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Affaire Baupin : Violences sexistes en politique, la vérité s’impose

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 mai 2016

Communiqué PCF – 9 mai 2016

 

Affaire Baupin : Violences sexistes en politique, la vérité s’impose

 

Captureviolencessexuelles

 

  La presse révèle ce matin le témoignage de femmes,

  élues ou collaboratrices, qui affirment avoir été harcelées

  et agressées sexuellement, par Denis Baupin, député

  et vice-président de l’Assemblée Nationale qui a quitté

  EELV  il y a quelques semaines.

 

 

En respectant naturellement la présomption d’innocence, à laquelle chacun a le droit, si ces faits sont avérés,

ils sont extrêmement graves.

Ils témoignent, une nouvelle fois, de la difficile mise en lumière par les victimes de ce genre d’agissements,

et de l’existence de comportements sexistes dans le monde politique, comme ailleurs.

Ces femmes ont eu le courage de témoigner pour que cesse enfin la loi du silence. Il est intolérable que de telles

pratiques puissent perdurer. Les hommes politiques ne sont pas au-dessus des lois. Comme tout citoyen,

ils doivent les faire respecter, d’autant plus qu’ils les élaborent et les votent la main sur le cœur !

Les violences faites aux femmes sont un fléau qui gangrène le vivre ensemble, le respect mutuel et qui empêche

tout progrès durable en termes d’égalité entre les femmes et les hommes.

Les militantes et militants communistes se battent, aux côtés des associations féministes,

des femmes et des hommes de progrès pour en débarrasser la société. 

Pour nous, c’est tolérance zéro à l’égard des violences faites aux femmes.

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

Laurence Cohen, responsable nationale de la commission féministe du PCF

Lire également :

http://www.franceinter.fr/depeche-des-femmes-denoncent-des-faits-de-harcelement

-et-dagression-sexuelle-de-la-part-du-vice-pres

 

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Le 29 avril 1945, les femmes votent pour la première fois !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 avril 2015

 

Le vote des femmes n’a que 70 ans

 

Adrien Rouchaleou – l’Humanité – 29 avril 2015

 

Capturevotedesfemmes(capture d’écran)

  Les Français votent depuis plus de deux siècles.

  Mais les Françaises n’ont gagné ce droit que beaucoup

  plus récemment.

  Mais au fond, cette question, « Ginette, comment voteras-tu ? »,

  tout le monde (ou presque) se la pose. Depuis longtemps,

  les opposants au suffrage réellement universel ont fait

  leur argument d’une prétendue incapacité des femmes

  à se saisir des enjeux politiques.

Ainsi, le Dr François Labrousse, sénateur de la Corrèze, estime en 1922 que « la puissance, la profondeur

dans les idées, la logique absolue, le raisonnement rigoureux, l’abstraction sont des qualités de l’esprit

que la plupart des femmes ne peuvent présenter. (…) La femme est surtout un être émotif et sensible ».

La même année, son collègue Paul Régismanset, de Seine-et-Marne, s’étonne : « Les suffragettes affirment

que les Françaises veulent donner leur avis (….). Cela m’étonne car lorsque trois femmes sont réunies,

elles se mettent aussitôt à parler chiffons. »

Même à gauche, certains – en particulier, les radicaux – craignent de voir les femmes voter car elles le feraient

comme le curé le leur a dit. Quant à la deuxième Internationale, elle ne connaît que la lutte de classe

et ne tolère pas l’autonomie des féministes.

Plus d’un siècle et demi de lutte pour l’égalité politique

Le débat est en fait déjà vieux : il date de la Révolution. Il faut pourtant se souvenir que des femmes avaient

voté aux États généraux de 1789. L’année suivante, Condorcet s’exprime dans le Journal de la société :

« Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils exercer

des droits dont on n’a jamais imaginé de priver les gens qui ont de la goutte tous les hivers et qui s’enrhument

aisément ? » Pourtant la République créera la figure du citoyen en oubliant totalement la citoyenne.

