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Gattaz-Laurent, le face-à-face

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 décembre 2014

 

Le face-à-face entre deux projets de société

 

Compte rendu réalisé par Marion d’Allard, Kevin Boucaud, Sébastien Crépel, Julia Hamlaoui, Clotilde Mathieu,

Aurélien Soucheyre et Lionel Venturini – 12 décembre 2014

 

Pacte de responsabilité, loi Macron, coût du travail et coût du capital, règles sociales,

démocratie et entreprise…

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et Pierre Gattaz, président du Medef,

confrontent leurs options politiques sur tous les dossiers

 

DEBAT LAURENT GATTAZ 

Photo : Patrick Nussbaum

Quelques heures après que Pierre Laurent, indigné par les déclarations sur la « souffrance patronale »

et la monopolisation par le Medef du discours sur l’entreprise, eut proposé un débat public au patron

des patrons, un tweet #gattaz relevait le gant et souhaitait l’Humanité comme champ clos.

La confrontation s’est déroulée hier comme une conclusion aux mobilisations patronales de la semaine

dernière et à leur réplique orchestrée par les militants du PCF.

Climat courtois, écoute mutuelle mais débat sans concession, animé par le directeur de la rédaction

de l’Humanité, Patrick Apel-Muller, et par le chef du service politique, économique et social du quotidien,

Sébastien Crépel.

Pierre Gattaz veut afficher un « esprit d’ouverture » afin de « faire avancer la démocratie » et se présente

soucieux d’une « économie humaine ».

Pierre Laurent souligne que le travail est à l’origine de toute richesse créée dans l’entreprise et relève

leur opposition fondamentale à propos de son accaparement par le capital.

La controverse est lancée ; elle déborde le temps d’abord imparti à cet échange ; elle n’en restera pas là…

Jugez-en.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Publié dans ECONOMIE, France, IDEES - DEBATS - PHILO, l'Humanité, PCF, Pierre Laurent, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Ce que cache la réforme territoriale (André Chassaigne)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 juin 2014

 

Ce que cache la réforme territoriale

 

régions1

  Malgré les cinglantes défaites subies par le gouvernement

  aux élections municipales et européennes, marquées par

  l’abstention et le vote d’extrême-droite, le Président de la

  République et le Premier ministre ont décidé d’accélérer

  leur politique libérale.

 

  Plutôt que répondre aux souffrances des Françaises

  et des Français en mettant en œuvre une politique conforme

  aux engagements pris devant les électeurs en 2012, ils viennent

  d’annoncer une « grande » réforme territoriale qui va

accentuer les difficultés de nos concitoyens en brisant la proximité qu’ils entretiennent avec leurs élus.

Entérinée en quelques heures à l’Élysée, et rendue publique ce 3 juin 2014, la réforme est dans sa mise en œuvre

« une politique de gribouille ». Sur le fond, elle s’apparente à un vaste plan d’ajustement des territoires aux exigences

du capitalisme mondialisé. De plus, la précipitation avec laquelle elle est annoncée, sans débat de fond dans le pays,

et sans qu’aucune consultation populaire n’ait été ne serait-ce qu’évoquée, témoigne d’un mépris démocratique

dramatique extrêmement dangereux au regard de la situation sociale et politique du pays

 

charcutage

 

  Ainsi, François Hollande s’apprête à charcuter les régions, à supprimer

  les départements, et à créer des mégas structures intercommunales.

  Le passage de 22 à 14 grandes régions va diminuer le nombre d’élu-e-s

  au service de nos concitoyens et préparer le terrain aux privatisations

  des services publics locaux pour le plus grand bonheur des grands

  groupes privés. Nos institutions locales risquent, à court terme, d’être

  écrasées par ces mastodontes territoriaux que vont être les métropoles

  et les futures régions.

 

 Cette réforme ne permettra pas de répondre aux attentes populaires. Les économies évoquées, pour justifier

ces bouleversements, ne sont qu’un alibi pour mieux inscrire la France dans la restriction des dépenses publiques,

dictées par l’Europe libérale, et destinées à financer les énormes cadeaux fiscaux offerts aux groupes industriels

et financiers, au nom de la prétendue baisse du coût du travail.

