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« L’État veut descendre du train » : 29 lignes de chemin de fer menacées

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 décembre 2012

 

Dans l’Humanité ce jeudi :

Alerte rouge sur 29 lignes ferroviaires

 

29 lignes de chemin de fer, sur lesquelles circulent

230 trains par jour desservant des centaines

de villes, sont menacées par un désengagement

de l’État.

Dans l’avant-projet de loi de décentralisation,

elles ne seraient plus considérées d’intérêt national.

 

Lire : Ça déraille, l’éditorial de Michel Guilloux.

L’acte trois de la décentralisation doit être

un des moments forts 
de la nouvelle présidence.

Le projet de loi devrait faire l’objet de derniers

arbitrages entre Noël et jour de l’An, avant d’être 


soumis à la représentation nationale en février.


Une de ses dispositions met sur de bien mauvais

rails l’ambition affichée, si le débat ne prend

une tout autre ampleur d’ici là parmi tous les acteurs

concernés, 
élus, syndicats et citoyens. Les élus communistes 
et républicains ont tiré le signal d’alarme :

les articles relatifs aux trains interrégionaux pourraient se révéler désastreux.

Le « transfert » de leur gestion nationale 
à l’échelon régional concerne plus des deux tiers de leurs dessertes

quotidiennes.

L’État s’apprêterait ainsi à lâcher 29 des 38 lignes qui, sur tout le territoire, contribuent


à des déplacements domicile-travail et au désenclavement de régions entières.

Les régions ont, malgré la droite au pouvoir, contribué à une modernisation sans précédent 
des transports

ferroviaires de personnes : de Champagne-Ardenne aux Pays de la Loire, de la région Paca à la Normandie,

de Midi-Pyrénées à la Bretagne, souvent impulsée par des élus communistes au sein des majorités de gauche,

s’appuyant sur les élus locaux, les salariés, les usagers, on peut même parler de renaissance.


Et cela a été porteur 
de création d’emplois 
dans l’industrie ferroviaire en France même.

Mais, 
là, le signal passe 
au rouge : le risque 
est grand d’inverser 
cette tendance de progrès.

Le spectre d’abandon pur et simple de liaisons, de par l’absence d’entretien 
et d’investissement par RFF,

la SNCF et l’État, de privatisation d’autres lignes et d’augmentation 
des tarifs s’avance ici.

Au lieu de s’appuyer sur 
une réussite, le risque serait grand d’une régression.

Le germe apparaîtrait d’une division entre régions 
là où l’État, et encore plus lorsque la gauche est 
au pouvoir,

devrait être le garant de l’égalité d’accès 
au service public de transport et de traitement 
sur l’ensemble

du territoire national.

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Défense de l’industrie et de l’emploi : plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l’appel de la CGT

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 octobre 2012

 

Grande journée de mobilisation pour l’emploi, heure par heure

 

Défense de l'industrie et de l'emploi : plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l'appel de la CGT dans CGT une_25

 

La rédaction de l’Humanité est en ordre de marche

pour vous faire suivre, heure par heure, la grande

journée de mobilisation pour la défense de l’industrie

et de l’emploi.

Retrouvez au fil de la journée témoignages,

état de la mobilisation et photographies.

 

 

 

 

16 heures : Derrière la fermeture d’Aulnay et la liquidation de milliers d’emplois dans tout le pays, le sort de

la recherche et développement dans le groupe PSA mobilise également dans les rues de Paris.

« Dans le milieu des ingénieurs, on discute pas mal de la situation, témoigne le délégué Cgt du centre R&D

de la Garenne. Le plan est gelé tant que le rapport d’expertise n’est pas présenté au comité central d’entreprise,

mais la direction cherche à démotiver tout le monde pour obtenir quoi qu’il arrive les 10% de suppression

d’emplois à la fin de l’année: 200 salariés en moins sur 2600 ! Et ceci dans un contexte où, l’année dernière, 

700 prestataires extérieurs nous ont déjà quittés… Pour l’heure, on ne voit pas bien ce que le gouvernement

fait, avec ses réunions tripartites ! Si on sacrifie la recherche, c’est tout le groupe qui sera condamné à moyen

terme. »

15h30 : Une vingtaine de métallos liégeois, eux aussi victimes de l’appétit de profits insatiables de Mittal,

sont présents dans le défilé.

Fabian, délégué FGTB, ne voit pas Florange survivre sans ses hauts-fourneaux: « Il faut des sites intégrés

avec une filière à chaud et une à froid. On le voit bien chez nous à Liège, Mittal est en train de liquider

les hauts-fourneaux et de licencier 595 salariés… On ne peut le laisser démanteler toute la sidérurgie en Europe

de l’Ouest. »

Les salaries de Disney sont également présents, car « 1 emploi supprimé dans l’industrie c’est 2 emplois perdus

dans le commerce et les services », explique l’un de leurs porte paroles.