S’en suivra plus d’un siècle et demi de lutte pour l’égalité politique, avec ses grandes figures :

Olympe de Gouges, évidemment, avec sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791 ;

Jeanne Deroin, candidate aux élections législatives de 1849, parce que « la cause du peuple et la cause

des femmes sont intimement liées », Hubertine Auclert et son journal la Citoyenne…

[Lire la suite sur humanite.fr]

Le pouvoir hypnotique de la domination

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« Un premier ministre qui boxe contre son camp »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 avril 2014

 

Discours de politique générale :

« Un premier ministre qui boxe contre son camp »

(Olivier Dartigolles)

 

valls1

  Après la débâcle électorale des élections municipales

  et l’expression, par le vote ou l’abstention, d’un rejet

  de la politique gouvernementale menée depuis le début

  du quinquennat, pour toute réponse, Manuel Valls propose

  de ne rien changer à ce qui vient d’être sanctionné. Il le fait

  avec brutalité, en enfilant des gants de boxe pour trahir

  la gauche et les promesses de changement.

 

Les femmes et les hommes qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche auront en effet face à eux un premier

ministre de combat qui entend, dans la continuité des politiques menées par la droite puis par le gouvernement

Ayrault, poursuivre la destruction de notre modèle social et républicain.

La déclaration de politique générale de Manuel Valls est le programme rêvé par la droite et le Medef. Le patronat

réalise un carton plein avec le pacte de responsabilité et l’évolution sur la fiscalité des entreprises sans la moindre

contre-partie. Toutes ses revendications sont reprises avec une gigantesque trappe à bas salaires avec l’exonération

totale des charges pour un SMIC. Au nom de la « solidarité », la baisse des cotisations sociales salariales, qui avait

été proposée en son temps par Laurence Parisot, vient compléter la feuille de route d’un premier ministre

dont le monde du travail, la jeunesse et les territoires ont tout à craindre.

Dans cette déferlante d’uppercuts, Valls a retenu ses coups en un seul moment, en ne donnant pas le détail

des 50 milliards d’euros prélevés dans les caisses de l’État, de la sécurité sociale et des collectivités territoriales.

Les députés socialistes auraient-ils, ce jour, pu en supporter davantage. Cette véritable bombe a retardement est

programmée dans les prochains jours. Hollande et Valls sont minoritaires à gauche et dans le pays sur leurs intentions

réelles. La crise politique et démocratique va donc se durcir et la situation sociale s’aggraver. Jusqu’où tout cela

peut aller ?

La question de la restructuration de la refondation de la gauche, en terme de projet et de rassemblement, est plus

que jamais d’actualité. Elle se donne rendez-vous le 12 avril à Paris avec la manifestation contre l’austérité.

TRACT – Valls à Matignon JACK-POT POUR LES PATRONS

Illustration vue sur :  Moissac au Coeur

 

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12 avril : Marchons contre l’austérité pour l’égalité, et le partage des richesses.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 mars 2014

 

Une marche contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses

Marche du 12 avril contre l’austérité : « Maintenant ça suffit ! »

 

austerite4

Texte collectif.

Syndicalistes en grand nombre, animateurs

de mouvements associatifs, acteurs très divers

du monde de la culture, universitaires,

responsables et élus de formations politiques

de gauche, ce sont 200 personnalités qui,

ensemble, ont signé cet appel et organisent

une marche nationale le 12 avril prochain à Paris,

de République à Nation.

 

 

Une marche qui portera la colère contre l’austérité et exigera l’abandon du pacte de responsabilité,

et qui portera aussi l’espoir d’un rassemblement nouveau pour des alternatives.

