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12 avril : Marchons contre l’austérité pour l’égalité, et le partage des richesses.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mars 2014

 

Une marche contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

Marche du 12 avril contre l’austérité : « Maintenant ça suffit ! »

 

austerite4

Texte collectif.

Syndicalistes en grand nombre, animateurs

de mouvements associatifs, acteurs très divers

du monde de la culture, universitaires,

responsables et élus de formations politiques

de gauche, ce sont 200 personnalités qui,

ensemble, ont signé cet appel et organisent

une marche nationale le 12 avril prochain à Paris,

de République à Nation.

 

 

Une marche qui portera la colère contre l’austérité et exigera l’abandon du pacte de responsabilité,

et qui portera aussi l’espoir d’un rassemblement nouveau pour des alternatives.

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignation, colère et désespoir. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s’abat sur les sans-papiers, les Roms, les plus précaires et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du pacte de responsabilité le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allégement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la Sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du pacte de responsabilité, pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Voir la liste complète des signataires  

Publié dans Austerite, Chomage, droit du travail, Emplois, EUROPE, France, Liberalisme, POLITIQUE, Pouvoir d'achat, RETRAITES, Salaires | Pas de Commentaires »

L’avortement, un droit pour toutes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 janvier 2014

 

ÉGALITÉ

Le droit à l’avortement renforcé par la loi française

 

droitalavortement1  par Mina Kaci

  Le projet de loi sur l’égalité, examiné à partir de ce lundi

  par les députés, prévoit la suppression de la référence

  à une « situation de détresse » pour prétendre à l’avortement.

 

 

«Les pouvoirs publics doivent rester vigilants contre les tentations permanentes de régression », déclare à

l’Humanité Najat Vallaud-Belkacem. Joignant les actes à ses paroles, la ministre des Droits des femmes entend

protéger l’exercice du droit à l’avortement en retouchant la législation en la matière.

Un amendement gouvernemental à la loi sur l’égalité, discutée à partir d’aujourd’hui à l’Assemblée, préconise

d’étendre le délit d’entrave à ceux qui « empêchent ou tentent d’empêcher de s’informer sur l’IVG ou les actes

préalables prévus par le Code de la santé publique ». Dans le champ du délit, seront inclus « les pressions morales

et psychologiques, les menaces ou actes d’intimidation » à l’encontre des femmes venues s’informer sur la maîtrise

de la fécondité, que ce soit dans un établissement hospitalier ou au Planning familial.

Jusqu’ici, seules les entraves matérielles et psychologiques à l’avortement étaient réprimées. Datant du 27 janvier

1993, cette loi, qui comporte plusieurs mesures d’ordre social à l’égard de l’action, parfois très violente,

de commandos anti-IVG, permet de punir les contrevenants de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

Ainsi ont été condamnés des individus qui avaient pénétré dans des hôpitaux en bloquant l’accès du bloc opératoire

aux gynécologues.

Les députés vont également examiner, en début de semaine, l’article prévoyant la suppression de la référence

à la « situation de détresse », qui conditionnait jusqu’alors le droit à l’avortement. Une précision que juge « obsolète »

le ministère des Droits des femmes. Une sage décision en ces temps où, quarante ans après l’obtention du droit

à l’intervention volontaire de grossesse, des forces conservatrices tentent d’utiliser chaque défaillance législative

pour gagner du terrain dans la bataille idéologique.

L’appel à la vigilance est également lancé par les associations féministes et les partis de gauche. Pour la communiste

Laurence Cohen, la menace qui pèse sur l’Espagne « s’additionne à des régressions effectives en Pologne et dans

d’autres pays européens ». Gynécologue à la retraite, toujours à la pointe du combat, Joëlle Kauffmann lance,

à l’AFP, une alerte : « Aucun pays n’est à l’abri d’un tel mauvais coup, rien n’est jamais acquis, surtout dans le domaine

des droits des femmes. »

 

Le 1er février, une manifestation est organisée à Paris pour la défense de l’IVG,

faisant écho à celle prévue le même jour à Madrid.

