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« J’ai mon Sarkozy »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 26 octobre 2012

 

Comment se construit la popularité de Manuel Valls

Entretien avec Éric Fassin 

 

par Sophie Courval| 22 octobre 2012

Pourquoi Manuel Valls a tellement la cote ?

Pas vraiment une affaire de charisme.

Analyse percutante de Eric Fassin, sociologue.

 

Regards.fr. À l’instar de Nicolas Sarkozy, le nouveau ministre de l’Intérieur

Manuel Valls est omniprésent dans la presse. Comment expliquez-vous

cette capacité à monopoliser l’agenda médiatique ?

 

Éric Fassin. À mon sens, on aurait tort d’expliquer le phénomène Valls par la personne de Valls. C’est tomber dans un piège politique.

En effet, la place qu’occupe le ministre de l’Intérieur lui est donnée, déléguée davantage que concédée. Non seulement parce qu’il est

nommé par le premier ministre et le président de la République, bien sûr, mais aussi parce qu’il ne pourrait pas occuper cet espace sans

leur aval. Qui peut croire sérieusement que le ministre de l’Intérieur irait contre les décisions de Jean-Marc Ayrault ou les engagements

de François Hollande, qu’il s’agisse de l’abandon des récépissés lors des contrôles policiers, ou du refus d’ouvrir, pour les élections locales,

le droit de vote aux étrangers non-communautaires, s’il n’était pas mandaté pour le faire ? La preuve : il n’est pas rappelé à l’ordre !

Au lieu de voir dans cette hypermédiatisation un effet de la personnalité de Manuel Valls, il convient donc d’y voir un choix stratégique

du président, une mise en scène du premier ministre. Il est là pour attirer l’attention.

 

[Lire la suite sur regards.fr]

rubon614-3eec1-b1483 dans POLITIQUE

 

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Appel contre la « banalisation de la xénophobie et du racisme de l’État français »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 septembre 2012

 

Roms : la commune humanité bafouée

 

Appel contre la Auteur : Les invités de Mediapart - Source : Mediapart

Alors que Manuel Valls se rend en Roumanie,

Mediapart publie cet appel – à signer en ligne

concernant la politique menée à l’égard des Roms.

Les 105 premiers signataires, parmi lesquels Étienne Balibar,

Luc Boltanski, Cécile Canut, Éric Fassin, Danièle Lochak,

Ariane Mnouchkine, Jean-Luc Nancy, Pap Ndiaye et Gérard

Noiriel, reprochent au gouvernement socialiste

la «banalisation de la xénophobie et du racisme par l’État français».

 

Le nouveau gouvernement a choisi la continuité avec l’ancien : la politique d’expulsion des camps de «Roms» étrangers

continue de plus belle. Aux mêmes motifs. Avec à peu près les mêmes mots, les mêmes images. Avec les mêmes

présupposés et les mêmes conséquences. À commencer par l’ethnicisation de familles issues de lieux et d’histoires multiples,

qui ne se reconnaissent pas nécessairement de destin commun, sauf celui auquel on les assigne : le cercle vicieux

de la misère et de l’exclusion.

Cela, nous ne voulons, nous ne pouvons pas l’accepter. Il y a deux ans, il importait déjà de se dresser en opposition à la politique

de stigmatisation et de persécution menée sous la houlette de Nicolas Sarkozy, dans l’esprit du discours de Grenoble,

contre les Roms et les gens du voyage. C’est avec la même détermination que nous nous élevons aujourd’hui contre la politique

menée aux dépens des Roms sous la responsabilité du président de la République et de son premier ministre par leur ministre

de l’Intérieur.

[Lire la suite sur dazibaoueb.com]

 

Pour rejoindre cet appel, on peut signer en ligne ici.

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De Nicolas Sarkozy à François Hollande, à quoi servent les Roms ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 septembre 2012

 

Roms : la règle d’or des socialistes

 

De Nicolas Sarkozy à François Hollande, à quoi servent les Roms ?  dans France 100_4942.jpg-w331h424À quoi servent les Roms ? Au cœur de l’été 2012, Manuel Valls

ne se sera pas contenté de célébrer l’anniversaire du discours

de Grenoble. Il nous aura distraits de la ratification du traité

« Merkozy » par François Hollande. Pour combien de temps ?

