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Réforme des retraites complémentaires : c’est non !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 octobre 2015

 

Du fait de salaires en moyenne plus bas et de carrières encore plus courtes, hachées,

les femmes subissent de fortes inégalités en matière de retraite.

Pensions inférieures de 40 % à celles des hommes, départ plus tardif (62,6 ans,

contre 61,9 ans pour les hommes)…

Dès lors, une augmentation de la durée de cotisation via les régimes complémentaires

« aboutirait à pénaliser encore plus fortement les femmes », constatent les associations

féministes.

CaptureféministesenmouvementCliquer sur l’image pour agir

 

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Retraites complémentaires : décryptage d’un accord de régression sociale

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 octobre 2015

 

Arrco, Agirc : décryptage d’un accord de régression sociale

 

Retraités, salariés et plus particulièrement les femmes sont visés par ces mesures d’austérité.

Captureretraites3

 

  Le Medef soumet aux syndicats un texte visant à faire

  reculer à 63 ans l’âge effectif de départ, tout en abaissant

  le niveau des pensions.

  Les critiques se multiplient dans le monde syndical

  et associatif.

  « Oser dire que les salariés ont le choix de partir à 62 ans,

  c’est un mensonge. (…) Comment prétendre qu’un ouvrier

  métallurgiste a le choix de travailler un an de plus

  alors qu’il est usé par ses années de labeur ? »

  À l’image du secrétaire du syndicat CFDT métallurgie des Landes,

  qui, dans une lettre au leader de sa confédération, Laurent Berger,

  dénonce ainsi « un compromis non acceptable »,

 

les critiques se multiplient contre le projet d’accord sur les retraites complémentaires Arrco et Agirc.

Approuvé sur le principe, le 16 octobre, par le patronat et trois syndicats (CFDT, CFTC, CGC), rejeté par la CGT

et FO, il doit faire l’objet, ce vendredi, d’une ultime séance de négociations. Éric Aubin, en charge du dossier

à la CGT, fait état d’une « montée du mécontentement parmi les militants, les salariés, qui découvrent le contenu

de l’accord ».

« Ne signez pas cet accord ! » demandent de leur côté, dans une lettre ouverte aux secrétaires généraux de la CFDT,

la CFTC et la CGC, un ensemble d’associations féministes (voir le texte sur le site humanite.fr) en montrant

combien les « sacrifices » qu’il imposerait aux femmes contredisent leur engagement pour l’égalité professionnelle.

Retraités, salariés, et tout particulièrement parmi ceux-ci les femmes, les seniors, sont tous ciblés par un catalogue

de mesures d’austérité, alors que le patronat pourrait, lui, s’en tirer sans rien débourser… Décryptage.

1. QUELLE FACTURE POUR 
LES RETRAITES ?

Sur un total de 6,1 milliards d’euros d’« économies » prévues, à l’horizon 2020, par l’accord, plus de la moitié

incomberaient aux retraités actuels. Pendant trois ans, leurs pensions seraient sous-indexées, c’est-à-dire

revalorisées de l’inflation moins 1 point. La mesure rapporte 2,1 milliards, et coûte donc autant en pouvoir

d’achat aux retraités. De plus, la date de cette revalorisation ainsi minorée est décalée du 1er avril

au 1er novembre. Une deuxième ponction de 1,3 milliard.

2. COMMENT LES FUTURS RETRAITÉS SONT-ILS IMPACTÉS ?

D’abord par une baisse du rendement des régimes. À l’Arrco et à l’Agirc, les cotisations versées sont converties

en points, selon le prix d’achat fixé. L’accord augmente le prix, ce qui fera automatiquement baisser

le rendement du système (de 6,56 % à 6 %). Pour les futurs retraités, cela annonce une baisse de 8,5 %

de leur pension.

