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Le Medef en guerre contre les intermittents

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 février 2014

 

Unedic

Le Medef rêve d’intermittents payés au chapeau…

 

Captureintermittents

L’avant-dernière séance de négociations

sur la convention de l’assurance chômage

s’ouvre ce jeudi.

Une journée placée sous le signe de la mobilisation

avec de nombreux rassemblements à Paris,

devant le siège du Medef, et en province. 

 

 

 

« Êtes-vous favorable à la proposition du Medef d’en finir avec le régime des intermittents du spectacle ? » propose le Point dans un sondage à l’adresse de ses lecteurs. En 2003, un intermittent du spectacle, croisé dans une des nombreuses manifestations, brandissait une pancarte sur laquelle il avait écrit : « Pour faire des économies, tue un clown ! » Si les arguments du Medef n’ont pas varié d’un pouce depuis, la situation n’est plus tout à fait la même qu’il y a dix ans tant les salariés intermittents ont élaboré des contre-propositions.

 

Voir la vidéo :

Les propositions pour le régime des intermittents du spectacle (annexes 8 et 10)

présentées par le comédien Samuel Churin

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

[ ]

Un Medef qui se fait de plus en plus arrogant 

Il est évident que la réforme de 2003, adoptée par le Medef et la CFDT, n’a en rien résolu le déficit d’alors (estimé aux alentours de 800 millions, chiffre tout aussi invérifiable). Car ce n’était pas son propos. L’objet de cette réforme était bien de durcir les conditions d’entrée à l’assurance chômage pour les artistes et techniciens (507 heures sur 10 mois pour les techniciens, sur 10 mois et demi pour les artistes. Ce qui eut pour effet immédiat l’exclusion de dizaines de milliers d’artistes et de techniciens du système). Dix ans plus tard, le bilan est bien là : sur plus de 254 000 salariés intermittents qui ont cotisé en 2011, seuls 43 % ont bénéficié d’une journée d’indemnisation. Vous avez dit privilégiés ? En 2011, le salaire annuel moyen de ces mêmes salariés (artistes et techniciens confondus) est de 8 503 euros. Celui des seuls artistes de 4 869 euros. Quant au salaire annuel médian de l’ensemble des intermittents du spectacle, il est de 2 762 euros… Vous avez dit privilégiés ?

Voir la vidéo :

pourquoi le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents du spectacle n’existe pas

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

 

Le 17 décembre 2013, Pierre Gattaz, actuel patron des patrons, déclarait sur le sujet : « Rien n’est tabou. Tout est à mettre sur la table. » Le passage à l’acte ne s’est pas fait attendre puisque au cours des négociations actuelles sur l’Unedic, le Medef n’a pas hésité à proposer la suppression des annexes 8 et 10 et, dans la foulée, celle de l’annexe 4 dont dépendent les intérimaires. Une provocation de plus de la part d’un Medef de plus en plus arrogant ? On peut penser que, de son point de vue, cette proposition est dans le droit fil de son raisonnement purement libéral. Dans la logique du Medef, il faut en découdre avec le système de l’assurance chômage. Les intermittents, et les intérimaires, deviennent dès lors les boucs émissaires d’un système à bout de souffle du fait de l’explosion du chômage. Selon la logique patronale, l’Unedic est déficitaire… à cause des chômeurs. Étonnant, non ? Et comme on ne peut pas tous les virer, commençons par nous attaquer aux plus fragiles, donc aux intermittents. Mais le Medef ne veut pas en rester là. Non content de vouloir faire basculer les intermittents dans le régime général, niant la spécificité de leurs métiers, il propose que le manque à gagner de ce scénario (estimé à quelque 300 millions) soit financé par l’État. Et non plus par la solidarité interprofessionnelle. Au (faux) prétexte mille fois brandi par le Medef : « Ce n’est pas à l’assurance chômage de financer la culture ! »

[Article complet sur humanite.fr]

Lire également :

 

Captureintermittentsmarseille  capture d’écran – Manif de Marseille

  Plusieurs milliers d’intermittents ont défilé aujourd’hui à Paris

  et en province, à l’appel de la CGT-Spectacle, de FO,

  de la coordination des intermittents et précaires, et du Syndeac

  afin de dénoncer un « projet violent et provocateur ».

