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Attaqué par les obscurantistes, le droit à l’avortement est toujours fragile

Posté par communistefeigniesunblogfr le 17 janvier 2015

 

L’IVG en France, un droit à défendre (infographie)

 

CaptureIVG

En France, le droit à l’avortement dans les meilleures

conditions possibles est très menacé.

Les centres pratiquant l’IVG qui ferment sont

dramatiquement nombreux, le secteur privé

se désengage, jugeant l’activité peu rentable, et de plus

en plus de femmes ne peuvent plus choisir

leur méthode d’avortement.

[Voir l’infographie]

 

17 janvier 1975-17 janvier 2015, la loi sur l’avortement a 40 ans.

MANIFESTATION NATIONALE POUR LES DROITS DES FEMMES.

En avant toutes ! Nous devons continuer le combat !

 

Extrait :

Captureivgmanif

  Le combat des femmes pour le droit à disposer

  de leur corps est un combat permanent.

  Le droit à l’avortement est toujours fragile. En Espagne,

  il a bien failli ne plus exister. Sans les manifestations massives

  de rue et la solidarité internationale, les femmes de ce pays

  ne pourraient plus accéder à ce droit.

  En France, de nos jours, la loi Bachelot sur l’hôpital dite loi

  « Hôpital Patients Santé Territoire » entraîne, entre autres,

  la fermeture de nombreuses maternités où sont pratiquées les IVG.

Ces fermetures compliquent l’accès à l’avortement et tendent

  à le réduire gravement.

Prenant appui sur la crise financière de 2008, les gouvernements successifs nous imposent des politiques

d’austérité. Tout en faisant des cadeaux au patronat, ils détruisent les services publics :

réduction de personnel et de moyens, privatisations, fermeture de structures notamment dans la santé.

Les conséquences de ces choix politiques touchent de plein fouet les femmes.

[Lire la suite sur collectifdroitsdesfemmes.org]

 

Marie-Laure Brival :

« Il faut abolir la clause de conscience de la loi sur l’IVG »

 

brival

  Le 17 janvier 1975 marquait la fin de la

  « maternité obligatoire » pour les femmes

  et leur donnait le droit de disposer de leur corps.

  Mais, nous rappelle la chef de service de gynécologie

  de la clinique des Lilas, 40 ans après, la loi Veil

  demeure perfectible et son application reste soumise

  à la course à la rentabilité financière imposée

  par la loi « patient santé territoire » et la « tarification

à l’acte »

Si aujourd’hui une femme sur trois a avorté ou avortera dans sa vie, le regard porté par la société

et beaucoup de médecins est encore stigmatisant. Il est sous-entendu qu’avec tous les moyens

de contraception disponibles, elle devrait faire attention…

Et avec les Manifs pour tous et leur cortège de réactionnaires, on a redécouvert qu’une partie de la société

refusait encore aux femmes une sexualité séparée de la reproduction.

Dans une Europe où les réacs se sentent pousser des ailes, en Espagne, le gouvernement de droite

a tenté, l’année dernière, de torpiller ce droit.

En France, en janvier 2014, lors du vote de la disparition de la notion de « détresse » pour justifier une IVG,

des membres de l’UMP ont dénoncé « une banalisation », qui tend à en faire « un droit comme les autres » !

Marie-Laure Brival, gynécologue et chef de service à la clinique des Lilas, rappelle que malgré une série

d’évolutions positives, la loi Veil reste diversement appliquée en France :

« Une loi qui n’a cessé d’évoluer dans le bon sens mais appliquée de manière inégale »

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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« Contraception et avortement libres et gratuits partout en Europe »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 avril 2014

Communiqué du PCF

 

Europe/féminisme :

« Contraception et avortement libres et gratuits partout en Europe »

 

Les élections européennes vont être l’occasion d’examiner à la loupe les droits des Européennes et des Européens.

Hélas, les restrictions budgétaires, prônées par Bruxelles et suivies par tous les gouvernements, ont des conséquences très graves, notamment sur les services publics ce qui impacte en priorité les conditions de vie des femmes.

La France n’échappe pas à cette politique mortifère, malgré le coup de semonce des municipales. Dans cette situation de crise sociale, économique et politique, que pèsent les droits des femmes ?

