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La grève de PSA Aulnay : Françoise Davisse a besoin de vous pour achever « On se battra comme des lions ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 mars 2014

 

La grève de PSA Aulnay sur grand écran :

bientôt possible grâce à vous

 

psa4

  Pendant plus de deux ans, Françoise Davisse a filmé le combat

  des salariés de PSA Peugeot-Citroën contre la fermeture

  de leur usine à Aulnay-sous-Bois.

  Entre organisation de la mobilisation, affrontement des stratégies

  de la direction, des salariés et du gouvernement,

  On se battra comme des lions se veut un documentaire loin de

  tout misérabilisme, qui s’attache à montrer les rouages humains

  d’une lutte de longue haleine.

 

 

Pour achever ce documentaire, refusé par les chaînes de télévisions, la réalisatrice fait appel à tous ceux

qui aspirent à voir le film sortir en salles à participer à son financement via la plateforme de crowd-funding.

Comment en êtes-vous arrivée à vous intéresser à la grève des salariés de PSA Aulnay ?

Françoise Davisse. Quand la CGT a rendu public le plan secret de la fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois

en juin 2011, je ne connaissais pas particulièrement l’usine. Mais je connaissais Philippe Julien [secrétaire général

de la CGT à PSA Aulnay], qui est élu au conseil municipal à Saint-Denis, où j’habite. Je voulais voir quelle stratégie

les salariés allaient adopter pour mobiliser contre la fermeture. J’ai commencé à suivre leurs actions dès octobre 2011.

Quel angle avez-vous choisi pour aborder ce conflit social ?

Françoise Davisse. J’ai déjà réalisé une dizaine de documentaires. Là, je voulais essayer quelque chose

de différent : j’ai vraiment voulu m’attacher à montrer les dialogues entre les salariés, et ne pas me contenter

de raconter la chronique des événements. Je voulais voir comment on fait pour se mobiliser :

Qu’est-ce qui motive ? Qu’est-ce qui bloque ? Et montrer, humainement, ce que c’est que se bagarrer.

Quels enseignements en avez-vous tiré ?

Françoise Davisse. Le fait de lutter et de se mettre en grève modifie complètement la place de la personne

dans l’usine. Ils font habituellement un boulot où on ne se parle pas, très répétitif, où chaque geste est réfléchi

par le management. Tout d’un coup, s’engager dans la lutte permet d’avoir un avis, de le dire, d’en discuter

avec d’autres, de décider de son emploi du temps. On en arrive à des situations où un ouvrier est capable

de dire au chef de cabinet de Montebourg qu’il a tort et de pouvoir argumenter pourquoi. Cette grève a été portée

par des militants qui avaient déjà l’expérience de deux grèves – en 2005 et 2007 – donc ils savaient monter

un comité de grève et faire circuler la parole. Ça a donné un mouvement très démocratique, basé sur une mise

en commun, des discussions, des actions collectives. Il n’y avait pas un leader qui disait « Venez derrière moi » :

chacun pouvait donner son avis et avait une responsabilité, une tâcher à assumer.

[Lire la suite sur humanite.fr]

  • A consulter :

Le site de Comme des lions

PSA : moins de pertes, pas plus d’emplois

Accord PSA-Dongfeng : À quoi joue l’État français?

 

On se battra comme des lions !

Si les 10 000 euros de dons sont atteints, on peut espérer voir le film en salles à la rentrée.

http://www.dailymotion.com/video/x19p3q9

sur dailymotion

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PSA poursuit sa politique de casse sociale : Après Aulnay, fermeture annoncée du site de Meudon

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 mai 2013

 

Après Aulnay,

PSA annonce aussi la fermeture du site de Meudon

 

PSA poursuit sa politique de casse sociale : Après Aulnay, fermeture annoncée du site de Meudon dans CGT psa16

Un an après la fermeture programmée de l’usine

d’Aulnay-sous-bois, PSA Peugeot Citroën poursuit

sa politique de casse sociale en annonçant la fermeture

pour 2014 de ses bureaux de Meudon-la-Forêt

(Hauts-de-Seine) et le transfert de ses 660 employés

sur d’autres sites du groupe en France.

Selon un document officiel obtenu par Reuters, présenté mercredi matin aux syndicats lors d’un comité central

d’entreprise (CCE) ordinaire, le constructeur automobile prévoit la mise en vente rapide de son immeuble

de Meudon-La-Forêt, où sont regroupées des services dédiés à la qualité, l’ingénierie ou après-vente.