Ils étaient 800 à Marseille, plus de 400 à Lille.

 

A Paris, ce cortège devait se joindre à celui des salariés du régime et des demandeurs d’emploi pour finir

devant le siège du Medef (7e arrondissement).

La représentation de « Madame Butterfly » à l’Opéra Bastille et la soirée de ballets « Cullberg/De Mille » à l’Opéra Garnier

ont été annulées, jeudi, en raison d’un préavis de grève. Des tournages à Paris, Lyon ou Marseille ont également

été interrompus pour cause de grève.

 

Publié dans Chomage, Culture, France, Liberalisme, Luttes, SOCIAL | Pas de Commentaires »

4ème paquet ferroviaire : Droit de grève des cheminots en danger

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 février 2014

 

L’Union européenne va-t-elle mettre en danger

le droit de grève des cheminots ?

 

Par Jacky Hénin, Député européen

CaptureJackyHenin

  Le Parlement européen va se prononcer le 26 février à Strasbourg

  sur le quatrième paquet ferroviaire. Ce texte est le dernier en date

  d’une longue série de mesures législatives visant à privatiser le rail.

  Petit rappel :

  ♦  Le premier paquet ferroviaire a posé les bases pour la libéralisation

  du fret et de l’interopérabilité.

 

♦  Le deuxième paquet ferroviaire a privatisé le  fret ferroviaire (depuis, le fret ferroviaire a baissé de moitié

reportant une partie importante du trafic sur la route).

♦  Le troisième paquet ferroviaire a libéralisé les transports ferroviaires internationaux (ce qui a entrainé

une explosion des prix pour les usagers).

Cette nouvelle modification de la législation européenne vise à achever la privatisation du rail.

Comment ? Entre autres par la séparation entre gestionnaires d’infrastructure et opérateurs de transport

(particulièrement problématique pour des organisations aux grosses infrastructures comme Eurotunnel),

et l’obligation pour les collectivités de passer par des appels d’offres, avec les couts supplémentaires

que cela implique, (pour l’instant les collectivités ont le droit d’octroyer directement un contrat de service

public à une entreprise ferroviaire si elles le souhaitent). Même l’avis du comité des régions rédigé

par un élu UMP a critiqué cette remise en cause des droits des collectivités à organiser les transports.

Cerise sur le gâteau, lors du vote en commission transports du Parlement européen le 17 décembre,

un amendement a été ajouté demandant :

             «  un niveau de service minimal en cas de grève dans les transports publics« .

Cette mesure va contre le droit de grève, liberté fondamentale des travailleurs du privé comme du public.

Les travailleurs du rail, premiers à voir les conséquences concrètes d’un projet technique, étaient déjà très

remontés, voilà qui n’est pas pour les rassurer.

Avec le quatrième paquet ferroviaire les conditions de travail des salariés comme la sécurité

du réseau ou les coûts pour les passagers ne sont que des variables d’ajustements permettant

d’augmenter les profits des entreprises ferroviaires.

Le dogme de la concurrence dirige une fois de plus la législation européenne au mépris de l’intérêt général.

Pour mieux réussir à faire passer des mesures profondément impopulaires la technique est bien rodée en Europe,

diviser la législation en plusieurs parties et faire avaler la pilule morceau par morceau. Au besoin ajouter une dose

de complexité par-dessus et arroser de mauvaise foi.

Mais les syndicats ne s’y laissent pas prendre, une mobilisation est prévue le mardi 25 février

devant le Parlement européen. Je serai à leurs côtés.

Le blog de Jacky Henin

Publié dans ECONOMIE, EUROPE, Liberalisme, POLITIQUE, Privatisation, SERVICES PUBLICS, Transports - SNCF, Union europeenne | Pas de Commentaires »

Affiche rouge : Arsène Tchakarian : « Notre première action »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 février 2014

 

MÉMOIRE

Affiche rouge : Arsène Tchakarian : « Notre première action »

 

les_commandos_de_l_affiche_rouge_050412

  Arsène Tchakarian est le dernier membre encore en vie

  du groupe Manouchian. Après la Libération, il a passé sa vie

  à chercher et à écrire sur la période la plus marquante

  de son existence.

