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« La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 novembre 2013

 

LUTTE DES CLASSES

Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches atteint les gens

au plus profond de leur esprit et de leur corps »

 

Qui sont les riches aujourd’hui ? Quel impact ont-ils sur la société française ? Pour la sociologue Monique Pinçon-Charlot, les riches font subir au reste de la société une violence inouïe. Une violence banalisée grâce à un renversement du langage : les riches seraient des victimes, menacées par l’avidité du peuple. Elle dénonce un processus de déshumanisation, une logique de prédation, une caste qui casse le reste de la société. Et invite à organiser une « vigilance oligarchique » : montrer aux puissants que leur pouvoir n’est pas éternel.

Basta ! : Qu’est-ce qu’un riche, en France, aujourd’hui ?

Monique Pinçon-Charlot [1] : Près de 10 millions de Français vivent aujourd’hui en-dessous du seuil de pauvreté. Celui-ci est défini très précisément. Mais il n’existe pas de « seuil de richesse ». C’est très relatif, chacun peut trouver que son voisin est riche. Et pour être dans les 10 % les plus riches en France, il suffit que dans un couple chacun gagne 3000 euros.

Nous nous sommes intéressés aux plus riches parmi les riches. Sociologiquement, le terme « riche » est un amalgame. Il mélange des milieux très différents, et regroupe ceux qui sont au top de tous les univers économiques et sociaux : grands patrons, financiers, hommes politiques, propriétaires de journaux, gens de lettres… Mais nous utilisons délibérément ce terme. Car malgré son hétérogénéité, ces « riches » sont une « classe », mobilisée pour la défense de ses intérêts. Et nous voulons aujourd’hui contribuer à créer une contre-offensive dans cette guerre des classes que mènent les riches et qu’ils veulent gagner.

Pourquoi est-il si difficile de définir cette classe ?

La richesse est multidimensionnelle. Bourdieu parlait très justement de capital – capital économique, culturel, symbolique –, c’est ce qui donne du pouvoir sur les autres. A côté de la richesse économique, il y a la richesse culturelle : c’est le monde des musées, des ventes aux enchères, des collectionneurs, des premières d’opéra… Jean-Jacques Aillagon, président du comité des Arts décoratifs, vient d’être remplacé par un associé-gérant de la banque Lazard. Dans l’association des amis de l’Opéra, on retrouve Maryvonne Pinault (épouse de François Pinault, 6ème fortune de France), Ernest-Antoine Seillière (ancien président du Medef, 37ème fortune de France avec sa famille) [2]…

[Lire la suite sur Basta ! ]

 

A lire :

« La violence des riches atteint les gens  au plus profond de leur esprit et de leur corps » dans ECONOMIE pincon1-205x300

La violence des riches,

Chronique d’une immense casse sociale,

Éditions Zones / La découverte, 2013, 256 pages, 17 euros.

 

Les éditions Zones permettent de lire l’intégralité des ouvrages en ligne,

ou de les acheter si on veut soutenir ou ne pas se tuer les yeux.

C’est ici (lien).

 

 

 

captureriche-223x300 monique pinçon-charlot dans POLITIQUE

Le Mot de l’éditeur : Riche, pourquoi pas toi ?

 

Être riche, c’est avoir de l’argent, pardi ! Pourtant, après avoir gagné au loto,

Philippe Brocolis s’aperçoit que ce n’est pas si simple à définir, la richesse.

Avec l’aide des sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot,

la famille part à la conquête d’un monde qui lui est totalement étranger…

la bourgeoisie.

D’après les écrits de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, Marion Montaigne

mène avec un humour corrosif une enquête fiction humoristique sur l’argent,

la reproduction des élites, la violence symbolique.

Publié dans ECONOMIE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaires »

Les sept péchés de Hollande

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mai 2013

 

BILAN

6 mai 2012-6 mai 2013. Les sept péchés de Hollande

 

Les sept péchés de Hollande dans Education nationale hollande8

ENQUÊTE. Il y a tout juste un an, un immense espoir

de changement parcourait la société française.

Mais douze mois après l’élection du candidat socialiste

à l’Élysée, le désenchantement domine largement

quand les choix très convenus du nouveau président

contribuent à l’explosion du chômage et au mal-être social.

Difficile de retrouver dans le bilan d’un an de présidence

de François Hollande la trace de cette formidable vague

d’espoir de changement qui a porté le candidat

du Parti socialiste à l’Élysée, le 6 mai 2012.

 

 

humour1 ANI dans Emplois

Pour une avancée remarquable sur le plan sociétal, les citoyens

français ont dû enregistrer des mises en cause de leurs acquis

sociaux dans la droite ligne des logiques suivies jadis par Nicolas

Sarkozy, voire subir des reniements spectaculaires à la parole

donnée pendant la campagne électorale qui éclairent les raisons

de l’ampleur de la déception actuelle comme la plongée du chef

de l’État à un niveau d’impopularité record dans l’exercice de la fonction.

 

[Lire la suite sur humanite.fr]

Illustrations ajoutées par nous

 

Lire également :

 

Publié dans Education nationale, Emplois, F. Hollande, Mariage pour tous, POLITIQUE, Politique fiscale, Politique industrielle, RETRAITES | Pas de Commentaires »

Affaire Findus : les dégats collatéraux du capitalisme

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 février 2013

 

Scandale

Affaire Findus : la filière viande voit rouge

Affaire Findus : les dégats collatéraux du capitalisme  dans Austerite findus-cheval

Au-delà de la question de fraude, le scandale des lasagnes

«pur bœuf» met en relief une mécanique qui remet

sur le devant de la scène un élevage français en souffrance.

