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Jackpot pour Carlos Ghosn

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 mars 2015

 

Carlos Ghosn, prix de l’indécence salariale

 

Cécile Rousseau – l’Humanité – 25 mars 2015

Capturesalaires

 

  Ils n’ont pas honte !

  Si les salariés de Renault sont

  
à la diète, le PDG, lui, a triplé

  
son salaire depuis 2013.

  Jackpot pour Carlos Ghosn. Alors que les résultats

  de Renault s’améliorent, les revenus du PDG,

  déjà l’un des mieux lotis du CAC 40, ont carrément

  flambé pour l’exercice 2014.

 

 

Non content de palper un salaire fixe de 1,23 million d’euros, il touchera aussi une part variable

de 1,8 million, en hausse de 30 %. Comme visiblement ce n’est pas encore assez, il aura aussi le droit

à un cadeau royal de 100 000 actions de performance d’une valeur de 4,1 millions d’euros.

Au final, 7,2 millions d’euros pourraient tomber dans sa poche contre 2,67 en 2013. Un montant

astronomique. Sans compter sa rémunération de PDG de Nissan : il avait touché 7,6 millions l’année

passée… N’en jetez plus, la coupe est pleine ? Pas encore.

Fabien Gache, délégué syndical central CGT, précise : « On oublie aussi de parler des 185 000 stock-

options qu’il a achetées à des prix défiant toute concurrence. S’il les revendait aujourd’hui, il ferait

8 millions de plus-value ! On continue à être dans l’indécence ! Il explose ses rémunérations

alors que son travail ne crée aucune valeur ajoutée et que, partout, c’est l’austérité salariale. »

Si la marge opérationnelle pour le secteur automobile de Renault a quasiment doublé, passant à

858 millions d’euros en 2014, les employés, eux, sont toujours la cinquième roue de la Clio. Depuis 2013,

ils subissent un plan de compétitivité ultraviolent à base de gel des salaires et plus de 8000 

suppressions d’emplois. Et les dernières négociations annuelles obligatoires (NAO) ont abouti à…

0 % d’augmentation générale.

Sans surprise, les représentants des salariés mais aussi ceux de l’État, actionnaire à hauteur de

15,3 % du groupe, s’étaient prononcés contre cette rémunération pharaonique.

Sourd au scandale, le PDG compte poursuivre la diète salariale… pour les autres.

Bien confortable dans son bureau doré, il avait osé déclarer en février :

« L’accord de compétitivité est un état d’esprit. Nous sommes prêts à continuer. »

 

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Bienvenue chez Sanofi : 4 millions d’euros pour le nouveau PDG !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 février 2015

 

Bonus d’arrivée indécent chez Sanofi

 

Kevin Boucaud – l’Humanité – 23 février 2015

 

Capturepatronsfric

 

 

  Ils n’ont pas honte ! Le nouveau PDG du groupe

  pharmaceutique français Sanofi, nommé jeudi soir,

  Olivier Brandicourt, aura droit à un « bonus

  de bienvenue » qui pourrait atteindre 4 millions d’euros.

  Selon un document consultable sur le site Internet de Sanofi,

  une indemnité forfaitaire brute de 2 millions d’euros est

  prévue pour la prise de fonction du nouveau directeur général,

  le 2 avril.

 

 

Olivier Brandicourt pourrait également bénéficier d’une telle indemnité en janvier 2016 s’il est toujours en poste à ce moment-là. L’entreprise explique qu’elle accorde cette prime à son nouveau chef, qui s’occupe actuellement des activités pharmaceutiques du groupe allemand Bayer, en « contrepartie des avantages auxquels il a renoncé en quittant son précédent employeur ». Le groupe précise également que la rémunération de son nouveau PDG sera composée d’une part fixe annuelle brute de 1,2 million d’euros et d’une part variable cible de 150 % de la rémunération annuelle fixe et plafonnée à 250 % – soit entre 3 millions et 4,2 millions d’euros – « soumise à des objectifs à la fois quantitatifs et qualitatifs », précise Sanofi. Olivier Brandicourt touchera par ailleurs 220 000 options de souscription d’actions par an et 45 000 actions de performance.