  Extrait de son témoignage à lire en intégralité

  dans le hors-série de l’Humanité, où il se remémore une action

  opérée avec Missak Manouchian et Marcel Rayman :

  « C’est Manouchian qui m’a amené avenue Mathurin-Moreau.

  Dans cette rue débouchant sur la place du Colonel-Fabien, à l’endroit

  où se dresse aujourd’hui le siège du PCF, se tenaient à l’époque

  des baraques en bois. Celles des MOI 
– la Main-d’Œuvre immigrée –,

  des organisations communistes par nationalité (arménienne, juive

  polonaise, juive roumaine, italienne…)

(…) Ensemble, les trois s’en vont pour leur premier coup d’éclat à Levallois-Perret. (…) Michel (Marcel Rayman) nous montre un petit hôtel, ordinaire, duquel sortent une vingtaine de feldgendarmes. Nous étions en fait en repérage. Marcel Rayman me dit : “Toi, Charles (Arsène – NDLR), tu seras à environ quinze mètres. Au moment où ils partiront, tu jetteras la grenade bien au milieu.” Je réfléchis un peu. Sur le front, on tue des Allemands, mais comme artilleur, je ne vois que l’obus partir. Là, ils seront bien face à moi. Marcel explique que Georges (Missak – NDLR) aura un pistolet, qu’il sera à environ vingt mètres de moi. Le mercredi 17 mars, nous arrivons sur place. Alors que je suis en train de me préparer, Manouchian court vers moi. Il me dit : “File la grenade !” Je lui demande pourquoi. Il me dit que l’on n’a qu’un pistolet au lieu de deux, que ce sera Marcel qui l’aura. Il voulait absolument jeter la grenade lui-même. Je vois Manouchian se mettre à courir. Avec son imperméable qui vole derrière lui, on dirait un oiseau. Il jette la grenade pile au milieu. Cinq ou six secondes après, c’est l’explosion. Je vois un adjudant qui commence à se lever. Il avait un pistolet assez long. Il repère Manouchian, qui s’enfuit. Il commence à le poursuivre. Il fait à peine dix pas que Marcel Rayman, coincé dans un coin de rue, l’abat. (…) »

Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans le hors-série

Il y a soixante-dix ans, les héros de l’Affiche rouge fusillés par les nazis

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Tefal, la souffrance sous le couvercle

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 février 2014

 

Ce lundi dans l’Humanité :

    Tefal, la souffrance sous le couvercle

 

huma1702

  Reportage à Rumilly (Haute-Savoie).

  Dans cette usine de production d’articles culinaires,

  l’intensification du travail par l’introduction de méthodes

  du lean Management¹, sur fond de mise en concurrence

  avec la Chine, provoque une explosion du mal-être

  chez les salariés.

  Il n’y a pas de fumée sans feu. Quand la société Tefal s’organise

  pour écarter une inspectrice du travail devenue gênante,

  comme nous le révélions dans nos colonnes le 12 décembre dernier

  (voir, en page suivante, les suites de l’affaire), c’est qu’elle souhaite

garder les mains libres pour exploiter sa main-d’oeuvre. Et on peut se douter que la situation de ses salariés

n’est pas des meilleures. Pas de fumée sans feu également, car l’affaire n’aurait pas éclaté si un mystérieux

informateur, vraisemblablement salarié de Tefal, n’avait fait parvenir à l’inspectrice les documents internes

révélant ces pressions… Lire la suite dans notre édition de ce lundi.

  • Ouverture d’une enquête

Les sages de l’inspection du travail doivent encore se prononcer sur l’atteinte à l’indépendance de l’agent,

dans l’affaire Tefal.

[Lire la suite]

¹   La méthode « lean », le retour du pire du travail à la chaîne

Publié dans droit du travail, ECONOMIE, France, l'Humanité, SOCIAL, Souffrance au travail | Pas de Commentaires »

La bourgeoisie lyonnaise en rose et bleu pour la Manif pour tous

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 février 2014

 

Manifestation

La bourgeoisie lyonnaise en rose et bleu pour la Manif pour tous

 

antiIVG

  Les organisateurs de la Manif pour tous ont tenté

  ce dimanche de renouer avec l’image bon chic,

  bon genre des débuts, après les dérapages

  du Jour de colère du dimanche précédent.