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Lire aussi :

L’avortement est un droit (PCF)

L’IVG en Espagne, le grand retour en arrière

 

Publié dans avortement, Droits des femmes, France, PCF, SOCIETE | Pas de Commentaires »

Bolivie : Le sommet anti-impérialiste de Cochabamba fait un triomphe à Evo Morales

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 août 2013

 

Le sommet anti-impérialiste fait un triomphe à Evo Morales.

Le sommet de Cochabamba (Bolivia) s’est terminé

par un rassemblement d’un million de personnes

 

Bolivie : Le sommet anti-impérialiste de Cochabamba fait un triomphe à Evo Morales dans Amerique latine moralesJean ORTIZ

(De Cochabamba, pour Le Grand Soir).

Le sommet anti-impérialiste fait un triomphe à Evo Morales.

Dans l’ambiance festive du rassemblement, il a été proposé

que le président de la Bolivie soit désigné leader mondial

des mouvements sociaux.

http://internacional.elpais.com/internacional/2013/08/03/actualidad/13…

Le quotidien El País s’étouffe…

 

Dans l’ambiance festive du rassemblement, il a été proposé que le président de la Bolivie soit désigné

leader mondial des mouvements sociaux.

Les organisations sociales et indigènes de plusieurs pays qui se sont réunies à Cochabamba (Bolivie)

pour y tenir un « sommet anti-impérialiste et anticolonialiste » ont clôturé la rencontre en faisant un triomphe

au président bolivien Evo Morales et en approuvant un éventail de stratégies allant de l’alliance des peuples

contre le capitalisme au contrôle des systèmes d’espionnage après des affaires aussi retentissantes

que celle de l’informaticien de la CIA, Edward Snowden.

Un mois après l’incident diplomatique concernant l’avion présidentiel bolivien, le président Evo Morales a

déclaré « le deux août » « journée de l’anti-impérialisme et de l’anticolonialisme » lors de la clôture

de la réunion des organisations sociales d’une vingtaine de nations ; cette date, a-t-il dit, sera historique,

car elle débute avec « une nouvelle thèse politique de la libération des peuples du monde », et il s’adressait

aux milliers de partisans rassemblés dans la principale avenue de la ville.

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

 

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L’Humanité Dimanche : Entretien exclusif avec Evo Morales

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2013

 

Evo Morales : « Nous ne sommes plus un État mendiant colonisé,

nous avons récupéré notre dignité »

 

L'Humanité Dimanche : Entretien exclusif avec Evo Morales dans Bolivie hd1403

Lire dans l’Humanité Dimanche, notre entretien

exclusif avec Evo Morales, le président bolivien

à l’occasion de sa visite de travail en France

les 12 et 13 mars.

Révolution citoyenne, conquêtes sociales, émancipation

de la tutelle américaine… À l’occasion de sa visite

de travail en France les 12 et 13 mars et d’un entretien

exclusif avec l’Humanité-Dimanche, le président bolivien,

Evo Morales, n’a pas seulement évoqué la disparition

d’Hugo Chavez, qu’il juge « plus vivant que jamais même

s’il a laissé un grand vide ».

Réélu en 2009, il devrait solliciter un troisième mandat

en 2014. Il ouvre également des pistes susceptibles

d’inspirer la vieille Europe qui subit, depuis 2008,

les ravages d’une austérité que la Bolivie, elle,

a dû supporter quinze longues années.

 

Les photos de l’entretien d’Evo Morales avec François Hollande

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Victor Jara : quarante ans après son assassinat, ses tortionnaires enfin poursuivis par la justice

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 janvier 2013

 

Assassinat du chanteur et militant communiste chilien Victor Jara :

quarante ans après, ses tortionnaires enfin poursuivis par la justice

*

Victor Jara : quarante ans après son assassinat, ses tortionnaires enfin poursuivis par la justice dans Chili jaraArticle AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

Quarante ans après l’assassinat sauvage du chanteur

et militant communiste Victor Jara, l’arrestation de huit

de ses tortionnaires fait vivre un espoir bien tardif.

