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L’Europe du gaz (Observatoire des multinationales)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 mars 2016

 

L’Europe du gaz (1ère partie)

 

CaptureEuropedugaz

par Olivier Petitjean

 

A lire sur multinationales.org

 

Lire le second volet de cet article :

Comment la Commission et les industriels

cherchent à imposer le gaz de schiste à l’Europe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« Le TAFTA, c’est le droit des affaires contre la personne humaine » (Patrick Le Hyaric)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 juin 2015

 

Capturestoptafta4

 

  Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité

  et député européen ( GUE/NGL), nous alerte

  sur le projet de grand marché transatlantique

  (TAFTA), que tente de faire passer en force

  les membres de la commission européenne

  sous la pression des entreprises transnationales.

 

 

La fin des services publics, le nivellement par le bas de la protection sociale, la culture des OGM

ou encore l’exploitation du gaz de schiste pourraient, entre autres, être imposés aux citoyens

européens si le traité était ratifié.

 

Patrick Le Hyaric : « Le TAFTA c’est le droit des affaires contre la personne humaine »

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Journal l’Humanitésur youtube

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La Commission européenne utilise des fonds publics pour créer un lobby favorable aux gaz de schiste

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 avril 2015

 

DÉNI DE DÉMOCRATIE

L’Europe ouvre grande la porte aux lobbies favorables

aux gaz de schiste

 

par Olivier Petitjean 15 avril 2015

 

gazdeschistenon

  La Commission européenne vient d’officialiser

  la création d’un groupe d’experts chargés de

  collecter des informations sur l’exploitation

  des gaz de schiste et sur d’éventuelles méthodes

  d’extraction moins polluantes.

  Le tout dans un esprit d’« échange d’idées équitable

  et équilibré », assure Bruxelles.

 

Problème : la grande majorité de ces « experts » sont liés à l’industrie pétrolière et gazière,

favorable aux gaz de schiste. Et de l’aveu même d’un de ses membres, ce groupe d’experts

financé sur fonds publics aura pour but de rendre l’attitude des citoyens européens

plus « pragmatique » et « favorable » aux gaz de schiste.

Malgré l’opposition massive des citoyens européens au gaz de schiste, la Commission européenne persiste

dans la direction opposée. Après avoir exempté ces activités d’études d’impact environnemental spécifiques,

elle met en place aujourd’hui un « réseau » d’experts largement dominé par les industriels et les gouvernements

favorables au gaz de schiste. Les Amis de la terre Europe et le Corporate Europe Observatory, basé à Bruxelles,

publient aujourd’hui une étude sur la composition de ce réseau, dont l’intitulé « Carte blanche for fracking »

laisse présager le faible niveau d’indépendance de ces « experts ».

Sur 60 « experts » déjà nommés, 40% travaillent pour des entreprises comme Total, GDF Suez

ou Shell, directement impliquées dans le gaz de schiste, ou pour des lobbies du secteur pétrolier et gazier,

comme l’Union française des industries pétrolières (UFIP). Jean-Louis Schilansky, par ailleurs président

du « Centre de documentation sur les hydrocarbures non conventionnels », le lobby récemment créé

par les entreprises françaises intéressées au développement du gaz de schiste, en fait par exemple partie [1].

Capturegazdeschiste

Les représentants de la société civile, en revanche,

se comptent sur les doigts d’une main :

ils ne sont que cinq ! Le reste est constitué soit

de scientifiques dont la majorité est liée financièrement

à l’industrie, soit de représentants de bureaux publics

de recherche géologique, dont les intérêts sont souvent

étroitement liés à ceux des promoteurs du gaz de schiste. Au total, 70% des membres de ce réseau

ont des liens financiers avec l’industrie pétrolière et gazière…

 

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GDF Suez, Samsung et Shell lauréats des Prix Pinocchio 2014

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 novembre 2014

 

GREENWASHING

 

Prix Pinocchio :

Shell, GDF Suez et Samsung élues pires entreprises de l’année

 

par Simon Gouin 18 novembre 2014

 

prixpinocchio14

  GDF Suez, Samsung et Shell sont

  les lauréates des Prix Pinocchio 2014,

  décernés à des entreprises dont les pratiques

  sont en décalage avec leur discours.

  Organisé par les Amis de la Terre, Peuples

  Solidaires-ActionAid France et le Centre

  de recherche et d’information

  pour le développement (Crid), en partenariat

  avec Basta ! et l’Observatoire des multinationales,

ce prix a été décerné cette année par 61 000 votants, qui ont départagé neuf multinationales nominées,

dans trois catégories.