  Ambiance sortie de messe et bal de fac de droit à Lyon.

  Une semaine après les explosions de violence de Jour

  de colère, à Paris, la bourgeoisie réactionnaire avait rangé

  les battes de base-ball et ressorti les papis-mamies

  endimanchés, les jeunes à mèche et les poussettes ornées

  de ballons roses et bleus pour redorer son blason.

  Mais, entre deux morceaux de Daft Punk et de Katy Perry

  – dont les responsables de la sono ignorent manifestement

  que celle-ci s’est fait connaître avec un morceau s’intitulant 

I kissed a girl (J’ai embrassé une fille, en français) –, les organisateurs ont surtout continué d’alimenter les fantasmes

sur l’enseignement de la théorie du genre ou la procréation médicalement assistée (PMA) et la gestation pour autrui

(GPA).

Se targuant d’avoir rassemblé 40000 personnes –moitié moins, d’après la préfecture–, les organisateurs avaient mis

les grands moyens pour faire gonfler l’affluence: de nombreux cars de l’ensemble du Sud-Est avaient été affrétés

de Marseille, Montpellier, mais aussi de Toulouse, Perpignan et Lourdes.

Retrait de l’école

«Le lobby LGBT vise à faire appliquer un manifeste lesbien de 1999 point par point à l’école, et il a déjà réussi

presque complètement!» s’affole un organisateur. Et une autre intervenante d’encourager les parents à poursuivre

les journées de retrait de l’école pour protester contre les «ABCD de l’égalité». «Musulmans, catholiques, juifs,

nous sommes tous unis pour défendre la cause de nos enfants » s’enflamme un responsable du collectif

Musulmans pour l’enfance.

Une grande campagne religieuse, donc, mais aussi politique. «C’est sur les élus que nous comptons

pour faire changer les choses, pour proposer une société où le plus fragile sera protégé», prêche Tugdual Derville,

l’un des porte-parole nationaux de la Manif pour tous, face à une rangée d’élus UMP et FN qui paradent

dans leurs écharpes tricolores.

Face à ce déferlement réactionnaire, les réactions des passants et riverains sont souvent glaciales : quelques

seaux d’eau tombent des fenêtres et certains descendent même dans la rue. Maïlys, demandeuse d’emploi

de vingt-six ans, sans affiliation politique, est venue spontanément avec cinq copines et une pancarte :

«Jésus aussi avait deux papas». «Ça semble irréel, ils sont dans leur petite bulle, alors que la majorité n’est pas

d’accord avec eux !» s’exclame-t-elle.

Capturemanifpour tous1

 

Un petit garçon la menace : «Attention, quand on me provoque,

je frappe. Enfin, pas les femmes…» se ravise-t-il,

faisant l’illustration des vertus de la saine éducation prônée

par les partisans de la Manif pour tous.

 

 

 

La « Manif pour tous rassemble dans le mirage de la théorie du genre

Publié dans Extreme-droite, F-Haine, France, POLITIQUE, UMP | Pas de Commentaires »

Le sarkozyste Manuel Valls réécrit la doctrine socialiste

Posté par communistefeigniesunblogfr le 5 octobre 2013

 

Gouvernement

Manuel Valls réécrit 
la doctrine socialiste

 

Le sarkozyste Manuel Valls réécrit la doctrine socialiste dans France valls-police-300x150Manuel Valls : « C’est une chance d’être au ministère de l’Intérieur »

L’ex-candidat à la primaire socialiste de 2011 met

à profit ses responsabilités au gouvernement

pour faire accepter au PS la doctrine sécuritaire

libérale qu’il a jusqu’alors rejetée. 

 

On savait le gouvernement et sa majorité divisés sur le cap politique défini par François Hollande, que ce soit

sur la restriction des dépenses publiques, la question fiscale, la réforme des retraites ou encore l’action à conduire

pour «réorienter» l’Europe. C’est finalement sur le terrain le moins attendu – la politique migratoire –

que la détonation s’est produite, après la sortie du ministre de l’Intérieur qui a mis le feu aux poudres, mardi dernier,

sur les Roms, dont «les modes de vie extrêmement différents des nôtres» seraient «en confrontation» avec le reste

de la population. La polémique dépasse désormais et de loin le cadre du bras de fer entre le locataire de la place

Beauvau et sa collègue au ministère du Logement, Cécile Duflot, qui l’a accusé de mettre en péril

le «pacte républicain», et met aux prises deux conceptions radicalement différentes de la gauche.

