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Communiqué de la CGT Goodyear Amiens

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 février 2013

 

Communiqué de la CGT Goodyear Amiens dans CGT goodyear-amiensCGT – 8 février 2013

Organisation de la journée

du 12 février 2013

Le 12 février 2013 nous serons très nombreux à

être présents devant le siège de GDTF à

RUEIL MALMAISON, nous rappelons notre objectif :

Depuis ce matin nous ne cessons d’entendre que les Goodyear vont se réunir pour en découdre

avec les forces de l’ordre, le ministre de l’intérieur commente des rumeurs, JAMAIS la CGT Goodyear

n’a eu cette démarche bien au contraire, nous avons toujours appelé au calme et surtout ne pas

tomber dans la provocation qui sera c’est sur omniprésente…

Tous les patrons qui annoncent des restructurations ne cessent de dire que la CGT chez PSA, Goodyear,

est irresponsable, alors que sans nous il y a belle lurette que les usines seraient fermées, les médias

qui ne sont que le bras armé du gouvernement reprennent en boucle la désinformation totale pour

continuer à criminaliser l’action de ceux qui se battent contre des patrons voyous pour leurs emplois !!!!

Nous n’entendons aucun commentaire sur la fermeture du site de CLAIROIX où les gars avaient tout

accepté, rien non plus sur MOLEX, mieux encore des soit disant analystes économiques qui ne connaissent

rien au dossier Goodyear, affirment sur toutes les chaines que le site de Dunlop Amiens tourne du feu

de dieu, alors que nous savons tous que celui-ci à perdu 65% de sa production et que son avenir est

plus qu’incertain !!!!

Nous sommes VICTIMES, d’une cabale, le MEDEF, le gouvernement et certaines centrales confédérales

(cfdt, cgc, cftc) s’unissent pour essayer de détruire les seuls qui résistent à la casse organisée

de notre industrie.

Ils veulent coûte que coûte nous détruire, nous avons le 29 janvier 2013 réuni plus de 20 entreprises

dans la rue pour demander au gouvernement de tenir les promesses faites lors de la campagne électorale

de 2011, l’union des salariés qui sont comme nous victimes est un DANGER pour tout le système,

car le MEDEF comme le gouvernement et les autres qui se disent syndicalistes font cause commune !!!!

Un peu comme au temps d’une époque bien sombre de notre histoire où les résistants étaient les hommes

à abattre….. Les syndicalistes CFDT de SANOFI qui ont eu le malheur de dire ouvertement

qu’ils ne décoléraient pas contre BERGER et la signature de l’accord sur la « sécurisation de l’emploi »

sont devant le peloton d’exécution, ils risquent d’être exclu parce qu’ils ont dit qu’ils n’acceptaient pas

cette signature qui met en danger grave leurs emplois !!!!

Les Goodyear seront au siège social, nous y allons pour réaffirmer que nous nous battons pour nos emplois,

nous refusons toutes provocations et demandons au gouvernement d’être à l’écoute du monde du travail

et non uniquement des patrons, comme c’est le cas actuellement !!!

Le gouvernement s’aperçoit que la casse industrielle dans notre pays met des milliers de salariés et à juste

titre en colère, il suffit de constater ce qu’il se passe à PETROPLUS, hier, il y avait 5 repreneurs

et aujourd’hui les mecs vont recevoir des lettres de licenciements !!!

LES GOODYEAR SE BATTENT DIGNEMENT DEPUIS 2007, NOUS N’AVONS QU’UN SEUL OBJECTIF

GARDER NOS EMPLOIS ET DÉFENDRE l’INDUSTRIE DE NOTRE PAYS…

De nombreux acteurs autour de ce dossier passent leur temps à vouloir détruire la CGT Goodyear,

peu importe les méthodes et les propos nous RÉSISTERONS, nous ne plierons jamais, nous sommes

les seuls à pouvoir affirmer que sans nous le site de Goodyear serait fermé depuis au moins 2007 !!!!

