• Accueil
  • > Recherche : explosion feignies

Résultats de votre recherche

Du 5 au 14 novembre, les Jeunes Communistes de France appellent à des rassemblements devant les sièges du Medef

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 octobre 2012

 

Appel des grands patrons :

Nous ne laisserons pas Parisot nous faire la peau !

 

Du 5 au 14 novembre, les Jeunes Communistes de France appellent à des rassemblements devant les sièges du Medef   dans Austerite la-lutte-c-est-classe-contre-classe1pPar Pierric Annoot, Secrétaire Général du MJCF

Hier dans le Journal Du Dimanche, les patrons du CAC 40

ont publié une lettre adressée au Président de la République

pour exiger une baisse sans précédent des dépenses

publiques et des cotisations, ce qu’ils appellent

le « coût du travail ».

Notre génération connaît trop bien les résultats de cette politique :

30 ans de dispositifs précaires exonérés de cotisations

pour l’emploi des jeunes ont abouti à l’explosion du chômage et à nous enfermer dans la précarité au nom des profits !

Cette logique de flexibilisation du marché du travail, d’attaques contre nos protections nous la connaissons trop

bien car nous en faisons les frais au quotidien.

C’est pour en finir avec ces politiques de l’emploi suicidaires que plus de 60 organisations politiques associatives

et syndicales ont signés un texte commun pendant la campagne présidentielle intitulé « pour un bing bang

des politiques de la jeunesse ».

Comme le rappelait récemment Maryse Dumas dans une tribune publiée dans l’Humanité, « Historiquement,

trois facteurs rendaient la France attractive aux investissements : la qualité du travail et le niveau de qualification,

la santé des salariés, les infrastructures collectives et de service public. Qu’en est-il aujourd’hui ? La flexibilité

n’améliore pas la compétitivité du pays, elle la compromet ! »

Les patrons pour se gaver encore plus nous emmènent droit dans le mur et mènent l’offensive pour faire plier

un gouvernement déjà bien prompt à leur céder.

Le Mouvement Jeunes communistes a donc décidé de multiplier les rassemblements unitaires

devant les sièges du Medef à partir du 5 novembre et jusqu’au 14 novembre, journée de mobilisations

contre les politiques d’austérité à l’appel des syndicats. Nous invitons les 67 organisations signataires

du texte  »pour un bing bang des politiques jeunesses » à nous rejoindre.

Nous ne laisserons pas Parisot nous faire la peau !


Publié dans Austerite, Emplois, France, Jeunes Communistes, Luttes | Pas de Commentaires »

Explosion de colère chez Petroplus

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 octobre 2012

 

Les Petroplus ne se résignent pas

 

Explosion de colère chez Petroplus dans ECONOMIE 171012

Forts de nombreux soutiens, l’intersyndicale de Petroplus,

la raffinerie dont la liquidation a été prononcée mardi par la justice,

a demandé un rendez-vous à l’Élysée pour réaffirmer au président

François Hollande leurs claires revendications et les promesses de l’élu.

L’intersyndicale souhaite la cession de la raffinerie à un repreneur,

ou sa nationalisation. C’est pour ce faire qu’elle a demandé une réunion

avec le président de la République, ainsi que le Premier ministre

Jean-Marc Ayrault et le ministre du Redressement productif Arnaud

Montebourg.

L’intersyndicale attend toujours la réponse. Montebourg a toutefois 

assuré hier qu’il poursuivrait « ses efforts » en vue d’une reprise de la raffinerie.

Après avoir écarté deux offres de reprise, pourtant jugées sérieuses,

les juges du tribunal de commerce de Rouen ont permis à d’autres

éventuels repreneurs de se « faire connaître avant le 5 novembre ».

 

La colère à gauche

 

« La Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT voit dans cette

liquidation, qu’elle condamne avec force, la main des Majors

des industries pétrolières et pétrochimiques (Total, ExxonMobil, Shell, Ineos……) et la bienveillance complice

d’un gouvernement dont les ministres font des ronds de jambe aux universités d’été du MEDEF. »

Lire le communiqué.