Les sorties de Manuel Valls n’ont en effet rien d’improvisé : «Si François Hollande m’a nommé là, c’est parce

qu’il savait que j’avais sur les questions de sécurité, d’immigration et de laïcité une forme de cohérence», estime-t-il.

Une cohérence qu’il dit puiser chez celui qu’il revendique comme son maître à penser, tenant d’une « gauche »

de l’ordre, en opposition à celle, d’essence révolutionnaire, incarnée par Jean Jaurès : «Ma filiation en politique,

c’est la gauche républicaine, avec le ministre de l’Intérieur qui a organisé la police moderne, Georges Clemenceau»,

rappelle-t-il, dans un entretien à Libération du 22 août dernier.

«Le péché de droitisme, Manuel le porte depuis l’origine»

En ressuscitant la polémique Clemenceau contre Jaurès, le ministre de l’Intérieur cherche à légitimer l’ancrage

à gauche de sa politique, contre ceux qui lui font un procès en droitisation. Ceux-là ne se trouvent pas que

chez ses «amis» politiques. À l’UMP aussi, les correspondances avec les conceptions qui ont cours à droite frappent

les esprits : «Affirmer que l’explosion démographique impose de nouvelles règles, c’est une évidence, un constat lucide

que je ne peux que partager. (…) Sur la question de la laïcité aussi, je ne peux qu’approuver Manuel Valls. (…)

Manifestement, Nicolas Sarkozy est pour lui un modèle», déclarait le député UMP Éric Ciotti. «Le péché de droitisme,

Manuel le porte depuis l’origine», rappelait aussi, dans Challenges du 20 décembre 2012, son ami Alain Bauer,

ex-conseiller à la sécurité de Nicolas Sarkozy.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Manuel Valls : c’est donc ça, un socialiste français ?

Manuel Valls, le conformiste

Publié dans France, POLITIQUE, Politique nationale, Populisme, PS | Pas de Commentaires »

Sécurité ferroviaire : ces questions qui dérangent la SNCF

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 septembre 2013

 

Après Brétigny

Sécurité ferroviaire : ces questions qui dérangent la SNCF

 

Sécurité ferroviaire : ces questions qui dérangent la SNCF dans Transports - SNCF sncf-300x189Par Sophie Chapelle

L’accident de Brétigny a révélé le malaise qui règne

chez une partie des cheminots. Organisation du travail

bouleversée, productivité accrue aux dépens de la qualité,

recours à une sous-traitance pas suffisamment formée,

explosion du travail de nuit…

 

Sur fond d’ouverture à la concurrence et de « compétitivité ». Plusieurs syndicats dénoncent

une « logique purement financière » et l’entrée dans « l’ère du risque calculé », où la sécurité

des voyageurs ne serait qu’un objectif parmi d’autres. Enquête parmi les cheminots.

12 juillet 2013, 17h14. Le train Paris-Limoges déraille en gare de Brétigny-sur-Orge dans l’Essonne entrainant

la mort de 7 personnes. Alors que la sécurité ferroviaire, pilier de l’entreprise SNCF, est ébranlée, plusieurs cellules

de crise sont immédiatement mises en place. D’emblée, la SNCF, en charge de l’entretien du réseau, organise

des conférences de presse communes avec Réseau Ferré de France (RFF), propriétaire du réseau.

Dans les 24h qui suivent la catastrophe, les deux établissements publics pointent la défaillance d’une « éclisse »,

pièce d’acier reliant deux rails, et lancent une grande campagne de vérification sur l’ensemble du réseau national.

« La SNCF et RFF sont responsables et nous assumerons la totalité de nos responsabilités » confirme le président

de RFF, Jacques Rapoport, le 15 juillet [1]. Deux mois après les faits, une information judiciaire est toujours en cours

pour déterminer les causes de cette défaillance.