[Lire la suite sur CGT Goodyear Nord]

 

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CGT : Pour Thierry Lepaon, Hollande « s’inscrit dans la suite de Sarkozy »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 février 2013

 

CGT :

pour Lepaon, Hollande « s’inscrit dans la suite de « Sarkozy »

 

CGT : Pour Thierry Lepaon, Hollande

« Peu importe le vocabulaire. Hollande s’inscrit

dans la suite de Sarkozy, il considère, lui aussi,

que le travail est un coût qu’il faut baisser ».

Le futur secrétaire général de la CGT

Thierry Lepaon lance une charge ce dimanche

contre la politique menée par le gouvernement.

Dans une interview au Journal du dimanche, il fustige la politique libérale menée par François Hollande

et le gouvernement Ayrault. «Le gouvernement a ainsi trouvé 20 milliards d’euros pour les entreprises

après un coup de fil de (la patronne du Medef) Laurence Parisot et il a refusé d’augmenter le Smic.

C’est l’inverse des engagements de campagne sur la justice sociale», dit-il en référence au crédit impôt

compétitivité.

Accord sécurisation emploi mauvais

Le successeur désigné de Bernard Thibault dénonce à nouveau l’accord sur la sécurisation de l’emploi

qu’il qualifie de « très mauvais ». «Le gouvernement s’était engagé à ce que le CDI redevienne la norme,

à favoriser l’accès des jeunes à l’emploi, à sécuriser le travail. Mais avec cet accord, les employeurs

ont sécurisé les licenciements, les salariés n’ont aucune garantie sauf celle de voir leur salaire baisser

et de renoncer aux recours juridiques.»

Il appelle les députés de la majorité, « élus sur la base d’un programme électoral que l’accord ne respecte pas »

à ne pas le transcrire dans la loi et réclame « une autre négociation (…) contre la précarité et pour une vraie

politique industrielle ».

Thierry Lepaon répond à Laurent Berger. Dans cet entretien, il rétorque aussi à son futur alter ego

à la CFDT, Laurent Berger pour avoir jugé la CGT coresponsable de la fermeture du site de Goodyear à

Amiens Nord, estimant ses propos « indignes ». «Quand on est syndicaliste, on ne met pas au même niveau

les victimes et les assassins, les salariés qui se battent et les multinationales qui font des profits.

C’est une erreur de jeunesse. Pour dire cela, il ne faut pas avoir vécu un seul plan de restructuration

dans sa vie».

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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PSA Aulnay : « Face à la solidarité patronale, les grévistes opposent la solidarité ouvrière et citoyenne. Et ça marche ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 février 2013

 

Automobile

À la répression de PSA s’oppose la solidarité générale

 

PSA Aulnay :

Ce mardi après-midi, un grand rassemblement

de soutien aux syndicalistes poursuivis se tient

sur le parking de l’usine d’Aulnay.

Fermeture temporaire du site décidée unilatéralement

par la direction – une pratique ressemblant furieusement

à un lock-out –, tentative de faire entrer de nouveaux

intérimaires pour remplacer les grévistes sur leurs postes, mobilisation de vigiles extérieurs, de cadres et

d’agents de maîtrise, instrumentalisation des journalistes encouragés à fredonner la petite musique de la

« casse », plaintes à la police contre certains des salariés identifiés comme des meneurs ou des organisateurs,

convocations dans les services de la sûreté départementale, mise à pied conservatoire et procédures

de licenciement… Depuis trois semaines, la direction de PSA multiplie les attaques afin de tuer dans l’œuf

le mouvement de grève reconductible qui paralyse l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Mais rien n’y fait :

toutes les armes utilisées se retournent contre elle.

À la solidarité patronale – le constructeur automobile peut compter sur le soutien de l’UIMM et du Medef

où ses hommes font depuis toujours la pluie et le beau temps –, les grévistes opposent la solidarité ouvrière

et citoyenne. Et ça marche!