« Une pour tous, tout pour moi »

C’est la multinationale anglo-néerlandaise Shell qui a obtenu le plus de voix des internautes

dans la catégorie « Une pour tous, tout pour moi ». Celle-ci couronne « l’entreprise ayant mené

la politique la plus agressive en terme d’appropriation, de surexploitation ou de destruction

des ressources naturelles ».

De l’Argentine à l’Ukraine, des États-Unis à l’Afrique du Sud, en passant par l’Algérie ou la Tunisie,

Shell investit massivement dans la recherche et l’exploitation des gaz de schiste et des hydrocarbures

non conventionnels, tout en se targuant de respecter des « principes ambitieux ».

La réalité, bien sûr, est toute autre (…)

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Quand les banques françaises financent allègrement les gaz de schiste (Basta !)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mai 2014

 

INVESTISSEMENT RESPONSABLE ?

Quand les banques françaises financent allègrement

les gaz de schiste

 

Capturegazschistepar Olivier Petitjean 27 mai 2014

Toutes, ou presque, se déclarent très sensibles

aux préoccupations environnementales. Ce qui

n’empêche pas les banques françaises,

Société Générale et BNP Paribas en tête, de soutenir

financièrement les gaz de schiste, une industrie

aux impacts néfastes pour les ressources en eau,

les populations locales et le climat.

C’est ce que révèle une étude réalisée par les Amis de la terre Europe, qui détaille les investissements

et prêts dont bénéficient les compagnies pétrolières les plus actives dans ce secteur.

Pourtant, d’autres grandes banques mondiales n’ont pas hésité à exclure les gaz de schiste

de leurs investissements.

La France a pour l’instant fermé la porte au gaz de schiste sur son territoire. Mais ses entreprises nationales

ne se privent pas d’en faire la promotion, en Europe et ailleurs, et d’y investir des ressources considérables.

C’est le cas, bien sûr, pour les grands opérateurs gaziers, Total et GDF Suez, et pour les fournisseurs traditionnels

du secteur des hydrocarbures (lire notre enquête à ce sujet). C’est aussi le cas des banques.

Selon une étude réalisée pour l’association écologiste les Amis de la terre Europe, dont nous avons pu prendre

connaissance en exclusivité, les banques françaises figurent en bonne place parmi les institutions financières

les plus actives dans le financement du gaz de schiste dans le monde.

La Société Générale en pointe sur les gaz de schiste

L’étude détaille les différents types d’investissements et soutiens financiers – prêts, achat d’actions, souscription

d’obligations ou garantie d’émissions d’obligations – dont bénéficient 17 entreprises très actives dans la prospection

et l’exploitation de gaz de schiste, parmi lesquelles les « majors » pétrolières Total, Shell, Chevron ou l’espagnol

Repsol, et des firmes nord-américaines ou polonaises moins connues.

Puis l’étude évalue l’implication de chaque banque ou fonds d’investissements au sein de ces entreprises.

Résultat :

– la Société Générale est la banque française la plus présente dans ce secteur. Elle a ainsi investi en prêts,

achat d’actions, ou souscription d’obligations près de 2,4 milliards d’euros depuis 2010.

– Vient ensuite BNP Paribas, avec près de 2 milliards d’euros,

- puis le groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’épargne), avec plus d’1,2 milliard d’euros engagés

- et le Crédit agricole (373 millions d’euros).

- L’assureur Axa y est aussi présent pour plus de 100 millions d’euros.

Les banques françaises sont principalement impliquées dans Total (participation au capital), auprès du groupe

pétrolier espagnol Repsol ou du polonais PGNiG. A titre de comparaison, la plus grosse banque des États-Unis,

JP Morgan, soutient financièrement ces entreprises à hauteur de 5,8 milliards d’euros, principalement Total, Shell

et Chevron.

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Ruée sur le gaz de schiste argentin : Total veut imposer sa loi

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 mai 2014

 

PATAGONIE

Ruée sur le gaz de schiste argentin : Total veut imposer sa loi

 

Capturegazschisteargentine  par Olivier Petitjean  – 16 mai 2014

  Après des échecs à répétition en Europe, et en plein essoufflement

  aux États-Unis, l’industrie du gaz de schiste tourne désormais

  ses regards vers l’Argentine.