La mobilisation est également un succès en province. A Rennes, près de 4000 manifestants ont pris

le départ à 14 heures de la place de la gare, après les interventions des travailleurs de PSA, STX, Technicolor,

la poste et de l’éducation nationale.

Ils étaient 7000 à Bordeaux ce matin à 11 heures, autant à Lyon, avec la présence remarquée  des salariés de

Renault-Trucks, d’Arkema, de Rhodia et d’ArcelorMittal. « La solution à la crise et le retour à une croissance soutenue

ne se trouvent pas dans l’abaissement du coût du travail, mais dans l’urgence de s’attaquer au coût du capital »

a dit Bruno Bouvier, secrétaire régional de la CGT Rhône-Alpes.

A Marseille, plusieurs milliers de manifestants ont défilé en fin de matinée sous des banderoles clamant

le « refus des plans de rigueur ». On a été agacé par le recul du gouvernement devant le Medef. C’est clairement

un premier avertissement au gouvernement pour lui rappeler le rapport de force dans ce pays », a affirmé la secrétaire

générale de la CGT locale, Mireille Chessa.

15 heures : La journée de mobilisation pour l’emploi est « une réussite » affirme Bernard Thibault. Rien qu’à

Paris, « des dizaines de milliers de manifestants ont répondu à l’appel de la CGT ». Et effectivement il y a foule ! Le cortège

s’étire. Quand les premiers s’approchent de Montparnasse, les derniers commencent  à peine à descendre l’avenue

des Gobelins. Pour Bernard Thibault, cette journée « est une alerte à l’égard des pouvoirs publics et du patronat » alors que

« la situation rend chaque jour plus gravissime l’état de l’appareil industriel. »

 

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« Les Français sont en train de se battre pour l’avenir de l’Europe »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 octobre 2010

Reçu par courriel le 31 octobre 2010

Traduction de l’article de Mark Weisbrot, co-directeur du Center for Economic and Policy Research.

L’article original a été publié en anglais dans The Guardian le 20 octobre.

Les manifestants français ont raison :

il n’est pas nécessaire de repousser l’âge de départ à la retraite.

Par Mark Weisbrot, économiste, co-directeur du Center for Economic and Policy Research (CEPR), Washington.

En descendant dans les rues pour défendre leurs droits à la retraite face aux mesures régressives préparées par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, les Français luttent pour tous nos droits sociaux. 

Les manifestations qui secouent la France depuis quelques semaines mettent en lumière certaines différences avec la situation aux États-Unis. Les Français ont décidé, outre les grèves de grande envergure et les arrêts de travail qui se multiplient, de descendre par millions dans la rue pour défendre des acquis durement gagnés en matière de retraite. Il faut souligner que les protestations se font de manière pacifique et que seulement un très faible pourcentage de manifestants est responsable de dommages matériels et d’actes de violence, ce que les médias omettent parfois de distinguer. La colère populaire des français est orientée de façon positive, à la différence des États-Unis où elle va se traduire par l’élection prochaine de représentants politiques qui feront leur possible pour accentuer les souffrances des travailleurs et de la classe moyenne. 

Il était étonnant de voir les français élire Nicolas Sarkozy en 2007. Cet homme avait fait campagne sur l’idée que la France avait besoin d’une plus grande « efficacité » économique. Son modèle était les États-Unis. En réalité, il n’aurait pu choisir pire moment pour se tromper. La bulle immobilière était déjà en train d’exploser aux États-Unis, causant bientôt non seulement une grande récession outre-Atlantique, mais entraînant également la plupart des économies mondiales dans une grave crise. 

Pourtant, Nicolas Sarkozy a bénéficié d’un fort soutien des grands medias. Ces derniers, enchantés par le modèle américain, ont contribué à promouvoir un grand nombre de mythes qui ont jalonné sa campagne présidentielle. Certains d’entre eux affirmaient que la protection sociale française et les allocations chômage étaient « incompatibles avec une économie globale » et que les employeurs recruteraient davantage si l’on pouvait licencier plus facilement et si on réduisait les impôts des riches. 