De son côté, Eric Corbeau responsable « des luttes » au PCF et animateur du « Front de lutte » (FDG) s’insurge :

« Il est parfaitement inacceptable que ce soit les tribunaux de commerce qui décident de l’avenir de nos industries. […]

Avec cette décision, le tribunal de commerce de Rouen vient de plonger dans la consternation les 550 salariés de Petroplus

et les 2000 familles qui vivaient  grâce à l’activité de la raffinerie, depuis plus de 80 ans. […] Petroplus, une des dernières

raffineries françaises ne doit pas fermer. L’État doit intervenir, y compris en reprenant la main sur l’outil industriel,

en nationalisant avec de nouveaux droits d’intervention pour les salariés et les citoyens.

Face aux discours improductifs, il faut des actes politiques forts et courageux pour sauver et garantir un avenir à notre industrie. »

 

[Lire la suite]

Publié dans ECONOMIE, Justice, l'Humanité, Luttes, PCF, Politique industrielle, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Traité, un vote en trompe-l’œil à l’Assemblée nationale

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 octobre 2012

 

Traité, un vote en trompe-l’œil à l’Assemblée nationale (analyse)

 

Traité, un vote en trompe-l’œil à l’Assemblée nationale  dans André Chassaigne 250499_230233403769965_1842027786_n11

 

Une majorité de députés, de la gauche à la droite,

 a adopté le traité budgétaire européen, ce mardi, 

mais l’opposition témoigne d’une force inattendue.

 

Un résultat en trompe-l’œil.

Le traité budgétaire européen a été, ce mardi 8 octobre,

adopté à l’Assemblée nationale. Sur 577 députés,

568 participaient au vote, 477 votant pour, 70 votant contre

et 21 s’abstenant. 87,2% de oui au traité pourrait paraître

un succès pour les tenants du traité et particulièrement

le gouvernement.

Pression énorme

Seulement, quand on regarde le détail des votes à gauche, il s’avère que malgré les pressions, énormes ces derniers jours,

pour « convaincre », si l’on peut dire, les députés notamment socialistes de voter oui, les résultats ne sont pas ceux espérés.

En effet, le groupe PS compte 297 députés. Le gouvernement espérait que seuls 13 d’entre eux voteraient contre le traité,

la députée socialiste Estelle Grollet essayant de convaincre que ce traité « ne grave pas dans le marbre l’austérité budgétaire

et ne nous prive pas de notre souveraineté ». A l’arrivée, 20 députés socialistes ont voté contre et 9 se sont abstenus.

Chez les écologistes (17 députés) où Barbara Pompili, co-présidente du groupe, a dénoncé un traité qui instaure 

« une discipline budgétaire de fer », 12 députés ont voté contre, 3 pour et 2 se sont abstenus.

Chez les radicaux de gauche (16 députés) dont le président de groupe, Roger-Gérard Schwartzenberg, a prétendu approuver 

« moins le texte que le contexte », 14 députés ont voté pour et 2 se sont abstenus.

Des voix manquent

Alors que la majorité présidentielle, qui dispose à l’Assemblée nationale de 330 députés sur 577, espérait dépasser le chiffre

symbolique de 50 % des membres de l’Assemblée, soit au moins 289 voix en faveur du traité, ce n’est pas le cas. Certes,

elle obtient, avec 282 voix PS, radicales et écologistes, la majorité absolue à elle seule des 547 suffrages exprimés

à ce scrutin. Mais il lui manque des voix. Ce n’est pas sans raison:

  • les risques que ce traité encadre, dans une gangue austéritaire européenne, la politique budgétaire

 

  • le refus de prendre pour argent comptant le pacte de croissance comme des avancées aptes à permettre

une réorientation de l’Europe

  • les craintes au vue de la crise et des perspectives de croissance en baisse, que ces politiques ne débouchent

sur la récession, le chômage et l’explosion des inégalités sociales…

Autant d’éléments qui ont contribué à ce résultat.

[Lire la suite sur humanite.fr]


Publié dans André Chassaigne, Assemblee nationale, Austerite, Europe Ecologie les Verts, France, Front de Gauche, PCF, POLITIQUE, PS, UMP | Pas de Commentaires »

Roms : attiser la haine n’est pas une solution

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 septembre 2012

 

Roms : attiser la haine n’est pas une solution

 

Roms : attiser la haine n’est pas une solution dans PCF les-riverains-ont-mis-le-feu-aux-restes-du-camp_918093_460x306-300x199Ce qui vient de se passer dans les quartiers nord de Marseille où des Roms

ont été chassés par des habitants voisins est d’une gravité extrême,

traumatisante, et dont les conséquences ne sont pas encore mesurables.

