement leurs idées et leurs pratiques politiques se confondent. Privatisations, destruction des services publics, précarisation et « flexibilisation » de l’emploi, baisse des charges pour les entreprises, cadeaux fiscaux accordés aux plus riches, réduction des dépenses publiques, mépris des couches populaires et soumission au patronat sont quelques aspects de leur gestion commune du libéralisme. Leur vénération du marché et du profit les rend insensibles et indifférents aux injustices, aux inégalités et à l’irrationalité du capitalisme qui produit en même temps richesses pour une minorité et misère pour la majorité de la population. La guerre reste pour eux , comme pour la bourgeoisie, l’un des moyens qu’ils utilisent au niveau international pour régler les conflits.

Les socio-démocrates ont depuis longtemps renoncé à vouloir changer le monde. Ils se sentent plus à l’aise, tellement le mot révolution leur fait peur, dans la gestion de la brutalité et de la barbarie du capitalisme qu’ils considèrent comme un système naturel et donc inéluctable

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

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FEIGNIES ENSEMBLE décembre 2009

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 décembre 2009

FEIGNIES ENSEMBLE                                                                 PCF

 

FEIGNIES POUR TOUS                                                                     décembre 2009 – N° 22

http://communistefeigniesunblogfr.unblog.fr/

 

  Le problème, c’est l’équité de la répartition des richesses mondiales.  Aujourd’hui, 50 % sont détenus par 2 % des humains, alors que la moitié de l’humanité n’en possède que 1 % !

Alain Bocquet – député du Nord

 

Le Président : « Réduisons les dépenses publiques »…

Et en 2008, il dépense 3, 28 millions d’euros pour des sondages !!!

 

Récemment, la Cour des comptes de la République a épinglé l’Elysée pour des  dépenses abusives en sondages : 165 sondages en 2008, soit 3 sondages par semaine ! Tout cela pour manipuler l’opinion des citoyens.

En outre, ces sondages ont été commandés à 2 sociétés dont les responsables sont des « amis » du président.

 

Halte aux ravages du capitalisme, de plus en plus sauvage

 

17 novembre 2009Rome – Sommet de l’Organisation du fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) : Aucun chef d’Etat des pays les plus développés présent !

Ce même jour, 17 000 enfants sont morts de faim ! C’est qu’a indiqué le secrétaire général de l’ONU qui affirme, par ailleurs, que 44 milliards de dollars seraient une aide efficace pour les agricultures des pays du Sud.

MAIS POURTANT :

En 6 ans, les masses investies dan la spéculation sur les matières premières sont passées de 13 milliards de dollars à 320 milliards !

 

Augmentation des inégalités en France

 

Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), il y a une explosion du chômage et une dégradation des salaires.

  • Entre début 2008 et mi-2009, 400 000 emplois ont disparu, dont 167 000 intérimaires.
  • En 1996, 1 % des salariés à temps complet, les mieux payés  du privé, gagnaient 6, 6 fois le salaire médian (moyen).

     En 2007, ces mêmes salariés ont gagné 8, 5 fois le salaire médian.

  • 2 millions de travailleurs en dessous du seuil de pauvreté !

Selon que vous serez puissant ou misérable… (La Fontaine).

« La dette est énorme, l’Etat a besoin d’argent… » Mais les députés de la majorité ont refusé de voter l’impôt de 10 % sur les bénéfices des banques : Cherchez l’erreur !

 

Collectivités territoriales et taxe professionnelle

 

La réforme des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle ne doivent pas être considérées comme une affaire de spécialiste, une affaire d’élu. Ces projets sont un nouveau coup porté à la démocratie et la volonté de transférer la fiscalité des entreprises sur les ménages.

Actuellement 40% des impôts sont supportés par les ménages, si on laisse faire Nicolas Sarkozy, demain, la part des ménages sera de 71%.

Nous sommes donc tous concernés, tout d’abord au titre de salariés avec la fiscalisation des indemnités journalières et des départs à la retraite hors plans sociaux, ensuite au titre de contribuables avec la hausse continue de la fiscalité locale, enfin au titre d’assurés sociaux avec la hausse du forfait hospitalier et les déremboursements de médicaments.

 

Impôt sur les indemnités des salariés, victimes d’accidents du travail

Privilèges pour les plus fortunés et les entreprises

 

De « courageux » députés UMP ont voté l’imposition de ces indemnités qui touchent plus particulièrement les ouvriers agricoles ou qualifiés, les manutentionnaires ou les magasiniers. Cette disposition rapportera 150 millions d’euros à l’État. Pas de quoi réduire le déficit !

MAIS

-  grâce au bouclier fiscal, les ménages les plus fortunés (plus de 15, 5 millions d’euros de patrimoine) ont reçu un chèque « moyen » de 368 261 euros en 2008.

-  les niches fiscales (investissements dans les Dom-Tom, les forêts, les œuvres d’art…) permettent aux plus fortunés de déduire de leurs revenus des sommes importantes, et parfois de ne pas payer d’impôts. Soit un manque à gagner de 74 milliards d’euros, pour le budget de l’État.