Deuxième mesure : pour toucher sa retraite complémentaire complète, il ne faudra pas seulement remplir

les conditions exigées dans le régime de base de la Sécurité sociale pour bénéficier du taux plein

(âge légal de 62 ans et nombre d’annuités de cotisation obligatoires). Le salarié devra travailler

quatre trimestres de plus. S’il ne veut, ou ne peut pas, il subira un abattement de 10 %

sur sa pension complémentaire pendant 3 ans. Pour un retraité percevant 500 euros

de complémentaire, cela représente une ponction de 600 euros par an.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer l’accord sur les retraites complémentaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 octobre 2015

 

Retraites complémentaires :

les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer

 

retraite-70ans-humour

 

 

  Plusieurs organisations appellent les syndicats

  à ne pas signer l’accord de principe conclu

  avec le patronat sur les retraites complémentaires

  Agirc-Arrco, qui « aboutirait à pénaliser encore

  plus lourdement les femmes », dans une tribune

  publiée mercredi sur Mediapart.

 

 

Osez le féminisme, le Planning familial, la Fondation Copernic, Attac et les Effronté-e-s, en appellent

à Laurent Berger (CFDT), Carole Couvert (CFE-CGC) et Philippe Louis (CFTC), les responsables

des trois syndicats qui doivent finaliser cet accord vendredi au siège du Medef.

« Le projet d’accord prévoit que sur les 6 milliards de financement nécessaires, l’essentiel (environ 90 %) sera

supporté par les salarié-e-s et les retraité-e-s », écrivent les signataires. « Or, les sacrifices que vous leur imposez

seront particulièrement discriminants pour les femmes ».  »Les femmes en France gagnent toujours 27% de moins

que les hommes, tout temps de travail confondu » et elles ont « des pensions inférieures de 40% à celles des hommes »,

soulignent-elles. « Elles ont encore aujourd’hui des carrières plus courtes que les hommes, elles partent en retraite

en moyenne plus tard » et « toute augmentation de la durée de cotisation exigée pour avoir une pension à taux plein

les pénalise donc plus fortement ».

 [Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Retraites complémentaires : Le patronat, mis en échec, ne renonce pas

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 juin 2015

 

Retraites complémentaires.

Le patronat, mis en échec, ne renonce pas

 

Yves Housson – 22 juin 2015 – humanite.fr/

 

Captureretraitéencolère

 

  M. Gattaz et ses amis veulent retarder

  l’âge du départ en retraite. Une double

  peine en somme : privés d’emploi et

  privés de la possibilité d’exercer leur droit

  à retraite ! C’est en effet la seule

  « solution » imaginée par le patronat

  pour équilibrer les comptes déficitaires

  des régimes de retraites complémentaires.

 

Au Medef, on ne craint pas les contradictions. Alors que les seniors (55-64 ans) restent massivement évincés

des effectifs des entreprises, que le chômage continue d’augmenter dans cette catégorie d’âge

(800.000 personnes touchées), M. Gattaz et ses amis veulent retarder l’âge du départ en retraite.

Une double peine en somme : privés d’emploi et privés de la possibilité d’exercer leur droit à retraite ! C’est en effet

la seule « solution » imaginée par le patronat pour équilibrer les comptes déficitaires des régimes de retraites

complémentaires.

[…]

Principale pierre d’achoppement : les abattements que le patronat persiste à vouloir imposer sur les pensions

Arrco et Agirc pour celles et ceux qui voudraient partir avant 65 ans. Soit un coup de rabot de 30%

pour un départ à 63 ans, de 20% pour un départ à 62 ans, de 10% pour un départ à 64 ans.

La pension complète ne serait garantie qu’à 65 ans. L’objectif est limpide, et le Medef ne s’en cache pas :

il s’agit, en utilisant cette arme dissuasive, de contraindre les salariés à reculer leur départ.

[…]

Jamais à court d’imagination en matière d’austérité, le patronat, pour réaliser les 6,9 milliards d’euros d’économies

jugés nécessaires, préconise également de prolonger la sous-indexation de la revalorisation des pensions

(1,5 point au-dessous de l’inflation), ce qui reviendrait à décréter leur blocage. Mesure « dévastatrice

pour la consommation, donc pour la croissance et l’emploi », observe Eric Aubin. Il entend encore s’attaquer

aux pensions de réversion en « proratisant » leur montant en fonction du nombre d’années de mariage.

