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PSA : On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 mars 2016

Communiqué du PCF – 29 mars 2016

PSA : On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même !

 

tavares

  Telle est sans doute la devise du patron de PSA,

  Carlos Tavares, dont le groupe a annoncé qu’il avait

  gagné 5,24 millions d’euros en 2015, contre 2,75 millions

  l’année précédente. Un salaire qui a presque doublé !

  Quelques jours après l’annonce des chiffres du chômage

  à la hausse pour le mois de février, à l’heure ou bas salaires,

  précarité, pensions « peau-de-chagrin » sont le lot

  quotidien de millions de gens, à l’heure où le gouvernement

s’entête à proposer une loi qui casse toutes les garanties des salariés et vise à pérenniser la précarité,

l’annonce de l’augmentation de salaires de Mr Tavares est la provocation de trop.

aff_salaires

Mais elle doit mener à poser en grand, dans tout le pays,

la question des salaires et de leur augmentation pour tous les salariés.

Elle incite à débattre d’un projet de sécurité emploi et formation

pour toutes et tous comme le propose le PCF, permettant d’alterner

périodes d’emploi et de formation, avec la garantie d’un salaire sécurisé.

Mr Tavares nous fait, à sa façon, la démonstration qu’il y a de l’argent

dans ce pays et qu’un tel projet est parfaitement possible !

Le 31 mars, avec les salariés, les syndicats, les associations

et organisations de jeunesse, c’est aussi cela que nous exprimerons

dans les manifestations prévues dans toutes les villes de France,

pour le retrait de la loi El Khomri, et pour que les choses changent

dans le pays.

CapturerodhoTavares

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A la Une de l’Humanité : Les retraites en or du CAC40

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 décembre 2013

 

Ce vendredi dans l’Humanité :

       révélations sur les retraites en or du CAC40

 

huma2712

 

Le patron de PSA n’était pas le seul…

Malgré la crise, les entreprises continuent d’accumuler

les magots pour leurs dirigeants.

L’Humanité a passé au crible les résultats financiers

des groupes du CAC40, et les scandales sur les retraites

chapeaux et les indemnités de départ sont monnaie courante.

Le système est rodé afin d’inciter les dirigeants à se plier

aux souhaits des actionnaires.

 

 

  • Retrouvez dans l’édition de ce vendredi les retraites dorées et indemnités de départ de plusieurs

grands patrons du CAC40 dont Arnaud Lagardère, Bernard Arnault ou Christophe de Margerie….

  • Également le point sur les rémunération des patrons : malgré la crise, les dirigeants du CAC40

continuent de grimper.

           Également dans l’Humanité de ce vendredi

  • Baisse du « coût du travail », Ayrault remet sa tournée

Pour doper la lutte contre le chômage, le Premier ministre, qui visite ce vendredi l’agence Pôle emploi

de Lorient, envisage une nouvelle réduction des « coûts » salariaux, alors que cette politique est loin d’avoir

produit les résultats escomptés. Comme le prouvent les chiffre du chômage qui repartent bien à la hausse.

  • Retour sur l’année 2013 au Parlement : le PS tourne le dos au changement.

Au Parlement, sous l’injonction du gouvernement, la majorité a mis en œuvre loi après loi une politique

sociale-libérale qui répond aux critères austéritaires de Bruxelles, mais qui désespère largement l’électorat de gauche.

  • Enquête en Italie. Matteo Renzi, l’homme qui pousse le parti démocrate vers la droite

Héritier de l’ex-parti communiste italien et de la gauche de l’ex-Démocratie chrétienne, le Parti démocrate poursuit

sa dérive en se donnant comme leader un centriste, qui veut couper tout lien avec l’histoire de la gauche.    

  • Disparition de Fernand Tuil, une vie pour les Palestiniens

L’infatigable animateur de l’Association de jumelage des camps de réfugiés palestiniens avait la lutte pour la justice

et l’émancipation humaine chevillée au corps. L’Humanité et son directeur Patrick le Hyaric lui rendent hommage.

  • Retrouvez également comme chaque jour pendant les fêtes, les séries de Noël de l’Humanité.