Que justice soit enfin faite.

Victor Jara aurait 80 ans aujourd’hui. Mais cinq jours après

le coup d’État qui a tué le président démocratiquement élu

Salvador Allende, et avec lui l’espoir du socialisme

à la chilienne, la figure de la « Nueva cancion » chilienne

engagée était réduit à jamais au silence.

Le 11 septembre 1973, les forces armées putschistes encerclaient l’Université technique d’État du Chili,

internant dans le stade de Santiago du Chili l’ensemble des étudiants et enseignants qui occupaient le campus.

« Quel visage horrible que celui du fascisme ! » : les dernières paroles du chanteur aux mains brisés

Parmi eux, Victor Jara, militant du Parti communiste et voix de la révolution. Deux bonnes raisons

pour les militaires putschistes de faire taire celui qui « ne chantait pas pour chanter ».

*

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Emmenés dans les vestiaires improvisés en salle de torture, il est soumis à la « question ».

Son instrument de travail, ses mains sont brisées par ses tortionnaires. Ramené à ses camarades,

il livre alors ses dernières paroles :

« Nous sommes 5 000 ici, ici se trouvent 10 000 mains qui cultivent la terre et font tourner

les usines. Le visage d’une humanité soumis à la faim, au froid, à la peur, à la souffrance,

aux pressions morales, à la terreur et à la folie humaine.

Quel visage horrible que celui du fascisme. Ils appliquent leurs plans avec une précision

diabolique, sans se soucier du reste. Le sang est leur récompense.

Mais ma conscience se réveille soudain et je vois que cette marée n’a aucun cœur qui bat,

si ce n’est le battement des machines et des militaires montrant leurs doux visages

d’accoucheurs. Qu’il est difficile de chanter l’horreur ! »

[Lire la suite sur solidarite-internationale-pcf]

Ses funérailles, 36 ans après son assassinat

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Le 21 décembre, 40 000 Indiens zapatistes ont manifesté silencieusement dans les rues des grandes villes du Chiapas (Mexique)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 décembre 2012

 

Les Zapatistes réapparaissent ?

 

Le 21 décembre, 40 000 Indiens zapatistes ont manifesté silencieusement dans les rues des grandes villes du Chiapas (Mexique) dans Amerique latine marcos2

« pour qu’on nous voie, nous nous sommes masqués le visage ;

pour qu’on nous donne un nom, nous avons pris l’anonymat ;

pour avoir un avenir, nous avons mis notre présent en jeu ;

et, pour vivre, nous sommes morts » (Sous-commandant, 1994). 

 

Les chiens de garde s’esbaudissent… Les Zapatistes,

comme la Vierge Marie, sont réapparus ! En plus d’être

au service de leur maître, ces mercenaires du papier

et de l’image n’y connaissent rien.

Depuis plusieurs années, l’EZLN, l’Armée Zapatiste de Libération Nationale, et le sous-commandant Marcos,

volontairement, se taisaient. Il y a des silences plus bruyant que le vacarme.

Les Zapatistes se sont « repliés » sur leurs communautés (les « caracoles ») dotées de « juntes de bon gouvernement ».

Dans ces espaces autogérés, ils mettent en place des relations sociales nouvelles, des logiques solidaires,

des modèles alternatifs, loin des lois iniques du marché. Et nous aurions beaucoup à y apprendre.

Le 21 décembre, 40 000 Indiens zapatistes venus de la forêt lacandonne, des Hauts du Chiapas, de la Zone Nord,

ont manifesté silencieusement dans les rues de San Cristobal de las Casas, Palenque, Ocosingo… et en ont occupé

les places centrales. C’était la mobilisation la plus importante depuis le soulèvement zapatiste du 1 janvier 1994.