 Cette réforme territoriale, qui s’inscrit dans la même logique que le pacte de responsabilité, va accentuer

le démantèlement des acquis républicains pour mieux livrer les territoires à la concurrence.

[Lire la suite sur le blog d’André Chassaigne]

 

Publié dans André Chassaigne, France, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

PCF : Campagne nationale d’actions pour la justice sociale, contre l’austérité et les licenciements

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 novembre 2013

 

Une semaine d’actions pour la justice fiscale, contre l’austérité

et les licenciements

 

PCF : Campagne nationale d'actions pour la justice sociale, contre l'austérité et les licenciements  dans Austerite affiche-300x200

Par Pierre Laurent, le 12 novembre 2013

L’état social et politique du pays est de plus en plus préoccupant.

D’un côté, les souffrances populaires grandissent. De l’autre,

le capital continue de licencier et de tout faire pour se soustraire

à l’impôt. La politique gouvernementale, qui a renoncé à combattre

la finance, s’enfonce dans l’injustice. Elle est rejetée, la colère

et les cris d’alarme montent de partout.

Et François Hollande n’entend rien, il refuse la moindre inflexion d’un cap qui mène pourtant à l’évidence à l’échec. La droite, le Medef et l’extrême-droite cherchent à en tirer profit en jetant la confusion sur les causes de la crise et sur les solutions nécessaires, en nourrissant un climat de violences. Il n y a rien à attendre de ce côté là dans l’intérêt du peuple. Dans ces conditions, la mobilisation populaire pour imposer de nouveaux choix politiques de justice est indispensable. Des choix qui stoppent les licenciements, répondent aux urgences du pays  par la justice sociale et fassent enfin payer le capital, c’est la seule voie sérieuse de sortie de la crise. La seule voie possible à gauche, car le problème du pays n’est pas le coût du travail mais le coût du capital.

J’appelle, au nom du Parti communiste français, suite aux réunions de notre Comité exécutif national et des secrétaires départementaux, à engager, dans tout le pays et dans la durée, une campagne nationale d’actions politiques pour la justice fiscale et l’arrêt des licenciements; pour la fin de l’austérité et le refus des injonctions européennes; pour la relance sociale, industrielle et écologique. Nous sommes disponibles pour les initiatives d’actions les plus large possibles, associant toutes les forces de gauche, du Front de gauche et au delà, citoyennes, syndicales et associatives  disponibles pour en déterminer ensemble les objectifs. Nous soutiendrons les mobilisations syndicales engagées dans le respect du rôle de chacun, notamment la journée d’ action intersyndicale organisée le 26 novembre pour les retraites, les salaires et l’emploi.

[Lire la suite sur pcf.fr]

Pierre Laurent invité de France inter -

« J’appelle le peuple de gauche à se mobiliser et à marcher le 1er décembre pour la justice fiscale »

http://www.dailymotion.com/video/x173759

sur dailymotion

Par

Publié dans Austerite, France, France Inter, licenciements, Luttes, PCF, Pierre Laurent, POLITIQUE, SOCIAL | Pas de Commentaires »

Plus de 60 000 militants et sympathisants Porte de Versailles (1)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 avril 2012

 

Le meeting du Front de gauche Porte de Versailles,

en textes et en images (1)

 

Plus de 60 000 militants et sympathisants Porte de Versailles (1) dans Front de Gauche photo16Le Front de gauche a investi le Palais des congrès

de la Porte de Versailles pour son dernier grand

meeting de campagne devant plus de 60 000

militants.

La rédaction de l’Humanité y était bien entendu

présente, pour vous faire vivre et revivre ce grand

évènement, en textes et en images.

Appel de fin de meeting de Jean-Luc Mélenchon : « Camarades, je ne sais pas de quoi sera fait dimanche soir.

Mais vous savez quel est votre camp ! Le Front de gauche est votre outil. Il est devenu petit à petit le Front du

peuple lui même, il est plus grand que nos drapeaux, que nos partis, que notre programme lui même.