Une attaque directe contre les femmes, principales bénéficiaires de la réversion.

[Article complet sur humanite.fr]

 

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France : Espérance de vie en baisse

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juin 2015

 

La hausse de l’espérance de vie est un phénomène qui a ses propres causes, parfaitement identifiables.

Prendre du recul donne les moyens de mesurer l’évolution probable de notre longévité,

et surtout d’expliquer pourquoi elle stagne et risque fort de baisser dans les années et décennies à venir.

 

Captureespérancedevie

Cliquer sur l’image pour lire l’article

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Extraits :

 

Inégalité de classes devant la mort

 

Selon les rares enquêtes produites sur la question, le taux de mortalité chez les chômeurs

est radicalement supérieur à la moyenne. Le phénomène n’est pas nouveau, mais il s’aggrave.

D’après une étude longue publiée par l’Insee il y a quinze ans, le risque relatif de mortalité est passé

de +3,5% entre 1975 et 1980 à +5,1% entre 1990 et 1995. Ce phénomène s’est depuis alourdi.

Selon Pierre Meneton, chercheur à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Insem),

le chômage tue « entre 10.000 et 20.000 personnes par an ». Son étude, réalisé entre 1995

et 2007 et portant sur 6.000 volontaires âgés de 35 à 64 ans, montre une « surmortalité très importante ».

Etre privé d’emploi a « des effets majeurs sur la survenue d’accidents cardiovasculaires et de pathologies

chroniques ».

[…]

En France, seule la comparaison géographique permet d’entrevoir les inégalités de classe devant la mort.

Les études faites par « catégories socioprofessionnelles », qui mélangent dans une même ligne tous les patrons

et artisans sans prise en compte du nombre d’employés, ne permettent en aucun cas une distinction

des classes sociales. Néanmoins, les données montrent chez les cadres et les « artisans, commerçants,

chefs d’entreprise » (sic) le plus gros écart d’évolution, ces catégories gagnant respectivement 5,5 et

5,2 années d’espérance de vie, là où les « inactifs non retraités » déjà les moins bien lotis, ne gagnent

que 2,7 ans. Ce dernier groupe avait donc une espérance de vie moyenne de 65,4 ans sur la période

2000-2008, contre 82,2 ans pour les cadres.

[...]

Selon les données recensées entre 2010 et 2012, l’espérance de vie diffère largement selon les départements.

Chez les hommes, le trio de tête est Yvelines, Paris et Hauts-de-Seine, tous au-dessus de 80,3 ans.

En queue de classement, le Nord et la Guyane sont autour de 75,5 ans tandis que le Pas-de-Calais

pointe à 74,4 ans. Soit six ans et demi de moins, en moyenne, que les Hauts-de-Seine. La différence

chez les femmes est moins flagrante mais réelle, allant de 82 ans et demi dans le Nord-Pas-de-Calais

à plus de 86 ans dans la capitale française.

[…]

Le Royaume-Uni est un exemple de liberté économique pour les grands propriétaires français. Le système

de sécurité sociale, quasiment inexistant, oblige selon les tenants du capitalisme à se forger un destin

par soi-même, sans assistance. Ce refus de la solidarité nationale est également ravageur. C’est à Glasgow

qu’a été mesurée l’espérance de vie la plus basse d’Europe, en-dessous des moyennes nationales des pays

« pauvres » de l’Est. Les hommes de la capitale économique écossaise affichaient en 2008 une longévité

de 70 ans, en prenant compte des quartiers d’affaires. Ceux du quartier ouvrier de Calton présentaient

quant à eux une espérance de vie de 53,9 ans. Sur place, les bourgeois et leurs perroquets imbéciles

répètent que les pauvres cherchent eux-mêmes à se détruire la santé par leur surconsommation d’alcool,

de tabac et de fish and chips. Ils préféraient ne pas mettre l’accent sur les 30% de chômage

et 38% de foyers sans revenu recensés cette même année dans le quartier.