En 30 ans, la SNCF a été confrontée à une quinzaine de déraillements ou de collisions graves, dont huit ayant

causé des morts. « Notre instructeur nous disait à l’époque que nous avions le meilleur système de sécurité du monde,

se souvient un aiguilleur, entré en 1984 au sein de l’entreprise publique. Un an après, je travaillais sur la ligne où a eu

lieu la collision mortelle de Flaujac (Lot) faisant 32 morts ». Depuis 2000, la SNCF n’avait plus connu de déraillements

mortels.

Dans ce contexte, le drame de Brétigny relève-t-il d’une défaillance tragique mais isolée ? Ce n’est pas l’avis

d’une partie des cheminots. « La sécurité ferroviaire c’est une chaîne, et si l’on commence à affaiblir un maillon,

la chaîne casse. Aujourd’hui, cette chaîne est fragilisée à plusieurs endroits », alerte David Gobé, responsable

du secteur fédéral Europe et International à la fédération des cheminots CGT. Derrière un guichet, dans un atelier,

ou le long des voies de chemin de fer, le travail des agents SNCF s’est considérablement transformé en quelques

années. En cause : le vaste mouvement de libéralisation progressive du transport ferroviaire. Avec l’ouverture

à la concurrence du fret (en 2003) puis du transport international de voyageurs (en 2009), tout en restant publique,

la SNCF a dû « s’adapter » aux nouvelles règles de marché [2]. « Un référentiel marchand a alors vu le jour, fondé

sur la poursuite de la rentabilité et sur la recherche continue de gains de productivité », soulignent les auteurs

d’une étude de 2012 réalisée par le cabinet Emergences, sur les risques psychosociaux à la SNCF [3].

« Maintenant, c’est devenu chacun pour soi »

[Lire la suite sur Basta!]

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Les Urssaf au bord de l’implosion

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 mai 2013

 

Les Urssaf sur la corde raide

 

Les Urssaf au bord de l'implosion  dans Austerite service_public

Suppressions de postes, explosion des risques

psycho-sociaux, qualité de service pas au

rendez-vous… Pour la CGT, la régionalisation

des Urssaf est une catastrophe.

Une mobilisation a eu lieu ce jeudi à Paris.

 

« On ne peut pas continuer comme ça. Les Urssaf (Union de recouvrement des cotisations de sécurité

sociale et d’allocations familiales) sont au bord de l’implosion », confie Jo Chapuis, responsable CGT

de la fédération des organismes sociaux. C’est d‘ailleurs la raison pour laquelle les salariés se sont

mobilisés ce jeudi à Paris, à l’appel de la CGT, devant le siège de l’Acoss, caisse nationale des Urssaf,

cet organisme qui assure notamment la collecte des cotisations des différentes branches de la Sécurité

sociale. Il devait justement s’y dérouler une réunion sur la prochaine convention d’objectif et de gestion

(fixée pour trois ans), et plus précisément sur l’achèvement de la régionalisation des organismes

de recouvrement.

Au 1er janvier 2014, ce processus, très critiqué par les syndicats, finira de regrouper l’ensemble

des 88 Urssaf départementales (au nombre de 105 il y a encore six ans) en 22 Urssaf

régionales. « La régionalisation, menée sans aucun moyen budgétaire et humain supplémentaire,

a occasionné une désorganisation du travail. Le personnel a été réduit, mais la charge de travail, elle,

n’a cessé d’augmenter. Du coup, les risques psycho-sociaux explosent, ce qu’a confirmé une expertise

nationale », témoigne Pascal Kamerer, syndicaliste CGT, membre du bureau de l’Acoss et salarié

d’une Urssaf.

Comme dans toutes les administrations publiques ou semi-publiques, les Urssaf n’ont pas échappé

à la RGPP qui a supprimé tant d’emplois ces dernières années. »Sur les six dernières années,

cette administration a perdu 1 200 postes » (…)

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans Austerite, Emplois, France, Politique nationale, SANTE, SERVICES PUBLICS | 1 Commentaire »

9 juin : Marche des femmes contre l’austérité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 mai 2013

 

ENSEMBLE MARCHONS CONTRE L’AUSTÉRITÉ

POUR UNE POLITIQUE ANCRÉE À GAUCHE

*

 

9 juin : Marche des femmes contre l'austérité dans Austerite marche-femmes

  L’austérité se traduit par la baisse des dépenses publiques,

ce qui a de nombreuses conséquences négatives pour les femmes.