« Dans le contexte économique difficile traversé par le groupe, la rationalisation du taux d’occupation des sites

et l’adaptation de l’aménagement des implantations actuelles des postes de travail (…) s’imposent » précise

la direction dans ce document. Le groupe souligne également que cette fermeture de bureaux, ouverts en 1980,

n’implique aucune suppression d’emplois et que tous les salariés seront transférés d’ici la fin du premier semestre

2014 vers d’autres sites, notamment Poissy et Vélizy dans le département voisin des Yvelines.

« PSA continue, on le voit, à fermer des sites, et même s’il s’en cache, tout le monde ne retrouvera pas

un poste à terme car un certain nombre de salariés de Meudon ne pourront pas bouger », estime un délégué

syndical du groupe, sous couvert d’anonymat. Certains syndicats s’inquiètent notamment pour les 21 employés

dédiés à la garantie des pièces détachées, dont les postes vont être transférés à 400 kilomètres, à Vesoul

(Haute-Saône). Dans son document, PSA indique que ceux d’entre eux qui ne souhaitent pas déménager

se verront proposer un reclassement dans la région parisienne, sans plus de précision. C’est la deuxième fois

qu’ils voient leur site fermer. Avant Meudon, ils travaillaient à Melun-Senart (Seine-et-Marne), fermé en 2012.

Une partie des salariés pourront aussi choisir le plan de départs volontaires engagé par le groupe. PSA prévoit

de supprimer par ce biais en France 3.600 postes, sans compter la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois

(Seine-Saint-Denis) et la réduction des capacités du site d’assemblage de Rennes (Ille-et-Vilaine).

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

 

Interview de Jean-Pierre Mercier sur la suspension de la grève (i>TELE 17/05/2013)

capturepsa16 aulnay-sous-bois dans ECONOMIEcapture d’écran

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo.

 


 

Publié dans CGT, ECONOMIE, Emplois, France, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Nouvelle action-surprise des PSA Aulnay

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mai 2013

 

Des grévistes de PSA d’Aulnay-sous-Bois manifestent

à la direction du travail à Paris

 

Nouvelle action-surprise des PSA Aulnay dans Austerite psa0705

Plusieurs dizaines de salariés de l’usine

PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois

en grève depuis trois mois ont occupé

mardi matin des locaux, à Paris,

de la délégation générale à l’emploi et

à la formation professionnelle.

 

 

Une délégation, composée notamment de représentants des syndicats CGT et CFDT, a été reçue

par des responsables de la délégation générale à l’emploi, avec l’objectif de « faire pression

sur la direction de PSA et sur le gouvernement » et d’obtenir mardi un texte de protocole de fin de conflit.

Rodolphe Feger, ouvrier et délégué CGT à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a expliqué que les manifestants

étaient « venus demander l’intervention de l’État » entre la direction et les ouvriers d’Aulnay, en grève

depuis plus de trois mois. Les grévistes réclament que PSA « efface l’ardoise » contre les salariés faisant

l’objet de procédures disciplinaires et que les grévistes ne soient la cible d’ »aucune discrimination » par la suite

dans le déroulement du plan social prévu pour l’usine, vouée à la fermeture. Quatre salariés ont été licenciés

et des procédures sont en cours pour trois autres, des délégués syndicaux. Enfin, les grévistes réclament

que l’ensemble des salariés, grévistes ou non, bénéficient de l’APLD (activité partielle de longue durée)

déclenchée pour avril et mai à Aulnay. Le ministère du Travail a obtenu de PSA qu’il remette un texte mardi

après-midi, « ce qui reste à voir », a commenté Jean-Pierre Mercier, délégué CGT à l’issue de la rencontre,

mais aucune date de négociations n’a encore été fixée, selon cette source.

[Lire la suite sur humanite]

 

A Paris le 1er mai

psa1ermai austérité dans CFDTpsa1ermai0 automobile dans CGT

 

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PSA : Le lion n’a pas à rugir, mais à rougir de honte ! (communiqué PCF93)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 mai 2013

 

La fédération du PCF 93 réaffirme son opposition à la fermeture de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

et au licenciement de ses 3200 salariés.

Elle appelle les salariés de PSA, comme de tout le département, à prendre leur place dans le cortège

du 5 Mai, lors de la « marche pour la VIème République, contre la finance, l’austérité et pour l’emploi ».