C’est que malgré les pseudo-accords, sur le fond, rien n’est réglé. L’assassinat de 45 Indiens tzotzils à Actéal,

il y a 15 ans, reste impuni.

Plus de 10 millions d’Indiens vivent dans des conditions de misère épouvantable. Les « Accords de San Andrés »,

qui marquaient une avancée dans la conquête des droits, sont restés lettre morte. La nouvelle « irruption » pacifique

de l’EZLN met toutes les grandes forces politiques au pied du mur. Ces dernières se fichent du Chiapas

comme de leurs premières chaussettes ; seuls quelques élus et militants du PRD, et les militants du nouveau parti

de gauche (scission du PRD) dirigé par Lopez Obrador (Morena), et au sein duquel militent des intellectuels

comme Paco Ignacio Taibo II, soutiennent le mouvement. Il faut entendre ce « Basta ya » : huit Indiens sur dix vivent

dans l’indigence, tandis que les ressources naturelles de leurs territoires sont pillées par des compagnies minières

privées et étrangères.

L’EZLN a publié ce 21 décembre un communiqué-poème dans lequel elle invite à entendre les revendications

des nations indiennes. Le sous-commandant Marcos, lui, n’est pas réapparu.

Lire également :

Jean Ortiz

 

Le mouvement zapatiste – Enseignons.be

 

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« Le Manifeste de l’Île du soleil » – Evo Morales

Posté par communistefeigniesunblogfr le 24 décembre 2012

 

Bolivie :

le « Manifeste de l’Île du Soleil » d’Evo Morales

 

Le 21 décembre, le président de l’État plurinational

de Bolivie, Evo Morales, a choisi de célébrer

le Solstice d’été sur l’Île du Soleil.

A cette occasion, il a prononcé une allocution-manifeste :

« le Manifeste de l’Ile du soleil ».

Vue son importance, ce texte mérite d’être

largement connu ; nous en avons traduit

quelques passages, qui nous semblent les plus représentatifs.

« Depuis l’Ile du soleil, depuis notre lac sacré Titicaca, nous voulons vous dire que nous sommes réunis

ce 21 décembre, non pas pour attendre la fin du monde (…), mais pour donner de l’espoir en cette aube

nouvelle pour les peuples » (…).

« Cette Ile est fondatrice du temps et de l’histoire des fils du Soleil. Mais ensuite est tombée l’obscurité,

avec l’arrivée des envahisseurs étrangers ». (…) « Aujourd’hui, de cette Ile où naquit le « Tahuantinsuyo »,

nous déclarons révolue l’époque de l’obscurité et du « non-temps », tandis que s’ouvre le nouveau temps

de la lumière, le « Pachakuti » (légende andine traduisant la renaissance, les temps nouveaux, la régénération

de l’harmonie cosmique. J.O.). « A nouveau, les peuples du monde, les mouvements sociaux,

tous les marginalisés, les discriminés, les humiliés s’organisent, se mobilisent, prennent conscience

et se lèvent comme au temps du « Pachakuti ».

Le monde est plongé dans une crise globale (…). Le temps du capitalisme et de la surconsommation

illimitée, le temps d’une société où l’homme prétend être supérieur à la Mère Terre, objet de sa domination

impitoyable et prédatrice, prend fin ».

« D’un côté, toujours plus de capitalisme, de privatisations, de mercantilisation, d’exploitation irrationnelle et

dévastatrice des ressources naturelles, et toujours plus de protection pour les entreprises et les profits privés.