L’Humanité en numérique

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PSA Mulhouse : réaction de la CGT suite au CE du 31 mai

Posté par communistefeigniesunblogfr le 1 juin 2013

 

PSA Mulhouse : réaction de la CGT suite au CE du 31 mai dans Competitivite cgt

Réaction de la CGT PSA Mulhouse au Comité d’Entreprise du 31 mai :

L’arnaque des 100 « créations d’emplois » :

Le 27 mai, la direction annonçait l’augmentation de la production de 50%

de la 2008 (310 à 460 v/j) le 16 septembre prochain avec la « création »

de 100 emplois.

 

Au-delà du fait qu’il s’agit du recours à des emplois précaires pour occuper des postes fixes,

il faut rappeler que depuis le début de cette année 67 intérimaires ont été renvoyés (279 intérimaires

à ce jour contre 346 fin décembre) et qu’il y a 185 CDI de moins à l’effectif (7698 vs 7883)

ainsi que 9 CDD (4 vs 13).

En 5 mois, 252 salariés en moins pour une même production : un chiffre à mettre en perspective

avec ces fameuses 100 embauches dont la direction se félicite…

L’annonce ce matin d’un samedi travaillé supplémentaire fin juillet pour les secteurs 2008 :

Après les heures supplémentaires chaque soir pendant 3 mois; après les samedis 27 avril, 25 mai,

8 et 22 juin et 6 juillet; après l’annonce de 2 jours de moins de congés payés avec une reprise

le 22 août au lieu du 26; la direction a annoncé que le 20 juillet serait également travaillé, soit le 5ème

d’affilée en équipe du matin.

Pour la CGT, le lancement de la 2008 ne saurait justifier une telle flexibilité des horaires qui se traduit

par toujours plus de sacrifices pour les salariés.

Il ne peut pas y avoir d’un côté moins de salariés à l’usine, et de l’autre une augmentation du temps

de travail – et de la charge de travail – pour ceux qui restent.

Source

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PSA Rennes : chômage technique pendant près d’un mois pour plus de 4 000 salariés

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 avril 2013

 

PSA :

au moins 4000 salariés de l’usine de Rennes en chômage technique

 

PSA Rennes : chômage technique pendant près d'un mois pour plus de 4 000 salariés dans Chomage capturepsarennesRennes – 9 octobre 2012

L’usine PSA Peugeot-Citroën de La Janais,

près de Rennes, sera en chômage technique

pendant plus de trois semaines à compter

du 17 avril. Environ 4.000 salariés

sur les 5.500 du site sont concernés.

Aucune voiture ne devrait être construite durant cette période.

[...]

Environ 4.000 salariés sur les 5.500 du site sont ainsi concernés. Certains employés travaillent déjà

en chômage partiel « par rotation », une semaine sur deux.

Le site de Rennes est avec Aulnay l’un des plus touchés par le plan de restructuration annoncé par PSA

qui prévoit au total plus de 11.200 suppressions d’emploi entre mai 2012 et mi-2014.

La direction table sur 1.400 départs volontaires à Rennes. Les syndicats craignent des licenciements secs

si ce chiffre n’est pas atteint.

[Lire l’article complet sur humanite.fr]

Source image : cgtpsarennes

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Nouveau drame du chômage

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 février 2013

 

La privation d’emploi conduit au drame

 

Nouveau drame du chômage dans Chomage poleemploiPar Hervé Bramy, le 15 février 2013

Ce matin à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis,

un chômeur en fin de droit a tenté de mettre fin

à ses jours en s’immolant. La privation d’emploi

et la déconsidération sociale conduisent à nouveau

au drame. Comment une personne peut-elle se sentir

exclue à un tel point qu’elle en vient à décider de mettre fin à ses jours ?

Ce geste, impensable et inintelligible, est un cri d’effroi, un signal d’alarme terrible pour notre société.

