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Retraites complémentaires : décryptage d’un accord de régression sociale

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 octobre 2015

 

Arrco, Agirc : décryptage d’un accord de régression sociale

 

Retraités, salariés et plus particulièrement les femmes sont visés par ces mesures d’austérité.

Captureretraites3

 

  Le Medef soumet aux syndicats un texte visant à faire

  reculer à 63 ans l’âge effectif de départ, tout en abaissant

  le niveau des pensions.

  Les critiques se multiplient dans le monde syndical

  et associatif.

  « Oser dire que les salariés ont le choix de partir à 62 ans,

  c’est un mensonge. (…) Comment prétendre qu’un ouvrier

  métallurgiste a le choix de travailler un an de plus

  alors qu’il est usé par ses années de labeur ? »

  À l’image du secrétaire du syndicat CFDT métallurgie des Landes,

  qui, dans une lettre au leader de sa confédération, Laurent Berger,

  dénonce ainsi « un compromis non acceptable »,

 

les critiques se multiplient contre le projet d’accord sur les retraites complémentaires Arrco et Agirc.

Approuvé sur le principe, le 16 octobre, par le patronat et trois syndicats (CFDT, CFTC, CGC), rejeté par la CGT

et FO, il doit faire l’objet, ce vendredi, d’une ultime séance de négociations. Éric Aubin, en charge du dossier

à la CGT, fait état d’une « montée du mécontentement parmi les militants, les salariés, qui découvrent le contenu

de l’accord ».

« Ne signez pas cet accord ! » demandent de leur côté, dans une lettre ouverte aux secrétaires généraux de la CFDT,

la CFTC et la CGC, un ensemble d’associations féministes (voir le texte sur le site humanite.fr) en montrant

combien les « sacrifices » qu’il imposerait aux femmes contredisent leur engagement pour l’égalité professionnelle.

Retraités, salariés, et tout particulièrement parmi ceux-ci les femmes, les seniors, sont tous ciblés par un catalogue

de mesures d’austérité, alors que le patronat pourrait, lui, s’en tirer sans rien débourser… Décryptage.

1. QUELLE FACTURE POUR 
LES RETRAITES ?

Sur un total de 6,1 milliards d’euros d’« économies » prévues, à l’horizon 2020, par l’accord, plus de la moitié

incomberaient aux retraités actuels. Pendant trois ans, leurs pensions seraient sous-indexées, c’est-à-dire

revalorisées de l’inflation moins 1 point. La mesure rapporte 2,1 milliards, et coûte donc autant en pouvoir

d’achat aux retraités. De plus, la date de cette revalorisation ainsi minorée est décalée du 1er avril

au 1er novembre. Une deuxième ponction de 1,3 milliard.

2. COMMENT LES FUTURS RETRAITÉS SONT-ILS IMPACTÉS ?

D’abord par une baisse du rendement des régimes. À l’Arrco et à l’Agirc, les cotisations versées sont converties

en points, selon le prix d’achat fixé. L’accord augmente le prix, ce qui fera automatiquement baisser

le rendement du système (de 6,56 % à 6 %). Pour les futurs retraités, cela annonce une baisse de 8,5 %

de leur pension.

Deuxième mesure : pour toucher sa retraite complémentaire complète, il ne faudra pas seulement remplir

les conditions exigées dans le régime de base de la Sécurité sociale pour bénéficier du taux plein

(âge légal de 62 ans et nombre d’annuités de cotisation obligatoires). Le salarié devra travailler

quatre trimestres de plus. S’il ne veut, ou ne peut pas, il subira un abattement de 10 %

sur sa pension complémentaire pendant 3 ans. Pour un retraité percevant 500 euros

de complémentaire, cela représente une ponction de 600 euros par an.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer l’accord sur les retraites complémentaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 octobre 2015

 

Retraites complémentaires :

les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer

 

retraite-70ans-humour

 

 

  Plusieurs organisations appellent les syndicats

  à ne pas signer l’accord de principe conclu

  avec le patronat sur les retraites complémentaires

  Agirc-Arrco, qui « aboutirait à pénaliser encore

  plus lourdement les femmes », dans une tribune

  publiée mercredi sur Mediapart.