C’est le peuple, et s’il comprend qu’il est en mouvement, rien ne peut lui résister ! Sur mon honneur, jamais je ne

me dédierai du drapeau que vous m’avez confié. Ni à vendre, ni à acheter, ni à domestiquer ! J’appelle tous mes

amis, et tenons nous par la mains, comme nous le faisons lorsque nous chantons l’International ! Résistance ! »

inter meeting dans Jean-Luc Melenchon

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers 19h45, et écouté avec attention, Jean-Luc Mélenchon prend la parole. Éclats de rire quand il dit :

« les rats quittent le navire, c’est l’appel de la gamelle » en référence aux ralliements des ex-soutiens de Sarkozy.

Applaudissements, lorsque le candidat du Front de gauche affirme : « nous créons un chemin nouveau qui

balaie les tenants de l’austérité »

« La France s’est réveillée, un monde va s’écrouler, le feu a pris à la plaine et leur grille les fesses !  Le peuple

qui a voté non en 2005 est encore là et réclame son dû ! Le peuple qui a défendu bec et ongles son immense

conquête, cet acquis de civilisation qu’est la retraite à 60 ans et qui ira la récupérer avec des fourches s’il le faut.

Il faut comprendre ce que nous sommes en train de faire. Ce n’est pas seulement un peuple qui veut

se débarrasser d’un dirigent. Ce n’est pas que pour nous que nous nous battons. En nous débarrassant de Sarkozy,

nous allons aussi débarrasser l’Europe de l’axe Merkozy, qui a pris les peuples à la gorge. Ça commence par nous,

et l’an prochain ce sera au tour des Allemands ! Nous allons ouvrir tous ensemble un chemin nouveau qui balayera

l’Europe des souffrance et de l’austérité. Et vous êtes l’avant-garde de ce mouvement.

Quelque soit le prochain président de la République, la finance est prête à attaquer. Face à cette agression il n’y a

que deux possibilités : résister ou capituler. Nos frères et nos sœurs grecs se sont serrés la ceinture, ils ont tout

vendu, tout perdu et au final, Rien : Il faut résister, rendre les coups ! Comme disait Machiavel :

« la meilleure forteresse des tyrans, c’est l’inertie des peuples », alors il faut nous battre ! Et nous devons

commencer par nous débarrasser de Nicolas Sarkozy. Mais surtout il faut faire sauter le verrou des Le Pen !

Qui bloquent le débat politique par la peur ! C’est l’union du peuple-travail autour d’une direction politique et autour

des mouvements sociaux qui peut vaincre. »

humanitefr Palais des Congrès Porte de Versailles dans POLITIQUE le 19 Avril 2012

 

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Le programme de Mélenchon est le plus économique de la campagne

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 avril 2012

 

Le programme de Mélenchon est le plus économique de la campagne

 

De nombreux observateurs bien pensants nous expliquent que le programme du Front de gauche coûte

cher : Smic à 1.700 euros, constructions de logements sociaux, 500.000 places en crèche à financer,

rendez vous compte ! Par Julien Arlandis pour Agoravox.

 

Le programme de Mélenchon est le plus économique de la campagne dans ECONOMIE dette-10-cf652Pour les comptables du dimanche, les crèches

sont toujours superflues pour les autres, mais

pas pour leurs propres enfants dont ils refusent

les souffrances d’une socialisation trop tardive.

Ils n’ignorent pas non plus le manque à gagner

du conjoint privé de travail et les ressources dont

il prive à son tour la collectivité. Pour ces raisons,

l’égalité de la petite enfance ne saurait constituer

un choix onéreux mais bien un investissement sur

l’avenir.

Les nouvelles crèches ne coûteront pas un seul centime de plus à la collectivité, car l’effort investi pour nos enfants

récompensera davantage la nation solidaire qu’elle ne pénalise la nation indigne qui les sacrifie. La lourde charge qui

pèse sur la société ce n’est pas celle de l’enfant chéri mais celle de l’enfant damné, et par récurrence celle du deuxième,

du troisième… et ainsi de suite jusqu’au dernier enfant laissé à l’abandon de son sort. Quelle épouvantable charge

morale que de priver un demi million de nouveaux nés de fraterniser avec leurs semblables ! Curieusement, cette facture-là

ne nous est jamais présentée en terme comptable, de quoi sérieusement effrayer une France qui renie depuis trop longtemps

son devoir de fraternité en abandonnant ses propres enfants dans la précarité.