Catastrophe sociale

Les dons commencent à affluer au fonds de soutien au mouvement dans l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Des élus

participent à cet élan. Et certaines villes vont beaucoup plus loin. À l’initiative de François Asensi, le maire

Front de gauche de Tremblay-en-France où 62 familles seraient directement touchées par la fermeture de l’usine

PSA, le conseil municipal a adopté à l’unanimité la décision de verser une aide de 20 000 euros aux grévistes

d’Aulnay-sous-Bois.

« La fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois, reconnu par les experts pour la qualité de sa production,

constituerait une véritable catastrophe sociale et économique dans un département touché durement

par le chômage, la crise financière, les discriminations territoriales », justifie le maire, dans un communiqué.

Soutien politique et syndical

Ce mardi, à 13 h 30, sur le parking de l’usine PSA, se tient un rassemblement de soutien aux militants menacés

de licenciement pour faits de grève. Parmi les personnalités politiques attendues, on trouve Pierre Laurent et

Marie-George Buffet (PCF), Martine Billard (PG), Nathalie Arthaud (LO), Olivier Besancenot (NPA), un député

socialiste et une sénatrice Europe Écologie. Et du côté syndical, Annick Coupé (Solidaires), Philippe Martinez

(fédération CGT de la métallurgie), Xavier Mathieu, ex-porte-parole des Conti en lutte, et Mickael Wamen,

délégué CGT de Goodyear à Amiens, sont attendus.

Réunis en assemblée départementale, les communistes de Seine-Saint-Denis ont adopté une motion condamnant

la « voie de la criminalisation du fait de grève et de l’action syndicale » que PSA emprunte aujourd’hui :

« Cette volonté tend aujourd’hui à se généraliser pour étouffer le mouvement social. Afin de stopper cette

opération patronale, il y a urgence à ce que soient adoptées la loi d’amnistie des militants syndicalistes et la loi

interdisant les licenciements boursiers. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Non à la liquidation de notre appareil productif

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PSA, GOODYEAR… QUI CASSE LES USINES ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 février 2013

 

Dans l’Humanité ce lundi :

la charge contre les ouvriers en lutte

 

PSA, GOODYEAR... QUI CASSE LES USINES ? dans André Chassaigne huma0402

Les ouvriers de PSA et de Goodyear, en lutte

contre les fermetures, sont les cibles

d’une violente offensive médiatique, sur fond

de transposition parlementaire de l’accord

de flexibilisation de l’emploi.

A lire dans notre édition :

   – Flagrants délires contre les salariés en lutte

- A l’usine Goodyear d’Amiens, la CGT cherche

à sauver l’emploi depuis 2006

- Bernard Thibault dénonce la « criminalisation »

- « Cela préfigure l’accord national de flexibilisation« ,

le point de vue d’André Chassaigne, député PCF-Front

de gauche

   – PSA manoeuvre sur le plan social

- A Aulnay, la force (tranquille) des travailleurs, c’est la grève !

Reportage au coeur de l’usine de PSA Aulnay

[Lire la suite]

 

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Goodyear : « Rien n’est gagné d’avance, mais les salariés sont toujours là, déterminés et prêts à agir. Et surtout à se battre pour une loi sur les licenciements boursiers

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 février 2013

 

RESTRUCTURATION

Goodyear :

l’usine qui résiste encore et toujours aux licenciements boursiers

 

Goodyear : Par Grégoire Souchay (1er février 2013)

Encore une. La multinationale Goodyear, à Amiens,

s’apprête à fermer son usine de pneus et à licencier

les 1 250 ouvriers du site, menaçant 4 000 emplois

indirects.

Une fermeture de plus, avec son lot de résignation ?

Pas tout à fait. Car chez Goodyear, cela fait cinq ans

que la fermeture est annoncée. Malgré les pressions

de la direction et son manque de considération

pour la santé des salariés, pas un licenciement, ni une baisse de salaire. Et ce, grâce à la résistance

collective des ouvriers. Pour combien de temps encore ?