 

 

Osez le féminisme, le Planning familial, la Fondation Copernic, Attac et les Effronté-e-s, en appellent

à Laurent Berger (CFDT), Carole Couvert (CFE-CGC) et Philippe Louis (CFTC), les responsables

des trois syndicats qui doivent finaliser cet accord vendredi au siège du Medef.

« Le projet d’accord prévoit que sur les 6 milliards de financement nécessaires, l’essentiel (environ 90 %) sera

supporté par les salarié-e-s et les retraité-e-s », écrivent les signataires. « Or, les sacrifices que vous leur imposez

seront particulièrement discriminants pour les femmes ».  »Les femmes en France gagnent toujours 27% de moins

que les hommes, tout temps de travail confondu » et elles ont « des pensions inférieures de 40% à celles des hommes »,

soulignent-elles. « Elles ont encore aujourd’hui des carrières plus courtes que les hommes, elles partent en retraite

en moyenne plus tard » et « toute augmentation de la durée de cotisation exigée pour avoir une pension à taux plein

les pénalise donc plus fortement ».

 [Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Et maintenant, la retraite à 63 ans ! Au minimum. Et avec des pensions revues à la baisse !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 octobre 2015

 

     Retraites : un recul social imposé sous haute pression

 

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  Après des mois de forcing du Medef,

  et avec le concours du gouvernement,

  les négociations sur l’Arrco et l’Agirc 
se soldent

  par un accord austère allongeant d’un an

  la durée de cotisation, sous peine d’une décote

  dissuasive.

 

 

Et maintenant, la retraite à 63 ans ! Au minimum. Et avec des pensions revues à la baisse.

Dans la série des reculs enregistrés en matière de droit à retraite depuis une vingtaine d’années,

l’« accord de principe » trouvé vendredi entre les organisations patronales et trois syndicats (CFDT, CFTC, CGC)

sur les régimes complémentaires Arrco et Agirc est à marquer d’une pierre noire.

Après le recul de l’âge légal de départ à 62 ans imposé par la droite en 2010, et l’allongement de la durée

de cotisation obligatoire à 43 ans dans le régime de base par Hollande en 2014, c’est une nouvelle vague

de mesures austères qui menace le monde du travail. Vendredi soir, la satisfaction était franche du côté

patronal, mais aussi chez Manuel Valls qui, selon plusieurs témoignages, n’a pas hésité à exercer des pressions

sur des négociateurs syndicaux pour les amener à passer outre leurs réticences et à « s’engager ».

Le chef de file de la délégation du Medef, Claude Tendil, jubilait, parlant d’« un accord historique » (une ultime

séance de discussion pour finaliser le projet est prévue le 3 novembre).

À peine moins enthousiaste, le patron de la CFDT, Laurent Berger, évoquait « un accord équilibré »,

des « mesures justes ». Tandis que Philippe Pihet, de FO, prononçait un « avis défavorable », dénonçant

des efforts déséquilibrés, Éric Aubin, pour la CGT, regrettait « un jour très triste pour les retraités actuels

et futurs ». Qu’on en juge.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Maintenant, le Medef veut faire les poches des veuves !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 mars 2015

 

Maintenant, le Medef veut faire les poches des veuves !

 

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HUMANITÉ DIMANCHE – 12 mars 2015

 

 

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En pleines négociations sur le financement

des complémentaires, le patronat fait feu

de tout bois pour réduire toujours plus les pensions.

Le 1er avril, les retraites complémentaires des 14,7 millions

de pensionnés de l’AGIRC et de l’ARRCO n’augmenteront pas

d’un fil.

L’accord conclu par le patronat, la CFDT, FO et la CFTC

le 13 mars 2013, et censé prendre des mesures conservatoires

dans l’attente de la fin des négociations (ouvertes le 17 février

dernier) sur le financement des deux caisses, prévoit en effet

de minorer d’un point par rapport à l’inflation l’évolution des pensions.