 

PSA : le lion n’a pas à rugir, mais à rougir de honte !

(PCF93)

PSA : Le lion n’a pas à rugir, mais à rougir de honte !  (communiqué PCF93) dans CGT berth-peugeot400

Le 26 avril dernier, le Tribunal de Grande Instance de Paris, a rendu

sa décision sur le plan de licenciement en cours chez PSA prévoyant

la suppression de plus de 11 000 emplois et la fermeture du site

d’Aulnay-Sous-Bois. Le tribunal a refusé d’annuler le plan social s’en

tenant aux arguties juridiques soulevées par l’employeur.

Hier, le Comité central d’entreprise a validé le plan de réorganisation

industrielle du groupe, ce qui pourrait accélérer le démantèlement

du site industriel d’Aulnay. Le lion de PSA n’a pas à rugir,

mais à rougir de honte, car, avec son plan de mobilité interne mal fagoté,

son plan de licenciement insuffisant et son projet de réindustrialisation

d’Aulnay en deçà des besoins réels, il s’apprête à vouer à la précarité

les milliers de salariés, et leurs familles, qui ont fait la fortune du groupe PSA.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

 

capturepsa15 CGT PSA Aulnay dans Luttes

capture d’écran

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Interview de Jean-Pierre Mercier

sur le CCE du 29 avril 2013

ITele

29/04/2013

 

 

CGT PSA Aulnay : La lettre d’information n°15-mardi 30 avril 2013

Soutien aux salariés de l’automobile du 93

 

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Des salariés de PSA-Aulnay au siège de l’UIMM

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mars 2013

 

Des salariés de PSA-Aulnay occupent le siège du patronat

de la métallurgie

 

Des salariés de PSA-Aulnay au siège de l'UIMM dans Emplois psaiumm

Près de 200 salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois

(Seine-Saint-Denis) ont occupé ce matin le siège

de l’Union des industries et métiers de la métallurgie

(UIMM), le patronat de la métallurgie, à Paris,

pour protester contre le plan de fermeture du site

prévu en 2014.

« Nous avons décidé d’occuper l’UIMM pour protester contre le fait que Peugeot refuse de négocier et

contre le gouvernement qui se rend complice de la direction en refusant de nommer un médiateur »,

a indiqué à Reuters Jean-Pierre Mercier, délégué CGT du site d’Aulnay. « Nous sommes entrés à l’intérieur

et nous n’en sortirons pas tant que nos revendications n’auront pas été entendues, à savoir un CDI

pour tous et une pré-retraite à 55 ans », a expliqué le leader CGT de l’usine, a poursuivi le leader

de la CGT d’Aulnay.

Les ouvriers de PSA d’Aulnay, en grève depuis huit semaines, multiplient les actions spectaculaires pour

protester contre la fermeture de l’usine qui emploie 2.800 personnes, prévue en 2014. Mercredi, une partie

d’entre eux, avec à leur tête Jean-Pierre Mercier, s’étaient invités au ministère du Travail pour réclamer

la nomination d’un médiateur, récusant ainsi le rôle de conciliateur joué par Marc Leray, directeur

départemental du travail de Seine Saint Denis. Deux jours plus tard, c’est munis d’une banderole proclamant

« Non à la fermeture de PSA Aulnay » que les manifestants, répondant à l’appel de la CGT, SUD et la CFDT

d’Aulnay, sont arrivés au siège de l’UIMM. Ils l’ont placardée à l’entrée du bâtiment.

« On est des ouvriers, pas des casseurs, les casseurs c’est les patrons« , scandaient-ils dans le hall

du siège du patronat de la métallurgie, présidé par Frédéric Saint-Geours, qui est aussi le numéro 3 de PSA.

« Que des organisations syndicales aient validé l’accord sur Aulnay qui est rejeté par la base ne rend pas

cet accord meilleur aux yeux des salariés qui vont être au chômage », a déclaré Jean-Pierre Mercier.

« Les patrons et le gouvernement doivent prendre au sérieux la situation d’Aulnay.