 

Capturefaujour2

En France, le sujet n’intéresse pas le grand patronat

et ses délégués politiques, de droite ou socialistes,

qui rêvent de reproduire dans l’hexagone les conditions

de la croissance britannique. Ils ont de quoi se réjouir,

car c’est exactement ce vers quoi nous nous orientons.

Le modèle de liberté et d’efficacité économique qu’ils sont

en train de nous imposer, par force réformes structurelles

et coupes budgétaires, est pour le moins singulier.

 

Cet idéal, bientôt réel, sert définitivement plus la liberté pour le gros employeur de ne pas respecter

de « contraintes » de sécurité et d’hygiène trop « strictes », plutôt que la liberté pour le travailleur

moyen de profiter d’une vie en bonne santé. (…)

 

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Retraite à 64 ans : une trahison abyssale des valeurs de gauche (PCF)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 décembre 2014

 

Retraite à 64 ans : une trahison abyssale des valeurs de gauche

 

rebsamengattaz

 

  Alors que François Hollande tente désespérément

  de renouer le dialogue avec les femmes et les hommes

  de gauche, le ministre du Travail vient, en trois mots,

  de rappeler la réalité de ce pouvoir.

  « S’il le faut » dit François Rebsamen, le gouvernement

  allongera la durée des cotisations pour la retraite.

  « S’il le faut », voilà le condensé d’un renoncement

  complet, d’une pensée en manque d’imaginaire

et d’idées neuves, d’un alignement sur la droite et le MEDEF, d’une trahison abyssale des valeurs

et des combats de gauche. « S’il le faut » , on sent bien François Rebsamen allant plus loin encore.

Macron et sa loi de déréglementation y travaille avec enthousiasme.  

Le retour à une retraite à 60 ans, acquis historique de la gauche, est plus que jamais nécessaire.

Il passe par une cotisation sur les revenus financiers des entreprises et des banques au même taux

que la cotisation sociale patronale assise sur les salaires. Tout le contraire de la politique actuelle

du gouvernement.


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Pour les retraités comme pour les salariés, vivre c’est lutter (manif du 3 juin)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 mai 2014

 

Quand la retraite donne des ailes pour lutter

 

cgt retraites

  Le 3 juin, les retraités manifestent pour leurs droits

  et « pour ne pas laisser à ceux qui suivent un monde

  toujours plus injuste ».

  Déjà mobilisés le 1er Mai et lors des journées d’action

  contre l’austérité, ils refusent plus que jamais d’être

contraints à se serrer toujours plus la ceinture.

 

À la pêche, multipliant les allers et retours sous les tropiques, gâteaux, voire gâteux, devant

leurs petits-enfants… Les clichés concernant les retraités ont la peau dure qui les dépeignent

comme des privilégiés échappant aux vicissitudes de la vie, et pire comme des assistés. Une image

construite à dessein afin de faire passer la pilule des mesures d’austérité qui les frappent sous l’air

d’« ils peuvent bien faire un effort ». « C’est insupportable et insultant de se faire traiter de privilégié »,

s’insurge Bruno Loridan, 82 ans, boucher à la retraite depuis 1993. « Je ne l’ai pas volée, ma retraite.

J’ai travaillé près de 45 ans, un beau métier mais des conditions de travail difficiles. Et après cette vie

de labeur, je touche 1 231,46 euros de retraite de la Sécurité sociale », raconte ce Nordiste établi

aujourd’hui à Hem. « Avec la complémentaire et la petite pension de ma femme, cela nous fait

2 100 euros de revenu mensuel », poursuit le retraité qui « refuse de se plaindre » mais qui trouve

que « c’est un peu juste surtout si un jour on doit faire face à la maladie ou à la dépendance ».