La précarité est le fléau de la nation, c’est le regard d’autrui qui nous divise et le malheur qui nous guette tous. Sauf à considérer

que la précarité est le moteur d’une compétition dont les bénéfices finiraient par l’emporter sur les méfaits. Mais la combativité

de la jeunesse est éphémère, et le moment venu nul n’est garanti d’échapper à l’esprit de prédation de ses pairs surtout après

en avoir fait l’apologie. Peu leur importe aux chantres du libéralisme de glorifier les règles d’un système qui produit une majorité

de perdants sans la moindre garantie de pouvoir se relever. Et la première de ces garanties n’est elle pas de pouvoir accéder

aux besoins fondamentaux en toute circonstance ? Chaque être humain nécessite de boire, se nourrir, se laver, se chauffer,

d’habiter, se soigner… Ces besoins sont incompressibles en terme de coûts, celui qui creuse les dépenses de santé sur le long

terme est il celui qui se soigne ou celui qui n’a pas de quoi payer la franchise médicale ? Lorsque le revenu minimum ne permet

plus de vivre dans la dignité il n’y a pas d’autres solutions que de l’augmenter. Chaque euro de plus apportera à son bénéficiaire

la part de dignité indispensable au retour de la prospérité morale et économique de notre pays.

Comment ? Selon la théorie de la relance, l’augmentation du Smic peut générer le scénario suivant : ceux qui

bénéficient de la hausse de salaire consomment davantage, l’activité économique augmente mécaniquement, le chômage

diminue, les salaires de l’échelon suivant vont à leur tour augmenter et ainsi de suite… On peut aussi imaginer un autre

scénario moins heureux : les propriétaires augmentent les loyers et captent une partie des hausses de revenus pour grossir leur

épargne. Comme lors d’un lancement de fusée, l’échec n’est pas moins probable que le succès, il dépendra de la réactivité des

politiques à piloter intelligemment le plan de relance (par exemple en contrôlant la hausse des prix et des loyers).

[Lire la suite sur Place au Peuple]

 

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Souffrance au travail : enquête « Sumer » ((Surveillance médicale des expositions aux risques professionnels)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 avril 2012

 

TRAVAIL

Surmenés, surveillés, surchargés :

le quotidien de 8 millions de salariés

 

Souffrance au travail : enquête Par Ivan du Roy 

Intensification du travail, surveillance accrue des salariés par leur hiérarchie, pénibilités

physiques toujours très présentes… Tels sont les enseignements de la nouvelle étude

sur l’exposition aux risques professionnels que vient de publier le ministère du Travail.

Elle révèle un accroissement des situations de « tension au travail » dans un contexte

où le Medef, au nom de la compétitivité, cherche à remettre en cause nombre

de dispositions du droit du travail.

Les conditions de travail se dégradent-elles ? Quelles sont les contraintes et pénibilités

qui pèsent sur les salariés ? Et les risques encourus ? L’enquête « Sumer » (Surveillance

médicale des expositions aux risques professionnels) nous livre une photographie, bien

plus étayée qu’un vulgaire sondage, de la situation des 22 millions de salariés français.

Cette étude lancée par la direction générale du travail (DGT) et la Dares [1] est réalisée tous les 9 ans par 2 400 médecins du travail

auprès de 48 000 salariés du privé et du public.

Une fois n’est pas coutume, commençons par quelques aspects positifs. Il y a vingt ans, près d’un salarié sur trois travaillait plus

de 40 heures par semaine. Ils ne sont plus que 18 % aujourd’hui, grâce notamment aux 35 heures. Cette diminution du temps de

travail demeure cependant virtuelle pour un cadre sur deux, au bureau plus de 40 heures par semaine (48 % aujourd’hui contre

63 % il y a vingt ans). Dans les ateliers ou sur les chantiers, les contraintes physiques intenses baissent légèrement. Elles

concernent les personnes obligées de travailler debout, de porter des charges lourdes, d’effectuer des gestes répétitifs (le travail

à la chaîne, par exemple) ou soumis à des vibrations. En 1994, près de 46 % des salariés étaient ainsi régulièrement confrontés à

au moins une de ces contraintes [2]. Cette proportion descend en dessous de 40 % en 2010. Soit près de 9 millions de personnes.