Nous sommes déterminés. Nous voulons la garantie de l’emploi », a expliqué Mohammed Diyer,

un salarié de l’usine de Seine-Saint-Denis.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Jean-Pierre Mercier sur France info.fr

Lire également :  Premier revers pour PSA à l’usine d’Aulnay

Publié dans Emplois, France, licenciement boursier, Luttes, Politique industrielle, SOCIAL | Pas de Commentaires »

PSA Aulnay : le combat continue !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 février 2013

 

PSA Aulnay : le combat continue ! dans Luttes cgtpsaLes salariés de PSA Aulnay, soutenus par les syndicats CGT, CFDT et SUD,

sont en grève reconductible depuis le 16 janvier 2013.

 

 

L’assemblée générale du 14 février

Présente, la presse a pu constater que des non-grévistes assistaient également à cette AG.

psa-ag Grève dans SOCIAL

Capture d’écran

Cliquez sur l’image

pour voir la vidéo

 

 

 

A l’issue de cette assemblée générale, les grévistes décident d’aller manifester à l’Élysée.

psa-elysee PSA Aulnay

capture d’écran

Cliquez sur l’image

pour voir la vidéo

 

 

 

 

 

Les PSA obtiennent de l’Élysée la nomination d’un médiateur

Alors que l’Élysée avait évoqué auprès des grévistes de PSA Aulnay la nomination d’un médiateur

la semaine dernière, les salariés ont commencé à s’impatienter en l’absence de concrétisation

de cette proposition. Au terme d’une manifestation d’une centaine d’ouvriers aux abords de l’Élysée

hier matin, le ministère du Travail a confirmé que le directeur du travail de Seine-Saint-Denis,

Marc Leray, serait chargé de « se rapprocher de toutes les parties prenantes afin de favoriser

le rétablissement du dialogue dans l’usine ». Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, espère ainsi

« continuer les négociations sur les conditions de la fermeture ».

Source : humanite du 15 Février 2013

 

 

Non au licenciement des salariés en lutte !

17/02/2013

 

Depuis le début de la grève, la direction a fait venir sur le site de PSA Aulnay des cadres d’autres sites

du groupe, avec doublement de leur salaire et une prime de 10%. Ces chefs ne sont pas là pour travailler.

Ils se déplacent en commandos dans l’usine pour provoquer les salariés en grève et pour intimider

les grévistes comme les non-grévistes.

La direction se lance désormais dans la criminalisation de l’action revendicative. Elle utilise cette séquence

vidéo où notre camarade interpelle un cadre, pour le licencier « pour faute lourde ».

Nous exigeons l’annulation de ce licenciement et de toutes les procédures à l’encontre des militants

de la grève.

Signez la pétition contre les licenciements et les poursuites judiciaires à l’encontre des salariés

en lutte à PSA Aulnay-sous-Bois !

 

Publié dans Luttes, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Les PSA Aulnay sur les Champs-Élysées

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 février 2013

 

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Les PSA Aulnay sur les Champs-Élysées  dans CGT psaaulnay2

capture d’écran

 

 

 

 

 

 

 

 *****************************************************

*

Perte historique pour PSA : un « effet d’annonce » pour la CGT

 

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

psamercier PSA Aulnay dans Emplois

capture d’écran

La CGT a contesté mercredi

les résultats financiers de

PSA Peugeot Citroën, qui dit

avoir essuyé en 2012

une perte nette historique

de 5 milliards d’euros, dénonçant un « jeu d’écriture comptable » de la part du groupe destiné,

selon le syndicat, à « noircir le tableau ».

« Nous contestons formellement ces chiffres », a indiqué Jean-Pierre Mercier, délégué CGT à l’usine PSA

d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui doit fermer en 2014 dans le cadre d’un vaste plan

de restructuration en France et est paralysée par une grève depuis la mi-janvier.

« Quand on analyse la situation, on note qu’il y a 4,7 milliards d’euros de dépréciations d’actifs, qui sont

purement un jeu d’écriture comptable. Les 300 millions d’euros restants ont été provisionnés

pour financer les 11 000 suppressions d’emploi », a assuré le délégué.

« Ce n’est pas de l’argent qui est sorti du groupe. (…) Comme d’habitude, la direction fait un effet

d’annonce, elle veut noircir le tableau pour justifier l’injustifiable« , a ajouté le responsable de la CGT.

