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« En France, le droit à l’avortement reste menacé »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 mars 2014

 

Femmes.

« En France, le droit à l’avortement reste menacé »

 

avortement_manif

 

  Caroline Rebhi, membre du Planning familial,

  fait le point sur les attaques contre le droit

  à l’avortement en France et souligne

  tout de même des avancées.

 

 

 «Le droit a l’IVG a été renforcé récemment en France en enlevant, dans la loi, la notion de détresse

comme condition pour y avoir recours. Depuis avril 2013, le remboursement à 100 % par la Sécurité

sociale a aussi été acquis. Malgré tout, ce droit reste menacé. Lors des échographies, certains professionnels

continuent de suggérer à la femme de garder l’enfant, la mettant mal à l’aise pour demander une IVG.

D’autres médecins, de plus en plus nombreux, invoquent leur clause de conscience pour ne pas appliquer

la loi de 2001 qui a repoussé le délai d’avortement de douze à quatorze semaines d’absence de règles.

Autre difficulté : certains praticiens ne laissent pas suffisamment le choix sur la méthode d’avortement.

En dessous de sept semaines, on va imposer la méthode médicamenteuse plutôt que chirurgicale, car moins

coûteuse. Or les femmes ne savent pas forcément que cela provoque une fausse couche, ce qui est loin

d’être anodin et ne peut être choisie qu’en toute connaissance de cause.

Enfin, l’IVG est menacée par un trop faible budget : 110 centres ont fermé depuis dix ans, il n’y en a même

plus un par département. Il y a une inégalité territoriale. Dans certains hôpitaux, en août et pendant les fêtes,

les délais d’attente dépassent trois semaines ! Il faut donc redonner des moyens. Il est aussi indispensable

de créer des centres IVG autonomes dans l’hôpital avec du personnel formé pour mieux accompagner

les femmes.

Enfin, il faut arrêter de les culpabiliser avec l’avortement sous prétexte qu’il existe beaucoup de moyens

de contraception. L’IVG est un droit.»

A lire aussi :

Publié dans avortement, Droits des femmes, France, SOCIETE | Pas de Commentaires »

Où va notre système de santé ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 octobre 2011

Lu sur PCF Grésivaudan20 octobre 2011

URL article original : http://www.bastamag.net/article1809.html

André Grimaldi :

« Santé, Sécurité sociale, hôpital,

nous devons tout remettre à plat »

 

Où va notre système de santé ?  dans Politique nationale loi+sociales+PCF

Par Elodie Bécu


Privatisation rampante et logiques mercantiles, fermeture d’hôpitaux,

politique du médicament incohérente, augmentation des déserts

médicaux…

Où va notre système de santé ?

Pour André Grimaldi, professeur de diabétologie à la Pitié-Salpêtrière

(Paris), il est urgent de tout remette à plat et de revenir aux valeurs de

solidarité et d’égalité fondatrices de la Sécurité sociale en 1945.

Il est co-auteur du Manifeste pour une santé égalitaire et solidaire, signé

par 123 personnalités du monde médical et de la société civile. Entretien.


Basta ! : Êtes-vous inquiet pour le système de santé français ?

André Grimaldi  : Un vrai débat est nécessaire sur notre système de santé, qui reste globalement bon,

mais devient de plus en plus inégalitaire. Nous assistons actuellement à un transfert continu des charges

de la Sécurité sociale vers le privé : les mutuelles, les assurances privées et le reste à charge pour les

patients. La Sécurité sociale se concentre sur les remboursements de soins pour les plus pauvres – la CMU –

et les pathologies les plus graves. Elle se désengage des soins courants, remboursés à 50 %. Les patients

sont contraints de prendre une assurance complémentaire, ce qui crée une double inégalité : les pauvres doivent

y consacrer une part de leur revenu beaucoup plus élevée que les riches, et les personnes à risque, en particulier

les personnes âgées, payent une surprime. 4 millions de Français n’ont pas de complémentaire santé !