Cette annonce intervient alors que les salariés luttent depuis trois semaines afin d’obtenir une modeste augmentation de 120 euros par an, soit juste 50 centimes par jour. Une largesse que ne veut pas se permettre la 
direction du groupe pharmaceutique, alors que 
l’entreprise se porte particulièrement bien, affichant un résultat net des activités à 6,847 milliards d’euros (soit une hausse de 2,4 % par rapport à 2013) et possédant la deuxième capitalisation à la Bourse de Paris. Dans le même temps, Sanofi s’est permis de verser 3,7 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires, « soit la 21e année de hausse », précise la direction dans un communiqué. La CGT a tenu à montrer son indignation face à ce qu’elle a perçu « comme une gifle ». Niveau emploi, 
le PDG sortant a annoncé récemment que Sanofi n’avait pas « pris d’engagements » sur la « stabilité des effectifs ».

 

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Municipales : les médias ont-ils favorisé le FN ? (Basta !)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 mars 2014

 

Pluralisme

Municipales : les médias ont-ils favorisé le FN ?

 

par Ivan du Roy 28 mars 2014

 

vote

  Le 19 mars, la chaîne de flux d’infos BFM TV s’était faite rappeler à l’ordre

  par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA). Son traitement de l’actualité

  politique nationale posait problème à cause du « faible accès à l’antenne

  des représentants de l’UMP et du Parti socialiste » et de « la persistance

  de la surreprésentation du Front national ». Pendant le mois précédant

  la dernière semaine de campagne, BFM TV avait consacré 1h16

d’antenne aux élections municipales, dont près de la moitié (33 mn) au FN : deux fois plus que l’UMP, trois fois plus que le PS, huit fois plus que les écologistes. La chaîne s’était faite tancer par plusieurs médias de gauche, dont Regards.

BFM TV s’est, depuis, rattrapée. Son plateau a consacré 4h30 de plus aux élections municipales pendant la dernière semaine de campagne, selon le CSA, qui vient d’actualiser les chiffres de temps de parole fournis par les chaînes. Les apparitions des leaders frontistes ne monopolisent plus l’antenne : sur l’ensemble de la période, du 10 février au 21 mars, leur temps de parole est redescendu à 10%, (soit une bonne demi-heure, 26 minutes pour EELV et 17 minutes pour le Front de gauche) derrière le PS et l’UMP. Les proportions sont sensiblement les mêmes chez les chaînes concurrentes i-Télé et LCI. Précisons que les parts d’audience de ces trois chaînes ne dépassent pas 3% (en moyenne, sur l’année 2013), soit un flux d’environ 700 000 téléspectateurs, en moyenne, qui suivent leurs émissions plus de 5 mn – 450 000 pour BFM TV, 200 000 pour i-Télé, 45 000 pour LCI.

France Info favorise le PS, Europe 1 ne convie pas le Front de gauche

De leur côté, les chaînes « généralistes » ont consacré beaucoup moins de temps aux candidats en campagne dans leurs JT nationaux ou leurs magazines : 47 mn pour France 2, 29 mn pour France 3 (les émissions régionales ne sont pas comptabilisées). Chacune a accordé 17% de ce temps d’antenne au FN, soit 8 mn 27 secondes pour France 2, à comparer avec les 13 mn offertes au PS, les 10 mn à l’UMP, et les deux petites minutes laissées aux formations du Front de gauche (Parti communiste et Parti de gauche) et à EELV. Les chiffres de TF1 n’ont pas été communiqués.

Sur la fin de campagne, le problème vient, selon le CSA, des radios. « Des déséquilibres persistants sur plusieurs radios généralistes ont été constatés et le Conseil a formulé des mises en garde à Europe 1, France Info, Radio Classique et RTL », pointe le CSA. Les micros de France Info ont ainsi été largement monopolisés par le PS : 2h15 sur près de 5h d’antenne consacrées à la campagne. Soit 45% du temps, contre 27% à l’UMP, 9% à EELV, 8% au Front de gauche et 4% au FN. Avec une audience cumulée de 8% fin 2013, France Info capte plus de 4 millions d’auditeurs occasionnels (nombre de personne qui ont écouté la radio au moins une fois en novembre et décembre).