Ainsi à Neuilly, 47 foyers fiscaux à revenus élevés (344 000 euros / an en moyenne, soit 238 fois le salaire annuel des ouvriers agricoles) n’ont pas payé d’impôts sur le revenu.

-  Depuis 2008, 6 200 entreprises auraient bénéficié de 20,5 milliards de réduction de l’impôt sur les sociétés. En 2008, Jean-François Copé, alors ministre du budget, avait « estimé » cet avantage à 1 milliard !

 

Conseil municipal samedi 19 décembre à 9 h en mairie : vote des subventions

 

 

Le Parti Communiste Français

    Pour se défendre et riposter, pour changer vraiment

    Je désire être informé-e des initiatives du PCF

    J’adhère au PCF

   Nom : …………………. Prénom …………………….

   Adresse : ………………………………………………

   …………………………N° tél. : ……………………..

   Envoyer au PCF 48, rue François Wiart à Feignies

 

 

 

   

      Ces problèmes vous concernent.

 

     Venez en débattre avec nous le dernier vendredi de

     chaque mois de 17h30 à 19h à la salle polyvalente

     Place de l’église.

 

 

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17 octobre 2009 : Journée Mondiale du refus de la misère

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 octobre 2009

Message de la CGT – France


 

Comme chaque année, la CGT est partie prenante de la journée mondiale de lutte contre la misère. Les jeunes, les personnes privés d’emploi, les familles monoparentales, les travailleurs pauvres et migrants, les retraités, sont les plus vulnérables dans ce contexte de crise.

 

Plus que jamais les forces syndicales ont à se mobiliser et à agir au quotidien avec celles et ceux qui sont durement frappés par les inégalités, les discriminations et toutes les formes de précarité. La misère constitue pour ceux qui la subissent une violation des droits de l’enfant et de l’homme. C’est pourquoi, ce 17 Octobre 2009 la CGT tient à exprimer, aux côtés des organisations engagées dans le combat contre la misère, sa solidarité avec les millions de femmes, d’hommes et d’enfants qui résistent chaque jour, en France, en Europe et dans le monde aux ravages de la précarité, de la pauvreté et de l’exclusion. Nous saluons toutes celles et tous ceux qui sont engagés dans ce combat permanent pour la paix, pour la liberté, pour la démocratie, pour la justice et le progrès social, pour l’égal accès aux droits de tous pour tous.

La pauvreté, l’exclusion, ne concerne pas que les plus pauvres. C’est en unissant nos efforts que nous donnerons courage, espoir et confiance aux personnes, aux travailleurs dans leur capacité et leur pouvoir d’agir.

La déclaration unitaire « Alerte contre l’Exclusion – Partenaires Sociaux », constitue un signe d’espérance. Ce texte confirme une prise de conscience, notre volonté et notre détermination commune à travailler ensemble pour trouver des réponses permettant d’éradiquer la misère en s’attaquant à ses causes. C’est ensemble, par l’échange, le dialogue et l’action que nous construirons le monde que nous voulons. Un monde qui est malade depuis trop longtemps des choix politiques fondés sur un système économique et financier privilégiant le court terme, l’argent facile pour quelques uns au détriment du plus grand nombre, de l’intérêt général

La crise est un appel à la transformation, au renversement, à la démocratie, à la création, au partage .

  • Nous voulons un développement fondé sur des politiques économiques, sociales, environnementales, des services publics de qualité, au service de l’humanité.
  • Nous voulons un système de croissance conçu pour une répartition plus juste des richesses créées, pour que chacune, chacun vive dignement et décemment ici et dans le monde.
  • Nous voulons une école pour chaque enfant, le droit à l’éducation permanente, à une formation tout au long de la vie. Nous voulons une société dans laquelle la dignité, l’égalité, le bien-être, par le travail redevienne l’ambition collective pour le vivre ensemble.
  • Nous voulons un travail décent, un salaire décent pour une vie décente, parce que nous refusons l’assistanat, la soumission, le travail des enfants, le travail forcé et informel.
  • Nous voulons des droits au travail, des droits sociaux garantissant une sécurité sociale de santé et professionnelle, un statut du travail salarié.
  • Nous voulons plus de démocratie sociale, des droits pour le dialogue social et la négociation collective afin que chacune, chacun s’engage et participe au développement humain durable avec la liberté de se syndiquer.

Le monde syndical, la société civile, les acteurs économiques, les femmes et les hommes épris de justice sociale, de solidarité, de fraternité ont le devoir de s’unir pour lutter contre la misère, l’exclusion, pour faire respecter et pour rendre effectifs les droits de l’enfant ici et partout dans le monde, les Droits de l’Homme sur chaque lieu de travail et dans la cité.

 

 

France – 16 octobre 2009

La PAUVRETÉ en FRANCE … Ça existe ?

17 octobre 2009 : Journée Mondiale du refus de la misère dans SOCIETE pauvrete_pt

 

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