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignation, colère et désespoir. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s’abat sur les sans-papiers, les Roms, les plus précaires et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du pacte de responsabilité le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allégement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la Sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du pacte de responsabilité, pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

Voir la liste complète des signataires  

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Des milliers de manifestants à Madrid et à Paris pour le droit à l’avortement

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 février 2014

 

« Avortement libre »

crient des milliers de manifestants à Madrid comme à Paris

 

CaptureTrain de la liberté

  Plusieurs milliers de manifestants ont

  accueilli samedi à Madrid

  le « train pour la liberté » parti du nord

  de l’Espagne, transportant des militantes

  féministes en gilet violet.

 

 

Les progressistes espagnols et de toute l’Europe dénoncent le projet de loi gouvernemental

qui limite drastiquement le droit à l’IVG. Plusieurs milliers de personnes manifestent également

à Paris et dans plusieurs villes de France en soutien des Espagnoles et pour refuser tout recul

du droit à l’IVG.

 

Capturemanif Madrid

Capture d’écran

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des dizaines de trains et d’autobus venus de toute l’Espagne ont convergé vers la capitale. A bord, des milliers

de manifestants prêts à défiler jusqu’au Parlement contre ce  projet de loi qui ramène le pays 30 ans en arrière

pour le droit des femmes. Il entend supprimer le droit à l’IVG et n’autorise l’avortement qu’en cas de danger

prouvé pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, ou après un viol ayant fait l’objet

d’une plainte préalable. La malformation du fœtus n’est plus reconnue comme une raison valable.

Adopté fin décembre par le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, ce texte supprime celui de 2010,

voté sous l’ancien gouvernement socialiste, qui autorisait l’avortement jusqu’à 14 semaines de grossesse pour

toutes les femmes sans justification et jusqu’à 22 semaines en cas de malformation du fœtus ou de grave danger

physique ou psychique pour la mère.

« Nous n’accepterons pas de revenir à l’époque franquiste »

[...]

ivg_2

  Plusieurs milliers de personnes manifestent

  également à Paris en soutien aux Espagnoles,

  mais aussi pour rappeler que l’IVG est un droit

  qui reste en danger en France.

  Une vingtaine d’autres rassemblement ont lieu

  ce samedi en France, à l’appel d’organisations

  progressistes :

associations féministes, partis de gauche (PS, PCF, Europe Écologie Les Verts, Parti de Gauche, Lutte Ouvrière, NPA)

comme syndicats (CGT, Solidairesn FSU…). A Paris, ils ont défilé de la Place Joffre (VIIe arrondissement)

vers l’ambassade d’Espagne, de l’autre côté de la Seine, en scandant « avorter, c’est mon choix, avorter, c’est mon droit ».

Selon le Planning Familial, une des associations organisatrices, les participants étaient 40.000 en France, dont 30.000

à Paris.

[Article humanite.fr]

 

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IVG : Suppression de la notion de « détresse » inscrite dans la loi Veil

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 janvier 2014

 

L’Assemblée nationale renforce le droit à l’IVG

 

assemblee

  Les députés de gauche ont voté ce mardi soir,

  avec le soutien de quelques voix de droite,

  la suppression de notion de « détresse » inscrite

  dans la loi Veil sur le recours à l’interruption

  de grossesse, malgré l’opposition farouche

des plus rétrogrades de droite et d’extrême-droite.

Fait rare à une heure si tardive, l’hémicycle était garni d’une centaine de députés, pour débattre de cet article 5 de la loi-cadre sur l’égalité hommes-femmes, combattue par une majorité de la droite dans le sillage des anti-IVG. Sur les bancs de l’UMP, la majorité des orateurs, souvent des membres de l’Entente parlementaire pour la Famille très actifs il y a un an contre le mariage pour les couples de même sexe, ont plaidé pour supprimer une « modification dogmatique » remettant en cause « l’équilibre » de la loi Veil et conduisant à une « banalisation de l’avortement ».