A Europe 1, les candidats du Parti communiste et du Parti de gauche n’ont pas eu accès aux studios pendant le mois qui a précédé le 1er tour. Les socialistes ont ainsi pu s’y exprimer pendant 1h (42% du temps), contre une demi-heure environ pour la droite et l’extrême droite. Au contraire, RTL – près de 6 millions d’auditeurs occasionnels – a accordé autant de temps au Parti de gauche qu’à l’UMP, au PS et à EELV (5 mn). Mais c’est sur Radio Classique que les leaders du FN ont été le plus longuement invités, plus que tous leurs adversaires : près d’un tiers du temps de parole. Entrecoupé de symphonies de Wagner ?

Source : bastamag.net

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Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mars 2014

 

Municipales : le visage anti-social et anti-écolo du Front National

 

 

Affiche-tentation-FN  par Sophie Chapelle 20 mars 2014

  Avec près de 600 listes validées dans 87 départements, le FN espère

  jouer un rôle d’arbitre dans de nombreuses villes. Et surfe sur le

  « virage social » du parti. Basta ! s’est donc penché sur les récents

  votes des élus frontistes dans les conseils régionaux

  du Nord-Pas-de-Calais, de Rhône-Alpes et de Provence-Alpes-Côte

  d’Azur. Accords commerciaux, gaz de schiste, agriculture, transports…

  Autant de sujets sur lesquels les positions des élus FN contredisent

  les promesses de Marine Le Pen. Y compris lorsqu’il s’agit de soutenir

des ouvriers en lutte contre la fermeture de leurs entreprises.

 

Passer d’un vote « contestataire » à un vote « populaire » est l’un des objectifs affichés du Front National

pour les élections municipales. Mais dans les conseils régionaux – où le FN totalise 118 élus dans 12 régions [1] –

il apparaît toujours comme un parti protestataire. Et incohérent. C’est ainsi que le 25 février, Marine Le Pen affirme

déclarer « la guerre » au futur accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis (voir notre analyse).

Or, quatre jours plus tôt, le groupe FN au conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca) a agi en totale

contradiction avec cette déclaration. Les élus frontistes ont en effet voté contre une motion demandant

« l’arrêt des négociations sur le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement ».

[...]

Climatosceptiques convaincus

 

Les questions environnementales, ce n’est vraiment pas la tasse de thé des élus du FN. Ces derniers, assemblée

après assemblée, multiplient les déclarations climatosceptiques. « Nous nous opposons aux frais de communication

qui consistent à annoncer la catastrophe climatique avec toujours de plus en plus de véhémence, alors qu’aucune

étude n’est en mesure de démontrer l’incidence à long terme des émissions de gaz à effet de serre sur l’évolution

du climat », déclare notamment Joël Cheval, élu FN en Rhône-Alpes, en décembre 2011.

« Dire au public qu’il va falloir changer nos habitudes est compliqué, explique leur opposant Pierre Mériaux, conseiller

régional EELV. Électoralement, il est certes bien plus payant de nier la réalité… et de nous mener droit dans le mur ! »

La vision climatosceptique du FN se traduit par son abstention ou son opposition quasi-systématique

sur les délibérations concernant ces questions environnementales. En février 2012, le groupe FN

en Nord-Pas-de-Calais a ainsi voté contre une évaluation de la lutte contre le changement climatique.

Dans un entretien, Eric Dillies, conseiller régional Nord Pas de Calais, décrit la journée type d’un citoyen qui vivrait

sous la présidence de Marine Le Pen. Les propositions contradictoires s’y entremêlent. D’un côté, une agriculture

100 % bio et locale, et des paysages préservés. De l’autre, la construction de nouvelles routes pour réduire

les embouteillages, la construction de dix grandes villes à 150 kilomètres de Paris et la destruction des « cités »

remplacées par des pavillons de deux étages. Difficile avec un tel programme de lutter contre la bétonisation

des terres agricoles… En février 2011, le groupe FN en Nord-Pas-de-Calais s’est d’ailleurs opposé

au Plan Forêt en expliquant que les résultats seraient « de toute manière lamentables, puisqu’une fois

plantées les nouvelles forêts, on ne tardera certainement pas à les raser pour construire de nouvelles

zones pavillonnaires ». Avec une telle conception de l’aménagement du territoire, la France risque d’être

recouverte de bitume d’ici 2050 !