À 65 ans, Colette Chastagnol ne mène pas non plus la grande vie. L’ex-magasinière de l’éducation

nationale touche 1 400 euros de pension. « Je vis dans un petit deux-pièces à Paris. Quand j’ai tout

payé, il me reste à peine 500 euros pour me nourrir, les vêtements et les loisirs. » Colette part

rarement en vacances et jamais à l’autre bout du monde. « Je n’ai pas les moyens », glisse-t-elle

en rigolant. Elle s’inquiète surtout des imprévus. « Les soins dentaires sont très mal remboursés.

Dernièrement, j’ai eu une facture de 1 000 euros. Cela pèse beaucoup sur mon petit budget.

Ce qui m’inquiète, c’est l’avenir. C’est rare qu’en vieillissant, la santé aille en s’améliorant. »

POUR COLETTE, BRUNO, JEAN-PIERRE, DONT LES RETRAITES PLAFONNENT À 1 400 EUROS,

« C’EST AUX ACTIONNAIRES DE SE COLLER AUX EFFORTS ».

[...]

LE GOUVERNEMENT MALTRAITE LES RETRAITÉS

Il est bien loin le temps où le PS s’opposait à la réforme des retraites de Nicolas Sarkozy,

qui en 2010 a reculé l’âge de la retraite de 60 à 62 ans. Élu président, François Hollande a vite

oublié sa promesse de la remettre en cause. Il n’a rétabli le droit à la retraite à 60 ans

que pour les carrières longues. Une décision à l’ampleur vite restreinte puisque dans le même

temps la durée de cotisation a été portée de 41,5 à 43 annuités (pour les salariés nés à partir

de 1973), ce qui interdira, dans les faits, à de nombreux salariés tout départ à la retraite avant 65,

voire 67 ans.

Les retraités comptent aussi parmi les principales victimes du plan d’austérité de Manuel Valls.

Son plan d’économies de 50 milliards d’euros prévoit le gel des retraites de base pour les pensions

égales à 1 200 euros et plus. Une décision qui vient s’ajouter au blocage du niveau

des complémentaires. Une très mauvaise nouvelle qui s’ajoute à la hausse de la TVA

et à l’augmentation des impôts générée par la suppression de la demi-part fiscale pour les retraités

veufs ou divorcés ayant élevé un enfant.

[...]

[Article complet sur humanite.fr]

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3 juin – Paris : Manifestation nationale unitaire des retraités

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 mai 2014

 

3 juin

Manifestation nationale unitaire pour la revalorisation

des retraites

 

affiche3_juin

  Le mardi 3 juin 2014 sera l’occasion pour plus de 13 millions

  de retraités de manifester à l’appel unitaire de l’intersyndicale

  CGT-FO-CFTC-FSU-Solidaires-LSR-UNRPA-FGR-CGC

  contre le gel et pour la revalorisation des pensions et retraites.

  En annonçant, en avril, la suppression de la revalorisation des retraites

  qui devait avoir lieu en octobre, le Premier ministre assenait un nouveau

  coup au pouvoir d’achat de millions de retraités. Cette revalorisation a

  traditionnellement lieu en avril. Lors de la dernière réforme des retraites,

  elle a été repoussée au mois d’octobre.

 

Le gouvernement prétend faire des « économies » sur le dos de la protection sociale, de l’assurance

maladie, des collectivités locales et du fonctionnement de l’État. La réalité de la « croissance », c’est

celle du taux de pauvreté des retraités, du nombre toujours plus grand de ceux ayant recours

aux associations caritatives pour se nourrir, renonçant aux soins médicaux ou devant travailler

pour boucler les fins de mois.

Dès le 20 février dernier, l’Union confédérale des retraités CGT a remis 120 000 cartes de vœux

au président de la République pour dénoncer la baisse du pouvoir d’achat des retraités, catégorie

dont on sait l’importance dans le fonctionnement de l’économie nationale. Le gouvernement fait

la sourde oreille face aux revendications et à la colère des plus humbles, oubliant que la retraite

n’est pas un privilège, mais un droit.