Alors que la France n’a jamais été un pays aussi riche, les plans de licenciement chez Goodyear, Air France,

Sanofi, PSA… se multiplient, les chiffres du chômage explosent, les chômeurs en fin de droits sont rayés

des listes, on ne donne pas les moyens aux agents de Pôle emploi de mener à bien leurs missions

de service public, et les politiques d’austérité, tant au niveau de l’État qu’au niveau des communes, limitent

les possibilités d’interventions pour compenser la crise. Ce système marche sur la tête, les communistes

veulent remettre l’Humain au centre des préoccupations ! La priorité doit être de donner à Pôle emploi

les moyens humains et financiers lui permettant accompagner et de trouver un travail à tous les privés

d’emplois.

La transposition, en l’état, dans la loi de l’ANI sur une prétendue « sécurisation de l’emploi » serait

un mauvais signal adressé à tous les salariés, en facilitant les plans de licenciements, en démantelant

le CDI ou en autorisant des accords de « compétitivité » au détriments des salariés.

A cette précarisation accrue du travail, le Parti communiste oppose sa proposition de Sécurité d’Emploi et

de Formation (SEF), qui permettrait à un salarié, tout au long de sa vie, qu’il soit en activité ou qu’il perde

son emploi, de conserver ses droits sociaux, son salaire et de se former pour retrouver un emploi.

Ce dispositif peut-être mis en œuvre, c’est une question de choix de société !

Pour éviter les drames comme celui de ce matin, ou d’il y a deux jours, permettons à toutes et tous

de vivre dignement de leur travail.

PCF

Lire également :

Suicide d’un chômeur à Nantes : « Aujourd’hui, le chômage tue »

Immolations en série

L’après Djamal

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Les PSA Aulnay sur les Champs-Élysées

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 février 2013

 

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

Les PSA Aulnay sur les Champs-Élysées  dans CGT psaaulnay2

capture d’écran

 

 

 

 

 

 

 

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*

Perte historique pour PSA : un « effet d’annonce » pour la CGT

 

Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

psamercier PSA Aulnay dans Emplois

capture d’écran

La CGT a contesté mercredi

les résultats financiers de

PSA Peugeot Citroën, qui dit

avoir essuyé en 2012

une perte nette historique

de 5 milliards d’euros, dénonçant un « jeu d’écriture comptable » de la part du groupe destiné,

selon le syndicat, à « noircir le tableau ».

« Nous contestons formellement ces chiffres », a indiqué Jean-Pierre Mercier, délégué CGT à l’usine PSA

d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui doit fermer en 2014 dans le cadre d’un vaste plan

de restructuration en France et est paralysée par une grève depuis la mi-janvier.

« Quand on analyse la situation, on note qu’il y a 4,7 milliards d’euros de dépréciations d’actifs, qui sont

purement un jeu d’écriture comptable. Les 300 millions d’euros restants ont été provisionnés

pour financer les 11 000 suppressions d’emploi », a assuré le délégué.

« Ce n’est pas de l’argent qui est sorti du groupe. (…) Comme d’habitude, la direction fait un effet

d’annonce, elle veut noircir le tableau pour justifier l’injustifiable« , a ajouté le responsable de la CGT.

« C’est un jeu avec le gouvernement pour obtenir des aides financières supplémentaires et pour choquer

l’opinion publique, choquer les salariés du groupe, faire avaler la pilule et préparer le terrain

sur de futurs accords de compétitivité dès que la fermeture d’Aulnay sera bouclée » (…)

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Colère des salariés de Renault face au chantage de la direction

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 janvier 2013

 

Débrayages dans la plupart des sites de Renault à l’appel de la CGT

 

Colère des salariés de Renault face au chantage de la direction renaultlemansDébrayage dans l’usine Renault au Mans, le 16 janvier

après l’annonce de la suppression de 8260 emplois

Des débrayages ont eu lieu mercredi dans

la plupart des sites du groupe Renault,

à l’appel de plusieurs syndicats dont la CGT

qui dénoncent le « chantage » exercé

« depuis le début » par la direction

dans les négociations en vue d’un accord de compétitivité.

Des débrayages ont eu lieu dans la matinée sur les sites de Cergy (53 salariés), Cléon (405), Douai (26),

Flins (385), au technocentre de Guyancourt (250), au Mans (190), à Sandouville (275), à la Fonderie

de Bretagne (50) et Sovab (103), selon des chiffres fournis par la direction de Renault. Les équipes de

l’après-midi devaient également débrayer sur ces sites.