Sarkozy a récemment abandonné l’une de ses mesures les plus impopulaires : la suppression du bouclier fiscal et l’aménagement de l’impôt sur la solidarité. Mais il y en aura d’autres. Pendant sa campagne, il avait promis de ne pas relever l’âge de départ à la retraite. En le faisant, il a déclenché une indignation générale. Désormais,  l’âge minimal de départ en retraite sera de 62 ans au lieu de 60 ans, et de 67 ans au lieu de 65 pour une retraite sans décote (dans le système étatsunien, la plupart des gens opte pour une retraite partielle qui est accessible à partir de 62 ans. Les personnes nées après 1959 ne percevront une retraite à taux plein qu’à partir de 67 ans).

Une nouvelle fois, la plupart des médias pense que les Français sont irréalistes et qu’ils devraient accepter ce programme comme les autres peuples. L’espérance de vie augmente. Nous devons donc travailler plus longtemps argumentent-ils. Ce point de vue est partiel. C’est un peu comme si l’on ne donnait que la moitié d’un résultat de baseball (ou de football, si vous préférez). Il est important de comprendre que la productivité et le PIB auront eux aussi augmenté en même temps et qu’il est donc en effet possible pour les Français de choisir de passer plus de temps à la retraite et de financer ce choix de société. 

L’âge de départ à la retraite a été modifié pour la dernière fois en 1983. Depuis lors, le PIB par habitant a augmenté de 45%. L’allongement de l’espérance de vie est très limité en comparaison. Le nombre d’actifs par retraité est passé de 4.4 en 1983 à 3.5 en 2010, mais la croissance du revenu national était largement suffisante pour compenser ces évolutions démographiques, incluant celle de l’espérance de vie.

Allons chercher plus loin: la croissance du revenu national lors des 30 ou 40 prochaines années sera bien suffisante pour payer l’augmentation des coûts des retraites liés aux changements démographiques. Elle laissera même aux futures générations la possibilité de profiter de meilleures conditions de vie comparées à celles des gens aujourd’hui. Il s’agit d’abord d’un choix de société qui concerne la question de savoir comment les gens veulent vivre leur retraite et se doter des moyens de la financer.

Si les Français veulent conserver l’âge de départ à la retraite tel quel, il existe de nombreuses façons de financer ce projet dans le futur sans pour autant augmenter l’âge de départ. Une d’entre elles, proposée par la gauche française (et que Sarkozy dit appuyer au niveau international), serait de taxer les transactions financières. Un impôt sur la spéculation pourrait générer des millions de dollars de revenus – un tel instrument existe au Royaume-Uni-, tandis qu’il découragerait simultanément les transactions spéculatives sur les actifs et ses dérivés. Les syndicats français et les manifestants demandent au gouvernement de prendre en compte ces approches.

Il est donc parfaitement raisonnable de considérer que l’allongement de l’espérance de vie puisse se traduire pour les travailleurs par un temps de retraite plus long. Et c’est ce qu’espère la plupart des citoyens français. Il est possible que tous n’aient pas fait de l’arithmétique mais ils se rendent compte intuitivement qu’étant donné que les richesses du pays augmentent année après année, ils ne devraient pas passer plus de temps de vie à travailler.

L’allongement de l’âge de départ à la retraite est une mesure hautement régressive qui frappera durement les travailleurs. Les actifs les plus pauvres, qui ont une espérance de vie plus courte, sont ceux qui perdront la plus grande proportion d’années de retraite. Les travailleurs qui devront se retirer tôt à cause du chômage ou d’autres difficultés penseront que la baisse de leur pension est une conséquence de ce changement. Et bien sûr, cette baisse n’aura pas d’impact sur les plus riches de la société, qui pour la plupart ne dépendent pas vraiment du système public de retraites, mais de leurs revenus accumulés.

 

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Opération « Dernière chance » : Demjanjuk est arrivé en Allemagne

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mai 2009

L’ancien gardien du camp nazi de Sobibor est arrivé en Allemagne

Après deux mois de bataille judiciaire, l’ancien garde de camp nazi John Demjanjuk, 89 ans, a finalement été expulsé lundi des Etats-Unis vers l’Allemagne, où un mandat d’arrêt a été émis contre lui le 13 mars dernier à Munich. Il est accusé d’avoir participé au meurtre d’au moins 29.000 Juifs dans le camp d’extermination de Sobibor, aujourd’hui en Pologne, où il a été gardien du 27 mars 1943 à fin septembre 1943.

Carte d'identité militaire d'Ivan Demjanjuk.

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Opération

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Sobibór – le mémorial (source : Wikipédia)

Sobibor fut le second camp d’extermination construit dans le cadre de l’Action Reinhardt, plan nazi visant à exterminer tous les Juifs de Pologne. Il fut situé dans une région boisée, marécageuse, faiblement peuplée, à côté de la voie ferrée Chelm-Wlodawa. D’une superficie de 400 mètres sur 600, il était camouflé par des branchages glissés dans des fils barbelés. Le camp était entouré par un champ de mines de 15 mètres de large.

