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Bienvenue chez Sanofi : 4 millions d’euros pour le nouveau PDG !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 février 2015

 

Bonus d’arrivée indécent chez Sanofi

 

Kevin Boucaud – l’Humanité – 23 février 2015

 

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  Ils n’ont pas honte ! Le nouveau PDG du groupe

  pharmaceutique français Sanofi, nommé jeudi soir,

  Olivier Brandicourt, aura droit à un « bonus

  de bienvenue » qui pourrait atteindre 4 millions d’euros.

  Selon un document consultable sur le site Internet de Sanofi,

  une indemnité forfaitaire brute de 2 millions d’euros est

  prévue pour la prise de fonction du nouveau directeur général,

  le 2 avril.

 

 

Olivier Brandicourt pourrait également bénéficier d’une telle indemnité en janvier 2016 s’il est toujours en poste à ce moment-là. L’entreprise explique qu’elle accorde cette prime à son nouveau chef, qui s’occupe actuellement des activités pharmaceutiques du groupe allemand Bayer, en « contrepartie des avantages auxquels il a renoncé en quittant son précédent employeur ». Le groupe précise également que la rémunération de son nouveau PDG sera composée d’une part fixe annuelle brute de 1,2 million d’euros et d’une part variable cible de 150 % de la rémunération annuelle fixe et plafonnée à 250 % – soit entre 3 millions et 4,2 millions d’euros – « soumise à des objectifs à la fois quantitatifs et qualitatifs », précise Sanofi. Olivier Brandicourt touchera par ailleurs 220 000 options de souscription d’actions par an et 45 000 actions de performance.

Cette annonce intervient alors que les salariés luttent depuis trois semaines afin d’obtenir une modeste augmentation de 120 euros par an, soit juste 50 centimes par jour. Une largesse que ne veut pas se permettre la 
direction du groupe pharmaceutique, alors que 
l’entreprise se porte particulièrement bien, affichant un résultat net des activités à 6,847 milliards d’euros (soit une hausse de 2,4 % par rapport à 2013) et possédant la deuxième capitalisation à la Bourse de Paris. Dans le même temps, Sanofi s’est permis de verser 3,7 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires, « soit la 21e année de hausse », précise la direction dans un communiqué. La CGT a tenu à montrer son indignation face à ce qu’elle a perçu « comme une gifle ». Niveau emploi, 
le PDG sortant a annoncé récemment que Sanofi n’avait pas « pris d’engagements » sur la « stabilité des effectifs ».

 

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Les reniements de la social-démocratie, ou l’avenir à reculons (Bernard Gensane)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 9 septembre 2014

 

Les reniements de la social-démocratie, ou l’avenir à reculons

 

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  Bernard GENSANE

  Deux données en passant :

  le nombre de jeunes âgés de 25 à 35 ans se lançant

  dans la construction ou l’achat d’un logement a diminué

  de 10% en un an.

  50% des auto-entrepreneurs n’auto-entreprennent

  actuellement rien ou quasiment rien. Il y a en fait 500 000

chômeurs partiels ou totaux de plus que ce que l’on veut bien nous dire.

Ce, dans un pays qui n’a jamais été aussi riche et qui, depuis 1981, aura été gouverné quinze ans

durant par des sociaux-démocrates.

Partout dans le monde, a fortiori en France, le curseur s’est déplacé à droite car les partis de droite se sont eux-mêmes déplacés vers l’extrême droite. Ce qu’avaient génialement envisagé les théoriciens du libéralisme économique à tout crin, puis leurs meilleurs élèves aux commandes, tels Margaret Thatcher ou Ronald Reagan.

