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« La Retraite, une affaire de jeunes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 août 2013

 

Les jeunes à l’assaut des retraites

 

Jeudi, les organisations de jeunesse (syndicales, politiques, associatives)

ont lancé un appel unitaire pour faire front commun contre les menaces

nouvelles qui pèsent sur les retraites.

Une semaine avant que la concertation de fond sur la future réforme

des retraites s’engage entre les syndicats et le gouvernement, le collectif

« La Retraite, une affaire de jeunes » lance un appel pour faire entendre

ses revendications. Un sujet décisif pour l’avenir d’une jeunesse qui se sent, paradoxalement, écartée,

voire dessaisie d’un débat qui la concerne pourtant au plus haut point.

Objectif ? Faire entendre que celle-ci, déjà frappée par un chômage endémique, veut avoir voix au chapitre

dans les négociations qui se profilent.

Les quatorze organisations présentes (Unef, CGT, FSU, LMDE, MJS, JC, JRG, OLF, GA, UEC, GU, PG,

Jeunes écologistes, JOC) ont interpellé François Hollande en lui opposant un refus catégorique de voir

augmenter la durée de cotisation. Toutes militent pour la reconnaissance des études dans le calcul

de la retraite.

Né en 2010, le collectif s’était à l’époque heurté à l’intransigeance du gouvernement Sarkozy, sourd

à ses attentes. Malgré un changement de majorité à tous les étages, la crainte est aujourd’hui forte,

pour ces organisations, que jeunes et retraités n’aient à subir de nouveaux reculs pour accéder à une retraite

en restant dignes et en bonne santé. « La retraite n’est pas un sujet lointain pour les jeunes,

comme on l’entend souvent dire, explique Laure Delair, de l’Unef. L’accès à une retraite équitable se joue

pour nous maintenant. » Et de poursuivre : « Les difficultés d’insertion professionnelle sont plus fortes

que jamais pour les jeunes, y compris les sur-diplômés. L’accès à un emploi stable ne se fait pas avant 27 ans. »

« C’est pourquoi l’augmentation de la durée de cotisation n’est pas un scénario envisageable », avertit l’Unef.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire l’appel du collectif

 

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L’ « ivresse sondagière » de Sarkozy : 264 sondages pour un montant de 6,35 millions d’euros !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 mai 2012

 

Plus de 6 millions d’euros de sondages pour Sarkozy en 2 ans

 

Miroir, mon bon miroir, dis moi que je me marie avec la plus belle ! C’est, entre autre, ce qu’à

demandé le président Sarkozy avec une frénésie maladive (264 en 2 ans) à des instituts de

sondage pour une facture de plus de 6 millions d’euros.

Raymond Avrillier, militant écologique grenoblois, bien connu dans sa région pour avoir fait tomber l’ancien maire de Grenoble

Alain Carignon (UMP) en son temps, s’est intéressé aux sondages commandés par le président Sarkozy entre juin 2007 et

juillet 2009. Au cours de cette période, 264 sondages pour un montant de 6,35 millions d’euros. L’élu EELV s’est exprimé lundi

au cours d’une conférence de presse, parlant « d’ivresse sondagière » de Nicolas Sarkozy. « Ces documents montrent

une addiction sondagière, une conduite à la petite semaine, au GPS des sondages », a insisté Raymond Avrillier.

« Uniquement en 2007, les prestations de conseils et les sondages payés sur fonds publics ont atteint 1,194 millions d’euros.

C’est une somme énorme », a-t-il détaillé s’appuyant sur des documents que lui a remis l’Elysée sur injonction du tribunal

administratif de Paris. « Certains ont été clairement utilisés par l’UMP notamment en vue de l’élection présidentielle de 2012″,

a ajouté l’ex-élu écologiste, qui assure n’avoir « obtenu que 134″ de ces 264 sondages.

Et de donner comme exemple : « Pour chacune des personnalités suivantes diriez-vous qu’elle ferait un(e) bon(ne) candidat(e)

à l’élection présidentielle ? », interroge en décembre 2008 l’un de ces sondages énumérant uniquement des personnalités du

Parti socialiste, ce que confirme l’AFP qui a pu le consulter.