Déremboursement

Deux jours après une importante « Marche pour la vie », ils ont aussi reproché à la majorité de vouloir diviser les Français et de vouloir se « ressouder » autour d’un sujet de société entre « sociaux-démocrates, gauche, Front de Gauche qui n’ont plus grand chose en commun sur le plan économique et social ». Une quinzaine de députés UMP a même appelé à voter pour le déremboursement de l’IVG par la Sécurité sociale. L’amendement, avec lequel le président du groupe a rappelé son « désaccord », a heureusement été massivement rejeté. Ce qui n’a pas empêché le député et médecin, Bernard Debré de se dire « écœuré » par cette initiative.

Mais des élues du groupe UMP comme Nicole Ameline ou Françoise Guégot ont défendu la disparition de la notion de « détresse ». « Dénier aux femmes la capacité de décider serait un recul juridique et une défaite de la pensée », a lancé l’ancienne ministre de la Parité, pour laquelle si la France « ne sert pas la cause du droit des femmes, elle trahira sa tradition ».

La gauche fait bloc

La gauche elle a soutenu cette disposition depuis son introduction par les députés socialistes en décembre et défend même « haut et fort » le droit à l’IVG depuis sa remise en cause en Espagne. « Des tas d’hommes et de femmes espagnols vont peut-être avoir envie de descendre dans la rue pour ne pas laisser passer la loi chez eux car en France on leur a dit qu’on était solidaires », s’est exclamée la députée communiste Marie-George Buffet.

Socialistes, écologistes ou communistes ont fait bloc pour défendre « un toilettage » d’une « formulation devenue obsolète » de la loi Veil, clamer le droit des femmes à disposer librement de leur corps et dénoncer tout diktat d’un « ordre moral » et toute tentation de « retour en arrière » sur l’IVG, à un temps d’ »aiguilles à tricoter » et de « faiseuses d’anges ». Le « courage » de Simone Veil pour imposer sa loi en 1975, marquée par des débats violents dans l’hémicycle, ont été évoqués par beaucoup, surtout à gauche.

Nombre des oratrices et orateurs de gauche, y compris le chef de file des députés PS Bruno Le Roux, ont souligné qu’une IVG n’était « jamais un acte banal » mais une « décision douloureuse » et qu’une femme n’y recourait pas « pour le plaisir » ou comme « moyen de contraception ». La ministre des Droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem a notamment souligné que « l’IVG est un droit à part entière et pas une simple tolérance assortie de conditions ».

A lire aussi :

S.G.

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Solidarité avec les Espagnoles !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 décembre 2013

 

Condamnations à gauche en France de la loi anti-avortement en Espagne

 

Captureespagnecapture d’écran

  Le Parti communiste (PCF) a dénoncé ce lundi

  le « terrible retour en arrière » que constitue

  à ses yeux le projet de loi supprimant quasiment

  le droit à l’avortement en Espagne,

  « une concession à l’Église et à la droite

  la plus conservatrice ».

 

Captureespagne4capture d’écran – photo de Ana Barba.

« Le gouvernement espagnol revient sur le droit à l’avortement.

C’est une concession à l’Église et à la droite la plus conservatrice,

et un terrible retour en arrière.

Promesse de campagne du conservateur Mariano Rajoy,

ce projet voit le jour à la veille de Noël et risque fort d’être

approuvé par le Parlement, le Parti Populaire y étant

majoritaire », écrit le PCF dans un communiqué.

« Cette loi, si elle était votée, remettrait totalement en question le droit à l’avortement acquis de haute lutte

en Espagne et replacerait ce pays parmi les pays européens les plus restrictifs en ce domaine », s’inquiète le PCF.

Soutien à la mobilisation

Les associations féministes et les partis de gauche se mobilisent contre ce texte qui est le plus prohibitif depuis

la fin de la dictature, quand l’IVG était purement et simplement interdite. Nous voulons les assurer de tout notre

soutien. Nous condamnons, avec la plus grande fermeté, cette remise en cause d’un droit fondamental,

cette atteinte à la liberté des femmes de choisir d’avoir un enfant ou pas, du moment de leur maternité », écrit

encore le Parti communiste.