De l’autre, toujours moins de droits sociaux, moins de santé publique, moins d’éducation publique et gratuite,

moins de protection des droits des personnes. Aujourd’hui, les sociétés et les peuples des pays développés vivent

dramatiquement la crise du capitalisme, engendrée par les lois du marché. Ces gouvernements capitalistes croient

que sauver des banques, c’est plus important que sauver des êtres humains. (…) Dans ce système capitaliste,

les banques ont des droits économiques privilégiés, et sont traitées en citoyens de première catégorie,

de telle sorte que les banques importent plus que la vie. Dans cette jungle sauvage, les hommes et les peuples

ne sont pas frères, ne sont pas citoyens (…). Ce ne sont que des débiteurs mauvais payeurs, des ‘assistés’,

des locataires, des clients ».

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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« Donner plus d’argent au FMI revient à mettre le renard dans le poulailler : il va manger toutes les poules »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 février 2011

Source : CADTM – Francais 

 

fmirevolution.jpg

Pour le FMI, les mêmes causes ne sont pas suivies des mêmes effets

11 février par Jérome Duval

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Le FMI dit avoir pour mission « …de contribuer à un niveau élevé d’emploi et à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté. » |1|, or nous vivons tout le contraire :

le chômage ne cesse d’augmenter, l’instabilité économique règne et partout où sévit le FMI, la pauvreté atteint des sommets. Le constat est flagrant, le FMI échoue sur toute la

ligne, à commencer par les objectifs affichés dans l’article 1 de ses statuts : « Faciliter l’expansion et l’accroissement harmonieux du commerce international et contribuer ainsi

à l’instauration et au maintien de niveaux élevés d’emploi et de revenu réel et au développement des ressources productives de tous les États membres, objectifs premiers de

la politique économique. » |2|

Alors décrié par les mouvements sociaux et décrédibilisé par ses histoires de corruption, le FMI connaît un manque de liquidité au déclenchement de l’actuelle crise : ses créances

ont fondu, passant de 106,8 milliards de dollars fin 2003 à 15,5 milliards fin 2007 |3|. On aurait alors pu espérer une autocritique de l’institution débouchant sur une nouvelle orientation

politique vers plus de régulation. C’est méconnaitre la raison d’être du Fonds qui, incapable de s’écarter de la doctrine néolibérale qui le constitue, est, quoi qu’en dise son directeur général

Dominique Strauss Kahn, vouée à la continuité sans véritable changement structurel.

 

« Donner plus d’argent au FMI revient à mettre le renard dans le poulailler : il va manger toutes les poules »

 

En avril 2009, les États occidentaux, pourtant en difficulté, décident de renflouer le FMI par l’entremise du G20 afin d’aider l’institution financière à reprendre son rôle de pompier pyromane

momentanément ralentit |4|. Celui-ci voit ses ressources tripler, de 250 à 750 milliards de dollars. Les réactions ne se sont pas fait attendre de la part des mouvements sociaux mais aussi de

certains gouvernements progressistes : « Donner plus d’argent au FMI revient à mettre le renard dans le poulailler : il va manger toutes les poules », réagit le président bolivien Evo Morales.

De son côté, le président vénézuélien Hugo Chavez, s’offusque :

 « …ils ont décidé de renforcer un des plus grands coupables de la crise qui est le FMI, alors qu’il faudrait au contraire mettre la clé sous la porte » |5|.

Confrontés à une crise sans précédent, les gouvernements des pays industrialisés appelaient à réformer le capitalisme, il s’agissait en quelque sorte de le réguler pour lui donner meilleure mine.

Que n’avions nous pas entendu alors : « Les agences de notations ont fait un travail détestable », « Il faut refonder le capitalisme » scandait le président français Sarkozy 

en février 2009. Un an plus tard, en janvier 2010, alors qu’on attendait plus de précisions, celui qui s’était octroyé une augmentation de 172 % de son salaire à compter de 2008 |6|, martèle :

« La France ne remet pas en cause le marché. Mais un marché sans règles n’est pas un marché. Même si trop de règles tuent le marché.  ». Décidément, la tâche s’avère plutôt difficile…

 

[Lire la suite sur : cadtm.org/]

 

Source illustration : http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/

 

Publié dans ECONOMIE, FMI "affameur des peuples" | Pas de Commentaires »

Harcèlement moral, ou soumission librement consentie ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 février 2011

Lu sur : Harcèlement moral, ou soumission librement consentie ?  dans SOCIAL dazibaoueb_logo_700publié par roland (webmaster) – 19 février 2011

 

Harcèlement moral, ou soumission librement consentie ?