  Avec le soutien actif du gouvernement, les multinationales pétrolières

  et gazières se précipitent pour développer les réserves potentielles

de gaz et de pétrole de schiste que recèlerait le sous-sol de la Patagonie, sans se soucier

des risques environnementaux ni des populations locales.

Emblématique de cet état d’esprit, l’entreprise française Total a acquis pas moins de onze concessions,

où elle a multiplié les forages par fracturation hydraulique. Y compris dans des aires naturelles protégées.

Pour Total et les autres majors pétrolières, l’horizon de développement des gaz et pétrole de schiste semble

se rétrécir chaque jour. L’industrie américaine est en crise, du fait de la chute des prix. Leurs perspectives en Europe

se réduisent comme peau de chagrin, en raison de la forte résistance politique et citoyenne qu’ils rencontrent partout,

mais aussi de ressources exploitables très inférieures aux attentes, comme en Pologne. Les pays où elles peuvent

encore espérer rééditer le boom gazier qu’a connu les États-Unis (et que les majors ont largement manqué)

se comptent désormais sur les doigts d’une main.

C’est sans doute ce qui explique en partie que les dirigeants de Total s’accrochent ouvertement à leurs partenariats

en Russie, signant en pleine crise géopolitique un contrat avec Lukoil en vue du développement du pétrole de schiste

sibérien. Et aussi ce qui justifie que Total, comme ses consœurs, mette les bouchées doubles depuis plusieurs mois

pour prendre le contrôle des réserves potentielles de gaz et pétrole de schiste de l’Argentine. Et ce, sans trop

se préoccuper des communautés locales – notamment les indigènes Mapuche -, de l’impact environnemental

de leurs opérations, ni de l’inadéquation du cadre juridique et normatif.

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Grand marché transatlantique : « Ce que nous savons à propos de cet accord commercial est mauvais, et ce que nous n’en savons pas pourrait être pire encore. »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 mai 2014

 

GRAND MARCHÉ TRANSATLANTIQUE

« Le commerce est censé construire des ponts entre les nations,

pas provoquer un désastre »

 

par Ilana Solomon 15 mai 2014

Traduction : Sophie Chapelle et Olivier Petitjean

 

GMT

  Négocié dans l’opacité, le projet d’accord

  commercial entre l’Union Européenne et

  les États-Unis inquiète.

  Pour mieux comprendre les enjeux, Basta !

  ouvre ses colonnes aux représentants

  de la société civile qui, de l’Allemagne aux

  États-Unis, en passant par la France,

l’Espagne ou l’Italie, se mobilisent.

Ilana Solomon est chargée des questions commerciales au Sierra Club, une ONG américaine

écologiste. Elle explique comment ce projet d’accord de libre échange pourrait porter

atteinte aux politiques climatiques, environnementales et sociales, aussi bien aux États-Unis

qu’en Europe. La première condition avant de poursuivre toute négociation :

« Impliquer le public dans toutes les étapes de la prise de décision. »

En réalité, les grandes entreprises veulent se servir de ce pacte pour éliminer, aux États-Unis comme dans l’Union

européenne, les mesures de protection de l’intérêt public et les normes existantes en matière d’environnement,

d’alimentation, de produits chimiques et dans bien d’autres domaines, en les stigmatisant comme « barrières

non tarifaires » ou « entraves commerciales ». Le tout dans le seul but d’amasser davantage de profits.

Cela représente une menace pour de nombreuses dispositions de protection de l’intérêt général qui affectent

directement nos vies quotidiennes. Cela contribuerait à aggraver l’un de nos défis communs – la crise climatique.

En matière d’alimentation, d’air, d’eau, de climat, l’Europe jouit généralement de niveaux de protection plus élevés

qu’aux États-Unis. Dès lors que ce soit-disant « pacte commercial » pourrait porter atteinte à l’ensemble

de ces protections, il semble que l’Europe ait encore plus à perdre que les États-Unis. La vérité, cependant, c’est

que les véritables gagnants de ce pacte seront les multinationales des deux côtés de l’Atlantique,

en quête de profits plus élevés. Les vrais perdants seront les citoyens tant du côté des États-Unis que de l’Union

européenne, et toutes celles et ceux qui sont frappés par les dérèglements climatiques.

Plus de gaz, plus de fracking

La Commission européenne, par exemple, a proposé d’inclure dans l’accord un chapitre entier dont l’optique

est d’augmenter les exportations de combustibles fossiles depuis les États-Unis vers l’UE. Il deviendrait beaucoup

plus facile d’exporter du gaz en réduisant les pouvoirs actuels du Département de l’énergie des États-Unis,

lequel n’aura même plus le droit de seulement analyser si ces exportations sont dans l’intérêt du public.