(Éric Fassin et Michel Feher)

On pouvait déjà s’émerveiller que la France fût parvenue si longtemps

à constituer « l’immigration clandestine » en un enjeu majeur – alors que

l’on compte seulement 200 à 400 000 « sans-papiers » pour 65 millions

d’habitants. La comparaison avec les États-Unis (même rapportée

à une population presque 5 fois plus importante) est édifiante : ils y sont 11

à 12 millions. Or, outre-Atlantique, cette question pèse moins qu’en France

sur la vie politique. Mais avec les Roms, un nouveau palier est franchi :

ils sont en France environ 15 000 migrants (ceux de nationalité française

sont 30 fois plus nombreux). Malgré les mesures d’éloignement volontaire ou forcé, ce chiffre est constant : si, pour prendre 2010

en exemple, les Roumains (presque tous Roms) constituaient 30% du quota de 28 000 reconduites à la frontière, les mêmes

ne manquaient pas de revenir bientôt. Depuis l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’Europe en 2007, ce sont donc

des dizaines de milliers de mesures d’éloignement pour rien : d’un côté, il n’y a pas d’invasion, et de l’autre, les expulsions sont

sans effets (sinon humains !). La valse des contradictions ne fait que continuer : on rend difficile l’accès à l’emploi pour les Roms

étrangers, afin de les empêcher de faire concurrence aux Français, quitte à leur faire grief d’un taux de chômage élevé…

Devant pareille absurdité, on peut s’interroger : pour quelle raison, malgré le changement de majorité présidentielle,

les démantèlements de camps sont-ils devenus un marronnier politico-médiatique ? Pourquoi le ministre de l’Intérieur s’emploie-t-il

à célébrer en 2012 l’anniversaire du discours de Grenoble de 2010 ? De Nicolas Sarkozy à François Hollande, à quoi servent les Roms ?

Et aujourd’hui, à quoi sert Manuel Valls ? Rien ne permet en effet de penser que la « question rom » soit la préoccupation principale

des Français, comme l’atteste dans les sondages de fin d’été leur impatience devant l’inaction gouvernementale en matière

économique et sociale. Mais n’est-ce pas là, justement, tout l’intérêt de l’opération ? On met le projecteur sur l’accessoire pour mieux

laisser dans l’ombre l’essentiel.

Lire la suite

Vu sur PCF Grésivaudan

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« ULYSSE CLANDESTIN » : un film pour la nécessaire suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 août 2010

Source : labandepassante.org/

 

ULYSSE CLANDESTIN

pour la nécessaire suppression du ministère de l’Immigration

et de l’Identité nationale

Un film de Thomas Lacoste

http://www.dailymotion.com/video/xdlw1f

www.labandepassante.org/index_lbp.php

La création d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale était en soi un acte d’une violence inouïe. Le débat sur l’identité nationale, et toutes les dérives verbales qui l’ont accompagné, ont confirmé les plus sombres prophéties. La prochaine étape dans ce parcours de l’ignominie sera la présentation du projet de loi Besson en septembre 2010 qui dégradera encore un peu plus la condition des immigrés en France.

Il est primordial de réagir, sans attendre. Et pour cela comprendre, comprendre les enchaînements qui conduisent à cette régression, comprendre le contexte dans lequel se déploie ce nationalisme dangereux en France et en Europe, et à quelles sources il s’alimente.

Le film choral Ulysse Clandestin (93′), et les autres films qui lui sont associés, s’y emploient. Le court métrage introductif de Thomas Lacoste Il fut des peuples libres qui tombèrent de plus haut (17′) revient sur la constance de l’exclusion des étrangers de la cité, à partir d’un texte du sociologue Abdelmalek Sayad (extrait de L’immigration ou les paradoxes de l’altérité, Ed. Raisons d’agir, 2006) et d’une adaptation de la pièce chorégraphique Self portrait camouflage (52′) de la danseuse et chorégraphe Latifa Laâbissi. Les dix entretiens longs, avec les intervenants du film choral qui reviennent sur leurs recherches, constituent une mise en perspective et un approfondissement essentiels.

Pour sortir des dangereuses problématiques autour de l’identité nationale que les pouvoirs cherchent à imposer, il faut rappeler ce qu’est l’histoire de l’immigration et ce que sont les caractéristiques du « creuset français ». Les origines de la nation française sont bien là, dans la multiculturalité. Ces films interrogent aussi la récurrence et les usages des thématiques racistes, notamment dans les périodes où le capitalisme entre en crise. Ils reviennent sur cette hydre, l’association de l’immigration et de l’insécurité, sans cesse renaissante.

On l’aura compris, le film-frontières Ulysse clandestin est aussi un engagement pour un certain nombre de valeurs, simples mais essentielles : hospitalité et accueil, droit d’asile, respect de l’autre et de la différence, du commun et du multiple, du partage et de la redistribution. Les sociologues, anthropologues, historiens et philosophes qui témoignent dans ce film livrent des analyses méticuleusement agencées afin de lancer un salutaire combat : la suppression nécessaire et définitive du ministère de la honte !