Or celle-ci n’a été que de 0,9 % en 2014. Ce gel sonne comme un avant-goût de ce à quoi pourrait aboutir

la négociation en cours.

Le 5 mars, le MEDEF a en effet présenté ses propositions, dont l’objectif est de diminuer les pensions. Outre un gel

des retraites pour 2016, 2017 et 2018, le patronat veut repousser à 67 ans, contre 65 ans actuellement,

l’âge auquel un salarié pourra toucher 100 % de sa complémentaire.

POUR LE PATRONAT, IL FAUDRAIT ATTENDRE 67 ANS, CONTRE 65 ACTUELLEMENT,

POUR TOUCHER 100 % DE LA COMPLÉMENTAIRE.

Pour y parvenir, il mise sur l’instauration d’une progressivité du taux. À 62 ans, on ne pourrait prétendre

qu’à 60 % de sa pension, 68 % à 63 ans … Les pensions de réversion sont aussi dans son collimateur.

Pour faire bénéficier le conjoint survivant d’un taux de 60 %, le titulaire de la pension devrait renoncer

à vie à 5,5 % de sa pension. À défaut, le conjoint ne toucherait que 30%.

Les salariés ayant connu des périodes de chômage seraient soumis à la double peine car ils se verraient

attribuer uniquement le nombre de points correspondant aux cotisations versées par l’UNEDIC.

Nul doute que le MEDEF n’espère pas obtenir gain de cause sur toutes ces revendications, mais cette surenchère

devrait être suivie de « concessions » permettant d’arracher un accord. Car, si le secrétaire de la CGT,

Philippe Martinez, parle « de ligne de fracture » avec le MEDEF, la CFDT s’est déjà déclarée prête à faire

des économies.

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30 000 chômeurs lésés par les droits rechargeables

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 janvier 2015

 

30 000 chômeurs lésés par les droits rechargeables

 

Cécile Rousseau – L’Humanité – 19 janvier 2015

 

droits rechargeables2

 

  Alors que le nombre de demandeurs d’emploi

  ne cesse de croître, l’assurance chômage a

  reconnu que ce mode d’indemnisation,

  présenté comme un progrès, flouait certains

  d’entre eux.

 

La dernière convention d’assurance chômage n’en finit pas de montrer ses effets pervers.

Vendredi, l’Unedic, organisme de gestion paritaire de l’assurance chômage, a bien été obligée

de reconnaître que les droits rechargeables, nouveau mode de cumul de deux périodes

d’indemnisation de chômage présenté comme une grande avancée par les signataires

de la convention, CFDT, FO, CFTC, et par le patronat, allait léser au moins 30 000 chômeurs par an.

 

droits rechargeables

 

   Avec les droits rechargeables, entrés

  en vigueur le 1er octobre, ces demandeurs

  d’emploi touchent ou toucheront donc

  une allocation inférieure à celle perçus avant.

  Vincent Destival, directeur général de l’Unedic,

  estime que « cela représente un manque

  à gagner d’environ 500 euros par mois,

  jusqu’à l’épuisement de leurs anciens droits ».

 

 

Le nombre d’allocataires floués pourrait être encore supérieur. Pour son chiffrage, l’Unedic n’a pris

en compte que les personnes qui ont retravaillé au moins un an, celles ayant un écart de salaire

d’au moins 30 % entre deux contrats et celles ayant un reliquat de leurs anciens droits supérieur

à six mois.

Les plus touchés sont les personnes passant d’un temps ­partiel à un temps plein, celles avec une forte

augmentation salariale et les ex-alternants. Dans un contexte où la reprise économique s’éloigne,

le chômage atteindra, selon la même étude, 10,3 % de la ­population active fin 2015, les plus précaires

sont en première ligne de ces effets ­négatifs. Et le nombre de demandeurs d’emploi va augmenter,

ils seront 104 000 de plus indemnisés en 2015, contre 182 000 en 2014.