La droite est à l’offensive pour défendre une conception profondément réactionnaire du rôle des femmes dans la famille comme dans la société. On assiste un peu partout à un déchainement haineux contre le droit à l’avortement, notamment en Espagne dans un contexte où plusieurs autres pays européens sont concernés soit par sa remise en cause soit par son interdiction : Pologne, Irlande, Malte, Chypre etc.

En France, ce droit chèrement acquis reste fragile tant par les coupes budgétaires des gouvernements successifs que par l’action des groupuscules extrémistes qui tentent par tous les moyens d’empêcher les femmes d’accéder à des centres IVG.

Durant les mois d’avril et de mai, des actions de solidarité sont menées, à l’initiative du Parti de la Gauche Européenne (PGE) et de son président Pierre Laurent, pour défendre ce droit des femmes à choisir d’avoir ou non un enfant.

Aussi, nous appelons toutes celles et tous ceux qui luttent pour une Europe féministe, à participer à une initiative solidaire et festive sur le thème :

« Contraception et avortement libres et gratuits partout en Europe »

Samedi 26 avril de 14h00 A 16h00

Parvis du siège du PCF

Rue Mathurin Moreau – Paris 19 – Métro Colonel Fabien

Ce moment festif sera ponctué de prises de parole d’associations féministes, de militantes et militants du Front de Gauche, de Patrick Le Hyaric, député européen sortant, Raquel Garrido Militante internationaliste PG, de délégations européennes. Il sera animé par Laurence Cohen, responsable nationale du PCF «  Droits des femmes/ Féminisme ».

Parti Communiste Français.

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« Les maires, trop souvent des hommes »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 avril 2014

 

Marie-George Buffet

 

          « Les maires, trop souvent des hommes »

 

Entretien réalisé par Gérald Rossi – 22/04/2014

 

MGBuffet

 

  Pour la députée communiste, l’égalité hommes-femmes

  n’est pas encore au niveau nécessaire, soixante-dix ans

  après le droit de vote accordé aux femmes.

  Une révision des textes et des mentalités s’impose.

 

 

Marie-George Buffet La moitié de l’humanité n’est plus niée. Lors des deux guerres mondiales les femmes ont remplacé les hommes dans les entreprises, elles ont participé à la Résistance. Alors, que sous la pression de ministres communistes, le général de Gaulle ait reconnu leur place dans la société est une date historique. Nous étions très en retard sur d’autres pays comme la Turquie, l’Australie (en 1902), etc., mais c’est dès 1925 que le PCF présentait des femmes dans différentes mairies comme Gentilly, Malakoff en région parisienne ; il a eu des femmes élues maires adjointes, et ces choix étaient sanctionnés par les préfets, mais ils témoignent d’une volonté politique.

Il y a soixante-dix ans, le 21 avril 1944, le Conseil national de la Résistance accordait le droit de vote aux femmes en France. Pourquoi, après tant d’années, souligner cet anniversaire ?

Marie-George Buffet Parfaitement, parce que soixante-dix ans après, c’est toujours un combat. Pour le droit de voter et d’être élues, mais aussi pour la défense de la maîtrise de son corps, je pense à la contraception, au droit à l’IVG. Car là aussi, en dépit des lois, des mentalités rétrogrades tentent des remises en cause. On l’a vu dans les débats sur le mariage pour tous et toutes. J’ai entendu dire à l’Assemblée que le rôle de la femme était simplement de procréer ! Lors de la campagne des municipales, au-delà de la condamnation par les hommes et les femmes des quartiers populaires de la politique menée par François Hollande, on a senti, dans le contexte de la crise économique, que les idées les plus conservatrices pouvaient avoir un écho. Le débat doit être permanent.