Najat Vallaud-Belkacem « choquée »

La ministre française des Droits des femmes a elle aussi réagi au projet de loi du gouvernement Rajoy. « Ça m’émeut.

Bien sûr que ça me choque », a déclaré Najat Vallaud-Belkacem, dimanche, lors du Grand rendez-vous i-Télé/Europe 1/

Le Monde.  « J’ai d’ailleurs fait part de ma vive préoccupation à mon homologue espagnol à qui j’ai écrit vendredi.

C’est terrible de voir qu’un pays comme l’Espagne, qui ces dernières années était devenu un petit peu la référence

en particulier pour ceux qui se battent contre les violences faites aux femmes (…), puisse s’apprêter peut-être

à connaître un recul en matière du droit à disposer de son corps. C’est assez inquiétant et ça vient illustrer

ce que je dis régulièrement, c’est-à-dire que les droits des femmes ne sont jamais acquis », a estimé la ministre.

Le FN content

Il y en a en revanche un qui se félicite de ce texte restrictif. Dans un tweet, le président d’honneur du Front national

Jean-Marie Le Pen a salué « le projet de loi espagnol sur l’avortement (qui) prouve que l’on peut agir en la matière

avec mesure, intelligence et souci du respect de la vie ». Pour rappel, sa fille avait critiqué pendant la campagne

présidentielle de 2012 les « avortements de confort » et avait émis l’idée de ne pas rembourser les interruptions

volontaires de grossesse en cas de problèmes budgétaires.

A lire aussi :

S.G.

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capture d’écran

 

L’hymne des femmes

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

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Obama réélu pour 4 ans

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 novembre 2012

 

Présidentielle américaine : ouf, Obama rempile (Analyse)

 

Obama réélu pour 4 ans dans ETATS-UNIS obamaTweet de Barack Obama au moment de l’annonce de sa victoire – capture d’écran

Envoyé spécial à Washington. Le résultat est serré mais

indiscutable. Non seulement Barack Obama a remporté

une large majorité de grands électeurs, mais il a aussi

gagné le vote populaire avec un peu plus de 50 millions

de voix et 50% contre 49% à Mitt Romney, 1% allant à

des petits candidats (vert, libertarien etc).

Au sein du camp démocrate c’était d’abord un immense soulagement

qui était perceptible. « On a eu peur très peur d’un retour

aux années Bush », lançait Andy O’Connor, un bénévole virginien

de la campagne du président sortant qui évoquait avec nous quelques

jours plus tôt la difficulté à mobiliser les électeurs démocrates, souvent

désenchantés après l’immense élan de la victoire historique de 2008.

Le président sortant n’a certes pas retrouvé tout son monde (il avait

obtenu prés de 53% des voix il y a quatre ans) mais il a pu convaincre

in extremis un nombre suffisant de ses électeurs de l’époque

qui étaient tentés, cette fois, par l’abstention.

Romney, lui, n’a pas réussi à se faire suffisamment rassurant. Ses accents très conciliants et « bipartisans » en fin

de campagne ne lui ont pas permis d’effacer ses propres gaffes. Comme lorsqu’une caméra inopinément branchée

le prend en flagrant délit alors qu’il traite d’assistés une bonne moitié de la population de son pays. Surtout

les débordements de ses partisans les plus radicalisés ont fonctionné comme une formidable piqure de rappel pour

les candidats à l’abstention du camp démocrate. Comme lorsque Richard Mourdock candidat républicain au sénat

soutenu par les Tea Parties s’est lancé dans une diatribe anti-avortement jusqu’à le condamner y compris après

un viol, « la vie, dit-il, étant un don de Dieu.» Et sans jamais renié ses propos par la suite malgré le tollé suscité

dans une grande partie de l’opinion.