Quant au déficit de l’assurance chômage, il va encore se creuser, atteignant 4,4 milliards, et sa dette

culminera à 25,9 milliards. L’Unedic a annoncé que syndicats et patronat, gestionnaires de l’assurance

chômage, allaient se saisir du problème des droits rechargeables. Même le Medef y va de sa bonne parole :

« Il n’est pas possible de rester dans le statu quo », s’est insurgé Jean-François Pilliard, vice-président

du Medef. Mais les belles paroles d’un patronat qui a exigé ces économies sur le dos des chômeurs

ne dupent personne. Pour la CGT, « l’urgence est (…) de revoir la convention ».

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Le Medef veut faire entrer les jeunes dans la vie active par la case ESCLAVAGE, ne laissons pas faire !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 16 avril 2014

 

Le sous-Smic de M. Gattaz

 

L’Édito de l’Humanité

par Jean-Emmanuel Ducoin – 16 avril 2014

 

PATRONS

  Cette fois l’offensive est massive, coordonnée.

  Non content de triompher sur presque tous

  les fronts, le président du Medef, Pierre Gattaz,

  s’est donc prononcé hier pour l’instauration

  d’un « salaire transitoire inférieur au Smic ».

  Ne voyons là aucune provocation, prenons l’affaire au sérieux.

  Si le patron des patrons prend le risque de ressortir de la boîte

  à outils du patronat la vieille idée d’un Smic version Balladur

  (CIP) ou Villepin (CPE), allant au-delà des seuls jeunes

  désormais, c’est bien parce qu’il se sent soulevé

par les courants d’air porteurs de l’Élysée et de Matignon ! Conforme à sa stratégie d’aller plus vite, plus haut

et plus fort, Pierre Gattaz veut appliquer à l’économie française la célèbre devise olympique et ne plus se contenter

du pacte de responsabilité, qu’il a applaudi des deux mains. Il lui faut maintenant ouvrir la dernière trappe aux bas

salaires et casser les derniers vestiges du droit du travail, afi n, dit-il, de « faire sauter des verrous » pour

« créer 1 million d’emplois en cinq ans ». Les arguments sont archiconnus et assénés chaque jour à longueur

d’ondes et d’antennes.

Le niveau « élevé du Smic » serait « une marche d’escalier » insurmontable pour les entreprises. M. Gattaz propose

ainsi de « sortir de la doctrine et du dogme ». On croit rêver…

[Lire la suite]

 

 Baisser le Smic: « indécent et insupportable »

 

C’est une nouvelle provocation du Medef, qui a avancé l’idée de remettre en cause le salaire minimum

pour les jeunes. Ce gouvernement ayant prouvé qu’il savait être à l’écoute des patrons,

la gauche et les syndicats haussent le ton.

«Avec le Smic transitoire, Pierre Gattaz ressort une idée du passé. Visiblement les mauvaises idées ne sont jamais

transitoires», a réagi dans un tweet le numéro un de la CFDT, Laurent Berger. C’est que casser le Smic pour mieux

exploiter les jeunes est une vieille lune des libéraux. En 1993 déjà, Balladur alors Premier ministre avait dû renoncer

à son projet de « Smic jeune » (80 % du salaire minimum) sous la pression de la rue. Et très récemment c’est

l’ancien patron de l’OMC, le Strausskahnien Pascal Lamy, qui avait plaidé de son côté pour la création de

« petits boulots » payés en-dessous du salaire minimum. De fait, ce serait copier le pire du modèle allemand.

Et donc mardi, le président du Medef a proposé la création d’un « smic intermédiaire », comprendre au rabais,

à destination des jeunes et des chômeurs longue durée. 

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

 

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Des milliers de manifestants contre le Pacte de responsabilité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 mars 2014

 

Des milliers de manifestants contre le Pacte de responsabilité

à 5 jours des municipales !