Dans un document de 1978, alors que le pouvoir de Giscard vacille, on voit Mitterrand dans une ville ouvrière du nord de la France, accueilli par une fanfare ouvrière qui joue “ L’Internationale ”. À la tribune, il s’exprime sur la planification, le programme de nationalisations à mettre en œuvre, « plus audacieux que celui du général De Gaulle ». Et puis on le voit chanter l’hymne de la révolution prolétarienne (19e minute), une rose à la main. Dans cinq ans, il choisira « L’Europe » – c’est-à-dire le capitalisme financier – contre les travailleurs. Il sera aidé dans sa tâche par Jacques Delors, ancien employé de banque qui vient du syndicalisme chrétien, et Pierre Bérégovoy, fils d’un russe blanc prolétarisé, ouvrier (fraiseur) dès l’âge de 16 ans, résistant, membre fondateur du PSU. Leur protégé François Hollande aura deux obsessions principales, identique à celles d’Anthony Blair avant lui : l’alignement de la politique française sur celle des États-Unis et la réduction du « coût du travail » par le biais d’une politique économique de l’offre, directement inspirée de la « reaganomics », elle-même produite par la pensée de Friedman et Hayek.

En France comme ailleurs, la mouvance social-démocrate, lorsqu’elle a accédé aux responsabilités, a joué un rôle déterminant dans la prise du pouvoir quasi totale de la grande bourgeoisie d’affaires, dans le progrès des idées réactionnaires, dans l’acceptation de l’inexorabilité du recul des droits des travailleurs. À quelques nuances sans importance près, le rôle de la social-démocratie aura été le même que celui des partis conservateurs.

Depuis trente ans, nous sommes dans la certitude qu’il n’est rien à attendre de la social-démocratie dans la lutte contre le pouvoir du système bancaire et des grandes entreprises, une social-démocratie qui, dans le même temps, s’aligne au millimètre près sur les forces impérialistes du nord de la planète. En revanche, la collaboration de classe, le « dialogue », le « gagnant-gagnant » (concept né aux États-Unis dans les années soixante) ont toujours été à l’ordre du jour.

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  Les socialistes français ont cédé le pouvoir politique,

  donc le pouvoir du peuple, à la finance, soumettant

  par la-même le social et l’économique aux désidérata

  d’une hyperbourgeoisie conquérante, de plus en plus

  puissante, au point de faire payer par un peuple courbé,

  désemparé, les errements irrationnels des forces

  économiques débridées.

  Certains chez les sociaux-démocrates français ont

  décidé qu’il ne fallait plus faire semblant de tenir

  un discours de gauche avant de mettre en pratique

des politiques de droite. C’est le cas, par exemple, de l’actuel Premier ministre Manuel Valls qui, en 2009,

proposa de débaptiser le parti socialiste. Pour lui, le mot « socialisme » était « dépassé » :

« Il faut transformer de fond en comble le fonctionnement du PS, nous dépasser, tout changer :

le nom, parce que le mot socialisme est sans doute dépassé ; il renvoie à des conceptions du XIX° siècle ».

Il suggérait même de remplacer le mot « parti » par « mouvement ». On imagine que les Français auraient

pu alors « choisir » entre l’Union pour un Mouvement Populaire à “ droite ” et le « Mouvement démocrate »

à “ gauche ”. La belle affaire ! Dans les faits, la bipolarisation à la française n’a rien à envier à celles

qui se pratiquent outre-Rhin, outre-Manche ou outre-Atlantique.

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

 

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Comment trouver 50 milliards sans casser les protections sociales ni taxer les classes moyennes (Basta)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 29 avril 2014

 

Austérité

Comment trouver 50 milliards sans casser les protections

sociales ni taxer les classes moyennes : notre plan alternatif

 

par Agnès Rousseaux 29 avril 2014

 

austérité2

Économiser ou trouver 50 milliards d’euros,

ce n’est pas si compliqué. Et sans taxer les classes

populaires et moyennes, sans amoindrir

les protections sociales, sans affaiblir les services

publics, ni geler les salaires des fonctionnaires.

Basta ! suggère quelques mesures alternatives

au plan d’austérité concocté par le gouvernement

de Manuel Valls :

s’attaquer vraiment aux niches fiscales et aux fraudeurs du fisc, réduire la rente de l’industrie pharmaceutique qui creuse le déficit de la Sécurité sociale ou taxer les milliards de subventions implicites aux banques. Alors aidons Manuel Valls à récupérer ailleurs au moins 50 milliards d’euros !