Qui peut juger le traumatisme chez ces personnes, ces enfants ? Sait-on

que certaines personnes composant la milice étaient armées?

Je condamne fermement ce qui s’apparente aux ratonnades des années 60.

Cet acte de barbarie est qui plus est d’une lâcheté déconcertante

dans ces quartiers où la mobilisation populaire serait plus utile

et efficace face aux trafics en tous genres.

Il n’y a pourtant rien d’étonnant au fait que des habitants eux-mêmes confrontés à la pauvreté ou à la précarité s’en prennent à plus

miséreux qu’eux.

Mais si actes délictueux il y a eu, c’est à la police et à la justice de protéger, sécuriser et sanctionner. Certainement pas aux habitants !

Cette tragédie montre, que malgré l’intérêt porté par le gouvernement à la situation de Marseille, rien n’a changé et rien ne changera

avec les seules propositions du comité interministériel.

Le geste ignoble d’hier soir était prévisible voire recherché par ceux qui prennent la responsabilité de ne pas régler une intégration

digne et humaine des familles Roms.

Prévisible car à laisser pourrir la situation de familles qui ont fui la misère de leur pays nous sommes au pied du mur. Recherché car

le maire de Marseille fait de l’opposition des populations entre elles et de la chasse aux pauvres un de ses sports favoris. Et que

le premier magistrat de la Ville arrête sa complainte, Marseille n’est pas une ville pauvre, c’est une ville aux inégalités extrêmes avec

les plus riches et les plus pauvres du pays.

Des propositions ont été formulées par le collectif Roms de Marseille pour trouver des solutions.

Des moyens existent au niveau européen pour mettre en œuvre ces solutions en termes d’hébergement, d’éducation, de santé,

d’alimentation et d’emploi. Mais ces fonds européens ne sont pas sollicités par la Préfecture. Est-ce normal ?

Je demande que le Préfet ouvre une cellule de crise pour régler la situation des familles Roms et sécuriser les habitants de quartiers

populaires abandonnés par les pouvoirs publics.

Il est urgent d’agir sans opposer les uns aux autres, au risque de provoquer une explosion sociale dont personne ne peut mesurer

les conséquences.

Le gouvernement est devant ses responsabilités et doit apaiser par les mots et surtout par des actes au lieu d’attiser les tensions.

Jean-Marc Coppola, PCF 13
Vice-président de la Région, Conseiller municipal de Marseille

Publié dans PCF, Politique nationale, Racisme - Xenophobie, SOCIETE | Pas de Commentaires »

Cinq leviers à actionner pour stopper le racket sur l’essence

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 août 2012

 

Carburants

Cinq leviers à actionner pour stopper le racket sur l’essence

 

Cinq leviers à actionner pour stopper le racket sur l’essence  dans ECONOMIE essence_11Un rapport de l’inspection des finances

sur le prix du carburant doit être remis

ce matin au ministre de l’Économie.

L’Humanité a décrypté la composition

du prix.

Conclusion : le pétrole cher n’est pas

une fatalité.

 

 

De l’extraction à la fabrication et jusqu’à la pompe, tout au long du processus

de production, les compagnies pétrolières organisent la spoliation.

1. Coût d’extraction : l’opacité

Première explication avancée par les majors pour justifier les prix : il faut creuser de plus en plus profond et aller dans

les zones de plus en plus difficiles d’accès pour pouvoir exploiter l’or noir. Du coup, les coûts d’extraction seraient de

plus en plus élevés. En vérité, le coût d’extraction des gisements varie en fonction de l’endroit où ils sont forés. Pour un baril,

le coût de production peut aller de 20 à 80 dollars. Pourtant, sur le marché du Brent (forage en mer du Nord), les compagnies

pétrolières établissent un prix unique du baril au niveau du gisement dont le coût est le plus élevé, soit 80 dollars. Elles

s’assurent ainsi une marge confortable, dans la mesure où une grande partie de leur production leur revient moins cher.