A Flins, usine emblématique de Renault, plusieurs centaines de salariés de l’usine PSA d’Aulnay-Sous-Bois

(Seine-Saint-Denis), qui doit fermer en 2014, se sont joints à quelque 500 salariés de Renault

pour des prises de paroles et un déjeuner commun. Cette action s’est déroulée dans le calme.

Après l’annonce de 7.500 suppressions d’emplois d’ici à fin 2016 (8.260 postes, selon les syndicats) qui

doivent être négociés dans le cadre d’un accord de compétitivité, la direction de Renault a demandé,

mardi, un gel des salaires en 2013 en échange de l’attribution de nouvelles productions venant de

partenaires. Mais, selon les syndicats, elle a menacé de fermer deux sites en France si le projet d’accord

de compétitivité n’était pas signé, ce qu’a démenti la direction.

De nouveaux débrayages sont prévus le 29 janvier, à l’appel de la CGT, de la CFDT, et de FO.

Menace de fermer deux sites en France en cas d’absence d’accord de compétitivité : démentie hier

par la direction mais qui aujourd’hui juge la fermeture de sites « inéluctables ». Des fermetures de sites

« seraient inéluctables » à défaut d’un accord de compétitivité entre la direction de Renault et les syndicats,

selon un document de la direction dont l’AFP a pris connaissance mercredi. Ce document, remis mardi

aux représentants du personnel et qui comprend les propositions de la direction concernant cet accord,

précise qu’

« à défaut, l’engagement de ne pas fermer de sites ne pourrait être tenu et des fermetures

de site seraient inéluctables ».

Lire aussi :

 

Accord Renault signé en Espagne :

En vertu de ce « pacte social », les salariés espagnols ont accepté à la fois une hausse du temps

de travail, une limitation des revalorisations salariales et une baisse de salaire pour les derniers

arrivés.

Dans le détail, ils travailleront désormais un à trois jours de plus par an, les hausses de salaire

seront plafonnées à la moitié de l’indice des prix et le salaire des nouveaux embauchés est

réduit de 27,5%. Les primes de nuit ont par ailleurs été abaissées de 10%.

(source : Europe1)

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PSA veut « saturer » un nombre restreint de sites pour produire à moindre coût et servir davantage les actionnaires.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 juillet 2012

 

Automobile

PSA :

une stratégie de baisse des coûts qui mène dans le mur

 

PSA veut « saturer »  un nombre restreint de sites pour  produire à moindre coût et servir  davantage les actionnaires.  dans ECONOMIE psa_infographieBaisse des ventes ? Surcapacités ?

Un syndicaliste et un économiste

contestent l’argumentaire de PSA.

Pour eux, le groupe veut « saturer »

un nombre restreint de sites pour

produire à moindre coût et servir

davantage les actionnaires. 

Les marchés reculent, les usines sont en surcapacité,

pour survivre, il faut « réorganiser ».

Tel est, en substance, le schéma explicatif livré, hier,

par PSA en accompagnement de son plan choc.

Pas si simple. Les ventes de voitures neuves ont certes

connu un pic en 2010 et 2011 sous l’effet

de la prime à la casse. « La chute qui a suivi était prévisible. Les constructeurs ne peuvent pas dire qu’ils ne s’attendaient pas

à un retournement du marché de l’auto. Tout le monde le savait », note Walid Hasni, chargé de mission chez Méric et Associés,

cabinet d’expertise auprès des comités d’entreprise. Mais, hormis cet épisode, depuis une dizaine d’années,

« il n’y a pas de baisse des immatriculations en France ; par contre, il y a une énorme baisse de production. Depuis dix ans,

on a fabriqué à peu près un million de véhicules en moins alors que les ventes sont stables », ajoute-t-il.

Pas d’étude chiffrée

« La question de la surcapacité (en Europe – NDLR) est posée depuis dix ans et ça n’a pas empêché les constructeurs

de continuer à installer des sites dans des pays low cost », renchérit Michel Ducret, en charge de l’auto à la fédération

des métaux CGT. Et d’évoquer l’implantation de PSA à Trnava, en Slovaquie, pour y fabriquer de petits véhicules,

« soi-disant pour le marché local. Mais 85 % de cette fabrication est réimportée en Europe de l’Ouest ». Même chose pour

la Twingo délocalisée à Bursa, en Turquie, et « réimportée à plus de 70 % en Europe de l’Ouest », note Walid Hasni.