Vous venez de lancer un appel aux femmes disant : mêlez-vous de politique, investissez-vous dans l’action collective pour faire entendre vos exigences et faire valoir vos droits

Marie-George Buffet Oui, c’est vrai par exemple sur les salaires : les femmes sont plus diplômées que les hommes à la sortie de l’université, mais c’est l’idée de salaire d’appoint qui domine toujours, justifiant alors la place des femmes au foyer. Certes, il y a des textes, qui sont tous incitatifs. Je suis pour une loi qui fasse obligation au patronat de mettre fin à ces situations.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Travail, famille : comment en finir avec la « double journée » ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mars 2010

Travail, un terrain de lutte décisif

Tribune Par Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT de 1995 à 2009

La Journée internationale de lutte pour les droits des femmes a été décidée en 1910 par la Conférence internationale des femmes socialistes. Elle est devenue en 1921, sur proposition de Lénine, une journée fériée chômée, d’abord en URSS, puis, à partir de 1945, dans les pays de l’ancien bloc socialiste. Dans d’autres pays, et singulièrement en France, elle a donné lieu chaque année à de nombreuses initiatives et manifestations revendicatives mettant en avant les revendications des femmes et souvent les enjeux de la paix. Selon les organisations appelantes, les cibles étaient cependant différenciées  : appel aux valeurs familiales traditionnelles de la mère et de l’épouse en faveur de la paix pour les unes, revendications pour le droit au travail des femmes, pour qu’elles puissent mener de pair activité professionnelle et maternité, et solidarité internationale pour la CGT.

[...]

C’est dans le même mouvement, et par leurs luttes solidaires, qu’ont pu avancer toutes les questions liées à la pleine maîtrise de leur corps (dépénalisation de la contraception, puis de l’IVG, reconnaissance du viol comme un crime). A contrario, le développement du chômage, de la précarité, du temps partiel imposé, qui fragilise considérablement le travail féminin, comporte le risque de reculs importants, sur les mêmes sujets.

 

Le féminisme n’est pas une affaire de femmes. Pour transformer la société, il faut changer radicalement les rapports sociaux de classe et aussi les rapports sociaux de sexe qui la caractérisent. Les deux batailles doivent se mener de front, de manière à la fois parallèle et spécifique. Dans les années 1970, le débat était  : « Peut-on être féministe dans une organisation mixte  ? » Celui d’aujourd’hui est  : « Peut-on être féministe sans vouloir changer la société  ? Peut-on changer véritablement la société sans féminisme  ? » [...]

[Lire la suite]

 

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8 mars 2010 : Journée internationale des femmes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mars 2010

Jacqueline Sellem

Cent ans et plus de luttes féministes

8 mars 2010 : Journée internationale des femmes dans Droits des femmes Sans-titre-1

8 mars 1910, 8 mars 2010. De l’initiative de Clara Zetkin et des femmes socialistes à la conquête du droit de vote, du droit à disposer de son corps à la revendication de l’égalité, le combat féministe continue.
Dans l’Humanité lundi, 20 pages spéciales. Reportages, enquêtes, entretiens, portraits…

Cent ans et plus… Olympe de Gouges, Flora Tristan ou Louise Michel, pour ne citer qu’elles, se battaient il y a plus d’un siècle pour la liberté des femmes et pour l’égalité avec les hommes. Mais c’est en 1910, à l’initiative de Clara Zetkin et des femmes socialistes, qu’a été lancée l’idée d’une journée symbolique proclamant par là même, pour la première fois, la dimension internationale de cette lutte et la nécessaire solidarité des femmes de tous les pays. C’est dans ce début du XXe siècle qui a vu l’expansion d’un capitalisme industriel féroce que, de New York à Saint-Pétersbourg, des femmes prolétaires, aux avant-postes des luttes sociales, ont fait se conjuguer la lutte pour l’égalité entre les sexes avec celle pour une société d’où serait bannie l’exploitation des unes et des uns par les autres.

1910, 2010. Les femmes ont, en France, arraché de grandes conquêtes. Mais « arraché » est un mot bien faible. Ce n’est qu’après la guerre contre les nazis, avec la victoire et la mise en œuvre du programme du Conseil national de la Résistance, qu’elles ont obtenu, en 1944, le droit de vote. Ce n’est qu’après le procès historique d’une très jeune fille défendue devant le tribunal de Bobigny par Gisèle Halimi et l’organisation revendiquée d’avortements clandestins à travers toute la France qu’elles ont obtenu en 1975 le droit à la contraception libre et à l’IVG.

1910, 2010. « Il fallait se battre il y a cent ans, il faut se battre aujourd’hui », lance Maya Surduts, présidente de la Cadac (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception) et animatrice du Collectif national pour les droits des femmes.
[...]