[...]

Le « virage social » du Front national ?

 

Dans sa stratégie de conquête du pouvoir et de « dédiabolisation », Marine le Pen se fait la chantre des victimes

de la crise. Mais dans l’hémicycle de la région Paca, c’est la contradiction totale. Lors de la plénière

du 25 octobre 2013, les élus Front de Gauche ont proposé trois motions, pour soutenir des salariés

de la région Paca menacés de licenciement. Il s’agit des 200 employés du journal Nice-Matin, des Fralib,

qui luttent depuis trois ans pour la reprise de leur usine de thés et tisanes Éléphant en coopérative,

et des Moulins Maurel. Les élus FN se sont abstenus lors de ces trois votes. En juin 2013, ils se sont

aussi opposés à un vœu pour le maintien de l’emploi et des activités industrielles en région Paca,

dans lequel étaient notamment mentionnés la suppression de 600 emplois dans la compagnie maritime

SNCM.

Déjà, en 2010, les 24 élus frontistes du conseil régional de Paca, dont Jean-Marie Le Pen, ont refusé

de voter une motion de « solidarité avec les salariés de Fralib » proposée par la gauche (lire notre article).

[Article complet sur Basta !]

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Que dissimule «L’autonomie» des universités prônée par la loi Fioraso ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 15 février 2014

 

Que dissimule «L’autonomie» des universités prônée par la loi Fioraso ?

La continuité des réformes dont le but n’est pas la liberté

de chercher

 

loi-autonomie-pecresse

  Par Dina BACALEXI, Ingénieure de recherche CNRS,

  élue SNTRS-CGT, et Daniel STEINMETZ, Secrétaire

  général du SNTRS-CGT.

 

  Dans l’Humanité du 3 janvier 2014, Martin Andler et

  Laurent Daudet, responsables de l’enseignement ­supérieur

  et de la recherche au think tank Terra Nova,

  la « boîte à idées » du Parti socialiste, ont fait l’éloge

  de « l’autonomie des universités » et la promotion de la loi

  dite ­Fioraso, que la communauté scientifique a, à juste titre,

baptisée « loi LRU2 ».

La défense d’une prétendue « autonomie » (« liberté et responsabilité des universités ») n’est qu’une ­façon

d’entériner une politique qui poursuit celle de l’ère Sarkozy. D’ailleurs, l’actuelle ministre l’avait annoncé

avec une forte dose d’hypocrisie dans l’exposé des motifs de sa loi : elle adoptait une « méthode pragmatique »

sans remise en cause systématique du passé, pour « préserver un milieu académique déjà fortement déstabilisé

par la succession désordonnée de réformes (…) dont il a fait l’objet au cours du dernier quinquennat ».

Les auteurs de la tribune semblent satisfaits de cette continuité. Dans l’esprit des « grandes coalitions » à l’allemande ?

Les auteurs incitent à « faire confiance à l’autonomie ». Mais la communauté s’est sentie trahie à plusieurs reprises.

La loi LRU, promulguée par Valérie Pécresse en 2006, a inauguré le désengagement de l’État que poursuit si bien

la loi Fioraso. Elle n’a pas seulement créé les difficultés des universités par « manque de transfert des ressources ».

Elle a posé la première pierre d’un financement supposé libre, soit via une hausse des frais de scolarité,

soit par différents contrats et partenariats public-privé, qui ont ouvert la voie à une formation et à une recherche

sous influence. Ce que la loi Fioraso a institutionnalisé, en faisant du « transfert » direct et immédiat des résultats

de la recherche ­publique aux entreprises une de ses missions principales, avait commencé avant.