Autre exemple amusant, dans les quatre cartons de documents reçu, Raymond Avrillier pointe de « nombreux » sondages

commandés en 2008 concernant la liaison du président avec sa future épouse. « Que pensez-vous de son mariage possible

avec Carla Bruni ? », interroge l’un d’eux. Encore un exemple montrant que ces sondages « ne relèvent pas de la conduite de

l’Etat ». Heureusement qu’à l’été 2009 le président a oublié de commander un sondage pour demander :

« Les Français accepteraient-ils que je nomme mon fils sans diplôme à la tête de l’Epad ? »,(…)

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Pour le guérir de cette addiction, un seul remède :  la retraite à 57 ans !

L'

 

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Précarité : Les nouveaux « marchés de la misère »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 juin 2011

Source : basta !16 février 2011

Marché de la misère :

             le grand retour de l’économie de la débrouille

 

Par Ludo Simbille
Précarité : Les nouveaux Ils sont des milliers à vendre sur les trottoirs de Paris

des objets ou vêtements récupérés dans les poubelles,

glanés ici ou là. Chômeurs, sans-papiers, retraités ou

salariés, ces « biffins » sont de plus en plus nombreux,

poussés par une précarité grandissante. Une économie

parallèle jugée souvent gênante par les riverains et les

élus locaux, qui cherchent à faire disparaître

ces nouveaux « marchés de la misère ». Reportage.

Chaussures en vrac, vêtements en pagaille, fouillis de chargeurs de téléphones portables, piles de vieux magazines…

Des objets étalés sur quelques carrés de toile. Un butin glané la nuit sur un trottoir, trouvé un jour dans la rue,

récupéré dans une poubelle. Les vendeurs restent ici jusqu’à ce que des policiers en VTT les forcent à s’envoler.

Les baluchons de fortune se redéploient ensuite. Une scène qui se répète tous les jours, dans le tumulte du bas-Belleville,

à Paris, au grand dam de certains commerçants et riverains. « Ça bloque le passage pour les habitants qui veulent

rentrer chez eux. Et depuis juin, on a perdu 50% de chiffre d’affaires », se désole l’employé d’une épicerie asiatique.

C’est une « décharge à ciel ouvert », renchérissent les riverains, membres de l’association de quartier

« Belleville-Couronnes ». Excédés, ils souhaitent que la mairie mette fin à ce « marché de la misère ».


Quand la « biffe » revient avec la crise

« S’ils arrêtent les contrôles policiers, il n’y aura plus de déchets. Quand les gens fuient, ils préfèrent perdre

les vêtements que payer une amende de 280 euros. Et c’est à la mairie de ramasser les déchets », explique Karim,

qui regrette la gêne occasionnée. Karim, est un « biffin » (« étoffe » en vieux français) : il est héritier de la tradition

des chiffonniers, à l’origine des marchés aux Puces aux portes de Paris. Karim a 60 ans passés, il « biffe » depuis plus

de vingt ans. Arrivé en France en 1976 après avoir été magasinier en lingerie, ce tunisien diplômé de l’École professionnelle

supérieure d’informatique s’est retrouvé au chômage.

Pour lui, « la vente de recyclage », c’est « une nécessité économique et sociale parce que la pauvreté s’installe ».

[Lire la suite sur : bastamag.net/]

Photo : Stand d’un biffin Porte Montmartre © Samuel Le Cœur

Creative Commons License

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La dépendance : analyse de Bernard Gensane

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 février 2011

Source :  Le Grand Soir – 13 février 2011

URL de cet article : http://www.legrandsoir.info/La-dependance-selon-Sarkozy-payer-pour-vieillir.html

 

La dépendance selon Sarkozy : payer pour vieillir

 

La dépendance : analyse de Bernard Gensane dans POLITIQUE arton12757-07bc6

Bernard GENSANE

illustration : extrait d’une affiche de Greenpeace pour la conférence sur le climat à Copenhague en 2009

Récemment, le kleiner Mann a commis une bourde dont il est coutumier : il a situé l’Alsace en Allemagne. Depuis la féroce occupation de cette belle province par les nazis, les Alsaciens adorent

ce genre d’erreur. Le kleiner Mann s’est rétabli en mettant les rieurs obligés (dans les deux sens du terme) de son côté : « Vous comprenez pourquoi je suis tellement attaché à résoudre le problème

de la dépendance. » Il n’a pas été suffisamment relevé qu’en disant cela il s’était tapoté la tempe avec l’index, signifiant que, pour lui, dépendance était synonyme de débilité, sénilité etc.

Le peuple doit toujours se méfier dès que Sarkozy ouvre la bouche. Il doit se méfier doublement quand, de surcroît, il s’essaie à l’humour gras.