« Un effort sans précédent de ralentissement de la dépense ». C’est par cet euphémisme débordant de novlangue que le gouvernement veut vendre les 50 milliards d’euros d’économies à réaliser entre 2015 et 2017. Son « programme de stabilité » est soumis au vote (consultatif) de l’Assemblée nationale mardi 29 avril. Objectif : atteindre l’équilibre des comptes publics d’ici 2017. Et surtout, respecter le chiffre magique des 3 % de déficit dès 2015, et les exigences de l’Union européenne. Certains élus socialistes voudraient ramener ce chiffre à 35 milliards. A l’UMP et chez les centristes de l’UDI, on veut pousser encore plus loin, jusqu’à 80 milliards d’économies, voire 130 milliards, avec une coupe de 65 milliards sur les prestations sociales. Au milieu de la guerre des chiffres, il semble déjà acté que moins, c’est mieux : l’État est dispendieux, il faut dégraisser le mammouth, tout le monde doit faire des efforts… Combien de voix, combien d’articles dans la presse, pour analyser la réelle pertinence de ces mesures d’austérité ? Ou pour questionner l’intérêt de voter une déclaration d’intention générale, sans déclinaison précise concernant la mise en œuvre ?

La proposition défendue par Manuel Valls inclut 18 milliards d’euros de dépenses en moins pour l’État, grâce à des « optimisations de ses interventions » (sic) et une « réduction de son train de vie ». Les collectivités locales sont mises à contribution pour 11 milliards d’euros, l’assurance maladie devra fournir un effort de 10 milliards et 11 milliards d’économies seront réalisées sur les autres dépenses de protection sociale. Peu de détails dans le programme de stabilité présenté. Mais sans aucun doute les habituels ingrédients des plans d’austérité : gel des salaires et des retraites, baisses de prestations, coupes budgétaires pour des agences publiques… S’il faut vraiment rééquilibrer les comptes de 50 milliards d’euros (ce qui mérite discussion), pourrait-on faire en sorte que ce ne soit pas les plus pauvres ou les classes moyennes qui trinquent ? Ou les services publics déjà mis à mal ? Les collectivités locales déjà exsangues ? Avec un peu d’imagination et de courage politique, d’autres pistes mériteraient d’être explorées. En voici quelques unes.

1- Niches fiscales : 50 milliards de dépenses inutiles ?

Pour un gouvernement à l’affut de coupes budgétaires, les niches fiscales et sociales constituent un vivier. En 2011, un rapport de l’Inspection des finances a examiné 538 d’entre elles, qui coûtent près de 104 milliards d’euros par an. Verdict : la moitié de ces dépenses (soit 52 milliards) ne sont « pas économiquement défendables ». Et 19% des niches sont jugées inefficaces et sans impact sur l’emploi. Elles coûtent pourtant 11,7 milliards d’euros à l’État.

Des mesures qui ne servent à rien, donc, sauf à ceux qui en bénéficient : quelques milliards qui s’accumulent dans le patrimoine privé des plus riches. Un exemple ? La réduction d’impôt pour l’emploi à domicile, qui vise à lutter contre le travail au noir et à faciliter le développement des services à domicile. Une mesure a priori utile. Sauf que le coût des services à la personne, 6 milliards, a été multiplié par deux en 6 ans. Et que deux tiers de ces niches sont « consommées » par les 10 % des Français les plus riches, estime le rapport de l’Inspection des finances.

Pourquoi ces niches fiscales, inefficaces ou injustes, existent-elles toujours ? Ce sont « de petites niches pour lesquelles il faudrait mener de grands combats », répond Bercy en 2011. En résumé, il faudrait négocier avec des groupes sociaux peu pressés de lâcher un privilège acquis. Le gouvernement dans sa chasse aux dépenses « superflues » osera-t-il s’y attaquer de manière plus offensive ? Pas sûr : le coût total des niches fiscales et sociales atteindra 80 milliards d’euros en 2014, soit 8 milliards de plus qu’en 2013. Une augmentation liée au Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) – baisses de cotisations sociales pour les entreprises – qui coûtera 9,7 milliards d’euros à l’État en 2014, puis 15,7 milliards en 2015. La plus coûteuse des niches fiscales, sobrement réintégrée dans le « pacte de responsabilité » lancé par Manuel Valls, doit permettre la création de 200 000 emplois. Mais d’après une enquête de l’INSEE [1], 32 % des entreprises affirment qu’elles « emploieront exclusivement le CICE pour améliorer leurs marges ». Une niche fiscale qui risque donc de finir en partie dans la poche des actionnaires.

