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Fête de la dette 2015

Posté par communistefeigniesunblogfr le 23 mai 2015

 

                       Fête de la dette, mode d’emploi

 

Capturefetedette

 

  Avec « la fête de la dette », deuxième du nom,

  l’humoriste Christophe Alévêque veut dénoncer

  l’argument fallacieux de la dette utilisé

  pour justifier les politiques d’austérité.

  Photo Patrick Nussbaum.

 

 

 

Fête de la dette, samedi 23 mai à 19 h, au « 104″, 5 Rue Curial, 75019 Paris (m° Riquet). Un événement politique

et rigolard, qui ne vise qu’à faire reculer, même d’un millimètre, la peur et la culpabilité.

« Ce soir, nous allons parler de dette publique, autrement appelée dette “ souveraine”. Pourquoi souveraine ?

Parce que nous ne l’avons pas élue. » La blague donne le ton du spectacle écrit et joué par Christophe Alévêque,

qui ouvre sa « fête de la dette », lancée en 2014.

L’année dernière, le spectacle avait réuni 1 600 personnes. L’édition 2015 est parrainée par Patrick Pelloux

et les recettes seront intégralement reversées au Secours populaire. Au programme, en plus du spectacle,

un grand bal mêlant invités musicaux (dont Yvan Le Bolloc’h) et « surprises diverses».

La fête est accompagnée de la sortie d’un livre, « On marche sur la dette». En plus de déconstruire quelques-uns

des pires clichés libéraux (non, aucun Français n’aura à rembourser 30 000 euros de dette), ce livre rappelle

quelques vérités bienvenues (la première dette a été créée bien avant la monnaie, etc.). À lire absolument.

 

Fête de la Dette 2

http://www.dailymotion.com/video/x2gffh7

Publié dans Austerite, ECONOMIE, Finance, France, Humour, POLITIQUE | Pas de Commentaires »

La crise, ce n’est vraiment pas pour tout le monde !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 mars 2013

 

La crise, ce n'est vraiment pas pour tout le monde ! dans ECONOMIE humour21

Plus de Milliardaires, plus de Profits….

C’est un scandale !

 

Le dernier classement du magazine Forbes le montre :

la crise, ce n’est vraiment pas pour tout le monde.

Contrairement aux plats de lasagnes au bœuf, il fait encore

bon vendre des voitures à un 1,2 million d’euros pièce ! C’est

en effet la coquette somme que vous auriez pu débourser

pour pouvoir frimer au volant de la dernière-née des usines

Ferrari, la nouvelle « supercar » sobrement baptisée LaFerrari,

963 chevaux qui vous propulsent à 200 km/h en moins de 7 

secondes – décisif si vous êtes en retard pour amener

le petit dernier à l’école. Mais si vous lisez ces lignes et

découvrez à cette occasion l’existence de cet indispensable bolide, présenté la semaine dernière

au Salon de l’automobile de Genève, c’est que vous avez sans doute raté le coche :

« Les 499 LaFerrari sont toutes épuisées », a précisé le président de la marque au cheval cabré,

Luca Cordero di Montezemolo, à Genève. Rageant…

Le patron de la Scuderia avait de quoi se réjouir, avant même la divulgation de son dernier bijou.

En pleine crise de l’automobile, Ferrari a connu en 2012 une année record : jamais, en soixante-six ans

d’existence, le constructeur n’avait vendu autant de véhicules (7 318), pour un chiffre d’affaires

de 2,43 milliards d’euros. Le tout pour un profit net de 244 millions d’euros, en progression de 17,8 %.

milliardaires-2012 CAC40 dans POLITIQUE

À cette insolente bonne santé, il pourrait y avoir

une explication simple, fournie la semaine dernière

par le magazine Forbes : le monde n’a jamais compté

autant de milliardaires (forbes.com/billionaires/ )

Selon ce classement annuel, ils sont 1 426

cette année, soit 200 de plus que l’an dernier.

 

[Lire la suite sur Moissac au Coeur]

Article original

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La dépendance : analyse de Bernard Gensane

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 février 2011

Source :  Le Grand Soir – 13 février 2011

URL de cet article : http://www.legrandsoir.info/La-dependance-selon-Sarkozy-payer-pour-vieillir.html

 

La dépendance selon Sarkozy : payer pour vieillir

 

La dépendance : analyse de Bernard Gensane dans POLITIQUE arton12757-07bc6

Bernard GENSANE

illustration : extrait d’une affiche de Greenpeace pour la conférence sur le climat à Copenhague en 2009

Récemment, le kleiner Mann a commis une bourde dont il est coutumier : il a situé l’Alsace en Allemagne. Depuis la féroce occupation de cette belle province par les nazis, les Alsaciens adorent

ce genre d’erreur. Le kleiner Mann s’est rétabli en mettant les rieurs obligés (dans les deux sens du terme) de son côté : « Vous comprenez pourquoi je suis tellement attaché à résoudre le problème

de la dépendance. » Il n’a pas été suffisamment relevé qu’en disant cela il s’était tapoté la tempe avec l’index, signifiant que, pour lui, dépendance était synonyme de débilité, sénilité etc.