 

Sarkozy et les siens, en bons relais des assureurs privés, veulent fouler aux pieds le système de couverture sociale crée en 1945 pour, à terme, offrir toute la sécurité sociale aux banques et aux assurances privées. Rappelons que,

par ordonnance, fut instituée «  une organisation de la Sécurité Sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir

les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent ». L’offrande faite au privé avait été tentée avant Sarkozy, en 1994, par une cinquantaine de députés, sous l’égide de de Villiers et Madelin, qui avaient déposé

un projet de loi à l’Assemblée Nationale sur la création d’une sécurité sociale privée, à la demande de Claude Bébéar, à l’époque patron du groupe Axa. Cette tentative n’avait pas eu de suite.

 

En instaurant le déremboursement partiel ou total de nombreux médicaments, de frais médicaux, de franchises, en détruisant progressivement le régime solidaire des retraites, en creusant artificiellement le trou de la Sécu, la droite

et le patronat visent à ancrer dans les esprits que la “sécurité sociale ” est un concept dépassé et qu’il convient désormais de trouver des solutions “ modernes ”, sinon nos enfants passeront leur vie à payer nos erreurs de gestion.

La “ modernité ” revenant bien sûr à s’assurer auprès d’organismes privés. Né de la Résistance, le système de 1945 impliquait que les assurés payaient selon leurs moyens et étaient soignés selon leurs besoins.

Un système “ moderne ” implique des cotisations selon les moyens et des soins en fonction de l’humeur de la bourse. Comme aux États-Unis, par exemple.

 

C’est là que nous en venons aux fausses évidences, aux fausses questions naïves de Sarkozy quant à la dépendance : « Faut-il faire un système assurantiel ? Obliger les gens à s’assurer ? Faut-il augmenter la CSG ?

Faut-il avoir recours à la succession quand les enfants n’ont pas la volonté ou pas les moyens ? » Point besoin de chercher midi à quatorze heures : pour notre kleiner Mann, un système assurantiel est nécessaire. En novembre 2010,

Fillon emboîtait le pas : «  Nous avons commencé avec la réforme des retraites, nous allons poursuivre. Nous ne pouvons pas esquiver sur cette question notre responsabilité collective. Nous lancerons une concertation nationale sur

la protection sociale qui associera tous les acteurs, les partenaires sociaux, les professionnels de santé, les mutuelles, les assurances ; les collectivités territoriales, au premiers rang d’entre elles les conseils généraux … Il s’agira en

premier lieu de déterminer les besoins réels des personnes. Il faudra ensuite sérier les pistes de financement : assurance obligatoire ou facultative, collectives ou individuelle ». Fillon décrivait alors un système à deux vitesses,

les riches pouvant globalement s’assurer, et les pauvres étant pris en charge par la solidarité sans que tous les risques soient couverts pour eux. À la question « que pensez-vous de l’éventuelle mise en place d’une assurance privée ? »

Bachelot répondit au Figaro : «  Il ne faut rien exclure, et surtout pas le recours à l’assurance privée ». Et l’ancienne employée des grands laboratoires pharmaceutiques de citer le rapport de la députée UMP Valérie Rosso-Debord

(juin 2010) : «  Nous ne sommes plus du tout dans le contexte de la création de notre système de protection sociale ».

 

Les deux propositions principales que Sarkozy et des siens vont soumettre aux “ partenaires sociaux ” sont, d’une part, de rendre obligatoire, dès l’âge de cinquante ans, la souscription d’une assurance perte d’autonomie liée

à l’âge et assurer son universalité progressive par la mutualisation des cotisations et la création d’un fonds de garantie et, d’autre part, de maintenir à titre transitoire une prise en charge publique.

 

Ce n’est pas un hasard si Guillaume, le frère du kleiner Mann, diplômé de l’École spéciale des travaux publics, s’est reconverti dans les assurances complémentaires après n’avoir pas réellement brillé dans l’industrie textile

(http://www.lepetitjournal.com/homep…), là où, décidément, il n’a pas laissé le souvenir d’un patron social (http://www.fakirpresse.info/article…). L’objectif des assureurs privés est bien, à court terme, de tenir les rênes et d’être

les seuls profiteurs de tout le système de protection sociale en vendant des assurances individuelles ou de systèmes de couvertures d’entreprises.