>>> Lire : Inquiétante radicalisation vers la droite des républicains

La mobilisation des femmes aura d’ailleurs été déterminante, si l’on en croit les sondages réalisés à la sortie

des bureaux de vote. Comme celle des minorités africaines-américaines ou latinos qui, inquiètes des dérives

ultra-droitières républicaines, ont réussi à surmonter leurs frustrations et à oublier les promesses non tenues

du président sortant.

Sur le dossier de l’emploi qui constituait de très loin la préoccupation numéro un des électeurs, la démagogie

libérale de Mitt Romney n’a pas eu non plus l’efficacité escomptée en dépit d’un déluge de publicités politiques.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Lire aussi :

En Caroline du Nord, la jeunesse démocrate exulte au bout du suspense

Revivez la soirée électorale qui a vu la réelection de Barack Obama

Le programme d’Obama pour les 4 ans à venir

À consulter :

Les coulisses de l’Amérique, le blog de Christophe Deroubaix

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« Discours d’Ayraut : une forte attente »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 4 juillet 2012

 

L’Humanité :

Éditorial par  Jean-Paul Piérot

Discours d’Ayraut : une forte attente

 

Pour Jean-Paul Piérot, qui signe l’édito de l’Humanité de ce mercredi,

Jean-Marc Ayrault a voulu rassurer l’électorat de gauche sur sa volonté

de rompre avec la politique 
de la droite. Mais sur les dossiers sociaux

les plus lourds, le Premier ministre est resté dans les clous trop serrés

du rigorisme de la chasse aux déficits.

En écoutant le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault, on pouvait mesurer

en écho la force des attentes sociales, de justice, de démocratie et de modernité

habitant toujours la majorité de Français qui a renvoyé Nicolas Sarkozy. Et il apparaît évident

que le nouveau premier ministre l’a mesurée lui-même en rédigeant son discours.

Il a beaucoup parlé d’espoir, comme s’il avait craint que les premiers actes

de son gouvernement, notamment son extrême timidité à augmenter le Smic, n’aient déjà écorné l’espérance des hommes

et des femmes qui avaient le plus intérêt – un intérêt vital – au changement politique. Aussi, sans revenir sur la politique

de rigueur, même s’il préfère parler d’effort, Jean-Marc Ayrault a voulu rassurer l’électorat de gauche sur sa volonté de

mettre en œuvre une politique qui rompe avec celle de la droite aujourd’hui rejetée en opposition rageuse.

En détaillant les prochaines mesures destinées à insuffler de la justice dans la fiscalité, en frappant « ceux qui ont été

exonérés des efforts collectifs », il satisfait une grande partie de l’opinion indignée pendant le quinquennat Sarkozy par

les privilèges accordés à la caste des riches (baisse de l’ISF, bouclier fiscal, heures supplémentaires défiscalisées,

droits de succession allégés…). En effaçant tous ces avantages spécial Fouquet’s et en introduisant de nouvelles tranches

de l’impôt sur le revenu, et une contribution plus juste des grandes entreprises (banques et pétroliers), le chef du gouvernement,

qui applique les 60 propositions de François Hollande, veut faire la démonstration que les efforts exigés pour tous seront

répartis proportionnellement selon les revenus de chacun.

Le discours confirme les promesses les plus emblématiques parmi toutes celles qui furent énoncées pendant

les campagnes électorales présidentielle puis législative : le droit de vote pour les résidents étrangers aux élections municipales,

les droits reconnus des couples homosexuels, l’abolition de la réforme antidémocratique des collectivités locales, l’introduction

d’une part de proportionnelle aux élections.

Mais, sur les dossiers sociaux les plus lourds, Jean-Marc Ayrault est resté dans les clous trop serrés du rigorisme de la chasse

aux déficits. Peut-on envisager par exemple que les 60 000 postes annoncés avec raison dans l’éducation pourraient

s’accompagner de l’hypothèse d’une baisse d’effectifs dans la santé ?