Lire la suite sur :

http://memorial-wlc.recette.lbn.fr/article.php?ModuleId=49〈=fr

 La Commission générale d’enquête sur les crimes allemands en Pologne évalue le nombre des victimes à 250 000. Ce nombre de 250 000 est avancé également par Miriam Novitch . Raul Hilberg propose celui de 200 000, mais pour les juifs seulement. Dans un article de la revue Le Monde juif , Adam Rutkowski estime que le nombre des victimes a dépassé 300 000: d’après les calculs basés sur le nombre des convois parvenus à Sobibor, au moins 250 000 juifs sont arrivés par la voie ferrée, auxquels il faut ajouter ceux qui ont été amenés à pied, en charrettes, en camions. Les juifs polonais, les plus nombreux, ont été rejoints par 34 313 autres venant des Pays-Bas, 10 000 de Tchécoslovaquie, 1 500 d’URSS, 1 000 d’Allemagne, etc.; et il faut ajouter aux victimes juives plusieurs convois de Tziganes. D’après cette dernière étude, le nombre des victimes peut être évalué à environ 300 000.
Près de 4 000 juifs sont venus de France, précise Adam Rutkowski . Ils ont tous trouvé la mort à Sobibor.

source : 
http://pagesperso-orange.fr/moulinjc/Camps/Textes/sobibor.htm

 

Dans son numéro 32*La Revue de la Résistance consacre l’un de ses dossiers à l’opération « Dernière chance » (extraits)

De nombreux criminels de guerre ont échappé à la justice. Beaucoup sont parvenus à se cacher notamment en Amérique latine. Soixante-quatre années après la capitulation de l’Allemagne hitlérienne, certains d’entre eux, sûrs de l’impunité, vivent au grand jour.
L’historien Efraïm Zuroff, directeur du Centre Simon Wiesenthal de Jérusalem, les traque sans relâche dans le but de les faire juger pendant qu’il en est encore temps. Cette mission, explique-t-il dans son livre, « je la mène pour tous les descendants de victimes et pour que justice soit faite. Je les ai traqués pour eux et au nom de leurs parents morts. J’ai sillonné la terre entière à leur recherche…« 
L’opération « Dernière chance » est en cours depuis 2002. Son but : débusquer le plus grand nombre de nazis en Europe avant qu’il ne soit trop tard. Cette entreprise prolonge l’oeuvre entamée au lendemain de la guerre par Simon Wiesenthal : traquer les anciens criminels nazis et trainer en justice.

 Quelques-uns des criminels nazis traqués

Milivoj ASNER : ancien officier de la police croate sous le régime oustachi (pronazi), responsable de la déportation entre 1941 et 1943 de centaines de Serbes, Juifs, Tziganes et communistes ; il vit actuellement en Autriche.

Karoly ZENTAÏ : officier hongois « traqueur » de Juifs ; il vit aujourd’hui en Australie.

Heinrich BOERE : néerlandais, membre d’un escadron de la mort SS ; il vit en Allemagne, pays qui refuse de l’extrader. En avril 2008, la justice allemande l’a inculpé de meurtres.

Aribert HEIM, le boucher de Mauthausen : il a fait l’objet d’une traque planétaire durant près d’un demi-siècle. Ce SS autrichien était médecin-chef du camp de concentration de Mauthausen en 1941. Il a tué des centaines de déportés en pratiquant sur eux des expériences abominables. Il serait mort en Egypte en 1992.

*Le dossier principal de ce numéro 32 est consacré aux crimes perpétrés contre les communistes par les Brigades spéciales de la police parisienne. Ce dossier de 20 pages est un acte d’accusation contre les policiers qui torturèrent les résistants communistes, mais aussi des gaullistes , comme ceux de “Défense de la France”.

 

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Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 avril 2009

 

Message des déportés pour la Journée nationale

 

du souvenir des victimes et des héros de la déportation


Dimanche 26 avril 2009

 

Il y a 64 ans, les  camps de concentration et d’extermination étaient libérés par les armées alliées.

Les familles de disparus et les rescapés tiennent à marquer l’attachement qu’ils portent à cette Journée nationale de la Déportation. Ils soulignent également l’importance qu’ils attachent à celle du 8 mai qui commémore la victoire de la démocratie et des droits de l’Homme.

De l’issue de la seconde guerre mondiale, ne dépendait pas seulement la victoire ou la capitulation d’un État ou d’une coalition mais le triomphe ou la défaite de toute une conception raciste et hégémonique du monde.