Ce transfert sape progressivement les valeurs – la solidarité et l’égalité – sur lesquelles repose notre système.

Ajoutons que les frais de gestion des mutuelles et assurances privées sont supérieures à 15 % de leur chiffre

d’affaires, contre moins de 5 % pour la Sécu. Le transfert vers les assurances complémentaires accroît

les inégalités et coûte plus cher !

Comment cela va-t-il évoluer dans les prochaines années ?

Lorsque les bien-portants et les plus riches constateront que la Sécu les rembourse peu tandis que leurs primes

de mutuelle ne cessent d’augmenter, ils demanderont à sortir du système solidaire. Nous serions alors confrontés

à une dérive à l’américaine avec une aide publique uniquement pour les plus pauvres et les plus malades.

Une solidarité pour les plus pauvres devient très vite une pauvre solidarité ! Résultat : aux États-Unis, dans

certains États, si vous êtes au chômage et que vous avez besoin d’une greffe d’organe, vous êtes fichu.

Pour préserver le système, il faut que la solidarité bénéficie à tout le monde : l’équité doit s’exprimer par un

prélèvement augmentant de façon progressive avec les revenus, tandis que l’égalité doit se traduire par une

prestation de qualité égale pour tous, également remboursée.

Le déficit de la Sécurité sociale est important. Que proposez-vous pour maintenir un fonctionnement

égalitaire dans cette situation budgétaire tendue ?

Lire la suite
 

 

manifeste_sante-d169d dans SANTE À lire : André Grimaldi, Didier Tabuteau, François Bourdillon, Frédéric Pierru, Olivier Lyon-Caen,

Manifeste pour une santé égalitaire et solidaire, éditions Odile Jacob, 200 p., septembre 2011

 

 

Creative Commons License

 

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Handicapés : Les motifs de la colère sont multiples

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 mars 2010

Article publié le 27 mars 2010 dans l’Humanité

« 2010, année de la colère noire des handicapés »

Accroissement de la pauvreté, soins plus chers, remises en cause de la loi Handicap… Jean-Marie Barbier, président de l’Association des paralysés de France, explique les raisons de la mobilisation organisée aujourd’hui par 94 associations.

Entretien.

Deux ans après leur manifestation historique du 29 mars 2008 à Paris (sans précédent dans l’histoire du mouvement des handicapés en France et même dans le monde), les associations de personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante, regroupées au sein du collectif Ni pauvre, ni soumis, descendent à nouveau dans la rue, aujourd’hui. Enfoncement sous le seuil de pauvreté, renchérissement du coût des soins, remises en cause de la loi Handicap de 2005… Les motifs de la colère sont multiples, comme l’explique Jean-Marie Barbier, président de l’Association des paralysés de France (APF).

Alors que le gouvernement a commencé à appliquer la promesse d’augmenter de 25 %, d’ici à 2012, l’allocation adulte handicapé (AAH), vous dressez un « constat d’extrême pauvreté » des personnes en situation de handicap ou atteintes de maladie invalidante. Comment en est-on arrivé là ?

JEAN-MARIE BARBIER. D’abord, ces 25 % ont été bien mérités, au regard du retard pris toutes les années précédentes. Il faut rappeler que le montant de l’AAH en 1982 représentait presque 80 % du smic, et qu’en 2007, il en représentait plutôt 60 %. Il fallait donc un rattrapage.

Deuxième élément : la mise en place, en 2007-2008, des franchises médicales est totalement injuste. On a annoncé qu’on exemptait les enfants, suivant le principe que les enfants sont plus souvent malades que les adultes. On a juste « oublié  » qu’une personne handicapée est bien souvent plus malade qu’un enfant. Il faut aussi parler du forfait hospitalier. Beaucoup de personnes handicapées sont amenées à aller faire une remise d’aplomb de temps en temps à l’hôpital et peuvent y passer trois jours, quatre jours, une semaine ; elles sont donc complètement pénalisées par la hausse du forfait (à 18 euros – NDLR).