La CGT se joint à l’intersyndicale pour appeler retraités et futurs retraités à manifester le mardi 3 juin

avec, dès 11h00, un rassemblement place Joffre, face à la tour Eiffel, pour un pique-nique militant.

 

Tract unitaire pour la mobilisation pour les retraites du 3 juin 2014

 

La réalité d’aujourd’hui pour les retraités c’est :

  • => Une pension mensuelle moyenne mensuelle de 1.550 euros pour les hommes et de 899 euros pour les femmes.
  • => 4,2 millions de retraités touchent le minimum contributif (629 euros), et leur nombre augmente chaque année : en 2012, 25 % des hommes et 50 % des femmes voient leur retraite liquidée sur cette base.
  • => Le taux de pauvreté des retraités ne cesse d’augmenter : 17 % vivent avec moins de 600 euros par mois et 10 % des retraités ont recours aux associations caritatives pour pouvoir se nourrir.
  • => 14% des retraités renoncent aux soins faute de moyens.
  • => De plus en plus de retraités sont contraints de prendre un travail pour boucler les fins de mois; en 6 ans, leur nombre a triplé.
  • => Même avec une retraite de 2000 euros par mois, par exemple, (niveau de retraite de plus en plus rare), les retraités sont de plus en plus contraints d’être plus attentifs à leurs dépenses : les charges incompressibles ne cessent d’augmenter (loyer, électricité, gaz, assurances, complémentaires santé, impôts…)

Actifs ou retraités, vivre dignement et mieux, passe nécessairement par la mobilisation et par la lutte.

(Source : cgt-dieppe.fr)

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Onze voix européennes réclament un changement de cap et la fin des politiques d’austérité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 mai 2014

 

Dans l’Humanité :

des militants de toute l’Europe appellent à un changement de cap

 

Propos recueillis par Bruno Odent – 21 Mai 2014

huma2205

Militants associatifs, syndicaux, politiques ou intellectuels

de différents pays de l’Union Européenne,

ils réclament un changement de cap et la fin des politiques

d’austérité.

Retrouvez dans l’Humanité les paroles de Stavros Konstantakopoulos,

syndicaliste et universitaire grec, d’Aurélie Trouvé membre du conseil

scientifique d’Attac, d’Aurélie Decoens tête de liste du PTB-GO

aux européennes, d’Anne Sabourin, responsable du Parti de la gauche

européenne, Deatricia Tejas, syndicaliste des finances,

d’Alain Guiraudie, cinéaste, d’Axel Gerntke, dirigeant  national

du syndicat allemand de la métallurgie IG Metall, de Claudio Ardizio, coordinateur national des comités

des préretraités sans revenu en Italie, d’Ernestine Ronai, militante pour les droits des femmes, de Tiago Gillot,

de l’association portugaise des Précaires  infleixibles, et de Michael Youlton, ancien coordinateur du mouvement

irlandais contre la constitution européenne.

 

Et sur l’Humanite.fr :

« Les politiques austéritaires emmènent l’Europe dans le mur, Allemagne comprise »

Par Norbert Arndt, dirigeant du syndicat allemand des services, Ver.di à Herne dans la Ruhr

« Pour que l’Europe sociale devienne enfin une réalité, il faut commencer par se libérer des serres de la troïka.

Les politiques austéritaires dictées par les marchés financiers, emmène en effet l’UE toute entière dans le mur,

Allemagne comprise. On avance aujourd’hui que les chiffres du chômage seraient moins élevés chez nous

qu’ailleurs. Mais il faut savoir qu’il y a ici, un nombre considérable de salariés-pauvres et de seniors misérables

qui vivent des situations de précarité insupportables. Je le constate tous les jours autour de moi :

les Minijobs à 400 euros, les contrats intérimaires divers et variés continuent de faire flores.

Les travailleurs allemands qui subissent ce système depuis l’introduction des réformes Hartz au milieu

de la dernière décennie, savent combien il ne profite qu’à une minorité et aux logiques financières

ou expansionnistes de grandes entreprises. C’est cette logique là qui nourrit les difficultés de l’Europe.