2 – Fraudeurs du fisc : 30 milliards d’euros en moins dans les caisses

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illustration ajoutée par nous

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Entreprises publiques : L’État français se considère-t-il désormais comme un fonds d’investissement… ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 décembre 2013

 

ENTREPRISES PUBLIQUES

Dividendes : l’État français pris au piège de la financiarisation

 

etatactionnaire

par Ivan du Roy, Olivier Petitjean 5 décembre 2013

L’État actionnaire, avide de dividendes ? Notre enquête sur les rapports

entre bénéfices et dividendes distribués par les grandes entreprises françaises

montre que celles dont l’État détient des participations sont aussi, et de loin,

les plus généreuses à l’égard de leurs actionnaires. Au point de distribuer davantage

de dividendes qu’elles n’ont enregistré de bénéfices.

L’État français se considère-t-il désormais comme un fonds d’investissement privilégiant les gains

immédiats plutôt que les politiques industrielles et sociales de long terme, sur fond de nécessaire

transition écologique ?

L’État, directement ou via l’une des institutions financières ou industrielles publiques – Caisse des dépôts,

Fonds stratégique d’investissement (FSI), Commissariat à l’énergie atomique (CEA)… – est présent au capital

d’une vingtaine d’entreprises cotées, parmi les 47 grands groupes étudiés dans notre enquête

(voir les résultats complets). Dans neuf d’entre elles, la puissance publique pèse plus de 10% des actions,

donc des voix (Areva, EADS, EDF, Eramet, GDF Suez, Orange, Renault, Safran, ST Micro). Or ce sont bien

ces mêmes entreprises que l’on retrouve en tête du classement des entreprises qui reversent la plus grande part

de leurs dividendes à leurs actionnaires. Aux côtés de groupes connus pour fonctionner selon une logique

de siphonnage financier au profit de leurs principaux actionnaires, à l’exemple d’ArcelorMittal [1].

Au total, selon le dernier rapport de l’Agence des participations de l’État (APE), l’État français a perçu 4,6 milliards

d’euros de dividendes en 2012. Soit une proportion considérable des 5,9 milliards de bénéfices réalisés

par les entreprises concernées, qu’elles soient cotées en bourse ou entièrement publiques. EDF, GDF Suez, France

Télécom, la SNCF, La Poste, Safran et Aéroports de Paris (ADP) représentaient à elles seules 90% de ces dividendes [2].

Ce choix de s’attribuer des dividendes se fait souvent aux dépens d’autres financements : investir dans la transition

écologique, avec les énergies renouvelables ou de nouveaux modes de transports, améliorer les conditions de travail,

augmenter les salaires ou créer des emplois.

Un État rentier qui néglige les investissements

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Aulnay, les mensonges de PSA

Posté par communistefeigniesunblogfr le 25 octobre 2013

 

Foire aux mensonges, l’éditorial par Paule Masson

 

Aulnay, les mensonges de PSA dans CGT huma2510-242x300

 

Quand il sortit de terre, en 1973, le site PSA d’Aulnay était promis

à un bel avenir. La famille Peugeot, qui voulait faire de l’usine

un havre de modernité, pourtant déjà obtenu au prix d’un moins-disant

social, avait décidé d’y assembler sa mythique DS. Avec sa gueule

futuriste et ses phares pivotants, le bolide, bourré d’innovations

technologiques, fit la réputation de la marque au lion pendant

plus de vingt ans.

 

Quarante ans plus tard, PSA a enclenché la marche arrière en matière de recherche et développement, sapant

ses propres bases d’invention alors que les défis écologiques n’ont jamais été aussi importants pour l’automobile.

La chaîne d’Aulnay est à l’arrêt depuis des mois. PSA ferme la grille de sa gigantesque usine de Seine-Saint-Denis,

érigeant un désert industriel au cœur d’un département où l’emploi est déjà sinistré.