…ce 8 mars, la manifestation pour les droits des femmes qui, à Paris, ira de la place de la Nation à la à la place de la Bastille fera une halte à la rencontre des personnels et des syndicats de l’hôpital Saint-Antoine, dont la maternité et le service des IVG, déjà regroupés avec ceux de l’hôpital Tenon, sont menacés de fermeture à la fin de 2010.

Et le 18 mars devant l’APHP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), un rassemblement large et unitaire aura lieu pour défendre une conception de la santé pour tous, respectueuse des patients comme de ceux qui les prennent en charge. Les associations de défense des droits des femmes y seront aux côtés des syndicats et du collectif de défense des services publics.

Mais ce 8 mars sera aussi le jour du lancement de la troisième Marche mondiale des femmes sur les cinq continents. Son objectif : « surmonter l’ordre actuel injuste qui entraine la violence et la pauvreté et construire un monde basé sur la paix, la justice, l’égalité, la liberté et la solidarité. »

 

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26 septembre 2009 – Journée mondiale de la contraception : OUI au droit de choisir !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 septembre 2009

Lu sur : regards.fr/

Pouvoir croquer la pomme, sans les pépins.

26 septembre 2009 - Journée mondiale de la contraception : OUI au droit de choisir ! dans INFOS dessinsContraception01

Communiqué de Presse du Planning Familial,

le 25 septembre 2009.

planning-familial.org/

Les droits sexuels et reproductifs et le droit de choisir sont des droits fondamentaux de la personne humaine. Aujourd’hui trop de femmes dans le monde sont privées de ces droits parce que la société les leur dénie. Choisir implique d’être informé, toutes et tous, femmes et hommes sur les différents moyens de contraception mais encore faut-il y avoir accès. Dans un grand nombre de pays cet accès n’est pas garanti. Nous sommes donc solidaires de toutes celles et tous ceux qui dans le Monde luttent pour leurs droits et contre les obscurantismes notamment en matière de droits sexuels et reproductifs.

Le Planning Familial réaffirme à l’occasion de cette journée que si l’accès à la contraception demeure la première des priorités cela ne suffit pas ! La meilleure contraception est bien celle que l’on choisit, celle qui correspond le mieux au vécu et à la réalité des femmes et des couples.

 

Lire la suite… »

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Petit historique de la conquête des droits des femmes

Posté par communistefeigniesunblogfr le 7 mars 2009

La Journée de la femme, une bonne idée?

 

Manifestation pour la Journée internationale de la femme en 1980.

Manifestation pour la Journée internationale de la femme en 1980./MENANTEAU/SIPA

La création de cet événement international remonte au début du XXe siècle.

L’idée a été lancée en 1910 par une journaliste allemande, Clara Zetkin, alors que des femmes socialistes de tous pays sont réunies à Copenhague pour défendre leurs droits et réclamer le droit de vote.

>> Pour voir notre infographie animée sur la conquête des droits des femmes, cliquez ici

Il faudra attendre 1917 pour que la date du 8 mars soit fixée, en référence à la journée de grève des ouvrières de Saint-Pétersbourg (le 23 février dans le calendrier julien), qui donne le signal de la Révolution russe cette même année.

Après 1945, la Journée internationale de la femme devient une tradition dans le monde entier. Mais il faudra attendre 1977 pour qu’elle soit reconnue par les Nations Unies. En France, c’est le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy qui instaure le caractère officiel de la célébration en 1982.

d’après 20minutes.fr

Les femmes forment la majorité des travailleurs précaires, elles sont les premières victimes du temps partiel contraint et des nouvelles exigences de la flexibilité.

Elles sont doublement exploitées, discriminées tout simplement parce qu’elles sont femmes.

Plus que jamais, ce 8 mars doit retentir du cri de toutes celles qui subissent oppressions et ségrégations, de toutes celles qui relèvent la tête. Pour changer le quotidien de millions de femmes, les communistes luttent, avec les associations féministes, pour obtenir une réelle égalité en tirant par le haut TOUS les droits.

Partout, les femmes doivent gagner l’autonomie économique, disposer librement de leurs corps, avoir accès à la contraception et à l’IVG. Elles doivent pouvoir se faire entendre et participer à l’exercice de TOUS les pouvoirs. Il faut mettre l’Europe aux couleurs du féminisme, constitutif de toute transformation de la société.

Extrait de l’édito de  Laurence Cohen – Membre du Comité exécutif national du PCF

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