Sans surprise, ce sont principalement les ouvriers, les employés de commerce et de service, le secteur de la construction et le monde

agricole qui sont les plus exposés, avec comme possible conséquence des problèmes de dos, des douleurs aux articulations et

des troubles musculaires. Seule l’exposition au bruit progresse : un salarié sur cinq travail dans un environnement sonore supérieur

à 85 décibels, soit le bruit d’un camion roulant à 50 km/h.

Intensification du travail

Malgré un recours de plus en plus grand aux molécules chimiques dans l’industrie, l’exposition globale aux produits chimiques

diminue depuis 2003. Un salarié sur trois est exposé à au moins un produit dangereux dans le cadre de son travail avec, en cas

de contact, des risques immédiats – brûlure irritation, réactions allergiques – ou différés dans le cas des cancérogènes. Ce qui

concerne quand même plus de 7 millions de salariés, là encore principalement des ouvriers qualifiés et non qualifiés.

Une « décrue » liée au « renforcement de la réglementation » depuis 2001, conséquence, entre autres, des grandes mobilisations

sur l’amiante.

Ces légères améliorations se font cependant dans un contexte d’intensification du travail. Contraintes de rythme, quantité de

travail excessive, polyvalence, objectifs irréalistes ou flous, ou instructions contradictoires se multiplient au sein des entreprises.

Le nombre de salariés soumis à au moins trois contraintes de rythme – lié à la cadence automatique d’une machine, à la

dépendance immédiate vis-à-vis du travail de ses collègues, aux normes et délais de production à respecter en moins d’une

journée, ou au contrôle permanent de la hiérarchie… – passe de 28 % à 35,5 %.

« L’intensité du travail est l’une des principales dimensions des facteurs psychosociaux de risque au travail », rappelle l’étude.

Et ce risque concerne 7,7 millions de personnes, aussi bien les ouvriers, les employés et les cadres. Travailler plus en moins

de temps, voilà un nouveau slogan…

Des salariés davantage surveillés

[Lire la suite]

Source : Basta !  26 mars 2012

Illustration ajoutée par nous

 

Pour consulter l’enquête Sumer sur le site du ministère du Travail.

Lire aussi :

 

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Souffrance au travail : deux suicides mercredi, à la Poste et à la CPAM

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 mars 2012

 

Souffrance au travail :

deux suicides mercredi, à la Poste et à la CPAM

 

Souffrance au travail : deux suicides mercredi, à la Poste et à la CPAM souffrance_0-235x300

Un cadre de La Poste âgé de 28 ans et un quinquagénaire de la CPAM

se sont donnés la mort sur leur lieu de travail mercredi.

Deux suicides au moins partiellement imputables aux conditions de travail.

Un quinquagénaire a été retrouvé pendu mercredi soir dans son bureau de la Caisse primaire

d’assurance maladie, à Béziers, après avoir laissé une lettre où il accuse très clairement

le directeur de la CPAM de l’Hérault d’être à l’origine de son acte désespéré.

« Ce geste est la conséquence de ce que je vis au quotidien depuis

deux ans. C’est pourquoi j’accuse (le directeur de la CPAM)

de m’avoir pourri mes deux dernières années de vie sans me

laisser la moindre chance de survie »,

a écrit cet homme de 51 ans, dans un long courrier reçu jeudi par le quotidien Midi Libre.

Dans ce message, il reproche à son supérieur « de l’avoir mis dans un placard à son arrivée il y a deux ans et de n’avoir rien fait

pour trouver une solution »: il dit avoir été « tué professionnellement et détruit psychologiquement ». « J’ai essayé de tenir mais

c’était trop dur », assure le désespéré, avant de lancer: « Si je ne devais pas être le premier, que surtout je sois le dernier! »

A  Rennes, un jeune cadre de la Poste s’est lui jeté du dernier étage du bâtiment de la Poste centrale pendant sa pause déjeuner

et devant des dizaines de ses collègues. Ce salarié de 28 ans, père de famille, avait été nommé chargé de mission en début

d’année à la direction industrielle du courrier à Rennes.

Pour Sud PTT, les raisons de ce geste sont « les conditions globales de travail faites aujourd’hui de restructurations

incessantes et de mobilités permanentes déstabilisantes pour l’ensemble du personne de La Poste ».