En incitant les universités à « devenir des centres de coûts et de profits » et à « augmenter leur chiffre

d’affaires » (les Échos du 23 janvier 2014), en affichant son accord total avec le Medef qui réclame

« le copilotage des formations » (les Échos du 8 décembre 2013, interview ­croisée avec Pierre Gattaz),

la ministre rend les armes du service public de l’université et de la recherche.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire le tract du Syndicat National des Travailleurs de la Recherche Scientifique :

« L’Inserm à 50 ans ! Entre l’autosatisfaction de la Direction et le malaise des personnels »

PDF - 206.7 ko
Tract_SNTRS_DU_INSERM_2014

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Rumeurs à l’école : la sainte alliance de tous les réacs

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 janvier 2014

 

Rumeurs contre l’école : la droite fait mauvais genre

 

ecole_6

 

  Les délires de Farida Belghoul sur l’introduction

  supposée de la théorie du genre à l’école font suite

  à des mois de campagne des réacs de tous poils

  qui n’hésitent pas à manier l’intox.

 

À qui la faute ? Depuis vendredi, une centaine d’écoles – sur les 48 000 établissements publics – ont été

perturbées par des absences d’élèves. À l’évidence, les appels délirant de groupuscules d’extrême droite

demandant aux parents de garder leurs enfants à la maison pour dénoncer un supposé enseignement

obligatoire de la théorie du genre à l’école (l’Humanité du 27 janvier 2014) ont malheureusement trouvé

un écho. Après l’Île-de-France, lundi dernier, le Loiret, le Rhône ou encore l’est de la France,

ces « journées de retrait de l’école » pourraient continuer à essaimer. Leurs organisateurs ont dressé

un calendrier par grandes villes jusqu’au 10 février. Qui est à l’origine de cette folle « rumeur du genre » ?

Comment a-t-elle pu prendre une telle ampleur ? Qu’est-ce que les ABCD de l’égalité ?

Un combat 
du FN à l’UMP

L’appel à ces « journées de retrait de l’école » (JRE), une fois par mois, remonte au 18 décembre 2013 et il est

signé par la désormais célèbre Farida Belghoul. Ancienne meneuse, en 1984, de la seconde Marche pour

l’égalité, cette romancière et cinéaste, désormais proche du nationaliste Alain Soral, dénonce à longueur

de blog le « gender », cette « théorie contre-nature » que les pouvoirs publics auraient décidé d’enseigner

dès la maternelle, avec un encouragement à la masturbation ou encore des interventions de militants LGBT

devant les enfants pour leur « apprendre » l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité…

Des affirmations outrancières, certes, mais qu’elle partage depuis des mois avec les catholiques

traditionalistes de la Manif pour tous, les identitaires, les islamistes intégristes et une belle

brochette de militants d’extrême droite et de l’UMP.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

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La galère se poursuit pour les demandeurs d’emploi (communiqué CGT)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 décembre 2013

 

Chiffres du chômage

Pas de cadeau sous le sapin gouvernemental 

La galère se poursuit pour les demandeurs d’emploi

 

Capturechomagenov13

  Les chiffres du chômage de cette fin d’année

  ne sont pas bons et loin de l’attente

  du gouvernement : en effet le nombre

  demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi

  en catégorie A s’établit à 3 293 000 en

  France métropolitaine fin novembre 2013.

  Ce nombre est en hausse par rapport à

  la fin octobre 2013 (+0,5 %, soit +17 800).

  Sur un an, il croît de 5,6 %.

 

Capturechomagenov13-1

 Plus inquiétant encore, le chômage des jeunes de moins

 de 25 ans est reparti a la hausse : Il augmente de 0,4 % en

 novembre (+0,3 % sur un an). Alors que la politique de contrats

 aidés en direction des jeunes est en pleine mise en œuvre,

 cela démontre que le souci principal est le manque d’emploi

 créé dans le secteur marchand en direction des jeunes.

Les contrats de génération et contrats d’avenir montrent leurs limites.

Comme les mois précédents les plus âgés sont les plus touchés : le nombre des demandeurs d’emploi de 50 ans

et plus s’accroît de 1,3 % (+11,7 % sur un an). Pas d’embellie non plus pour les demandeurs d’emploi de longue

durée (inscrit depuis un an ou plus). Leur nombre augmente de 0,3 % au mois de novembre 2013

(+13,4 % sur un an) et l’ancienneté moyenne dans le chômage atteint maintenant 508 jours.

Ces chiffres confirment les prévisions pessimistes de l’INSEE qui annonce un taux de chômage à 11% fin juin 2014.