 

Partons d’un exemple concret. Vous avez 60 ans moins un jour et vous êtes frappé par un AVC léger avec une guérison quelques semaines plus tard. Vous serez pris en charge par la Sécu. Vous avez 60 ans et un jour et vous êtes

frappé par un AVC très grave, avec coma quasi total pendant des semaines, puis un handicap lourd à vie. Selon les propositions sarkozyennes, vous entrerez alors dans le cadre de la dépendance, donc des assurances

privées. Votre famille devra vraisemblablement subvenir à vos besoins. Si elle ne le peut pas, vos enfants seront touchés indirectement : vous n’aurez en effet d’autre solution que de puiser dans votre patrimoine, donc de leur héritage.

 

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

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Retraites : Réactions

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 mai 2010

L’HUMANITÉ – 18 mai 2010

Retraites. Réactions

FSU :

« Le gouvernement refuse de prendre en compte les demandes fortes du mouvement syndical de trouver de nouveaux financements. Seule concession annoncée : une contribution financière spécifique sur les hauts revenus et les revenus du capital. Elle montre que notre argumentation sur les financements n’a pu être complètement balayée dans un contexte d’injustices sociales et fiscales majeures, mais cette mesure, qui pourrait n’être que symbolique, doit ouvrir la voie à une vraie taxation des revenus financiers. »

ATTAC :

« Le gouvernement persiste et signe dans son intention d’aggraver encore les conditions de travail des salariés et celles dans lesquelles ils pourront prendre leur retraite. Trois dimensions caractérisent ce projet : le gouvernement ment, il manipule l’opinion et il fait preuve d’une mauvaise foi sans pareille (…) Alors que le chômage continue d’augmenter, le travail forcé des seniors se substituera à l’emploi des jeunes. Le “travailler plus” des uns se traduira par l’exclusion et la précarité des autres, jeunes, femmes, non-diplômés. »

CFDT :

« La mise en place d’une contribution supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital constitue un signe positif. On ne peut que se satisfaire de son exclusion du bouclier fiscal. La CFDT sera attentive à ce qu’il ne s’agisse pas uniquement d’une mesure symbolique. »

SOLIDAIRES :

« Le gouvernement refuse toute augmentation des cotisations patronales au motif que cela pèserait sur l’emploi. Le fait qu’en 2009 les entreprises du CAC 40 aient distribué 75 % de leurs profi ts sous forme de dividendes n’attire pas la même critique quant à l’emploi. »

UNSA :

« Le gouvernement mélange principes généraux, prises de position tranchées et imprécisions (…) Le document ne garantit en rien la pérennité de notre système de retraite par répartition. A contrario, il contient même des mesures susceptibles d’aggraver la situation des salariés et des futurs retraités. »

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17 octobre 2009 : Journée pour le Droit des Femmes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 octobre 2009

PCF

17 octobre 2009 : Journée pour le Droit des Femmes

Femmes et Précarité : La situation des Femmes de notre Région est préoccupante.

Encore et toujours en ce XXIème siècle, la lutte pour les droits des femmes est un défi qu’il nous faut relever chaque jour.

Depuis plusieurs années, études et statistiques à l’appui, nous pouvons faire le constat social et politique d’une régression de la situation et des conditions de vie réservées aux femmes de notre Région : les phénomènes sexistes s’amplifient de nouveau, les femmes immigrées sont victimes de la double discrimination, les questions salariales restent défavorables entre hommes et femmes (Taux d’emploi, niveau de salaire, temps partiel subi…), le droit à l’IVG est menacé, la précarité touche massivement le travail des femmes et produit son lot de misères et de difficultés tant dans leur vie quotidienne que celle de leur famille.

 

Quelques chiffres pour le Nord pas-de-Calais :

 

  • Taux de chômage des femmes (2005) : 16,9 %  (Hommes : 14 %)
  • Emplois CDD (2005) : 16,2 % des femmes contre 12,4 % des hommes
  • Allocataires du RMI : 18 % de femmes, 26,9 % de familles monoparentales (dont 92 % de femmes), 21,3 % de couples
  • 75 % des allocataires de l’Allocation pour l’Autonomie (APA) sont des femmes
  • 42 % des femmes et 32 % des hommes sont sans diplômes (tous âges confondus)
  • 85 % des emplois à bas salaire (900 euros net/mois) sont des femmes
  • 32 % des femmes sont à temps partiel (6 % sont des hommes)

 

En France, en 2009

 

  • Salaire des femmes inférieur de 21 % à ceux des hommes
  • 80 % des travailleurs pauvres sont des femmes
  • 85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 euros par mois.

Télécharger le tract

Word - 226 koFemmes et Précarité

 

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