On déplorera la même insuffisance sur les retraites, où, malgré une avancée pour les travailleurs qui ont atteint leurs

annuités à 60 ans, il n’est toujours pas question de revenir sur l’ensemble de la réforme de Sarkozy contre laquelle s’est mobilisé

le monde du travail. Jean-Marc Ayrault assure vouloir inscrire le changement dans la durée. Sa portée dépendra pour une part

décisive sur l’empreinte qu’imprimera 
le peuple de gauche.

 

A lire aussi dans l’Humanité de ce mercredi :

  • Ayrault veut se décharger de la dette, décryptage de son discours de politique générale
  • « Nous sommes sur un ton de proposition, non d’inquisition », entretien avec André Chassaigne, président du groupe

GDR à l’Assemblée

  • L’UMP : opposition hargneuse
  • Premier débat à l’Assemblée, déjà l’affrontement
  • Les Verts se cherchent une voie

Et aussi :

  • Algérie, 50 ans d’indépendance, reportage à la recherche de l’histoire cachée
  • Nos deux pages Tour de France
  • Entretien avec Denis Lavant, acteur principal de Holy Motors, le film de Leos Carax

 

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Une victoire qui ouvre un nouvel espoir en France et en Europe

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mai 2012

 

« Une victoire qui ouvre un nouvel espoir en France et en Europe »

Déclaration de Pierre Laurent,

Secrétaire national du Parti communiste français


Une victoire qui ouvre un nouvel espoir en France et en Europe dans France Front-de-gauche-3En élisant aujourd’hui 6 mai, François Hollande président de

la République, le peuple de France s’est libéré d’un pouvoir

qui l’a méprisé et agressé pendant 5 ans. Je veux dire la joie

des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas

Sarkozy et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces

à cette victoire.

Je veux féliciter François Hollande pour son élection.

Les femmes et les hommes qui se sont rassemblés sur

sa candidature pour infliger à Nicolas Sarkozy

la défaite qu’il méritait ont ouvert un nouvel espoir en France, et en Europe.

Je veux remercier les millions d’électrices et d’électeurs du Front de gauche qui ont apporté une contribution décisive

à ce résultat. Sans la campagne mobilisatrice menée par le Parti communiste français et ses partenaires du Front de

gauche avec leur candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, sans les propositions de notre programme, L’Humain

d’abord, sans notre engagement déterminé entre les deux tours, la victoire n’aurait pas été possible. Elle ouvre

un nouveau chapitre pour notre pays.

François Hollande est le premier président élu par les électrices et les électeurs de gauche depuis 24 ans.

Il était indispensable de mettre un terme à une présidence au service des privilégiés, prenant systématiquement pour

cible le monde du travail, ses droits sociaux et démocratiques, les libertés démocratiques.

Il était indispensable que le co-auteur, avec Angela Merkel, d’un traité européen promettant l’austérité à perpétuité

aux peuples et les plein-pouvoirs au capitalisme financier, soit désavoué par son propre peuple.

À tous les peuples d’Europe qui attendaient ce signe de la France, je dis : ensemble, il redevient possible de faire

reculer la dictature financière qui nous menace tous ; ensemble, nous pouvons relancer le combat pour une Europe

démocratique, une Europe de justice sociale, de développement solidaire et écologique.

Oui, ce 6 mai 2012, nous avons remporté une première bataille capitale. Un président de gauche siège à l’Élysée.

La gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales qui n’attendront pas. Des mesures immédiates pour

les salaires, pour la relance du pouvoir d’achat, pour la lutte contre le chômage et la renégociation d’un traité

européen doivent être prises.

S’ouvre dans le même temps une nouvelle bataille, celle des élections législatives dont va maintenant dépendre

la possibilité de maintenir grande ouverte la porte du changement.

Il faut maintenant élire à l’Assemblée nationale une majorité de gauche qui soit à la hauteur de la situation et compte

pour cela en son sein les députés prêts à voter les lois sociales et démocratiques sans lesquelles le changement

ne sera rien.

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Publié dans France, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, Presidentielle 2012 | Pas de Commentaires »

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