C’est dans ce contexte où de plus en plus de salariés se retrouvent sans travail que Pierre Gattaz se permet de poser

comme condition aux futures négociations sur l’assurance chômage qu’il n’y ait pas de hausse des cotisations.

Ces négociations débuteront le 17 janvier 2014. La CGT mettra tout en œuvre pour que les demandeurs

d’emploi ne soient pas les dindons de la farce ; une autre répartition des richesses est indispensable.

Pour l’imposer, la CGT appellent les salariés à se mobiliser le 6 février lors de la journée d’action

interprofessionnelle pour l’emploi, les salaires, la protection sociale et les services publics.

Montreuil, le 26 décembre 2013

Lire également :

 

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Marche du 1er décembre : APPEL DES SYNDICALISTES

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 novembre 2013

 

Contre l’injustice fiscale et sociale

Appel des syndicalistes à la marche du 1er décembre

 

regression_social

Pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation

de la hausse de la TVA. L’injustice fiscale et sociale qui frappe

notre pays est insupportable.

Cette politique continue à entraîner le pays dans la stagnation

économique, elle amène toujours plus de chômage

et de licenciements. Signer l’appel.

Après Sarkozy, elle aggrave l’injustice fiscale en augmentant les impôts

pour la grande majorité de la population tout en multipliant les cadeaux

au patronat et en continuant la destruction des services publics

et de la protection sociale.

La hausse de la TVA prévue le 1er janvier en est l’exemple le plus scandaleux puisque prévue pour pallier

une partie des 20 MDS d’Euros accordés au patronat sans aucune conditionnalité.

Décidément, François Hollande et son gouvernement font une politique bien éloignée des raisons

pour laquelle ils ont été élu-es :

Ils font le bonheur du Medef en validant en janvier 2013 l’Accord National Interprofessionnel (ANI)  qui généralise

la précarité salariale, fragilise le CDI, facilite les licenciements et les Plans sociaux, etc…

Ils refusent de prendre leurs responsabilités et d’agir radicalement face à l’hécatombe de fermetures d’entreprises,

de licenciements et de délocalisations vers des pays dits à « bas-couts ». En février 2013, le Président Hollande

avait annoncé qu’une « Loi sur la reprise des sites « rentables » serait inscrite au calendrier parlementaire

pour y être votée. Cette 35ème promesse de campagne ne figure toujours pas à l’ordre du jour de l’Assemblée

Nationale, et permet aux patrons voyous de licencier sans scrupules afin de rentabiliser les portefeuilles

des actionnaires.

Ils ont remisé la promesse de donner de nouveaux droits aux salariés, dont le droit de véto et d’intervention

dans la stratégie économique des entreprises, tout en refusant une Loi d’amnistie des syndicalistes et des acteurs

du mouvement social alors que plus de 12.000 syndicalistes sont aujourd’hui convoqué-es devant les tribunaux.

Ils ont reculé l’âge du départ à la retraite, ce qu’aucun gouvernement de gauche n’avait jamais osé faire.

Il est temps de réagir. C’est pourquoi nous, salarié-es, syndicalistes, nous nous joignons à l’appel à la grande

marche du dimanche 1er décembre à Paris pour une révolution fiscale, la taxation du capital et l’annulation

de la hausse de la TVA.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Signer l’appel

Nicolas Sansu : « Retrouvons une juste architecture fiscale »

« Le peuple de gauche doit reprendre la rue »

Le Front de gauche appelle à une marche le 1er décembre

 

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L’inspection du travail sera-t-elle mise au pas ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 novembre 2013

 

RÉFORME

Le gouvernement veut-il que l’inspection du travail

soit plus sympa avec le patronat ?

 

L’inspection du travail sera-t-elle mise au pas ?    dans droit du travail casseinspectiontravail-150x150

par Ludo Simbille 6 novembre 2013

Ils sont souvent l’ultime rempart face aux violations du droit du travail

ou aux mises en danger de la santé et de la sécurité des salariés.

2 256 inspecteurs et contrôleurs du travail sont chargés de surveiller

ce qui se passe dans le huis clos des deux millions d’entreprises

hexagonales.