Le sentiment de gâchis qui nous étreint s’ajoute à la longue liste d’autres, toujours présentés comme

inéluctables pour amener chacun à accepter une période sociale placée sous le signe du « toujours moins ».

Moins d’emplois, moins d’industries, moins de solidarités… Les forces du libéralisme organisent de manière

concertée cette plongée dans une spirale régressive. Le coût du travail est pris pour cible. Le patronat et

l’ensemble de la droite dégainent tous azimuts pour détricoter les protections sociales, celles qui entourent

le contrat de travail comme celles qui sécurisent les parcours de vie, la retraite, l’assurance maladie, l’assurance

chômage, etc.

PSA s’agite fort dans ce concert. Le PDG Philippe Varin n’avait-il pas appelé, au moment même où il confirmait

la fermeture du site d’Aulnay, à un plan « massif » de baisse du coût du travail en France ?

Comme Renault juste avant, le groupe vient de négocier un accord compétitivité-emploi, baptisé

sous un sacré détournement de mots : « Nouveau Contrat social ». Il n’y a rien de social dans ce texte-là.

Gel des salaires, limitation des primes d’ancienneté, heures supplémentaires moins rémunérées, mobilités

développées et flexibilisation du travail, autant d’« efforts » demandés aux salariés en échange de la seule

promesse de ne pas fermer d’usines pendant trois ans ! Et que vaut une promesse de PSA quand sa direction a

plusieurs fois été prise la main dans le sac de mensonges avérés, ces dernières années. En 2011, la CGT met

la main sur un document secret entérinant la fermeture d’Aulnay. La direction nie farouchement. PSA ment.

Lors de l’annonce de la fermeture, en 2012, Philippe Varin promet « zéro personne à Pôle emploi ».

L’enquête que nous publions aujourd’hui prouve qu’il s’agit, là encore, d’un mensonge.

PSA va mal ? C’est vrai. Mais est-ce la faute aux salariés ? Pourquoi devraient-ils seuls payer la note ?

[Lire la suite]

 

Aujourd’hui, dans l’Humanité des débats: Aulnay, les mensonges de PSA

Communiqué CGT PSA-AulnayPremier bilan des engagements non tenus de PSA en termes d’emploi

Cliquer sur les images (captures d’écran) ci-dessous pour voir les vidéos

 

capturepsaaulnay-300x154 accord de compétitivité dans Competitivite

 

 

La colère des salariés de PSA Aulnay

Reportage France 2 (25/10/13)

 

 

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Les salariés de PSA Aulnay attaquent la direction

pour défaut de reclassement

Interview de Jean-Pierre Mercier sur LCI le 25/10/2013

 

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Espagne : Arrestation de Diego Cañamero Valle, le leader du Syndicat andalou des travailleurs (SAT)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 octobre 2013

 

Exclusif :

Arrestation de Diego Cañamero,

leader du Syndicat andalou des travailleurs

 

Espagne : Arrestation de Diego Cañamero Valle, le leader du Syndicat andalou des travailleurs (SAT) dans Espagne capturediegocanamero-216x300

Diego Cañamero Valle vient d’être arrêté par la Guardia

Civile, en civil, selon des sources de l’Humanité Dimanche.

Il serait actuellement interrogé au quartier général

de la Guardia Civile de Séville en Espagne.

Cette arrestation, dont le motif n’est pas encore connu,

s’inscrit dans un contexte inquiétant de criminalisation

des syndicalistes en Europe.

Les mineurs des Asturies avaient eux-aussi subi

des violences en Espagne.

 

Portrait.

Le leader du Syndicat andalou des travailleurs avait déjà été arrêté en juillet dernier pour avoir

occupé une propriété terrienne inexploitée. A cette occasion, l’Humanité avait publié de lui

ce portrait, par Cathy Ceïbe.

C’est un Robin des bois. Un vrai justicier des temps modernes. Sa forêt à lui s’appelle l’Andalousie.

Diego Cañamero Valle n’est pas un voleur de grands chemins. Cet anti-malandrin est journalier.