Avec la participation des historiens Pap Ndiaye (EHESS), Gérard Noiriel (EHESS), Tzvetan Todorov (CNRS) et Sophie Wahnich (CNRS), des anthropologues Michel Agier (EHESS), Marcel Detienne (EPHE), Françoise Héritier (Collège de France) et Emmanuel Terray (EHESS), des sociologues Luc Boltanski (EHESS) et Eric Fassin (ENS), tous membres du Collectif pour la suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale [1], de la danseuse et chorégraphe Latifa Laâbissi et de la comédienne et metteur en scène Anaïs de Courson.

Projections publiques

Mais chacun peut aussi oeuvrer en ce sens en participant à la diffusion de ce film à partir de septembre 2010 au moment où le projet de loi Besson sur l’immigration sera discuté au parlement. Si vous voulez et pouvez organiser une projection publique dans votre ville (cinéma, lieu culturel ou associatif, université, etc.) le film peut être projeté dès lors que vous prenez contact avec Julie Paratian afin de mettre sur pied l’agenda de ce tour de France.

Soutenir cette initiative et les futurs films

Pour mettre en perspective ce film choral, le projet se décline sur dix-neuf autres films-entretiens réunis dans un coffret (20 DVD) dont l’acquisition peut se faire à l’unité.

Nous vous invitons à faire connaître, circuler et projeter le film Ulysse Clandestin. Merci de nous tenir informés de vos initiatives publiques afin que nous les relayions depuis notre site. Ce film peut être aussi publié sur des sites internet. Nous vous demandons cependant une seule mention obligatoire :

Pour soutenir cette initiative et les futurs films, vous pouvez acheter le DVD 12€ ou le coffret 20 DVD 200€ (frais de port inclus) par paiement en ligne sécurisé sur le site www.labandepassante.org, ou par chèque à l’ordre de L’Autre association, 3, rue des Petites Ecuries, F-75010 Paris.

[1] Signez l’appel pour la suppression du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale sur :

www.pourlasuppressionduministeredelidentitenationale.org

 

 

 

 

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Déli de solidarité : ce qui est visé, c’est l’idéologie !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 mai 2009

Lu sur Politis.fr

Eric Besson et le délit de solidarité : La loi et la jungle

jeudi 30 avril 2009, par Aurélie Windels, Éric Fassin

Contrairement à ce qu’affirme Éric Besson, il existe bien un «  délit de solidarité  » à l’encontre des militants et des familles qui défendent les sans-papiers.

(fin de l’article)

Du côté associatif, certes, comme insiste Éric Besson, « l’action humanitaire en direction des étrangers en détresse, quelle que soit leur situation au regard du droit au séjour, est parfaitement légale ». Ce qui est donc visé, c’est bien l’idéologie : l’action humanitaire est légitime à condition de n’impliquer aucune critique de la politique menée. Le ministre aime à le dire, c’est à tort qu’on lui reproche de faire la guerre aux bénévoles : dans sa lettre du 7 avril aux associations mobilisées contre le « délit de solidarité », il rappelle ainsi que l’État « apporte, avec les collectivités locales, un important soutien technique et financier, plus de 20 millions d’euros par an, aux associations venant en aide aux immigrés en situation irrégulière, dont le rôle humanitaire est indispensable ». Cette générosité ne va pas sans contrepartie : le rappel prépare le rappel à l’ordre.

Certains l’apprennent à leurs dépens. Selon la Croix du 31 mars, « après un échange très vif avec le président national de la Cimade sur les “aidants” », Éric Besson déclare en effet : « J’ai compris : s’il faut, je vais cogner. » De fait, c’est le 10 avril que le ministère rend publics les résultats de l’appel d’offres lancé pour l’accompagnement des étrangers dans les centres de rétention administrative, soit un marché de 5 millions d’euros dont la Cimade perd ainsi le monopole. Des associations moins critiques bénéficient de la répartition nouvelle. L’apolitisme n’est pourtant pas requis : le Collectif respect, constitué en 2002 en réaction aux sifflets qui avaient accueilli « la Marseillaise » lors d’un match au Stade de France pour promouvoir le respect dû aux symboles de la République, se voit attribuer le « lot » de l’outre-mer (voir Politis n° 1049). Sans expérience humanitaire, sans rapport avec des territoires où l’on expulse à une autre échelle, et même sans salariés, l’heureux bénéficiaire de la manne publique n’est connu que pour ses liens avec l’UMP. Comme le dit encore Éric Besson : « Le respect de la loi, ce n’est pas l’arbitraire, mais la protection contre l’arbitraire. Entre le fort et le faible, c’est la loi qui protège. » À lire cette phrase, on s’interroge sur son sens : dans la « jungle » de Calais, et au-delà, la loi a-t-elle vocation à protéger le faible du fort – ou bien l’inverse ?

Voir l’article complet sur :

http://www.politis.fr/article6882.html

 

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