Ils protestent contre une réforme qui, selon eux, menace leur mission. Réductions d’effectifs, politique du chiffre, perte d’indépendance, risque de collusion avec les employeurs… Tels sont leurs griefs à l’encontre du projet de loi porté par leur ministre Michel Sapin. L’inspection du travail sera-t-elle mise au pas ?

« Casse de l’inspection du travail : Le Medef en rêvait, le PS l’a fait ». Une banderole flotte devant le siège du parti socialiste, rue de Solferino, à Paris, ce 22 octobre. Menottes aux poignets, cinq inspecteurs du travail s’enchaînent aux grilles du siège du parti socialiste. Accompagnés d’une quarantaine de collègues, ils dénoncent la réforme de l’inspection du travail, prévue dans le projet de loi sur la « formation professionnelle et la démocratie sociale ». La loi sera présentée en janvier 2014 devant le Parlement.

Officiellement, le ministre du Travail Michel Sapin souhaite « adapter l’inspection aux mondes du travail » afin de bâtir un « ministère fort » pour protéger l’« indépendance » et l’« efficacité » de ceux qui sont censés faire respecter le code du travail et s’assurer que les droits des salariés sont respectés. Face à la quête de « compétitivité » et de « flexibilité » à outrance, dans un contexte où les licenciements s’intensifient, où les dérogations au droit se multiplient, l’inspection du travail constitue souvent l’ultime rempart pour des salariés sommés de tout accepter. Ils sont d’ailleurs les seuls fonctionnaires habilités à pénétrer à l’intérieur d’un site, sans avoir besoin de mandat.

[Lire la suite sur Basta !]

Lire également :

l’article du Monde Diplomatique, décembre 2012.

l’article de L’Humanité du 5 février 2013

l’article de L’Humanité d’avril 2012

 

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Expo – La Valise mexicaine Capa, Taro, Chim

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 mai 2013

 

EXPOSITION

Expo photo : les secrets de la valise mexicaine dévoilés à Paris

 

Expo - La Valise mexicaine Capa, Taro, Chim   dans Culture capturevalisemexicaine2capture d’écran

 

Du 27 février au 30 juin, le Musée d’art et d’histoire

du Judaïsme (MAHJ) vous invite à découvrir

la « valise mexicaine », exposition présentant

une sélection de 4500 négatifs retrouvés

de la guerre d’Espagne.

 

 

Ces archives correspondent à des photographies réalisées entre 1936 et 1939 par Robert Capa,

Gerda Taro (compagne de ce dernier décédée brutalement en 1937 au cours d’un reportage

pendant la bataille de Brunete) et David Seymour, dit Chim.

Après avoir voyagé entre New York, Arles, Barcelone, Bilbao et Madrid… c’est à Paris que vient se poser

la mystérieuse valise mexicaine.

C’est en 2008 que ce trésor photographique est réapparu. Cette découverte confine au miracle. Trois boîtes

contenant plusieurs milliers de négatifs font témoigner dans la durée un conflit qui, à l’aube de la seconde

guerre mondiale, a jeté dans l’abîme l’Europe du XXe siècle. Elles avaient été égarées depuis… 1939.

Après un parcours invraisemblable, ces boîtes ont été retrouvées à Mexico. « Capa, Chim et Taro étaient jeunes

et pleins d’espoir. L’adaptation de la scénographie, évoquant une foule en mouvement, renforcera cette idée »

explique Patrick Bouchain, architecte et scénographe de l’exposition.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

capturevalisemexicaine3 cynthia young dans Espagne

capture d’écran

Les négatifs de Robert Capa, Gerda Taro

et David Seymour -dit Chim- pris pendant

la guerre d’Espagne illustrent la lutte

de trois photographes contre le fascisme.

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Cliquez sur l’image (capture d’écran) ci-dessous pour voir la vidéo

capturevalisemexicaine1 david seymour dans HISTOIRE

 

expo espagne dans Photographie

La Valise mexicaine Capa, Taro, Chim

Les négatifs retrouvés de la guerre civile espagnole

Pour avoir une idée plus précise de l’organisation de cette exposition,

le musée met en ligne un dossier de presse extrêmement précis.

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