Avec le Syndicat andalou des travailleurs (SAT) qu’il dirige, il s’attaque aux grandes propriétés

terriennes inexploitées.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Espagne : Guet-apens policier contre le porte-parole national du Syndicat andalou

des travailleurs (SAT)

Diego Canamero Valle, par qui les paysans avaient des terres

et les pauvres de la nourriture

 

diego_0-300x150 andalousie dans Humanite DimancheDiego Cañamero Valle et Jean Ortiz cet été à Pau

par Jean Ortiz

L’homme dont il est question ici vous a déjà été

présenté par Le Grand Soir dans une vidéo

(« Diego l’insoumis ») produite par Jean Ortiz

et Dominique Gautier avec le soutien d’Emmaüs-Pau

et du Grand Soir.

http://www.youtube.com/watch?v=sKGina3gkc8&list=PLHID5A81I9vCzR_8y…

Pour tout savoir, on pourra revoir également le documentaire « Marinaleda, l’ardente impatience »,

également produit avec notre soutien.

http://www.youtube.com/watch?v=pId_Ciwuw3Y&list=PLHID5A81I9vCzR_8y…

LGS

Le 21 octobre 2013, vers 19h, le leader syndical des salariés, des exclus, des paysans, des « sans terre »

andalous, a été capturé, comme au temps du franquisme, lors d’un guet-apens tendu par la garde civile,

à hauteur de Alcala del Rio, alors qu’il rentrait d’une assemblée syndicale à Burguillos.

Le syndicaliste a été transféré comme un malfaiteur à la caserne Montequinto de la garde civile, et sera

mis aujourd’hui 22 octobre « à disposition » du Tribunal n°4 de Utrera, d’une justice de classe,

qui le poursuit une nouvelle fois sans doute comme à l’accoutumé pour « occupation illégale de terres »

(improductives), opérations de réquisition sociale dans des supermarchés.

Dans une Andalousie où de nombreuses familles ont désormais faim, où la terre est monopolisée

par une poignée de grands propriétaires, où le taux de chômage atteint 37% de la population active

(57% chez les jeunes), où des milliers de familles sont chassées de leurs logements par l’éclatement

de la « bulle spéculative immobilière », où les banques s’empiffrent, les actions du SAT

et de son porte-parole, victime depuis les années soixante d’une cinquantaine de procès, de dizaines

d’arrestations, d’emprisonnements répétés, d’une véritable chasse à l’homme, sont légitimes.

Les pauvres, les chômeurs, les salariés, les précaires, les ouvriers agricoles, exercent pacifiquement

avec le SAT leur droit à la légitime défense sociale.

[Lire la suite sur Le Grand Soir]

Messages de soutien à envoyer à : marigarci62@hotmail.com

 

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Les licenciements des Conti invalidés, une victoire « au goût amer »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 août 2013

 

Les licenciements des Conti invalidés, une victoire « au goût amer »

 

Les licenciements des Conti invalidés, une victoire

Le conseil des prud’hommes de Compiègne

a condamné ce vendredi matin le licenciement

de près de 700 anciens salariés de l’usine

Continental de Clairoix.

Le motif économique invoqué par le groupe

pour justifier la fermeture de l’usine en 2010

a été invalidé.

Le Front gauche rappelle qu’une loi pour l’interdiction des licenciements boursiers permettrait

d’éviter qu’un tel drame social et humain se reproduise.

Continental a perdu sur tous les niveaux devant la justice. « Continental a été condamné pour défaut

de motif économique et pour non-respect de leurs obligations de reclassement », a précisé Me Alexandra

Soumeire aux quelque 200 anciens salariés réunis devant le conseil des prud’hommes. « Cette victoire,

c’est votre victoire à vous, vous avez enfin été récompensés, la société a été condamnée à tous les niveaux »,

a indiqué l’avocate aux salariés, qui ont accueilli la décision par des applaudissements et des cris de victoire.

Le conseil des prud’hommes a également estimé que Continental n’avait pas respecté un accord de 2007

sur le temps de travail qui prévoyait un retour aux 40 heures hebdomadaires, contre des assurances

sur le maintien de l’emploi dans le site jusqu’en 2012. Le conseil a également reconnu la société-mère

allemande comme coemployeur et donc comme responsable des licenciements. L’équipementier avait fini

par fermer son usine de Clairoix début 2010, après un conflit social tendu qui a débuté au printemps 2009.