« Venant après le suicide d’une collègue du centre financier de Paris [ndlr : le 15 septembre dernier], ce suicide est pour nous

le suicide de trop » insiste le syndicat.

De son côté la CGC a prévenu qu’elle « ne restera pas sans réagir face à ce nouveau suicide survenu dans l’entreprise », et

« se demande notamment si ce postier, jeune cadre plein d’avenir, a bénéficié de toute l’aide, de toute l’écoute et de toute

l’attention indispensable à la suite de son changement de fonction ».

Un Comité d’Hygiène Sécurité et Conditions de Travail extraordinaire se tient ce jeudi 1er mars à Rennes pour faire plus de lumière

sur ce nouveau suicide.

Source : humanite2010_logo-300x821er mars 2012

 

PDF - 91.9 ko
Suicide de Rennes : lourdes responsabilités de La Poste
Communiqué de presse de SUD-PTT 35

 

 

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Suicides au travail : les coûts humains de la crise

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 décembre 2011

hq novembre 2011

Illustration ajoutée par PCF Grésivaudan

Souffrance au travail :

la crise pourrait mener à un pic de suicides

 

Suicides au travail : les coûts humains de la crise dans SOCIAL SOUFFRANCE_TRAVAIL

Alors que nos dirigeants n’ont d’yeux que pour les sautes

d’humeur des marchés, la crise frappe durement

les travailleurs.

Le stress et la peur de perdre son emploi font craindre

un pic de suicides à venir.

Souffrance au travail et crise forment un cocktail dangereux :

c’est en substance ce qu’ont souligné des experts lors

d’une journée nationale de l’écoute organisée cette semaine

à Paris par S.O.S Amitié, certains allant jusqu’à redouter un « pic de suicides ».

Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder ce qui se passe en Grèce, pays qui subit la crise de plein fouet,

et où le nombre de suicides a augmenté de 40% au premier semestre 2011 comparé aux six premiers mois

de 2010, selon une étude du Lancet. Étude qui note une augmentation des suicides dans l’ensemble des pays

d’Europe depuis 2008. (voir à ce sujet : Une étude dénonce les ravages de la crise sur la santé des Grecs)

L’ex-médecin urgentiste Philippe Rodet, aujourd’hui reconverti dans le conseil aux entreprises, s’est dit

« assez inquiet, parce qu’on va avoir une intersection entre deux phénomènes pour la première fois

à ma connaissance dans notre Histoire : deux crises qui vont se superposer ». Selon ce spécialiste du stress,

une crise entraîne « une véritable souffrance » dont l’expression « est maximale trois ans après », ce qui a

notamment été observé après la crise de 1929, avec des « pics de suicides en 1932″.

« En 2011, trois ans après 2008, on traverse une phase très difficile et il y a de nouveau une crise qui apparaît,

et j’ai très peur de l’intersection de ces deux phénomènes » s’inquiète-t-il.

« Le point culminant, je pense qu’il est devant nous, qu’il est proche, et qu’il va demander une vigilance

particulière », a-t-il insisté. Philippe Rodet précise par ailleurs que les suicides ne sont que

« la partie émergée de l’iceberg » des problèmes de souffrance au travail.

« Si on compte le nombre d’infarctus dans les entreprises où il y a beaucoup de suicides,

ces entreprises sont mal parties ».

Lire la suite

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Les Pinçon-Charlot : « La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 septembre 2011

Lu sur : PCF Grésivaudan22 septembre 2011

Article original : http://www.politis.fr/Les-Pincon-Charlot-La-guerre-des,15263.html

Les Pinçon-Charlot :

« La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique »

 

Les Pinçon-Charlot :  « La guerre des classes s’accompagne d’une guerre psychologique » dans IDEES - DEBATS - PHILO JE_lutte_des_classes_m

par Erwan Manac’h

 

Le couple Pinçon-Charlot, deux sociologues de la grande bourgeoisie,

réédite une version augmentée de « Le président des riches ».

L’ouvrage examine point par point les contours de « l’oligarchie »

qui gouverne la France.

Entretien.