Dans ce jour commémoratif de la délivrance des camps, dans tous les pays libérés du nazisme, nous célébrons cette liberté acquise au prix de tant de sacrifices. En France, comme dans la plus grande partie de l’Europe, la domination nazie a entraîné des exactions inouïes : pillage, persécutions raciales, répressions féroces contre ceux qui, confrontés aux crimes de l’occupant et de ses complices français, n’entendaient pas rester passifs.

Après 64 ans, il est inadmissible que les crimes avérés des nazis soient ignorés ou même contestés.

Plus que jamais, en ces temps d’incertitude, les déportés invitent donc leurs concitoyens à se garder des idéologies de l’exclusion et du nationalisme dominateur qui furent le fondement de cette idéologie perverse.

Avant la disparition des derniers survivants, nous incitons nos descendants, les historiens et les pouvoirs publics à sauvegarder la mémoire des événements douloureux que nous avons vécus.

Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD)
Association des Déportées et Internées de la Résistance (ADIR)
Fédération Nationale des Déportés et Internés de la Résistance (FNDIR)
Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP)
Union Nationale des Associations de Déportés, Internés et Familles de Disparus (UNADIF)
Union Nationale des Déportés, Internés et Victimes de Guerre (UNDIVG)

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Taslima Nasreen : « Aucune religion ne prône l’égalité entre les hommes et les femmes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 avril 2009

Article paru dans l’Humanité du 9 avril 2009

Taslima Nasreen, réfugiée en France, appelle les forces de gauche, partout dans le monde, à réinvestir les combats laïque et féministe pour élever une digue face aux fondamentalismes.

Contrainte de quitter son pays, puis l’Inde où elle avait trouvé refuge, sous la pression des fondamentalistes, l’écrivaine bangladaise Taslima Nasreen, figure du combat contre l’intégrisme, participait, samedi dernier, aux Rencontres laïques internationales, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Votre combat contre le fondamentalisme ne s’arrête pas à l’islamisme. Vous dénoncez également les intégrismes chrétien, juif, hindou. Quels sont leurs points communs ?

Taslima Nasreen. Je m’élève en effet contre les intégrismes de tous bords. En ce qui me concerne, j’ai souffert toute ma vie du fondamentalisme musulman. Je suis née, j’ai grandi dans un pays musulman. Lorsque je critique les fondamentalismes, mais aussi les religions en tant que telles, qu’il s’agisse de l’hindouisme, du christianisme, du judaïsme, du bouddhisme, parce qu’elles oppressent les femmes, personne ne me menace de mort. Mais lorsque je parle de l’islam, alors les fondamentalistes musulmans profèrent des fatwas demandant mon exécution, ma pendaison. Ma tête est mise à prix. C’est ainsi que j’ai été expulsée de mon propre pays, le Bangladesh. Après avoir vécu dix ans en Europe, je suis partie en Inde, à Calcutta. Là encore, j’ai été visée par des fatwas. Mes livres ont été brûlés sur la place publique. Lors de la présentation de l’un de mes livres, j’ai été agressée par des fondamentalistes musulmans à Hyderabad. À Calcutta, ils sont descendus dans la rue pour exiger mon expulsion. En réponse, le gouvernement indien de gauche m’a placée en résidence surveillée à New Delhi, avant de m’expulser. À cause de ces intégristes, je suis aujourd’hui contrainte à un nouvel exil. C’est difficile à vivre. Je suis une écrivaine bangladaise. Je vis douloureusement cet éloignement de mon pays, où je pourrais encourager les femmes à poursuivre leur combat pour le droit à la liberté.

Pourquoi les fondamentalistes font-ils des droits des femmes leur cible privilégiée ?

Taslima Nasreen. Dans leur vision, le pouvoir des hommes se mesure à l’oppression exercée sur les femmes. La religion est la source du fondamentalisme. Or aucune religion ne prône l’égalité entre les hommes et les femmes. Toutes sont hostiles aux femmes. Ce sont bien les religions qui encouragent l’oppression des femmes, qui les empêchent de jouir des mêmes droits que les hommes. Elles pérennisent le système patriarcal, incompatible avec la liberté des femmes.

 

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SANS-PAPIERS : Les 10 mensonges d’Eric Besson

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 avril 2009

Publié sur l’Humanité.fr

Sans-papiers

Les 10 mensonges d’Éric Besson

Interrogé sur France Inter mercredi 8 avril, en pleine polémique sur le « délit de solidarité », le ministre de l’Immigration a multiplié les contrevérités. Démonstration.