« Renault espérait avoir la productivité France et les salaires slovènes. Mais les travailleurs slovènes, quand ils ont vu

la hausse de la productivité, ont demandé des hausses de salaires… » Actuellement, ni Renault ni PSA ne sont en mesure

de produire une étude chiffrée attestant des gains financiers réalisés avec cette stratégie, constate l’expert de Méric.

Aujourd’hui, la même logique de recherche permanente d’une baisse des coûts de production détermine le plan de

« réorganisation » annoncé chez PSA. Il s’agit de « saturer la production » sur un nombre réduit de sites, d’empocher

des économies par la fermeture d’Aulnay, et ainsi de « produire à moindre coût pour rapporter le plus aux actionnaires »,

pointe Michel Ducret. Même analyse chez Walid Hasni, qui interroge : « Qui peut nous expliquer pourquoi Renault garde

la production de la Clio à Flins – et certainement une production rentable – et pourquoi PSA n’y arriverait pas à Aulnay

avec la C3 ?

Ce sont les mêmes fournisseurs, la même gamme, des véhicules semblables, et les mêmes salaires. »

« Le site d’Aulnay est sacrifié pour accroître la rentabilité. Qu’on ne dise pas qu’il n’est pas rentable : il est plus chargé

(en production – NDLR) que celui Flins… », ajoute l’expert, qui souligne la vitalité du segment des petits véhicules,

« celui qui a le plus explosé grâce à la prime à la casse et au bonus écologique ». « Pour commander une C3, en 2011,

il fallait attendre quatre à cinq mois, six mois pour une Twingo… »

Problème de pouvoir d’achat

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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PSA Aulnay : « La décision de fermer le site a été prise en 2010″

Posté par communistefeigniesunblogfr le 12 juillet 2012

 

PSA Aulnay :

« La décision de fermer le site a été prise en 2010″

 

PSA Aulnay :  Depuis deux ans, PSA savait qu’il allait fermer son usine

d’Aulnay. C’est ce que révèle Philippe Julien, secrétaire

du syndicat CGT de PSA Aulnay, dans l’Humanité Dimanche

de cette semaine.

L’entretien a été réalisé avant les annonces

du constructeur automobile française de ce jeudi matin.

HD. Dans une grande partie des médias, la fermeture de l’usine

d’Aulnay est présentée comme inéluctable ? Est-ce votre avis ?

Philippe Julien. Une partie de la presse nous a effectivement déjà

enterrés vivants. Pourtant il n’y a aucun argument valable pour justifier

la fermeture. On évoque la baisse des ventes. Mais PSA ne peut décider

de fermer une des cinq usines de montage qu’il a en France sous prétexte

d’une baisse du marché depuis le début de l’année, alors que cette chute

intervient après deux années exceptionnelles, 2010 et 2011. En une dizaine d’années, PSA a augmenté son chiffre d’affaires

en proportion de ses ventes de 41 à 61 milliards d’euros en 2011. Les effectifs ont baissé et la productivité a augmenté. Et ça

ne serait pas rentable ? L’autre argument avancé, c’est une prétendue surcapacité, mot repris en boucle par les « experts »

sans que rien ne soit jamais démontré. La direction a même affirmé qu’Aulnay ne marchait qu’à 50 % de ses capacités, alors

que l’on fabrique 700 véhicules par jour, c’est-à-dire 100 % de la capacité d’une ligne de montage.

HD. Si l’on en croit le document envoyé anonymement à la CGT en juin 2011, la décision de fermeture aurait de toute façon été

prise en 2010, une excellente année pour PSA.

Philippe Julien. Oui, effectivement, selon ce document la décision a été prise en janvier 2010. Elle est peut-être même

antérieure. C’est donc sans rapport avec l’évolution du marché. Le calcul de la direction, c’est qu’en « saturant » les autres usines

de montage – je n’emploie pas ce mot par hasard, c’est celui qui était utilisé dans le document – on peut augmenter la productivité

de manière très importante. En vérité, les voitures continueront à être fabriquées, mais au lieu de l’être dans cinq usines elles le

seront dans quatre.