Notamment des régressions dans le domaine de la santé

avec la diminution des remboursements des médicaments,

l’accélération des fermetures de maternités et de centres IVG.

  L’austérité, c’est aussi des conséquences sur la stagnation

des structures d’accueil de la petite enfance si indispensables

et tant promises par le gouvernement. Salariées et utilisatrices

des services publics, les femmes sont au cœur de ces choix

politiques dévastateurs.

  L’austérité, c’est aussi les menaces qui pèsent sur le devenir

des allocations familiales, un pouvoir d’achat en berne

avec la flambée des prix (essence, transports, énergie, loyers…)

Les femmes cumulent stagnations des salaires et inégalités salariales. Les prévisions concernant

une nouvelle réforme des retraites ne risquent pas d’améliorer leurs situations, elles pour qui

les inégalités en matière de pension ne sont plus à démontrer.

L’accord national interprofessionnel (ANI) met les femmes en grand danger (explosion du temps partiel

imposé, du travail précaire, licenciements facilités…) dans un contexte où le taux de chômage

des femmes remonte de façon inquiétante.

Le tableau est noir, le peuple de gauche n’a pas voté pour cette politique-là.

D’autant que dans le même temps, le patronat se voit accorder 20 milliards d’euros d’exonérations

de cotisations sociales. Et cela, au nom du pacte de compétitivité.

Même les maigres mesures annoncées par le Ministère des droits des femmes vont se cogner au mur

de l’austérité.

Il faut rompre avec la logique du fric pour le fric. Nous refusons de nous résigner à voir le gouvernement

Ayrault/ Hollande répondre aux intérêts du patronat plutôt qu’aux besoins du plus grand nombre.

[Lire la suite sur PCF.fr]

Signer la pétition

Publié dans Austerite, Droits des femmes, France, PETITION, POLITIQUE, PRECARITE, SOCIETE | Pas de Commentaires »

L’austérité en chiffre : l’explosion du chômage

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 mai 2013

 

L’austérité en chiffre : l’explosion du chômage

 

L’austérité en chiffre : l'explosion du chômage dans Allemagne espagne1

File d’attente devant une agence pour l’emploi en Espagne

La crise et l’austérité font exploser le chômage,

cela peut sembler une évidence.

Pourtant, celui-ci n’est pas également réparti.

Selon les pays, les tranches d’âges, les sexes.

C’est parfois du temps partiel subi,

ailleurs le chômage de longue durée qui fabrique toujours plus d’exclusion.

 

Cliquez sur les images pour  agrandir

chomagepays allemagne dans Austerite

 

L’évolution du taux de chômage, pays par pays,

exprimé en % de la population active.

 

 

 

 

 

 

 

  • Le chômage des jeunes

 

chomagejeunes1 austérité dans Chomage

Voici exprimé en % le taux de chômage

des 15-24 ans en décembre 2012.

Ne sont pris en compte que les jeunes actifs,

et non les étudiants. Source : Eurostat.

Les jeunes actifs ont été particulièrement

touchés par les mesures d’austérité qui ont

mis à genoux la Grèce et l’Espagne, où le taux

de chômage dépasse les 55 %.

 

 

  • Chômage longue durée

 

chomagelongueduree austérité en chiffres dans ECONOMIE

La crise et les mesures d’austérité, en plus

d’accroitre le nombre de chômeurs, peuvent

également augmenter le chômage de longue

durée, supérieur à un an. C’est flagrant

dans les cas de l’Espagne ou de l’Irlande,

par exemple. Ces chiffres permettent

également de commencer à nuancer le faible

taux d’inactivité en Allemagne, puisque ce pays

possède l’un des taux de chômeurs longue durée

les plus élevés. Autrement dit, c’est une machine à fabriquer de l’exclusion.

A l’inverse, on a choisi par contraste d’ajouter au tableau certains pays nordiques qui,

bien que marqués par la crise, parviennent eux à limiter la casse en ce qui concerne

le chômage de longue durée.

En France, la durée moyenne de chômage était de 14 mois en 2011 (Insee)

[Lire la suite sur humanite.fr]


Publié dans Allemagne, Austerite, Chomage, ECONOMIE, Espagne, EUROPE, France, SOCIAL, Union europeenne | Pas de Commentaires »

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