Les États-Unis seraient obligés d’approuver automatiquement toutes les exportations de gaz naturel – sans questions,

sans commentaires ou analyses, et sans délais.

Que signifierait concrètement une telle augmentation des exportations de gaz naturel pour les communautés

américaines ? D’une part, cela impliquera davantage de fracking. Le fracking, ou fracturation hydraulique, est

un processus violent visant à extraire des dépôts de gaz de schiste contenus dans des formations rocheuses,

et qui est connu pour contaminer l’eau potable, polluer l’air et causer des tremblements de terre.

Davantage de fracking signifie davantage de polluants toxiques, irrespirables et néfastes pour le climat,

davantage de menaces pour notre approvisionnement en eau potable, et davantage de risques

pour la santé publique, pour nos biens et pour notre environnement .

[Lire la suite sur Basta !]

Photo : source

Lire sur le même sujet la tribune de Pia Eberhardt du CEO.

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Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2014

 

Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

 

 

Affiche-tentation-FN  par Sophie Chapelle 20 mars 2014

  Avec près de 600 listes validées dans 87 départements, le FN espère

  jouer un rôle d’arbitre dans de nombreuses villes. Et surfe sur le

  « virage social » du parti. Basta ! s’est donc penché sur les récents

  votes des élus frontistes dans les conseils régionaux

  du Nord-Pas-de-Calais, de Rhône-Alpes et de Provence-Alpes-Côte

  d’Azur. Accords commerciaux, gaz de schiste, agriculture, transports…

  Autant de sujets sur lesquels les positions des élus FN contredisent

  les promesses de Marine Le Pen. Y compris lorsqu’il s’agit de soutenir

des ouvriers en lutte contre la fermeture de leurs entreprises.

 

Passer d’un vote « contestataire » à un vote « populaire » est l’un des objectifs affichés du Front National

pour les élections municipales. Mais dans les conseils régionaux – où le FN totalise 118 élus dans 12 régions [1] –

il apparaît toujours comme un parti protestataire. Et incohérent. C’est ainsi que le 25 février, Marine Le Pen affirme

déclarer « la guerre » au futur accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis (voir notre analyse).

Or, quatre jours plus tôt, le groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca) a agi en totale

contradiction avec cette déclaration. Les élus frontistes ont en effet voté contre une motion demandant

« l’arrêt des négociations sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ».

[...]

Climatosceptiques convaincus

 

Les questions environnementales, ce n’est vraiment pas la tasse de thé des élus du FN. Ces derniers, assemblée

après assemblée, multiplient les déclarations climatosceptiques. « Nous nous opposons aux frais de communication

qui consistent à annoncer la catastrophe climatique avec toujours de plus en plus de véhémence, alors qu’aucune

étude n’est en mesure de démontrer l’incidence à long terme des émissions de gaz à effet de serre sur l’évolution

du climat », déclare notamment Joël Cheval, élu FN en Rhône-Alpes, en décembre 2011.

« Dire au public qu’il va falloir changer nos habitudes est compliqué, explique leur opposant Pierre Mériaux, conseiller

régional EELV. Électoralement, il est certes bien plus payant de nier la réalité… et de nous mener droit dans le mur ! »

La vision climatosceptique du FN se traduit par son abstention ou son opposition quasi-systématique

sur les délibérations concernant ces questions environnementales. En février 2012, le groupe FN

en Nord-Pas-de-Calais a ainsi voté contre une évaluation de la lutte contre le changement climatique.

Dans un entretien, Eric Dillies, conseiller régional Nord Pas de Calais, décrit la journée type d’un citoyen qui vivrait

sous la présidence de Marine Le Pen. Les propositions contradictoires s’y entremêlent. D’un côté, une agriculture

100 % bio et locale, et des paysages préservés. De l’autre, la construction de nouvelles routes pour réduire

les embouteillages, la construction de dix grandes villes à 150 kilomètres de Paris et la destruction des « cités »

remplacées par des pavillons de deux étages. Difficile avec un tel programme de lutter contre la bétonisation

des terres agricoles… En février 2011, le groupe FN en Nord-Pas-de-Calais s’est d’ailleurs opposé

au Plan Forêt en expliquant que les résultats seraient « de toute manière lamentables, puisqu’une fois

plantées les nouvelles forêts, on ne tardera certainement pas à les raser pour construire de nouvelles

zones pavillonnaires ». Avec une telle conception de l’aménagement du territoire, la France risque d’être

recouverte de bitume d’ici 2050 !