1 – « Toutes celles et ceux qui, de bonne foi, aident un étranger en situation irrégulière doivent savoir qu’ils ne risquent rien. »
Au contraire, l’article L. 622-1 amalgame passeurs et humanitaires en punissant « toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter, l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France ». L’article L. 622-4 exonère de poursuites les « ascendants ou descendants » de l’étranger, les « frères, sœurs », le « conjoint », ainsi que « toute personne physique ou morale lorsque l’acte reproché était, face à un danger actuel ou imminent, nécessaire à la sauvegarde de la vie ou de l’intégrité physique de l’étranger ». Nulle mention de « bonne foi ». Si un citoyen héberge un sans-papiers qui n’est ni en danger de mort ni son frère, il tombe sous le coup de la loi.

 

2 – « Personne en France n’a jamais été condamné pour avoir simplement hébergé, donné à manger, transporté en voiture en auto-stop un étranger en situation irrégulière. »
Depuis 1995, six personnes ont été poursuivies et condamnées sur la base de l’article L. 622-1. Parmi elles, Sylvia B., condamnée à trois mois de prison avec sursis en 1995 pour avoir hébergé son conjoint pendant deux ans. En 1997, Jacqueline Deltombe est déclarée coupable d’« aide au séjour irrégulier » après avoir logé un ami zaïrois. Quant à Delphine Benama, condamnée en 2000 à deux mois de prison avec sursis, elle a purgé huit mois de détention provisoire pour avoir aidé un ami algérien dans ses démarches administratives.

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Brésil : la Cour suprême donne raison aux Indiens

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2009

Les Indiens ont remporté, jeudi 19 mars, une victoire historique. La Cour suprême a tranché en leur faveur un conflit qui dure depuis trente ans. Par dix voix contre une, elle a décidé de maintenir en l’état la vaste réserve indienne Raposa SerraEtat de Roraima, en Amazonie. Elle a confirmé, du même coup, l’expulsion immédiate des fermiers blancs qui y possèdent des exploitations.Plus grande que la moitié de la Belgique (17 000 km2), la réserve Raposa Serra do Sol est un territoire d’un seul tenant, adossé aux frontières du Venezuela et de la Guyana. C’est un monde de savanes et de forêts, dominé par la montagne sacrée Roraima, où vivent 19 000 Indiens. do Sol, dans l’

La Constitution brésilienne de 1988 reconnaît sans équivoque les droits originels des Indiens sur leurs terres ancestrales. Elle leur attribue « l’usufruit exclusif » des richesses naturelles qui s’y trouvent, excepté celles du sous-sol. La délimitation de la réserve, effectuée en 1998, a été confirmée en 2005 par un décret du président Luiz Inacio Lula da Silva.
Lire la suite sur :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/03/20/au-bresil-la-cour-supreme-donne-raison-aux-indiens_1170529_3222.html

 

Cependant cette victoire risque d’aggraver les tensions entre Blancs et Indiens. En effet, la Cour suprême a assorti son jugement de 19 conditions sur l’usage des terres indigènes qui inquiètent les Indiens. Elle interdit notamment l’agrandissement d’une terre indigène déjà délimitée. Or les réserves délimitées avant 1988 sont devenues trop petites et elles sont  « asphyxiées » grandes exploitations qui les entourent.

(source Romandie News,
http://www.romandie.com/ats/news/090320173650.flo5nqpa.asp )

 

La décision rendue hier offre cependant le droit aux Etats brésiliens de s’impliquer dans les futures démarcations de terres indiennes, ce qui rendra leur protection plus difficile à l’avenir.

Les Indiens de Raposa-Serra do Sol (‘Terre du renard et de la montagne du soleil’) dans l’Etat amazonien du Roraima ont subi une suite de violents assauts de la part des fermiers qui ont résisté à toutes les tentatives pour leur faire quitter la réserve. En 2008, Survival a diffusé une vidéo exclusive*  révélant l’une des ces attaques.

Survival mène une campagne depuis plus de vingt ans pour la protection de cette réserve, qui est le territoire des Makuxi et d’autres communautés indigènes.

*  Première vidéo : revendication des Indiens (en anglais) ; 2e vidéo : l’attaque des fermiers

source :
http://www.survivalfrance.org/actu/4358

 

Indiens de Raposa-Serra do Sol

Brésil : la Cour suprême donne raison aux Indiens dans Monde 53_map

 

Ce territoire d’environ 1,8 millions d’hectares est situé dans une magnifique région montagneuse composée de forêts, de savanes, de rivières et de chutes d’eau. Entre 18 000 et 20 000 Indiens y vivent.

Bien que les Indiens soient en contact avec le monde extérieur depuis plus de deux siècles, ils ont réussi à maintenir leur langues et leur mode de vie.