« On entame notre sixième année de lutte, toujours victorieuse », lance Evelyne Becker, membre du Comité

d’entreprise. Dès 2007, cela s’annonçait pourtant plutôt mal pour les Goodyear. Le fabricant états-unien

de pneumatiques promet à l’époque l’investissement de 52 millions d’euros dans ses deux usines d’Amiens.

Un investissement conditionné à une réorganisation du travail et 400 licenciements. Les salariés se divisent :

à l’usine Dunlop, les syndicats et salariés acceptent le passage de cinq à quatre équipes (les « 4X8 »),

tandis qu’à Goodyear, la CGT, majoritaire, refuse de signer. Le bras de fer s’engage avec la direction.

À cinq reprises, elle va tenter des plans de licenciement. Trois seront suspendus par la justice, les deux

autres seront abandonnés suite à la mobilisation ouvrière.

La clef de cette persévérance ? D’abord la CGT, très puissante dans l’usine – 86% aux dernières élections

du personnel – et dont la ligne n’a pas bougé d’un iota depuis six ans. « On ne se bat pas pour obtenir plus

de fric dans le cadre d’un plan social, on se bat pour obtenir l’annulation du plan social et maintenir

nos emplois », explique Mickaël Wamen, l’un des leaders.

Le droit comme arme

Les Goodyear n’hésitent pas à recourir à des actions spectaculaires : occupation et blocage de l’usine, ou de

la zone industrielle, manifestation au Salon de l’Auto. Ils sont désignés comme « violents » ? Ils mettent en

parallèle la violence sociale qui leur est infligée. Et n’hésitent pas à jouer sur les symboles. En 2009,

les « Contis » – de l’usine Continental de Compiègne, aujourd’hui fermée – se joignent à eux pour un défilé

fraternel dans les rues d’Amiens.

Les salariés picards disposent d’un autre atout : le droit. Et en usent avec succès, sur tous les fronts. D’abord

contre les plans sociaux, qui sont successivement suspendus pour vices de forme, de procédure ou pour

absence de motif économique avéré. Mais aussi pour défendre leurs droits de salariés. « Les nouveaux qui

entraient dans l’entreprise n’avaient rien. Ni treizième mois, ni vacances », décrit Igor Maslonka, salarié depuis

1997, aujourd’hui délégué du personnel. La CGT s’attaque au problème et se porte en justice. En 2004,

la direction est condamnée à verser douze millions d’euros de dédommagement.

[Lire la suite sur Basta !]

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Goodyear-Amiens : « Rien ne justifie la disparition de cette entreprise. Ce sont en réalité des choix financiers qui ont été faits »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 février 2013

 

«Rien ne justifie la fin de cette usine Goodyear»

 

Goodyear-Amiens : « Rien ne justifie la disparition de cette entreprise. Ce sont en réalité des choix financiers qui ont été faits » dans CGTYves Housson

Carlos Moreira, dirigeant de la CGT chimie,

voit dans l’annonce de Goodyear de fermer

son usine d’Amiens Nord une volonté d’exercer

un chantage sur les salariés.

Il conteste la justification économique avancée.

 

La fermeture de Goodyear Amiens-Nord est-elle « la seule option possible après cinq années de négociations

infructueuses », comme le prétend la direction ? Pour Carlos Moreira, secrétaire général de la CGT chimie,

la direction de la firme, en s’exprimant ainsi tout en disant « rester à l’écoute des initiatives qui pourraient

être proposées par les parties prenantes », laisse percevoir son but réel :

exercer un « chantage » sur les syndicats, la CGT en tête, pour leur imposer les conditions

qu’ils ont jusqu’ici refusées.

Rentabilité financière

Depuis cinq ans, Goodyear a résolu, pour des raisons de rentabilité financière, de cesser sa production

de pneus tourisme en France et de céder son activité dans la partie pneus agraires, explique le syndicaliste.