Pour Pierre Laurent, « Ce jugement favorable à la lutte des Conti a une portée nationale et européenne.

Il va donner encore plus de force aux luttes pour l’emploi , Arkéma, Sanofi, Arcelor, Fralib, Doux

dans la perspective de la journée d’action du 10 septembre. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Continental Clairoix: « la criminalité financière enfin condamnée » (Pierre Laurent)

Réaction de Xavier Mathieu sur www.franceinfo.fr

France 3 Picardie-JT 12-13-Clairoix-Conti : motif économique des licenciements invalidé

par le tribunal des prud’hommes – 30 août 2013

 

Documentaire : Le combat des salariés de Conti, une leçon de colère

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

 

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Ryanair, « le pire visage du capitalisme » (Gerry Byrne, journaliste irlandais)

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 mai 2013

 

Les sales pratiques sociales de Ryanair enfin en procès

 

Ryanair,

Cliquez sur l’image (capture d’écran) pour agrandir.

Ryanair doit répondre depuis ce jeudi

matin devant la justice française

de ses pratiques mises en place pour

contourner les cotisations fiscales

et le droit du travail.

Des méthodes parfaitement décrites

par ce documentaire produit par l’UGICT-CGT

 

Le documentaire La face cachée du lowcost décrit comment Ryanair est devenue très rentable

pour ses actionnaires en profitant des subventions offertes par les collectivités locales pour attirer

ses avions sur leurs aéroports, ainsi qu’en échappant aux charges sociales que la compagnie

irlandaise devrait payer dans chaque pays de ses escales.

Le procès qui s’est ouvert ce jeudi devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence a trait

à ce deuxième aspect du « business » de Ryanair. A l’origine de l’affaire, qui suscita un fracassant

faux départ de Ryanair de Marseille en janvier 2011, des syndicats de personnels navigants -

également parties civiles avec Pôle emploi- avaient porté plainte contre les pratiques de la compagnie

sur l’aéroport de Marignane.

Droit irlandais

Début 2007, la compagnie décide d’y baser quatre avions et 127 salariés -dont une partie mise

à disposition par des sous-traitants sans déclarer cette activité ni au registre du commerce,

ni à l’Urssaf. Pas plus qu’elle ne remplit de déclaration fiscale en France, ni n’applique à ses employés

la législation française du travail. C’est que le droit irlandais prévaut, argue Ryanair, qui nie avoir

une « base d’exploitation » en Provence, ses salariés prenant selon elle leurs consignes au siège,

à Dublin, pour une activité marseillaise temporaire, et volant dans des avions irlandais.

La justice estime à l’inverse que la compagnie mène une activité pérenne, et même croissante, depuis

Marignane. L’enquête montre d’ailleurs que Ryanair y dispose de 300 mètres carrés de locaux,

avec des lignes fixes, 95 casiers, des sous-traitants et deux cadres reconnus comme supérieurs

hiérarchiques. Une surveillance des parkings révèle aussi que les salariés vivent dans la région.

Pour l’accusation, c’est le droit français qui s’applique aux personnels navigants des compagnies

installées en France, comme le stipule un décret de 2006 transposant des règlements européens.

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire aussi :

 

La face cachée du lowcost : Enquête sur le système Ryanair

Un documentaire exclusif d’Enrico Porsia diffusé par Options, le magazine de l’UGICT-CGT.

capturerayanair CGT dans ECONOMIE

CGT CadresTechs

Cliquez sur l’image pour voir le film

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PSA poursuit sa politique de casse sociale : Après Aulnay, fermeture annoncée du site de Meudon

Posté par communistefeigniesunblogfr le 22 mai 2013

 

Après Aulnay,

PSA annonce aussi la fermeture du site de Meudon

 

PSA poursuit sa politique de casse sociale : Après Aulnay, fermeture annoncée du site de Meudon dans CGT psa16

Un an après la fermeture programmée de l’usine

d’Aulnay-sous-bois, PSA Peugeot Citroën poursuit

sa politique de casse sociale en annonçant la fermeture

pour 2014 de ses bureaux de Meudon-la-Forêt

(Hauts-de-Seine) et le transfert de ses 660 employés

sur d’autres sites du groupe en France.