« C’est un jeu avec le gouvernement pour obtenir des aides financières supplémentaires et pour choquer

l’opinion publique, choquer les salariés du groupe, faire avaler la pilule et préparer le terrain

sur de futurs accords de compétitivité dès que la fermeture d’Aulnay sera bouclée » (…)

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Exigeons l’annulation des poursuites et des procédures de licenciement contre les militants syndicaux de PSA Aulnay

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 février 2013

 

Contre le licenciement et les poursuites judiciaires

à l’encontre des salariés en lutte à PSA Aulnay-sous-Bois

 

Exigeons l’annulation des poursuites et des procédures de licenciement contre les militants syndicaux de PSA Aulnay dans France militant

Depuis le 16 janvier, des centaines de salariés de PSA Aulnay-sous-Bois sont en grève contre la fermeture de leur usine et pour qu’aucun d’entre eux ne se retrouve au chômage. S’inscrivant dans un vaste plan de 11 200 suppressions d’emplois, cette fermeture aurait des conséquences désastreuses pour les 3 000 salariés de l’usine d’Aulnay, pour leurs familles et, au-delà, pour la Seine-Saint-Denis, un département sinistré. Après avoir longtemps menti en niant ce plan de licenciements, la direction de PSA veut aller vite en besogne. Cette grève constitue pour elle un obstacle, qu’elle veut briser au plus vite. PSA s’est engagée dans une stratégie de la tension, renouant avec des méthodes dont Citroën et Peugeot sont coutumières depuis toujours : lock-out, vigiles aux portes de l’usine, mobilisation de cadres et agents de maîtrise d’autres sites pour intimider les grévistes, campagne de presse, etc.

Elle se lance maintenant dans la criminalisation de l’action revendicative : Najib Azahriou, Onay Bunul, Salah Keltoumi, Samir Lasri, Agathe Martin et Julien Méléard ont été convoqués pour entretien préalable au licenciement, avec mise à pied conservatoire, et donc sans salaire. Quatre d’entre eux, ainsi qu’Ahmed Berrazzel, Abelghani Gueram et Youcef Zanoune, ont été convoqués à la Sûreté territoriale sur plainte d’huissiers payés par PSA. Tous sont ouvriers à PSA Aulnay depuis des années. Tous sont des militants actifs de la grève : en les visant, c’est la résistance ouvrière que cible la direction.

Nous ne pouvons rester indifférents ! En criminalisant, en licenciant ces militants, c’est la liberté syndicale qu’on met en cause. Le combat des salariés de PSA Aulnay est juste. Nous exigeons l’annulation des poursuites et des procédures de licenciement contre les militants syndicaux de PSA Aulnay.

Signer la pétition de soutien

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PSA Aulnay : « Face à la solidarité patronale, les grévistes opposent la solidarité ouvrière et citoyenne. Et ça marche ! »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 février 2013

 

Automobile

À la répression de PSA s’oppose la solidarité générale

 

PSA Aulnay :

Ce mardi après-midi, un grand rassemblement

de soutien aux syndicalistes poursuivis se tient

sur le parking de l’usine d’Aulnay.

Fermeture temporaire du site décidée unilatéralement

par la direction – une pratique ressemblant furieusement

à un lock-out –, tentative de faire entrer de nouveaux

intérimaires pour remplacer les grévistes sur leurs postes, mobilisation de vigiles extérieurs, de cadres et

d’agents de maîtrise, instrumentalisation des journalistes encouragés à fredonner la petite musique de la

« casse », plaintes à la police contre certains des salariés identifiés comme des meneurs ou des organisateurs,

convocations dans les services de la sûreté départementale, mise à pied conservatoire et procédures

de licenciement… Depuis trois semaines, la direction de PSA multiplie les attaques afin de tuer dans l’œuf

le mouvement de grève reconductible qui paralyse l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Mais rien n’y fait :

toutes les armes utilisées se retournent contre elle.

À la solidarité patronale – le constructeur automobile peut compter sur le soutien de l’UIMM et du Medef

où ses hommes font depuis toujours la pluie et le beau temps –, les grévistes opposent la solidarité ouvrière

et citoyenne. Et ça marche!

Catastrophe sociale

Les dons commencent à affluer au fonds de soutien au mouvement dans l’usine d’Aulnay-sous-Bois. Des élus

participent à cet élan. Et certaines villes vont beaucoup plus loin. À l’initiative de François Asensi, le maire

Front de gauche de Tremblay-en-France où 62 familles seraient directement touchées par la fermeture de l’usine

PSA, le conseil municipal a adopté à l’unanimité la décision de verser une aide de 20 000 euros aux grévistes

d’Aulnay-sous-Bois.