Problème : à ce niveau de l’élaboration des prix, l’opacité règne. « Il faudrait fouiller dans les comptes des compagnies

pétrolières pour connaître le coût d’extraction de chacun des puits mais également ce qui est mis véritablement sur le marché.

Or, c’est une véritable boîte noire », explique Céline Antonin, économiste à l’OFCE.

2. Prix du baril : la spéculation permanente

Second argument : tension géopolitique et forte demande asiatique provoquent de graves déséquilibres entre l’offre

et la demande et une explosion du prix du baril. Le 21 juin, le baril était coté à 89 dollars mais, depuis, il a progressé de plus

de 30 %, alors que 
la conjoncture économique 
est mauvaise et que la demande en pétrole des marchés émergents tend

à diminuer. Dans ce marché en tension, la spéculation « est permanente, même s’il est difficile d’en évaluer le montant »,

note l’économiste de l’OFCE. Avec l’amas de liquidités émises par les banques centrales et la crise de la zone euro,

les boursicoteurs sont tentés de se tourner vers cet actif. Résultat, le prix de la matière première atteint des records.

3. Raffinage : le coût de la dépendance

[Lire la suite]

Publié dans ECONOMIE, SOCIAL, Speculation | Pas de Commentaires »

PSA : Les attentes des Français vis à vis du gouvernement

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 juillet 2012

 

PSA :

les Français ne veulent pas d’un nouveau Vilvorde

 

Cliquez sur l’image pour voir les résultats de l’étude

PSA : Les attentes des Français vis à vis du gouvernement dans ECONOMIE 2012-07-16sondage-psa-huma-petitL’opinion publique est favorable

à une intervention de l’exécutif

après l’annonce par PSA Peugeot-Citroën

des 8.000 suppressions de postes

et la fermeture de l’usine d’Aulnay en

2014.

C’est ce qui ressort d’un sondage

de l’Ifop pour l’Humanité publié

dans notre édition de ce lundi.

Qu’ils émanent de la gauche, de la droite ou

des syndicats, les appels sont unanimes pour

demander au gouvernement de réagir face

à la restructuration-choc annoncée par PSA.

Une prise de position partagée par une large part

des Français, comme en témoigne un sondage

réalisé par l’Ifop pour l’Humanité,

les 12 et 13 juillet derniers.

28 % des personnes interrogées jugent que le pouvoir devrait « obliger la direction à revenir sur les suppressions d’emplois ».

Et 21 % pensent qu’il devrait « aider financièrement le groupe pour éviter les suppressions d’emplois ». Plus largement,

38 % des sondés estiment que l’État devrait « s’assurer que toutes les solutions du dialogue social ont été explorées ».

« Seuls 13 % pensent que le gouvernement n’a rien à faire sur ce dossier », interprète Jérôme Fourquet, directeur du département

Opinion de l’Ifop.

Les Français redoutent un scénario à la Vilvorde, symbole d’un engagement non tenu de la gauche en 1997. Promesse de

campagne, le sauvetage de l’usine belge et de ses 3 100 emplois a échoué juste après la nomination de Lionel Jospin comme

premier ministre. Et beaucoup se souviennent de l’aveu d’impuissance du même Lionel Jospin face aux 7 500 licenciements

boursiers de Michelin en 1999. Par comparaison, en 1997, seuls 21 % des Français se déclaraient favorables à l’intervention

de l’État pour empêcher les suppressions d’emplois, soit 7 points de moins qu’aujourd’hui. Et ils étaient à peine plus, 23 % deux

ans plus tard. « En quinze ans, l’opinion s’est durcie. Le contexte a changé, avec une explosion des licenciements boursiers et

des fermetures de sites industriels », analyse Jérôme Fourquier.

En revanche, si les Français étaient 25 % à plébisciter une aide financière en 1997, ils n’étaient plus que 21 % dans le cas de

Michelin en 1999, comme aujourd’hui. Deux explications, selon Jérôme Fourquier : « D’un côté, pas besoin d’argent, les armes

réglementaires suffiront pour faire plier PSA. De l’autre, les finances publiques étant dégradées et les aides accordées à PSA

n’ayant pas empêché le constructeur de restructurer, redonner de l’argent, ce serait reculer pour mieux sauter… »

Reste à savoir ce que pourra faire l’exécutif.