[...]

Le « virage social » du Front national ?

 

Dans sa stratégie de conquête du pouvoir et de « dédiabolisation », Marine le Pen se fait la chantre des victimes

de la crise. Mais dans l’hémicycle de la région Paca, c’est la contradiction totale. Lors de la plénière

du 25 octobre 2013, les élus Front de Gauche ont proposé trois motions, pour soutenir des salariés

de la région Paca menacés de licenciement. Il s’agit des 200 employés du journal Nice-Matin, des Fralib,

qui luttent depuis trois ans pour la reprise de leur usine de thés et tisanes Éléphant en coopérative,

et des Moulins Maurel. Les élus FN se sont abstenus lors de ces trois votes. En juin 2013, ils se sont

aussi opposés à un vœu pour le maintien de l’emploi et des activités industrielles en région Paca,

dans lequel étaient notamment mentionnés la suppression de 600 emplois dans la compagnie maritime

SNCM.

Déjà, en 2010, les 24 élus frontistes du conseil régional de Paca, dont Jean-Marie Le Pen, ont refusé

de voter une motion de « solidarité avec les salariés de Fralib » proposée par la gauche (lire notre article).

[Article complet sur Basta !]

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Accord commercial entre Canada et UE : menace les interdictions de la fracturation hydraulique

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 mai 2013

 

mercredi 8 mai 2013

L’accord commercial entre le Canada et l’UE menace les interdictions de la fracturation hydraulique

 

Accord commercial entre Canada et UE : menace les interdictions de la fracturation hydraulique dans Canada canada-bdace

Alors que les états membres de l’Union Européenne (UE) analysent les conséquences

environnementales du développement du gaz de schiste par la fracturation hydraulique,

des négociations sont en cours pour un Accord Économique et Commercial Global (AECG)

entre le Canada et l’Union Européenne.

Controversé, ce dernier permettrait aux investisseurs de contester la décision

des gouvernements de réguler ou d’interdire la fracturation.

Ce document met en relief le débat public entourant la fracturation ; les intérêts

des compagnies pétrolières et gazières dans les réserves de gaz de schiste

en Europe et les conséquences que la clause regardant la protection

des investissements inclue dans l’AECG pourrait avoir sur le pouvoir des gouvernements de réglementer

ou d’interdire la fracturation.

Télécharger le rapport au format pdf (718 ko)

[Lire la suite sur stopaugazdeschiste07.org]

 

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Gaz de schiste : un débat biaisé par l’Académie des sciences ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 février 2013

 

CLIMATO-SCEPTIQUE

Gaz de schiste : un débat biaisé par l’Académie des sciences ?

 

Gaz de schiste : un débat biaisé par l’Académie des sciences ? dans Environnement gaz-de-schiste

Capture d’écran

Par Maxime Combes (26 février 2013)

L’Académie des sciences va remettre les clefs du débat

sur les gaz de schiste à un… climato-sceptique. Ce 26 février,

elle organise une conférence-débat intitulée « Les gaz de schiste »,

dont la préparation et l’animation ont notamment été confiées

à Vincent Courtillot. Ce géophysicien, proche de Claude Allègre,

est un des plus fameux climato-sceptiques français.

Alors que le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur

l’Évolution du Climat) a établi que le réchauffement climatique

planétaire actuellement observé est imputable à l’augmentation

de la teneur de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, Vincent Courtillot considère encore, rapporte l’AFP,

que c’est une « thèse stupide ».

Cette conférence fait suite au rapport publié en janvier par l’Académie des Sciences, qui défendait

une exploration et exploitation rapides des gaz et pétrole de schiste sur le territoire français. Et cela en dépit

de la loi de juillet 2011 interdisant l’utilisation de la fracturation hydraulique, la seule technique permettant

à ce jour d’exploiter ces hydrocarbures non conventionnels. Ce rapport affirme que « les conséquences

potentielles économiques positives sont trop importantes […] pour négliger cette nouvelle ressource »,

tout en critiquant « que des décisions aient été prises hâtivement ». A l’inverse, les recommandations

du dernier rapport de l’Agence Internationale de l’Énergie de décembre 2012 préconisent de ne pas

consommer d’ici 2050 « plus d’un tiers des réserves prouvées de combustibles fossiles », afin de ne pas

dépasser les 2°C de réchauffement global maximal d’ici la fin du siècle.

[Lire la suite sur Basta !]

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