De quoi le scandale « viande de ­cheval » est-il le nom ?­

Depuis ce week-end quand elle a explosé, l’affaire Findus met

en relief les failles d’un système agroalimentaire qui, à force de

galoper après la rentabilité, finit par s’emballer.

Opacité, éloignement, financiarisation… au-delà

de la seule affaire de fraude, les réactions qu’elle suscite mettent

en cause une mécanique qui, outre d’alimenter les doutes du consommateur quant à ce qu’on lui fait avaler,

place de nouveau sur la sellette un élevage français en souffrance, quoique performant. C’est que celui-ci

se porte bien mais va mal, rappelle Jean-Pierre Fleury, secrétaire général de la Fédération nationale bovine

(FNB), syndicat d’éleveurs affilié à la FNSEA. « La filière bovine française représente 30 % du cheptel

de viande européen. Nous sommes à la fois le premier exportateur et le premier producteur de l’Union. »

Et pourtant, les éleveurs sont malheureux, poursuit-il. « On a cru trop longtemps qu’ils étaient taillables

et corvéables à merci », reprend-il. Mais à force de tirer sur la corde, « l’amour du métier n’y est plus ».

En cause : la forte précarité qui frappe la filière, d’abord, quand le revenu des éleveurs compte au rang

des plus bas du secteur agricole – 15 000 euros annuels en moyenne et hors impôts. Les exigences sanitaires

et qualitatives, ensuite, sans cesse croissantes depuis les années « vache folle ». Traçabilité, identification

de l’animal, abandon des hormones à bétails, réduction de l’usage des antibiotiques… « Les contraintes n’ont

cessé de se multiplier », rappelle Jean Mouzat, éleveur en Corrèze et président du Mouvement de défense

des exploitants familiaux (Modef). « C’est une très bonne chose, précise-t-il. Mais tout cela a un coût,

que ne sont pas prêts à payer les industriels. »

Le trait commun avec l’affaire Findus ? La course à la rentabilité, estiment, en substance, les représentants

agricoles. « On a fini par laisser croire qu’un système où la viande serait achetée aux éleveurs à plus de

3 euros le kilo est impossible », reprend Jean-Pierre Fleury. Un contexte dans lequel la viande française,

bardée de toutes ses garanties, s’avère bien moins avantageuse que celle élevée dans d’autres régions

du monde, potentiellement moins exigeantes sur les normes sanitaires.

« Aujourd’hui, ce sont des financiers, des traders, qui décident du marché de la viande.

Il échappe totalement aux producteurs », reprend Jean ­Mouzat. « Pendant que nous jouons le jeu

de la qualité, eux sont prêts à la sacrifier au plus bas coût. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Analyse

Scandale des lasagnes au cheval : « Faux et usage de faux ! »

par Patrick Le Hyaric

 

capturefindus agroalimentaire dans CONSO

Voilà plus de seize ans, depuis la grave

crise dite de la « vache folle »,

que les consommateurs sont contraints

de douter de leur alimentation.

Depuis, il y a eu, en 2002, l’importation

par une chaîne de restauration rapide

de viande britannique malgré l’embargo

lié précisément à la vache folle.

Puis, en 2011, une alerte aux steaks

contaminés qui avaient produit l’intoxication alimentaire de sept enfants.

Loin d’avoir tiré les leçons de ces risques sanitaires et alimentaires, on découvre aujourd’hui, stupéfaits,

qu’une machinerie couvrant plusieurs pays européens introduit non seulement de la viande de cheval

à la place du bœuf dans des plats cuisinés, mais que cette viande, partant de Roumanie, fait le tour

de l’Union européenne, passant de main en main, d’acheteurs en traders, de transformateurs en

transporteurs, jusqu’à des plates-formes de distribution pour arriver aux supermarchés, empaquetée

dans de jolies boîtes beaucoup plus appétissantes que leur contenu, dont on nous vante chaque soir,

sur les écrans de télévision, les multiples qualités. Dans ces longs dédales à travers le continent,

chacun prend évidemment sa petite commission au passage !

 

humour-34 Findus dans ECONOMIE

Cette tromperie organisée n’est pas qu’une dérive de la chaîne

de la viande. C’est un système organisé qui fonctionne contre

les consommateurs et nos propres producteurs agricoles qui,

eux, sont soumis à de multiples tracasseries et paperasseries

prétendument au nom de la qualité sanitaire ou environnementale.

Quelle blague ! Quelle imposture ! Que valent ces larmichettes

déversées dans les journaux et les studios audiovisuels

quand on sait que ce sont précisément les ­politiques d’austérité

dans chaque État qui réduisent le nombre de contrôleurs,

de douaniers et de vétérinaires ? Et que dire de l’importation de

viande d’Amérique, traitée avec des médicaments interdits ici et des cultures OGM qui servent à alimenter

le bétail, sans que ­personne n’y trouve rien à ­redire. Oui, quelle imposture !

[Lire la suite]

Lire également :

Publié dans Austerite, CONSO, ECONOMIE, EUROPE, POLITIQUE, SOCIAL, SOCIETE | Pas de Commentaires »

 

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