A lire dans l’Humanité de ce lundi :

  • François Hollande joue gros sur Aulnay
  • « C’est un coup de pied au cul que l’État doit donner à PSA! », reportage à Rennes
  • « Varin veut maintenir ses marges, nous, nous voulons maintenir l’emploi », entretien avec

Marie-George Buffet, député de Seine-Saint-Denis

  • Coût du travail : le patronat veut le crime et l’argent du crime

 

Publié dans ECONOMIE, Emplois, France, l'Humanité, POLITIQUE, Politique nationale, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Collectif LBO : Lettre ouverte à François Hollande

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 juillet 2012

 

« Activité syndicale : le crime du siècle ? »

(Collectif LBO)¹

Collectif LBO : Lettre ouverte à François Hollande dans ECONOMIE lbo

Lettre ouverte à Monsieur le président de la République

François Hollande.

En ce jour de conférence sociale, nous nous félicitons

de votre initiative et de votre intérêt pour les revendications

syndicales ; parmi les thèmes abordés, celui de la démocratie

sociale nous paraît essentiel.

Notre Collectif a porté dès 2006 dans le débat public la question des LBO* ²

en France, attirant l’attention d’acteurs syndicaux, associatifs et politiques

sur la question centrale de la transmission des entreprises, et sur les risques

inhérents à ce type de montages. De multiples analyses comptables ont  montré,

depuis, une déformation préoccupante de la répartition de la valeur ajoutée

dans ces sociétés, au profit des actionnaires et au détriment des salariés

et de l’investissement.

  • La prise de participation des fonds d’investissement dans de nombreuses entreprises ne laisse

 pas d’être inquiétante.

Rappelons qu’en 2006 déjà, les entreprises sous le contrôle des fonds d’investissement généraient près de 10% du PIB français,

contre 25% du PIB aux Etats-Unis. Cette forme de reprise d’entreprises représente un coût élevé pour nos finances publiques

par l’incitation fiscale octroyée et soutenue par les gouvernements précédents, qu’il s’agisse de la déductibilité des intérêts

de la dette LBO, de la niche dite « Copé » (évaluée de 4 à 22 milliards de manque à gagner pour l’État selon les sources),

du crédit d’impôt recherche astucieusement détourné de sa finalité, de subventions publiques sans contreparties peu contrôlées

et jamais remises en cause, voire même d’évasion fiscale.

A cet égard, il n’est pas inutile de relever que la Cour des comptes, dans son rapport sur la situation et les perspectives

des finances publiques remis récemment à Monsieur le Premier Ministre, préconise de réexaminer « les dispositions du régime

d’intégration fiscale des groupes de sociétés qui vont au-delà de la simple compensation des résultats bénéficiaires et déficitaires ».

M. Philippe Marini, président de la commission des finances du sénat, soulignait d’ailleurs, lors de la séance du 6 décembre 2011,

que le gouvernement de l’époque évaluait le rendement potentiel de l’écrêtement de la déductibilité des intérêts d’emprunt

par rapport au résultat fiscal d’une entreprise à 17 milliards d’euros. Ces 17 milliards, offerts gracieusement aux actionnaires,

pourraient utilement réintégrer les finances publiques en limitant le recours au surendettement des entreprises

dans les opérations de LBO.

  • Vous recherchez des milliards, Monsieur la président ? Voilà où les trouver !

Au sein des entreprises sous LBO, le creusement des inégalités salariales, le faible niveau d’investissement, les destructions

inutiles d’activités et d’emplois qualifiés concourant à la désindustrialisation de notre pays, participent de préoccupations majeures

pour notre économie, alors qu’investisseurs en capital et banquiers se partagent les fruits de ces opérations déstabilisantes.

Ainsi, les entreprises sous LBO font régulièrement la une de l’actualité tout comme le « mur de la dette LBO » révélé par

l’économiste Nouriel Roubini rejoint maintenant par la plupart des analystes financiers. Vous-même êtes intervenu, durant

la campagne présidentielle, en soutien de salariés confrontés à cette logique de financiarisation outrée de l’économie.  S’agissant

de la dette LBO, elle  présente un risque  majeur d’explosion  de nature « systémique » dès 2013-2014 !