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capture d’écran

 

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sur youtube

MyCGT

 

Plusieurs milliers de manifestants, menés par les numéros un de la CGT et de FO Thierry Lepaon et Jean-Claude Mailly, ont défilé ce mardi Paris comme dans de très nombreuses villes en région, pour dire leur opposition au pacte de responsabilité. Compte-rendu.

Les manifestants, qui ont répondu à l’appel de quatre syndicats - CGT, FO, FSU, Solidaires – opposés au pacte de responsabilité, étaient réunis derrière une banderole « Ensemble pour les salaires, l’emploi, les services publics, la Sécurité sociale », scandant « Assez, assez, assez, de cette politique ». « Nous voulons dire au Medef que le chèque qu’il a obtenu de François Hollande ne sera pas un chèque en blanc, nous voulons des résultats en termes d’emplois, de salaires, de service public et de protection sociale. Nous ne sommes pas le club du non, nous sommes porteurs de propositions et les choix qui sont faits ne sont pas conformes à nos attentes », a lancé Thierry Lepaon, qui marchait aux côtés de ses homologues de FO, Jean-Claude Mailly, de la FSU, Bernadette Groison, et de Solidaires, Annick Coupé.

« Salaires bloqués, emplois supprimés, ça suffit »

« Quand on est d’accord, on signe, mais je ne signe pas un truc où il n’y a rien », a de son côté expliqué Jean-Claude Mailly, à propos de l’accord sur les contreparties du pacte de responsabilité, signé par la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC. « Qu’est-ce que les salariés ont gagné avec ce pacte? Rien. Mais M. Gattaz a eu satisfaction », a-t-il dénoncé, jugeant que le gouvernement s’inscrit « dans une logique libérale », de « communication vis-à-vis de la Commission européenne ».

Certains manifestants, arborant des combinaisons en plastique blanc, formaient une banderole humaine dénonçant « Salaires bloqués, emplois supprimés, ça suffit ». Parmi les pancartes, on pouvait lire « Non au pacte d’austérité » ou encore « Sécurité sociale stop à la casse ».

[Lire la suite sur humanite.fr]

Manif de Lille

Cliquer sur les images pour agrandir

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*************

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capture d’écran

 

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Thierry Lepaon appelle à un printemps de mobilisations pour le progrès social

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 mars 2014

 

Thierry Lepaon appelle à un printemps de la mobilisation

 

lepaon3

  Le numéro un de la CGT Thierry Lepaon a affirmé

  ce jeudi que « la décision » du président Hollande

  au sujet du pacte de responsabilité était

  « irresponsable » et appelé à « un printemps

  de mobilisation » en France.

 

« La décision du président de la République est irresponsable sur la méthode et sur le fond », a affirmé Thierry Lepaon

lors d’une conférence de presse à Montreuil, au lendemain d’un accord sur le pacte signé avec le patronat par trois

syndicats, dont la CFDT, mais rejeté par la CGT et Force ouvrière. Le leader de la CGT a accusé François Hollande

d’avoir « passé un accord de nature quasi personnelle avec le président du Medef » Pierre Gattaz.

Pour lui, « l’acte politique du pacte revient à s’en remettre au seul patronat pour régler les problèmes économiques

et sociaux ».

Le secrétaire général de la confédération syndicale relie « l’intervention de la Commission européenne » mercredi,

qui a mis la France sous surveillance, à l’accord trouvé mercredi soir. Cela été « manifestement un élément déterminant

pour aboutir » à l’accord signé par le patronat et trois syndicats. Le président de la République a donné « les clés

de la voiture France au Medef ».

Pour toutes ces raisons, le successeur de Bernard Thibault appelle à « un printemps de mobilisation pour le progrès

social ».

  • Le 13 mars, au dernier jour de la négociation patronat/syndicats sur l’assurance chômage, la centrale

appelle à une manifestation entre la place de l’Odéon (VI arrondissement) et le siège du Medef (VII arrondissement)

« pour exiger que les propositions de la CGT soient prises en compte ».