HD. La direction du groupe invoque la nécessité de baisser les coûts de fabrication des modèles du segment B, dont la C3,

fabriquée à Aulnay. Mais quels sont ces coûts de fabrication ?

Philippe Julien. C’était le premier argument de la direction pour fermer Aulnay  : une marge insuffisante sur les petites voitures.

Argument qu’elle a laissé tomber quand on lui a demandé le niveau de ses marges par modèle, sur l’ensemble des gammes

fabriquées. L’un des problèmes, c’est le manque de transparence de la direction. D’où la nécessité de dispositifs permettant aux

salariés de pouvoir contrôler réellement les comptes de l’entreprise, les coûts, les prix de revient.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Plans sociaux : la CGT dans le vrai selon Montebourg

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 mai 2012

 

Plans sociaux : la CGT dans le vrai selon Montebourg dans CGT 2012-05-30plans-sociaux-largeur-300x150Le chiffre de 45.000 emplois menacés annoncé

par la CGT recoupe ceux de Bercy.

Après Michel Sapin, un deuxième membre

du gouvernement Ayrault reconnaît à son tour

la validité des prévisions très sombres

du syndicat sur les suppressions d’emploi à venir.

« Ces chiffres recoupent de façon crédible ceux de mes services », affirme Arnaud Montebourg, ce jeudi.

Le ministre du Redressement productif explique son rôle dans ce contexte, dans un entretien accordé au Monde :

« Notre rôle est de tout faire pour sauver les emplois qui peuvent l’être. C’est pour cela que nous avons besoin

d’anticiper au maximum. Je lance donc un appel aux chefs d’entreprise : il est préférable de demander

des mesures de soutien bien avant l’apparition de difficultés. »

Le Comité interministériel de restructuration industrielle, chargé d’examiner les cas des entreprises de plus

de 400 salariés, « connaît son plus important pic d’activité depuis la crise de 2008″, poursuit Arnaud Montebourg.

Pour les autres, « il va falloir s’organiser dans les régions et associer les collectivités locales et les partenaires

sociaux autour des préfets de région ».

50 entreprises en difficulté

Lors de leurs rencontres mardi avec le gouvernement, les syndicats l’ont pressé de se mobiliser contre les plans

sociaux, tandis que le patronat lui demandait de ne pas les alimenter en augmentant le coût du travail.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a remis mardi au Premier ministre Jean-Marc Ayrault une liste

d’une cinquantaine d’entreprises où des dizaines de milliers d’emplois seraient menacés pour des raisons diverses,

allant de plans d’économies au redressement judiciaire en passant par des délocalisations.

Parmi celles-ci, figurent aussi bien le constructeur automobile PSA, le groupe pharmaceutique Sanofi , Carrefour

ou Fralib, filiale du géant anglo-néerlandais Unilever ainsi que le distributeur de presse Presstalis.

Les leviers pour soutenir l’activité

Parmi les leviers visant à soutenir les entreprises, figure la future Banque publique d’investissement, au sujet de

laquelle le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, a dit sur France Inter qu’il présenterait « un premier rapport,

la semaine prochaine au conseil des ministres, sur une préfiguration ».

Arnaud Montebourg estime dans Le Monde que « la question de la compétitivité est centrale » et devra être traitée

lors de la conférence sociale prévue d’ici le 14 juillet. « Cela procédera d’un échange possible de concessions

réciproques », dit-il, les entreprises devant par exemple accepter une baisse de leur rentabilité pour préserver

des emplois.

Selon les chiffres publiés mercredi, le chômage a augmenté pour le douzième mois consécutif en avril,

se maintenant à son plus haut niveau depuis septembre 1999.

 

  • A lire aussi :

Vite, un bouclier pour faire face aux plans sociaux

Plans sociaux : les menaces sur l’emploi

Source : humanite.fr/  31 mai 2012

 

Publié dans CGT, Chomage, Emplois, POLITIQUE, SOCIAL, Syndicats | Pas de Commentaires »

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