Le peuple doit toujours se méfier dès que Sarkozy ouvre la bouche. Il doit se méfier doublement quand, de surcroît, il s’essaie à l’humour gras.

 

Sarkozy et les siens, en bons relais des assureurs privés, veulent fouler aux pieds le système de couverture sociale crée en 1945 pour, à terme, offrir toute la sécurité sociale aux banques et aux assurances privées. Rappelons que,

par ordonnance, fut instituée «  une organisation de la Sécurité Sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir

les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent ». L’offrande faite au privé avait été tentée avant Sarkozy, en 1994, par une cinquantaine de députés, sous l’égide de de Villiers et Madelin, qui avaient déposé

un projet de loi à l’Assemblée Nationale sur la création d’une sécurité sociale privée, à la demande de Claude Bébéar, à l’époque patron du groupe Axa. Cette tentative n’avait pas eu de suite.

 

En instaurant le déremboursement partiel ou total de nombreux médicaments, de frais médicaux, de franchises, en détruisant progressivement le régime solidaire des retraites, en creusant artificiellement le trou de la Sécu, la droite

et le patronat visent à ancrer dans les esprits que la “sécurité sociale ” est un concept dépassé et qu’il convient désormais de trouver des solutions “ modernes ”, sinon nos enfants passeront leur vie à payer nos erreurs de gestion.

La “ modernité ” revenant bien sûr à s’assurer auprès d’organismes privés. Né de la Résistance, le système de 1945 impliquait que les assurés payaient selon leurs moyens et étaient soignés selon leurs besoins.

Un système “ moderne ” implique des cotisations selon les moyens et des soins en fonction de l’humeur de la bourse. Comme aux États-Unis, par exemple.

 

C’est là que nous en venons aux fausses évidences, aux fausses questions naïves de Sarkozy quant à la dépendance : « Faut-il faire un système assurantiel ? Obliger les gens à s’assurer ? Faut-il augmenter la CSG ?

Faut-il avoir recours à la succession quand les enfants n’ont pas la volonté ou pas les moyens ? » Point besoin de chercher midi à quatorze heures : pour notre kleiner Mann, un système assurantiel est nécessaire. En novembre 2010,

Fillon emboîtait le pas : «  Nous avons commencé avec la réforme des retraites, nous allons poursuivre. Nous ne pouvons pas esquiver sur cette question notre responsabilité collective. Nous lancerons une concertation nationale sur

la protection sociale qui associera tous les acteurs, les partenaires sociaux, les professionnels de santé, les mutuelles, les assurances ; les collectivités territoriales, au premiers rang d’entre elles les conseils généraux … Il s’agira en

premier lieu de déterminer les besoins réels des personnes. Il faudra ensuite sérier les pistes de financement : assurance obligatoire ou facultative, collectives ou individuelle ». Fillon décrivait alors un système à deux vitesses,

les riches pouvant globalement s’assurer, et les pauvres étant pris en charge par la solidarité sans que tous les risques soient couverts pour eux. À la question « que pensez-vous de l’éventuelle mise en place d’une assurance privée ? »

Bachelot répondit au Figaro : «  Il ne faut rien exclure, et surtout pas le recours à l’assurance privée ». Et l’ancienne employée des grands laboratoires pharmaceutiques de citer le rapport de la députée UMP Valérie Rosso-Debord

(juin 2010) : «  Nous ne sommes plus du tout dans le contexte de la création de notre système de protection sociale ».

 

Les deux propositions principales que Sarkozy et des siens vont soumettre aux “ partenaires sociaux ” sont, d’une part, de rendre obligatoire, dès l’âge de cinquante ans, la souscription d’une assurance perte d’autonomie liée

à l’âge et assurer son universalité progressive par la mutualisation des cotisations et la création d’un fonds de garantie et, d’autre part, de maintenir à titre transitoire une prise en charge publique.

 

Ce n’est pas un hasard si Guillaume, le frère du kleiner Mann, diplômé de l’École spéciale des travaux publics, s’est reconverti dans les assurances complémentaires après n’avoir pas réellement brillé dans l’industrie textile

(http://www.lepetitjournal.com/homep…), là où, décidément, il n’a pas laissé le souvenir d’un patron social (http://www.fakirpresse.info/article…). L’objectif des assureurs privés est bien, à court terme, de tenir les rênes et d’être

les seuls profiteurs de tout le système de protection sociale en vendant des assurances individuelles ou de systèmes de couvertures d’entreprises.

 

Partons d’un exemple concret. Vous avez 60 ans moins un jour et vous êtes frappé par un AVC léger avec une guérison quelques semaines plus tard. Vous serez pris en charge par la Sécu. Vous avez 60 ans et un jour et vous êtes

frappé par un AVC très grave, avec coma quasi total pendant des semaines, puis un handicap lourd à vie. Selon les propositions sarkozyennes, vous entrerez alors dans le cadre de la dépendance, donc des assurances

privées. Votre famille devra vraisemblablement subvenir à vos besoins. Si elle ne le peut pas, vos enfants seront touchés indirectement : vous n’aurez en effet d’autre solution que de puiser dans votre patrimoine, donc de leur héritage.

 

[Lire la suite sur : legrandsoir.info/]

Publié dans POLITIQUE, Politique nationale, SANTE | Pas de Commentaires »

 

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