Fin 2012, le projet de reprise par le groupe Titan, garantissant 550 à 600 emplois, a échoué

lorsque le repreneur a refusé de s’engager sur un projet d’avenir, en termes de volume de production

notamment, sur une période de cinq ans, comme le demandait la CGT, et non de deux ans, comme le voulait

Titan. Et comme l’avait retenu, aussi, le tribunal de grande instance de Nanterre, souligne Carlos Moreira.

D’où l’interrogation du syndicat : Titan voulait-il vraiment rester sur le long terme à Amiens, ou était-il

intéressé surtout par « l’achat d’un carnet de commandes»?

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

blog.CGT-Goodyear-Nord : Compte-rendu du CCE du 31 janvier 2013

Journée d’action le 12 février 2013 devant le siège à Rueil Malmaison

 

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Goodyear Amiens : fermeture du site confirmée

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 janvier 2013

 

Goodyear Amiens :

la fermeture du site confirmée

 

Goodyear Amiens : fermeture du site confirmée dans CGT goodyear1Goodyear Dunlop a confirmé ce jeudi

son projet de fermeture de l’usine

de pneumatiques d’Amiens-Nord.  

Une décision prise après 5 ans de

négociations et qui entraînerait

la suppression de 1.250 postes.

 

 

La CGT a aussitôt appelé à la grève et à un rassemblement sur le site d’Amiens de tous les salariés

de Goodyear en France le 12 février, date d’une nouveau Comité central d’entreprise où devraient

être exposés les détails du projet.

« La Direction de la multinationale US Goodyear décide, par voie de presse, de rejoindre le cortège

des « maitres chanteurs », porteurs d’austérité, de recul, de suppressions d’emplois, tels que

les Arkema, Sanofi, Re-nault, Peugeot, etc…Tous unis face aux travailleurs sommés de se plier

à leurs exigences de « productivité financière » ».

La centrale syndicale rappelle en outre que « sans la CGT, du Syndicat à la Fédération, il n’y aurait

plus 1250 emplois à Goodyear Amiens ; il n’y aurait pas de négociation pour maintenir un projet industriel

d’avenir ! Il y aurait de nombreux salariés au chômage, dans la situation que vivent dramatiquement

les Continental, par exemple. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Goodyear : « le gouvernement ne peut rester l’arme au pied »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2013

 

Goodyear :

« le gouvernement ne peut rester l’arme au pied »

 

Goodyear : « le gouvernement ne peut rester l'arme au pied » dans Competitivite goodyear-amiens

Depuis 6 ans, les salariés de Goodyear sont mobilisés

pour maintenir les emplois et leur site de production,

dans le département de la Somme qui compte 12%

de chômeurs, 3 points de plus qu’au niveau national.

Aujourd’hui, le groupe américain riche de plus de

50 sites dans le monde a pour objectif de délocaliser

sa production de pneus pour suivre

les constructeurs automobiles, comme Renault et répondre à l’appétit de ses actionnaires.

Il risque d’annoncer le 31 janvier, lors du CCE la fermeture du site d’Amiens Nord.

Ce groupe américain, tout en continuant à verser des dividendes à ses actionnaires, s’apprête à jeter

1250 salariés et leur famille dans le chômage et la précarité de vie, au nom de la compétitivité et en

toute impunité. C’est honteux et inacceptable !

Les plans sociaux, délocalisations, fermetures frappent toutes les industries avec leurs conséquences

sur les PME TPE, sans réelle réaction du gouvernement qui reste l’arme au pied.

Comme l’exigent les parlementaires communistes et Front de Gauche, il est urgent que l’État prenne

la mesure de la dureté de l’attaque des grands groupes financiers comme Mittal, Butler, Unilever et

maintenant Goodyear contre les emplois industriels et fasse voter des lois contre les licenciements

boursiers.