  • Donner toute sa place à l’action syndicale et aux comités d’entreprise.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

* LBO : de l’anglais « Leveraged Buy Out », opération financière de rachat d’entreprise à crédit

¹ Créé à l’origine par des militants de la CGT, le Collectif LBO est une organisation qui milite activement contre la financiarisation de l’économie. Depuis 2006, de nombreux spécialistes (économistes, sociologues, avocats, magistrats, auteurs, universitaires, etc.) ont rejoint le Collectif pour partager leurs compétences au sein de groupes de travail. Le Collectif LBO a acquis une légitimité ; il bénéficie aujourd’hui d’une reconnaissance qui ne cesse de grandir auprès de syndicats, d’associations, de responsables politiques et de citoyens, tant en France qu’à l’international. 

² Qu’est-ce qu’un LBO ?

Il s’agit d’acquérir une entreprise « avec un effet de levier ». En clair, acheter une boîte en déboursant le moins possible de son propre argent mais en s’endettant via des montages financiers éventuellement très complexes. Les créances sont ensuite remboursées par les profits de la société acquise. Tout repose donc sur la rentabilité de l’entreprise rachetée et sur sa capacité à « faire remonter du cash »: d’où les restructurations qui accompagnent fréquemment les LBO menés par des fonds d’investissement afin de réduire les coûts de production et de dégager suffisamment de bénéfices. L’objectif pour le repreneur, quand il ne s’agit pas d’une reprise par le management ou les salariés, étant de céder l’entreprise dès qu’une occasion de plus-value se présente. (Source : lexpansion.lexpress.fr/economie/les-lbo-une-nouvelle-menace-sur-l-europe)

Lire également :

Clip LBO

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube.com

 

Publié dans ECONOMIE, Emplois, F. Hollande, France, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

Nouveau record du chômage en Grèce

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 juin 2012

 

La Grèce au régime spartiate

 

Nouveau record du chômage en Grèce dans Austerite image_crise_grece-300x150Le chômage grec vient de battre un nouveau record,

atteignant les 22,6%. Conséquence de la crise qui secoue

actuellement le pays, le taux de non-emploi n’est pas

le seul fléau auquel il doit faire face. Moins évidentes

mais plus sournoises, les externalités de la situation

grecque sont tout aussi alarmantes.

 Ça n’étonnera plus personne, mais ça n’en demeure pas moins inquiétant. Le taux de chômage grec a atteint un nouveau record au premier trimestre 2012. Selon l’Autorité des statistiques grecques (Ase), il côtoie désormais les 22,6%. C’est 9% de plus qu’au trimestre précédent. Un an plus tôt, au premier trimestre 2011, il n’était « que » de 15,9%. En douze mois, le pays a dû faire face à une hausse du chômage de 57%. Sur les onze millions d’habitants que compte l’archipel hellénique, 1.12 million sont actuellement au chômage.
Depuis 2010 et la lente descente aux enfers financière du pays, le chômage ne cesse d’augmenter. Première cible touchée, les 15-24 ans en subissent de plein fouet les conséquences : 52,7% de cette classe d’âge sont sans emploi. C’est à peine mieux chez leurs ainés, les 25-29 ans étant plus d’un tiers à ne pas trouver de travail. Les femmes sont davantage pénalisées, comptabilisant un taux de chômage de 26,5% contre 19,7% pour leurs homologues masculins. La majorité des chômeurs grecs sont désormais classés comme de « longue durée », comprendre : sans-emploi depuis plus d’un an.

Les îles grecques désertées par la crise

Autre phénomène collatéral de la crise, la saison touristique estivale de l’archipel s’annonce plus que morose. Refroidis par les récentes émeutes, les touristes étrangers sont beaucoup moins nombreux à effectuer des réservations à destination de la Grèce. Le passage des touristes par les aéroports hellènes a déjà chuté de 5%. Désormais, c’est la baisse du tourisme intérieur qui inquiète le pays. Ce tourisme domestique, qui représente 25% des revenus du secteur, est menacé par la baisse radicale du niveau de vie, consécutive aux mesures d’austérité. Dans les îles grecques, qui accueillaient chaque été un nombre important de touristes grecs, le taux de réservations accuse une baisse de 45%, quand il n’est pas carrément proche de zéro.
Pays au patrimoine culturel considérable, la Grèce compte sur son industrie touristique, dont les revenus représentent plus de 15% du PIB grec.