 

Auteur : SH - Source : Actuchomage

 

Mon premier est passible de sanctions judiciaires. Mon second fait en sorte d’y échapper.

Dans les deux cas, on se débrouille pour que les responsables ne soient pas coupables.

Dans un arrêt, la Cour de cassation vient d’estimer que l’existence d’un harcèlement moral dépend de celui qui le ressent et non de la volonté de celui qui le commet.

Soit. Mais la Chambre sociale de la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire français ne s’arrête pas là. Selon elle, un patron ou un supérieur hiérarchique peuvent

commettre des faits de harcèlement moral sans en avoir l’intention et, peut-être, sans le savoir. Un patron risque donc de devoir payer des dommages-intérêts à son 

employé pour des faits commis inconsciemment… Un «risque quasi mortel», dirait Laurence Parisot (on se demande bien pour qui) quand il s’agit d’assumer ses


responsabilités, qu’elles soient morales ou financières.


Une interprétation choquante

Il est vrai que, si l’on vous tape dessus, mieux vaut réagir. Avertir l’autre qu’il vous fait mal (au cas où il ne s’en rendrait pas compte…) et le sommer d’arrêter. Ensuite,

si votre agresseur s’obstine, il faut sévir. Il est vrai que si une victime ne porte pas plainte contre son assaillant, le délit ne peut être acté. Peut-être est-elle, tout bêtement,

consentante. Sauf que, par exemple, dans un contexte domestique, une femme qui subit sans moufter les actes de violence répétés de son compagnon continuera à se

prendre des coups jusqu’à ce que mort s’ensuive, et ce n’est qu’à cette terrible issue que le conjoint brutal sera mis sous les verrous. Après l’enterrement, il ne restera plus

qu’à qualifier l’homicide : Était-il volontaire ? Involontaire ? Accidentel ? Pour se défendre, l’accusé prétendra toujours qu’il n’a pas voulu tuer…


En ce qui concerne le harcèlement moral dans un contexte professionnel où la violence est larvée, insidieuse et peut aboutir au suicide de la victime, ce qui est dérangeant,

c’est supposer d’emblée que l’agresseur — qui prétendra toujours qu’il n’avait pas l’intention de nuire… — n’est pas nécessairement responsable de ses actes.

Ici, la «présomption d’innocence» est donc réaffirmée de manière souveraine par la Cour de cassation, quand bien même pourrait-il s’agir de «mise en danger de la vie d’autrui».

Dura lex, merde in France…


Négation de l’autre, et banalisation du mal

 

[Lire la suite sur : dazibaoueb.fr/]

 

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Sommet Climatique de Cochabamba

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 avril 2010

Primitivi publie une série d’articles se rapportant à ce sommet :

 

Sommet Climatique de Cochabamba dans Amerique latine arton306-2b3b3

  • Bolivie : La dette climatique, une idée subversive

jeudi 22 avril 2010, par Primitivi

Jeudi 22 avril, dernier jour du Sommet Climatique de Cochabamba, nous continuons le relais d’articles se rapportant à ce sommet des peuples qui fait suite à l’échec du sommet des états qui s’est déroulé l’an passé à Copenhague.

Après la question de la nécessité d’un Tribunal de Justice Climatique nous relayons un article de Nicola Bullard qui traite de l’idée de dette climatique. Ou comment rétablir la réalité de la dette que les pays développés, comme de bons commerciaux tentent chaque jour de retourner à leur avantage, et ce quelles que soit les conséquences globales. Vous avez dit inconscience ?