  • Le 18 mars, la CGT appelle, en outre, avec FO, la FSU et Solidaires, à une journée de mobilisation

sur l’emploi et les salaires. « Occasion de dire qu’on n’est pas d’accord avec les termes de l’accord » sur le pacte.

  • Le 4 avril, la CGT sera aussi dans le rue le 4 avril avec les syndicats européens
  • Le 1er mai, la confédération de Montreuil souhaite faire du défilé un « 1er mai unitaire » malgré les divergences

avec la CFDT.

A lire aussi :

« Un printemps de mobilisations pour le progrès social », les propos de Thierry Lepaon lors de la conférence de presse

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Le Medef en guerre contre les intermittents

Posté par communistefeigniesunblogfr le 27 février 2014

 

Unedic

Le Medef rêve d’intermittents payés au chapeau…

 

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L’avant-dernière séance de négociations

sur la convention de l’assurance chômage

s’ouvre ce jeudi.

Une journée placée sous le signe de la mobilisation

avec de nombreux rassemblements à Paris,

devant le siège du Medef, et en province. 

 

 

 

« Êtes-vous favorable à la proposition du Medef d’en finir avec le régime des intermittents du spectacle ? » propose le Point dans un sondage à l’adresse de ses lecteurs. En 2003, un intermittent du spectacle, croisé dans une des nombreuses manifestations, brandissait une pancarte sur laquelle il avait écrit : « Pour faire des économies, tue un clown ! » Si les arguments du Medef n’ont pas varié d’un pouce depuis, la situation n’est plus tout à fait la même qu’il y a dix ans tant les salariés intermittents ont élaboré des contre-propositions.

 

Voir la vidéo :

Les propositions pour le régime des intermittents du spectacle (annexes 8 et 10)

présentées par le comédien Samuel Churin

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

[ ]

Un Medef qui se fait de plus en plus arrogant 

Il est évident que la réforme de 2003, adoptée par le Medef et la CFDT, n’a en rien résolu le déficit d’alors (estimé aux alentours de 800 millions, chiffre tout aussi invérifiable). Car ce n’était pas son propos. L’objet de cette réforme était bien de durcir les conditions d’entrée à l’assurance chômage pour les artistes et techniciens (507 heures sur 10 mois pour les techniciens, sur 10 mois et demi pour les artistes. Ce qui eut pour effet immédiat l’exclusion de dizaines de milliers d’artistes et de techniciens du système). Dix ans plus tard, le bilan est bien là : sur plus de 254 000 salariés intermittents qui ont cotisé en 2011, seuls 43 % ont bénéficié d’une journée d’indemnisation. Vous avez dit privilégiés ? En 2011, le salaire annuel moyen de ces mêmes salariés (artistes et techniciens confondus) est de 8 503 euros. Celui des seuls artistes de 4 869 euros. Quant au salaire annuel médian de l’ensemble des intermittents du spectacle, il est de 2 762 euros… Vous avez dit privilégiés ?

Voir la vidéo :

pourquoi le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents du spectacle n’existe pas

 

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

 

Le 17 décembre 2013, Pierre Gattaz, actuel patron des patrons, déclarait sur le sujet : « Rien n’est tabou. Tout est à mettre sur la table. » Le passage à l’acte ne s’est pas fait attendre puisque au cours des négociations actuelles sur l’Unedic, le Medef n’a pas hésité à proposer la suppression des annexes 8 et 10 et, dans la foulée, celle de l’annexe 4 dont dépendent les intérimaires. Une provocation de plus de la part d’un Medef de plus en plus arrogant ? On peut penser que, de son point de vue, cette proposition est dans le droit fil de son raisonnement purement libéral. Dans la logique du Medef, il faut en découdre avec le système de l’assurance chômage. Les intermittents, et les intérimaires, deviennent dès lors les boucs émissaires d’un système à bout de souffle du fait de l’explosion du chômage. Selon la logique patronale, l’Unedic est déficitaire… à cause des chômeurs. Étonnant, non ? Et comme on ne peut pas tous les virer, commençons par nous attaquer aux plus fragiles, donc aux intermittents. Mais le Medef ne veut pas en rester là. Non content de vouloir faire basculer les intermittents dans le régime général, niant la spécificité de leurs métiers, il propose que le manque à gagner de ce scénario (estimé à quelque 300 millions) soit financé par l’État. Et non plus par la solidarité interprofessionnelle. Au (faux) prétexte mille fois brandi par le Medef : « Ce n’est pas à l’assurance chômage de financer la culture ! »