40% d’augmentation des suicides depuis 2011

Si établir un rapport direct peut s’avérer un raccourci dangereux, la brutale ascension de ces chiffres mérite d’être lue en parallèle avec l’explosion du taux de suicide national.
Jadis réputée pour être l’un des pays possédant le plus bas taux de suicide au monde, la Grèce assiste depuis quelques mois à une vague de passages à l’acte sans précédents. Rappelons qu’en 2004, le pays dénombrait un taux de 3,2% de suicide pour 100 000 habitants, alors que la même année, la France en comptait 18% pour le même ratio. A la veille de la crise, en 2008, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) classait la Grèce au 84° rang sur 104 des pays les plus touchés par le suicide. Or, depuis 2011, le ministère de la santé grec a recensé une hausse de 40%. Rien que pour l’année 2011, la ville d’Athènes a vu son taux de suicide augmenter de 25%.
Depuis le 1°janvier, les médias ont relayés plusieurs cas de suicides en public -générés entre autres par leurs situations financières délicates- et visant à interpeller les pouvoirs publics.

Charlotte Helias

Source : humanite.fr  14 juin 2012

 

Publié dans Austerite, Chomage, Emplois, Grece | Pas de Commentaires »

Citoyens grecs et irlandais, refusez l’austérité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 mai 2012

 

Citoyens grecs et irlandais, refusez l'austérité dans EUROPE 5689273479_767bb4e0f0-300x199« En votant “non” au Pacte budgétaire lors du référendum

prévu le 31 mai ou en élisant le 17 juin une majorité

de gauche hostile au « mémorandum », (…) les peuples

irlandais et grec rendraient un immense service

à toute l’Europe. »

 

Par Thomas Coutrot, David Flacher, Pierre Khalfa, Catherine Lebrun, Damien Millet

et Michel Rousseau, membres du Collectif national d’audit citoyen de la dette publique.

Si vous refusez l’austérité, nous vous excluerons de l’euro. Tel est le message que les dirigeants

européens, de José Manuel Barroso («si un pays ne respecte pas les règles, mieux vaut qu’il parte»)

à Angela Merkel en passant par Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne et

–dans quels termes méprisants!– Christine Lagarde, directrice du FMI, adressent ouvertement depuis

quelques jours aux peuples irlandais et grecs qui vont voter respectivement le 31 mai et le 17 juin

prochains. Plus surprenant, le tout nouveau ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius,

déclarait récemment lui aussi à destination de «nos amis grecs» qu’«on ne peut pas à la fois vouloir

rester dans l’euro et ne faire aucun effort».

Peut-on sérieusement reprocher aux Grecs et aux Irlandais de ne vouloir faire «aucun effort» alors

qu’on sait les ravages provoqués par la crise financière puis les politiques d’austérité dans ces pays ?

S’ils refusaient ces politiques en votant «non» au Pacte budgétaire lors du référendum prévu le 31 mai

ou en élisant le 17 juin une majorité de gauche hostile au «mémorandum», les peuples irlandais et grec

ne diraient aucunement non à l’euro. Leur vote affirmerait, tout au contraire et avec une grande lucidité,

que ce sont ces fameuses «règles» de la zone euro qui ont mené à l’impasse actuelle et qu’il faut changer

de toute urgence. En exigeant une refonte de l’euro, les peuples irlandais et grecs rendraient un immense

service à toute l’Europe, engluée dans l’obstination suicidaire de ses dirigeants.

Car quelles sont donc ces fameuses «règles» qu’il importerait de respecter à tout prix pour rester

dans l’euro ?

- La liberté totale de circulation des capitaux et la concurrence fiscale entre États européens, qui ont

asséché les recettes des États et gonflé les dettes publiques, alors même que les dépenses publiques

étaient contenues ?

– La dérégulation des marchés financiers, qui a abouti à la crise de 2007-2008 et à l’explosion des déficits ?

- L’interdiction de financer les déficits publics des États par la Banque centrale européenne et donc l’obligation

d’emprunter aux banques privées à des taux parfois prohibitifs ?