 

Gonflé à bloc par le « grand bonheur » de se sentir « en phase avec la société », Monique Pinçon-Charlot,

Michel Pinçon et leur « Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy » ont retrouvé ce 15 septembre

les têtes de gondoles. Un an après sa parution, « Le président des riches » a été réédité en poche, augmenté

d’une analyse des récentes affaires (Lagarde-Tapie, Woerth-Bettencourt, Mediator) et d’une promenade

sociologique au Grand Prix de Diane à Chantilly, fief de l’emblématique Éric Woerth. « Un orage est prêt à éclater »

estime le duo, au terme d’un an de rencontre et de débat avec leurs lecteurs dans toute la France.

Politis.fr : Comment analysez-vous le succès de votre ouvrage ?

Monique Pinçon-Charlot : Il y a une sorte de brouillard idéologique. Les mots que nous mettons sur ce que

vivent les gens adoucissent considérablement leurs souffrances, car nous regardons les choses avec des lunettes

très spécifiques. Pour nous les riches mènent une « guerre des classes », qui vise à réduire au minimum les coûts

du travail. Ils utilisent la dette et le déficit comme armes pour détruire les services publics, maintenir des salaires

bas…

« Nous avons rencontré une très lourde inquiétude. » 

Image de prévisualisation YouTube

Politis.fr : Dans la « guerre des classes » qui se joue selon vous aujourd’hui,

la « conscience de classe » n’existe que du côté des dominants…

Michel Pinçon : Oui, la bourgeoisie fonctionne en réseau avec des interconnexions très fortes entre les familles.

Il existe un militantisme insoupçonné mais très efficace, sur les problèmes urbains par exemple.

La conscience de classe se traduit aussi dans les urnes. Les beaux quartiers ont voté en masse pour Nicolas Sarkozy,

tandis que les votes sont dispersés dans les quartiers populaires. Il n’existe pas la même unité idéologique,

la même conscience politique, que dans la bourgeoisie.

Lire la suite
  

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« Désigner la cause du malheur et projeter l’objet du bonheur possible, désigne le travail du politique… »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 2 juillet 2011

Tribunes le 29 Juin 2011

Comment Créer un « nous » de lutte à même d’inverser le cours de l’histoire ?

Projeter l’objet du bonheur possible 

Par Jacques Broda, sociologue.

PCF-adh%25C3%25A9sion dans POLITIQUE

Nous sommes passés du temps de l’exploitation (les Trente Glorieuses, 1974),

au temps de l’exclusion (chômage masssif, 1995), à celui de l’extermination

(destruction des services publics, 2007). Les trois procédures se chevauchent,

s’intriquent, se contredisent dans une souffrance sociale indicible.

Une véritable détresse.

Dans son dernier ouvrage, Monique Schneider, psychanalyste, parle du « nebenmensch », chez Freud, celui,

celle, qui peut entendre, le cri, l’angoisse, l’effroi, du nourrisson, de l’enfant, il l’interprète, passe du besoin

au désir, par la parole (1).

Opérateur magique du lien social, l’autre, ici figure bienveillante, autorise l’homonisation et l’humanisation.

En irait-il de même pour le Parti communiste, le Front de gauche, lieux possibles d’une écoute, d’une

interprétation, d’une traduction politique de besoins en désirs, et d’une mise en forme par la vraie parole

de lutte ?

Si oui, il y a urgence à resignifier notre combat dans le champ de l’éthique et de l’extermination. Face à la

plongée, au gouffre abyssal dans lesquels se trouvent des millions de personnes, il y a urgence non

seulement à entendre le cri, fût-il étouffé dans leur gorge, l’appel à ne pas mourir. Ce cri est muet ;

il peut prendre des formes paradoxales, dépressives, mélancoliques, haineuses, dans la torsion du désir.

Désigner la cause du malheur et projeter l’objet du bonheur possible, désigne le travail du politique,

d’une politique de l’énonciation. Cette politique s’appuie sur les forces vives, et sur les forces en souffrance,

non pas comme boulet, poids mort assistantiel, mais comme braises, où la souffrance est cause du savoir.

Il y a ici un gisement, une humanité de possibles pas encore complètement détruits par les ravages de

l’exploitation, l’exclusion, la maladie, le désespoir…

[Lire la suite sur : humanite.fr/]

 

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