Plusieurs communautés gèrent leurs propres programmes d‘éducation et de santé et ont créé des associations pour défendre leurs droits et conduire leurs propres projets.

Mode de vie

Les Makuxi, le plus grand peuple du territoire de Raposa-Serra do Sol, croient, comme leurs voisins, les Ingarikó, qu’ils descendent des enfants du soleil qui leur ont fait le don du feu mais aussi des maladies et des disgrâces de la nature.

Les Indiens de ce territoire pratiquent la chasse, l’agriculture et la pêche. Certains élèvent de petits troupeaux dans la savane et d’autres animaux domestiques.

Pendant les longs mois de la saison sèche, ils chassent et pêchent dans toutes les rivières qui ne sont pas asséchées et rendent visite aux villages voisins. C’est aussi le temps où ils construisent ou réparent leurs maisons construites en bois, palmes et argile. L’hiver, de mai à septembre, est une période de pluies abondantes qui rendent impossibles la plupart de leurs activités d‘été.

Leurs communautés, de tailles variables, rassemblent des parents par mariage et par consanguinité. Les membres d’une famille étendue chassent ensemble mais chaque ménage cultive sa propre parcelle.

Histoire récente

Depuis le XVIIIe siècle, les Indiens de Raposa-Serra do Sol luttent pour le respect de leurs droits territoriaux contre les vagues successives d’invasions violentes, de colonisation et de tentatives d’expulsion. Ils ont malgré tout réussi à rester sur leur territoire ancestral.

Au XXe siècle, des éleveurs se sont installés sur leur territoire dans de grands ranchs gardés par des hommes armés qui ont usé d’une extrême violence à l’égard des Indiens – au moins 20 d’entre eux ont été assassinés dans les années 1980 et 1990.

Des mineurs ont également envahi le territoire à la recherche de diamants et d’or, ce qui a entraîné la pollution des rivières et des conflits avec les communautés.

Plus récemment, et malgré les protestations des Indiens, plusieurs petites villes ont été construites dans la région par des colons et l’armée a construit une caserne près de la communauté d’Uiramutã.

En 1996, un important groupe de fermiers a envahi Raposa-Serra do Sol pour y cultiver du riz. De grandes quantités de pesticides ont été déversées dans les rivières et les affluents utilisés par les Indiens pour se baigner, cuisiner et boire.

Ces dernières années, les riziculteurs ont usé de méthodes que l’on peut qualifier de terroristes, détruisant les biens des Indiens, menaçant leurs leaders et incendiant des écoles indigènes.

Les Indiens de Raposa-Serra do Sol en images »

Audiovisuel

Makuxi_thumb dans Monde

Les Makuxi

source : 

http://www.survivalfrance.org/peuples/raposa

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8 mars 1917 : les femmes donnent le signal de la Révolution russe

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mars 2009

 

 

8 mars 1917 : les femmes donnent le signal de la Révolution russe dans HISTOIRE feb_1917

Il y a 90 ans, le 8 mars 1917, les femmes manifestent à Petrograd, capitale de la Russie, pour réclamer du pain et le retour de leurs proches partis au front. C’est le premier jour de la Révolution russe.

Les grandes luttes sociales n’éclatent jamais dans les périodes étales mais dans les tournants de conjoncture, quand la situation des couches populaires se détériore ou s’améliore brusquement. On connaît cette situation en Russie, en février-mars 1917 : il y a une accentuation brutale de la crise du ravitaillement en lien avec une guerre dont on ne voit pas la fin. Une augmentation soudaine des prix (+40 %) avec l’introduction de cartes de rationnement, le tout sous une température de – 20°C à – 40°C. La famine gronde, les files s’allongent et les femmes s’organisent et se mobilisent, allant jusqu’à prendre d’assaut les boulangeries et les magasins d’alimentation. D’autant plus qu’elles n’apprécient pas que leur compagnon ou leurs garçons soient au front ou en reviennent en piteux état. Elles ont souvent pris leurs places dans les usines où elles accentuent leur sens de la solidarité et acquièrent indépendance et combativité. Le tsar et les généraux, avec les lourdes défaites militaires et leurs immenses pertes en vies humaines, auraient été au plus bas dans les sondages, s’il y en avait eu à l’époque.

En une semaine, le tsarisme s’écroule…

Des militantes ont intégré la tradition datant de 1909, et interrompue depuis la guerre, de la journée internationale des femmes du 8 Mars. Ce 8 mars 1917 (23 février dans le calendrier grégorien), elles décident donc de faire grève et de descendre dans la rue, pour le pain et contre la guerre. Un tract est préparé par l’organisation unitaire inter-rayons de Trotsky (qui est à cette époque retenu prisonnier dans un camp au Canada). Les responsables bolcheviks interdisent tout appel à la grève et à la manifestation qu’ils estiment trop risquées (les grévistes de Poutilov – l’équivalent du Billancourt des années 1950-1970 – venaient d’être mis à pied.) Les militantes passent outre, celles du textile débraient et essaient de faire partir en manifestation les métallos voisins, très réservés. La manifestation draine tout de même les lock-outés. « On dirait un jour de fête », dit un observateur.