- Le plafonnement du budget européen à 1 % du PIB, qui empêche des politiques fortes de solidarité et de

convergence vers le haut ?

- L’obligation de réduire sans cesse les dépenses et les protections sociales, notamment en termes de santé

et de retraite, de flexibiliser les marchés du travail, de précariser l’emploi, de mener ces fameuses «réformes

structurelles» censées rassurer les marchés ?

- Le respect d’un pacte budgétaire absurde qui obligerait à une politique d’austérité permanente pour atteindre

un équilibre budgétaire qui enlèverait toute marge de manœuvre aux politiques publiques ?

[Lire la suite]

 

Publié dans EUROPE, Grece, Irlande, POLITIQUE, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Nucléaire : nouvelles défaillances dans les centrales françaises

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 avril 2012

 

Sécurité

Défaillances en série dans les centrales nucléaires françaises

Par Sophie Chapelle

 

Clic pour agrandir

Nucléaire : nouvelles défaillances dans les centrales françaises dans France illus-securit%C3%A9-nukeDeux départs de feu ont eu lieu à la centrale nucléaire

de Penly (Seine-Maritime) le 5 avril vers midi.

Selon l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN),

« des équipes d’EDF et des pompiers sont entrés dans

le bâtiment réacteur et ont éteint des flaques d’huile en feu ».

Mais en fin de journée, un autre défaut est identifié sur un joint de l’une des quatre pompes de refroidissement du circuit

primaire, dans le même bâtiment réacteur. Ce défaut a provoqué « une fuite d’eau radioactive collectée dans des réservoirs

prévus à cet effet », indique EDF.

« Une fuite du circuit primaire représente une défaillance extrêmement grave, dénonce le Réseau Sortir du nucléaire. C’est

ce circuit qui est censé assurer le refroidissement constant du réacteur, faute de quoi celui-ci pourrait s’emballer ». « Il est vital

de refroidir en permanence le cœur du réacteur nucléaire et ce sont ses pompes qui le permettent », confirme Bruno Chareyron,

responsable du laboratoire de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité).

Du côté d’EDF, on assure que cet événement n’a eu aucune conséquence sur l’environnement. Une conclusion jugée hâtive par

Bruno Chareyron : « Cette eau radioactive, dont la quantité n’est pas négligeable, va devoir être retraitée et une partie sera rejetée

très probablement en mer ».

Causes indéterminées

Une personne aurait été légèrement brûlée pendant l’intervention dans le bâtiment réacteur, indique par ailleurs l’AFP. « Il faut

toujours penser aux doses subies par les pompiers, travailleurs de la centrale ou de maintenance, qui sont intervenus pour éteindre

cet incendie et qui interviendront encore pour en résoudre les conséquences. Les combinaisons qu’ils portent peuvent les protéger

contre la contamination mais pas contre l’irradiation », avertit Bruno Chareyron. L’eau qui a fui autour de la pompe contient en effet

un certain nombre d’éléments radioactifs dissous émettant des rayonnements. 

Problème de maintenance insuffisante ? Mauvaise fabrication ? Pour l’instant, les causes de l’incident restent indéterminées.

« Ce n’est pas un incident qui doit être banalisé quant à son origine et aux conséquences potentielles de ce type de dysfonctionnement »,

conclut la CRIIRAD. Le même jour, le réacteur n°2 de la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) s’est arrêté

automatiquement,  « à cause d’une défaillance d’un capteur d’eau » indique EDF. Après l’explosion mortelle au Centre de traitement

et de conditionnement de déchets de faible activité (Centraco) à Marcoule en septembre dernier, et le constat de la disparition

progressive de la « culture de la sureté » dans le nucléaire français, par un rapport parlementaire en 2011, ces incidents ont de quoi

inquiéter.

Combien de temps avant la prochaine défaillance ?

Source : Basta !  7 avril 2012

 

Clic sur l’image

sarkonucleairedf-300x213 dans INFOS

 

 

Publié dans France, INFOS, Nucleaire | Pas de Commentaires »

123456
 

ahmed remaoun |
Fabrice FRICHET |
LE BLOG EDUCATIF |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ALGERIE/ PARTIS POLITIQUES/...
| MATTNA
| Bloc-notes de Raoul d'Andrésy