Pourtant le besoin de coopérations, de solidarités, de rapprochements n’a sans doute jamais été aussi fort

qu’aujourd’hui. Je me souhaite une Europe qui rende enfin la parole à tous ses citoyens. Cela passe par des pouvoirs

accrus pour le parlement européen. Mais la condition essentielle pour faire grandir l’alternative dont les peuples

européens ont besoin c’est de forger de nouveaux rapports de force. Et pas en misant sur le champ politique de façon

isolée. Je suis persuadé que les convergences sont suffisamment fortes en Europe pour qu’on y travaille

dès maintenant au plan syndical comme avec le mouvement social.»

 

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Caroline de Haas, ancienne dirigeante de l’Unef et d’Osez le féminisme, quitte le PS.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 avril 2014

 

             Lettre d’une militante qui quitte le PS

 

babouse2

Caroline de Haas, ancienne dirigeante de l’Unef et

d’Osez le féminisme vient de quitter le PS.

Dans la lettre ci-dessous, publiée sur son blog,

tout est dit. Comme elle j’espère que « les chemins

de toutes et tous les militants de gauche finiront

par se retrouver pour construire ensemble un projet

politique qui fasse reprendre à notre société

la marche du progrès ».

 

 

« Premier Secrétaire du Parti socialiste

10, rue de Solférino

75007 PARIS

Objet : Démission

 

Cher Harlem ou celui (celle ?) qui te remplacera,

Je souhaite mettre fin aux mandats que j’exerce au Parti socialiste. Après 13 ans de militantisme, je rends ma carte.

Je me suis engagée en politique convaincue que les injustices et les inégalités n’étaient pas la faute à pas de chance mais le produit de choix politiques qui ont toujours favorisé quelques-uns au profit de tous les autres. J’ai adhéré au Parti socialiste convaincue que nous pouvons transformer le réel et que l’organisation collective d’individus doués de raison est le meilleur moyen de contrer un ordre établi qui creuse les inégalités, fragilise nos sociétés et porte en son sein le rejet des autres, quels qu’ils soient.

Depuis deux ans que la gauche est au pouvoir, j’ai le sentiment que nous avons plus géré que transformé. Comme si le pouvoir nous avait changés au point que nous ayons abandonné toute analyse des rapports de forces. La société est traversée par des intérêts contradictoires, notamment économiques : nous devons choisir pour qui nous voulons agir et nous battre. C’est bien d’une bataille dont il s’agit. Car dans ces rapports de force sociaux, la gauche est – devrait être – du côté des salariées et salariés, des femmes et des hommes qui ne détiennent pas le pouvoir, les codes culturels ou les richesses. Nous devrions être leur porte-voix et leurs défenseurs.

Nous avons cessé ce combat. La liste de nos renoncements est si longue ces derniers mois que cela donne le tournis. Au lieu de construire un rapport de force et de nous dégager des marges de manœuvres politiques et économiques pour mieux répartir les richesses, nous avons – presque méticuleusement – remis en cause nos fondements politiques.

Nous avons fait reculer la gauche dans les têtes et dans les faits lorsque nous avons parlé de coût du travail ou lieu de parler de la richesse qu’il constitue et du coût – exorbitant – du capital. Nous avons fait reculer la gauche quand nous avons hésité ou capitulé face à des ultra-conservateurs minoritaires. Nous avons fait reculer la gauche lorsque nous avons entériné une réforme des retraites contre laquelle nous étions descendus dans la rue dix-huit mois auparavant. Nous avons fait reculer la gauche lorsque nous avons choisi de parler de « ras-le-bol fiscal » ou du « trop d’impôts » plutôt qu’engager la fameuse réforme fiscale promise en 2012. Nous allons faire reculer la gauche avec le « pacte de responsabilité » qui demande aux salariés et salariées de financer des exonérations pour les entreprises, sans qu’aucune contrepartie solide soit exigée.

[Lire la suite sur robert-injey.com]

 

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