Le 9 mars, les femmes persévèrent et réussissent cette fois à entraîner les autres métallos sur la Perspective Nevsky (les Champs-Élysées pétersbourgeois), contournant les ponts gardés par la police en franchissant la Neva sur les glaces. Les affrontements avec les policiers sont nombreux, tandis que les manifestantes cherchent le contact pacifique avec les soldats, ouvriers ou paysans sous l’uniforme. L’organisation révolutionnaire clef, le parti bolchevique, est illégale, ses dirigeants sont prisonniers en Sibérie ou exilés à l’étranger. Les moyens matériels sont très limités, le premier tract ne sort que le 10 mars matin. Les événements se succèdent à un rythme fou, il faut improviser heure par heure.

Le troisième jour, la grève a gagné la totalité des usines de la capitale. Les étudiants rejoignent le mouvement. Ce sont maintenant les bolchéviks qui organisent grèves et cortèges, criant « Du pain ! », « À bas la guerre ! », « À bas l’autocratie ! » Les forces de répression ont reçu l’ordre de tirer et il y aura des morts parmi les manifestants. Le soir, un certain nombre de responsables bolchéviques sont arrêtés.

 

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Sarkozy à Plastic Omnium : aucun incident à signaler !!!

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 février 2009

Publié sur « Les mots ont un sens »

Vidéo visite Sarkozy Plastic Omnium Sainte-Julie Ain journalistes interdits Sarkozy à Plastic Omnium : état de siège dans l’Ain – Vidéo sarkozy sainte julie plastic omnium ain video 3517

(vidéo visible sur : lesmotsontunsens.com)

 

Etat de siège. Jeudi, Nicolas Sarkozy a visité un centre de recherche de Plastic-Omnium à Sainte-Julie dans l’Ain. Bouclage total de la région dans un rayon d’au moins 10 kilomètres. Les journalistes en liberté étaient interdits, seules les caméras de TF1 étaient autorisées à tourner… pour toutes les autres chaînes !

Sarkozy, viste dans l'Ain à Plastic Omnium

L’Elysée et les préfectures veillent au grain pour que rien ne vienne ternir l’image du président, dont « la côte de popularité descend aussi vite que le chômage augmente« , dixit William Irigoyen, présentateur d’Arte Info (19:45). La visite a été menée au pas de charge, sans aucun contact avec le personnel. « Une vallée morte, bouclée, cadenassée« … les forces de l’ordre ont filtré la circulation dès le petit matin dans un rayon de plus de 10 kilomètres. Circulez.

TF1, seule télévision autorisée

Les journalistes venus par leurs propres moyens étaient systématiquement refoulés. Exit les polémistes et autres échotiers qui sortent du bois sans qu’on les y ait invités. Des fois qu’ils aient l’idée saugrenue d’essayer de compter les condés… Pour avoir le privilège d’approcher le président, le journaliste-modèle devait sagement monter dans le convoi (train + bus) prévu à cet effet : une sorte d’ »embedded journalism », comme on dit à Bagdad. Dans la place, seules quelques caméras de TF1 avaient le droit de tourner, pour toutes les autres chaînes télévisions ! Au cas où…

Record à nouveau battu ?

Pas une question n’a été posée aux salariés, ni aux délégués syndicaux. Une rapide table ronde a été organisée avec quelques dizaines de personnes triées sur le volet, costumées et sacrément bien coiffées. Emballez c’est pesé… Il semblerait bien que les records de l’Isle-Adam (600 policiers pour 30 manifestants) et de Daumeray (700 policiers pour 1600 habitants et aucun manifestant) aient été pulvérisés, mais cette fois-ci, le préfet a prévu le coup : silence radio sur les chiffres.

Sarkozy a d’ores et déjà remplacé la quasi-totalité des préfets depuis son arrivée au pouvoir. Et ça se voit ! Mais, finalement, dans ces conditions, ne vaudrait-il pas mieux enregistrer les discours de l’Elysée, sur fond bleu, pour ensuite y plaquer quelques images champêtres… tournées par TF1 ?

Etat de siège dans l’Ain : Sarkozy visite un centre de recherche
envoyé par Napakatbra

(Article publié sur le site « Les mots ont un sens »)

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