Peut-être que sans en comprendre pleinement la signification ni les implications, les mouvements progressistes ont gravité autour de la consigne de la “dette climatique” comme une voie vers le monde complexe des négociations sur le climat. Il est facile de comprendre pourquoi : la dette est un concept simple et dans un monde juste les dettes doivent être payées.

Cependant – plus que cela — la notion de dette climatique arrive au centre de la politique autour du changement climatique. Elle pose la question centrale de la responsabilité historique et de qui doit à qui et pourquoi. Et grâce à la redéfinition de la « dette » en tant que problème systémique plutôt qu’en tant que problème financier on reconsidère les relations traditionnelles entre riches et pauvres.

[Lire la suite sur : primitivi.org/]

  • Bolivie : Le Tribunal de Justice Climatique est indispensable

mercredi 21 avril 2010, par Primitivi

Hier mardi 20 avril dans la Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement climatique de Cochabamba a lieu une session sur le sujet du Tribunal Climatique qui sur le modèle du TPI de La Haye pourrait statuer et punir les actes de pollution ou de dégradation de l’environnement, qu’ils soient faits par un pays, une entreprise ou un individu.

Miguel D’Escoto, ex-président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, diplomate nicaraguayen et prêtre catholique a expliqué à l’agence Prensa Latina pourquoi ce tribunal est indispensable.

miguel-f725d dans ECONOMIE Miguel D’Escoto, ex-président de l’Assemblée Générale des Nations Unies (photo : prensa latina)

 

La Paz, 21 avril 2010.

L’ex-président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le religieux nicaraguayen Miguel D’Escoto, a affirmé aujourd’hui ici qu’un Tribunal de Justice Climatique n’est pas seulement faisable, mais indispensable et urgent.

D’Escoto, qui a parlé à la première Conférence Mondiale des Peuples sur le Changement climatique de Cochabamba durant la session sur le Tribunal de Justice Climatique, a précisé à Prensa Latina que cette initiative d’Evo Morales, chef de l’État Plurinational de Bolivie, devra être inaliénable.

[Lire la suite]

  • Bolivie : Message pour le Sommet de la Terre-Mère

Par Eduardo Galeano

mercredi 21 avril 2010, par Primitivi

Dans la continuité des articles sur le sommet des peuples qui se déroule actuellement à Cochabamba en Bolivie nous relayons la lettre qu’Eduardo Galeano, bloqué à Montevideo, a adressé aux participants de ce dernier.

Galeano_leyendo-f94e1 dans Environnement

Malheureusement, je ne pourrai être avec vous. Des entraves involontaires m’empêchent de voyager. Mais je veux vous accompagner d’une autre façon à cette réunion, cette réunion des miens, du peu que je peux faire et non le beaucoup que j’aimerais faire, puisque je ne peux pas faire autrement . Et pour être là sans y être je vous envoie au moins ces mots.

Je veux vous dire que j’espère que l’on fera tout ce qui est possible, et l’impossible également, pour que le Sommet de la Terre-Mère soit la première étape vers l’expression collective des peuples qui ne dirigent pas la politique mondiale, mais qui la subissent.

Pourvu que nous soyons capables de faire avancer deux des initiatives du compagnon Evo, le Tribunal de la Justice Climatique et le Référendum Mondial contre un système de pouvoir fondé sur la guerre et le gaspillage, qui méprise la vie humaine et sonne la fin des bienfaits terrestres.

Pourvu que nous soyons capables de parler peu et de faire beaucoup. On nous a fait, et qu’on continue de nous faire, beaucoup de mal, en Amérique latine la inflación palabraria est plus nocive que l’inflation monétaire. Et aussi, et surtout, nous sommes fatigués de l’hypocrisie des pays riches, qui sont entrain de nous laisser sans planète tandis qu’ils prononcent de pompeux discours pour dissimuler leurs destructions.

[Lire la suite]

Publié dans Amerique latine, ECONOMIE, Environnement, Monde, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

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