« La fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois, reconnu par les experts pour la qualité de sa production,

constituerait une véritable catastrophe sociale et économique dans un département touché durement

par le chômage, la crise financière, les discriminations territoriales », justifie le maire, dans un communiqué.

Soutien politique et syndical

Ce mardi, à 13 h 30, sur le parking de l’usine PSA, se tient un rassemblement de soutien aux militants menacés

de licenciement pour faits de grève. Parmi les personnalités politiques attendues, on trouve Pierre Laurent et

Marie-George Buffet (PCF), Martine Billard (PG), Nathalie Arthaud (LO), Olivier Besancenot (NPA), un député

socialiste et une sénatrice Europe Écologie. Et du côté syndical, Annick Coupé (Solidaires), Philippe Martinez

(fédération CGT de la métallurgie), Xavier Mathieu, ex-porte-parole des Conti en lutte, et Mickael Wamen,

délégué CGT de Goodyear à Amiens, sont attendus.

Réunis en assemblée départementale, les communistes de Seine-Saint-Denis ont adopté une motion condamnant

la « voie de la criminalisation du fait de grève et de l’action syndicale » que PSA emprunte aujourd’hui :

« Cette volonté tend aujourd’hui à se généraliser pour étouffer le mouvement social. Afin de stopper cette

opération patronale, il y a urgence à ce que soient adoptées la loi d’amnistie des militants syndicalistes et la loi

interdisant les licenciements boursiers. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Non à la liquidation de notre appareil productif

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Dans l’Huma d’aujourd’hui : « Résistances à la chaîne dans l’automobile »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 janvier 2013

 

Ce mardi dans l’Humanité :

résistances à la chaîne dans l’automobile

 

Dans l'Huma d'aujourd'hui :

Débrayages pour dénoncer le « chantage »

aux fermetures de sites chez Renault,

reprise de l’occupation de l’usine PSA

d’Aulnay-sous-Bois…

Les salariés de l’automobile se mobilisent

contre les vastes restructurations prévues

dans les deux groupes.

Pour Pierre Khalfa, le coprésident de la

Fondation Copernic : « La question du coût

du capital n’est jamais posée ».

La direction de Renault espère boucler

aujourd’hui la négociation avec les syndicats

sur l’accord dit de « compétitivité-emploi ».

 

 

C’est aussi un des chapitres de l’accord national négocié avec le Medef.

Pourquoi la Fondation Copernic le qualifie d’accord « donnant-perdant » 
dans la note

qu’elle vient de publier ?

Pierre Khalfa. Il s’agit d’un accord profondément déséquilibré. Les « nouveaux droits pour les salariés »

qui y sont contenus sont de portée limitée, comportent nombre de dérogations qui en bornent

sévèrement l’application et de nombreuses dispositions qui en permettent le contournement. En revanche,

les mesures en faveur des entreprises amoindrissent considérablement les droits des salarié-e-s.

Deux exemples. Les signataires de l’accord se sont félicités de la majoration de cotisation des CDD.

Mais outre que cette majoration est de faible ampleur et ne sera donc pas un obstacle pour les employeurs,

elle peut être facilement contournée. Et le patronat a même obtenu une compensation financière

pour la mise en œuvre de cette mesure.

Par contre, un « accord de maintien dans l’emploi » pourra imposer aux salariés des baisses de salaires

et/ou une augmentation du temps de travail sous peine 
de licenciement, sans que l’employeur soit soumis

aux contraintes liées au licenciement économique. Le maintien dans l’emploi n’est prévu que le temps

de l’accord, c’est-à-dire deux ans maximum, les salariés pouvant être licenciés après.

Renault veut accroître le temps de travail, entériner la possibilité de baisser les salaires,

développer les mobilités internes forcées… L’accord national a négocié aussi ces points.

Délivre-t-il un permis de chantage patronal ?

Pierre Khalfa. L’accord donne de nouvelles possibilités à l’employeur pour imposer 
sa volonté. Il réduit

considérablement 
les possibilités pour les salariés de résister aux desiderata patronaux.

Ainsi, avec 
les « accords de maintien dans l’emploi », 
il remet en cause ce que les juristes appellent

le principe de faveur, 
qui empêche un accord d’entreprise d’être moins favorable aux salariés que la loi

ou les accords de niveau supérieur. Une garantie importante pour les salariés saute, les laissant seuls

dans un face-à-face avec l’employeur. Les salariés seront donc le dos au mur face au chantage patronal.

[Lire la suite sur humanite.fr]

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