Selon un document officiel obtenu par Reuters, présenté mercredi matin aux syndicats lors d’un comité central

d’entreprise (CCE) ordinaire, le constructeur automobile prévoit la mise en vente rapide de son immeuble

de Meudon-La-Forêt, où sont regroupées des services dédiés à la qualité, l’ingénierie ou après-vente.

« Dans le contexte économique difficile traversé par le groupe, la rationalisation du taux d’occupation des sites

et l’adaptation de l’aménagement des implantations actuelles des postes de travail (…) s’imposent » précise

la direction dans ce document. Le groupe souligne également que cette fermeture de bureaux, ouverts en 1980,

n’implique aucune suppression d’emplois et que tous les salariés seront transférés d’ici la fin du premier semestre

2014 vers d’autres sites, notamment Poissy et Vélizy dans le département voisin des Yvelines.

« PSA continue, on le voit, à fermer des sites, et même s’il s’en cache, tout le monde ne retrouvera pas

un poste à terme car un certain nombre de salariés de Meudon ne pourront pas bouger », estime un délégué

syndical du groupe, sous couvert d’anonymat. Certains syndicats s’inquiètent notamment pour les 21 employés

dédiés à la garantie des pièces détachées, dont les postes vont être transférés à 400 kilomètres, à Vesoul

(Haute-Saône). Dans son document, PSA indique que ceux d’entre eux qui ne souhaitent pas déménager

se verront proposer un reclassement dans la région parisienne, sans plus de précision. C’est la deuxième fois

qu’ils voient leur site fermer. Avant Meudon, ils travaillaient à Melun-Senart (Seine-et-Marne), fermé en 2012.

Une partie des salariés pourront aussi choisir le plan de départs volontaires engagé par le groupe. PSA prévoit

de supprimer par ce biais en France 3.600 postes, sans compter la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois

(Seine-Saint-Denis) et la réduction des capacités du site d’assemblage de Rennes (Ille-et-Vilaine).

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

 

Interview de Jean-Pierre Mercier sur la suspension de la grève (i>TELE 17/05/2013)

capturepsa16 aulnay-sous-bois dans ECONOMIEcapture d’écran

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo.

 


 

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« La saga des Conti », une leçon de colère et de dignité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 mars 2013

 

« Celui qui se bat n’est pas sûr de gagner. Celui qui ne se bat pas a déjà perdu. »

 

Documentaire :

Le combat des salariés de Conti, une leçon de colère

 

par Mehdi Fikri

Le film de Jérôme Palteau, la Saga des Conti,

au cœur d’une révolte ouvrière, dessine

une chronique sensible, qui suit à la trace

la lutte exemplaire et contagieuse des ouvriers

picards.

La Saga des Conti, au cœur d’une révolte

ouvrière, film documentaire 
de Jérôme Palteau.

France, 2012, 1 h 37. 

«La classe ouvrière n’a pas disparu, on l’a rendu invisible »,

résument les sociologues Stéphane Beaud et Michel Pialoux.

Début 2009, les Conti nous ont vengés de cette invisibilité.

À Amiens ou Paris, en passant par Compiègne ou Hanovre :

c’est simple, on ne voyait qu’eux. Comme un violent retour

du refoulé, en forme de claque dans la figure du patronat.

 

Le film de Jérôme Palteau, qui les a filmés depuis le début, dessine une chronique à mi-chemin entre

le discours de la méthode et le récit d’apprentissage. Sur la méthode (comment se battre),

le documentaire est un peu scolaire. Sur l’apprentissage (grandir grâce à la lutte), il excelle.

Le film s’ouvre sur la trahison originelle. En 2007, la direction avait proposé un retour aux 40 heures

hebdomadaires, en échange de la promesse tacite de pérenniser le site. Mensonge et plan social,

deux ans plus tard. Tout de suite, deux personnages de cinéma se détachent du lot et portent

le documentaire. Xavier Mathieu, capable de retourner une préfecture ou un plateau télé.

Et Didier Bertrand, calme sous sa crête punk, avec ses impayables tee-shirts Toots and the Maytals.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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