[Article complet sur humanite.fr]

Lire également :

 

Captureintermittentsmarseille  capture d’écran – Manif de Marseille

  Plusieurs milliers d’intermittents ont défilé aujourd’hui à Paris

  et en province, à l’appel de la CGT-Spectacle, de FO,

  de la coordination des intermittents et précaires, et du Syndeac

  afin de dénoncer un « projet violent et provocateur ».

Ils étaient 800 à Marseille, plus de 400 à Lille.

 

A Paris, ce cortège devait se joindre à celui des salariés du régime et des demandeurs d’emploi pour finir

devant le siège du Medef (7e arrondissement).

La représentation de « Madame Butterfly » à l’Opéra Bastille et la soirée de ballets « Cullberg/De Mille » à l’Opéra Garnier

ont été annulées, jeudi, en raison d’un préavis de grève. Des tournages à Paris, Lyon ou Marseille ont également

été interrompus pour cause de grève.

 

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Assurance chômage : Quand le chômage flambe, le patronat se planque…

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 janvier 2014

 

Chômage

Assurance chômage : une négociation à haut risque

 

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  Alors que s’ouvrent ce vendredi les négociations

  sur l’assurance chômage, le patronat refuse

  de mettre un euro de plus pour son financement,

  laissant craindre une diminution des droits

  des demandeurs d’emploi.

 

«Ce n’est pas à un moment de chômage élevé qu’il faut réduire les droits des chômeurs», avait lancé François Hollande lors de sa conférence de presse mardi dernier. Un message en direction du patronat avant l’ouverture des négociations sous tension sur l’assurance chômage. Aujourd’hui les syndicats – CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC – et le patronat – le Medef, la CGPME et l’UPA –, se donnent rendez-vous pour rediscuter les règles d’indemnisation et réduire le déficit des comptes de l’Unedic. Les finances de l’instance de gestion paritaire de l’assurance chômage sont dans le rouge. Le déficit atteindra 4 milliards d’euros en 2013 et sa dette s’élève à 17,8 milliards. Elle devrait dépasser les 22 milliards en 2014. Un record.

Quand le chômage flambe, le patronat se planque

Avec plus de 5,5 millions d’inscrits à Pôle emploi et une hausse quasi continue du chômage depuis plus de deux ans, la stabilisation de la courbe annoncée par François Hollande a du plomb dans l’aile. Avec une prévision de croissance de l’activité économique de 0,8 % en 2014, l’Unedic table sur 63 200 chômeurs de plus en catégorie A, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas du tout travaillé. « Nous avons 18 milliards de dettes et, si nous ne faisons rien, nous risquons d’arriver à 40 milliards », s’était lamenté Pierre Gattaz, président du Medef. Mais quand le chômage flambe, le patronat se planque.

 

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Le Medef refuse tout net d’augmenter les cotisations pour réduire

le gouffre de l’assurance chômage. Plutôt que d’inciter le patronat

à donner plus, le président de la République a choisi de lui offrir

des cadeaux fiscaux, soi-disant pour inciter les entreprises à l’embauche.

Ces derniers mois, Pierre Gattaz avait fait part de son souhait de rétablir

la dégressivité des allocations pour les chômeurs.

Mais mercredi, le président du Medef s’est refusé à aborder cette question,

soucieux de ne pas froisser le gouvernement, particulièrement bien

disposé à son égard.

 

Les syndicats contre une baisse de l’indemnisation

[Lire la suite sur humanite.fr]

Des mesures alternatives existent pour protéger les salariés et les emplois

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