Le PCF apporte toute sa solidarité aux salariés de Goodyear et soutient leur rassemblement à

Paris le 29 janvier.

Communiqué du PCF

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Goodyear : La direction jette l’éponge et enterre le PSE

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 juin 2012

 

Goodyear : abandon du plan de licenciements confirmé

 

Goodyear : La direction jette l'éponge et enterre le PSE dans CGT goodyear-300x150La direction de Goodyear Amiens-Nord s’est engagée

ce mercredi à l’abandon des licenciements au profit

d’un plan de départs volontaires.

La poursuite de l’activité tourisme du groupe est

également confirmée.

 

La CGT s’apprête d’ores-et-déjà à fêter sa victoire, alors qu’un plan social visant à mettre un terme à l’activité de pneus tourisme

à l’usine Goodyear d’Amiens-Nord a été abandonné, après avoir été plusieurs fois invalidé par la justice. « La direction de GDTF

(Goodyear Dunlop Tires France) confirme » que dans le cadre de discussions avec la CGT Amiens-Nord, « il n’est plus question

de licenciements contraints mais uniquement d’un plan de départs volontaires », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

« La direction abandonne le PSE (plan de sauvegarde de l’emploi), renonce à tout licenciement (et) s’engage à poursuivre l’activité

tourisme », affirme de son côté la CGT Goodyear dans un communiqué.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Benoît Delépine : « Je ne comprends pas que le président français ne soit pas là ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 septembre 2010

Accueil 9 septembre 2010 – Propos recueillis par Frédéric Mazéas

Benoît Delépine :

Fête de L’Humanité

Benoît Délépine :

« Je ne comprends pas que le président français

ne soit pas là ! »

La fête de l’Humanité accueille ce week-end le festival international du film Grolandais.

3 questions à un de ses instigateurs, Benoit Délépine.

L’Humanité.fr : Pourquoi le festival du film Grolandais déboule-t-il à la Fête de l’Huma ?

Benoît Délépine : Depuis 5 ans, le festival international du film Grolandais se tenait en Picardie, à Quend-Plage-les-Pins. Ça avait pris de l’ampleur, aussi bien au niveau du public que des réalisateurs. Mais la région n’a pas renouvelé sa subvention. Le festival a été annulé en attendant des jours meilleurs. Venir à la fête de l’Humanité s’est donc fait naturellement, d’autant qu’on nous l’avait déjà demandé. En plus, nous avons participé à la fête de L’Humanité Gironde en mai dernier. Et la fête est proche des valeurs que l’on défend.

L’Humanité.fr : Quels seront les temps forts de ce festival ?

Benoît Délépine : Le cinéma Grolandais, c’est du cinéma drôle, indépendant, engagé ou bizarre. Parfois tout à la fois. C’est notre choix du moment, des films qu’on est content de faire passer ici.

Par exemple, un documentaire sur l’action des salariés CGT de Goodyear à Amiens. Cela fait des années que leur mouvement dure, on a eu un bon contact avec eux.

Samedi, Stéphane Mercurio présentera « Mourir? Plutôt crever! » sur la vie du dessinateur Siné.

Dans un autre style, il y aura le « Making fuck off », réalisé par Fred Poulet, du film « Mammuth », avec Gustave Kervern et moi-même.

Et comme je le disais, on verra des films drôles, comme « Villemolle 81″ de Winshluss, ou graves, comme « Walter, retour en résistance » de Gilles Perret.

L’Humanité.fr : Quelles surprises attendre lors de ce week-end ?

Benoît Délépine : Ah, de toute façon, il y aura « notre président » Salengro. Je ne comprends pas que le président français ne soit pas là, même s’il a déjà du mal à aller au salon de l’agriculture. Mais avec le président de notre présipauté, aucune surprise n’est à exclure. Il fait un strip-tease quasi intégral dans « Louise-Michel », peut-être ira-t-il au bout ce week-end…

 

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