Il y a un troisième sujet : les déremboursements de médicaments, qui pénalisent en premier lieu les personnes handicapées. Beaucoup de médicaments exigés par certaines pathologies sont considérés comme des médicaments de confort : c’est simplement inacceptable. Je rappelle que le plafond de ressources pour bénéficier de la CMU est de quelques euros inférieur au montant de l’AAH ou au minimum vieillesse. Il y a donc une importante catégorie de la population, entre 1 million et 1,5 million de personnes qui sont juste au-dessus du seuil de ressources pour avoir droit à la CMU. Pour ceux qui sont entre ce seuil et 20 % au-dessus, on peut prendre une mutuelle pas chère, mais pour ceux qui n’ont pas d’argent, « pas cher », c’est déjà trop cher.

On peut enfin ajouter que la dimension du discours de Nicolas Sarkozy consistant à dire : « Travaillez plus pour gagner plus » est très légèrement insultante pour des personnes qui ne demanderaient pas mieux que de travailler mais ne le peuvent pas.

[Lire la suite]

L’allocation adulte handicapé (682 euros) est inférieure au seuil de la pauvreté

Vivre avec l’AAH ou l’indépendance impossible

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Charonne 8 février 1962 : Un crime d’État

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 février 2010

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http://www.ugff.cgt.fr/

Cliquez sur l’image

Se souvenir de Charonne , lundi 8 février 2010.

En une période où le besoin d’histoire est si fort dans la société française, et où est légitimement revendiquée une exigence de vérité, en particulier sur les deux moments clefs de notre histoire nationale récente que sont l’Occupation et les guerres coloniales, il n’est pas inutile de se souvenir de Charonne.

 

l’Humanite.fr/ - 8 février 2002 – Bernard Frederick

Dans le Monde, Maurice Duverger s’étonna :  » C’est la première fois qu’un gouvernement fait tuer ceux qui soutiennent son action.  » Dans l’Humanité Dimanche, Jérôme Favard rectifia :  » Ce qui devrait être son action.  » C’est au moment où de Gaulle négociait avec le gouvernement provisoire algérien (GPRA) et provoquait ainsi remous et ruptures dans l’armée et la droite que sa police massacra les manifestants au métro Charonne, le soir du jeudi 8 février 1962. Avec la même fureur dont elle avait fait preuve, quelques mois plus tôt, en octobre 1961, à l’encontre des Algériens de la région parisienne qui défilaient pacifiquement sur les boulevards.

[...]

Le 19 décembre 1961, une manifestation parisienne contre l’OAS et pour la paix avait été sévèrement réprimée. Le gouvernement de Michel Debré avait interdit tout défilé. Roger Frey, place Beauvau, veillait au respect des ordres. Maurice Papon, à la préfecture de police, était dans son élément.  (…) Aux obsèques d’un policier, il avait invité  » ses  » hommes  » à rendre coup pour coup « . C’est ce qu’ils avaient fait, sous sa houlette, le 17 octobre 1961, massacrant, torturant, noyant dans la Seine des centaines d’Algériens. Papon n’a jamais d’état d’âme. Il n’en eut pas, naturellement, le 8 février 1962.                                Source photo : La Riposte

Le 8 février 1962, métro Charonne : la police tue des manifestants anti-OAS

[...]

La manifestation du 8 était organisée à l’appel des syndicats CGT, CFTC, FEN, SNI, UNEF. Le PCF et la Jeunesse communiste en étaient partie prenante. Le rendez-vous est donné à 18 h 30 à la Bastille. Il n’y a ni pancartes ni banderoles. Des petits calicots, qu’on plie dans la poche et qu’on ressort pour porter à bout de bras :  » OAS assassin ! « ,  » Union sans exclusive contre le fascisme « ,  » Paix en Algérie « . La police armée de longs bâtons, les  » bidules « , casquée et enveloppée dans des cirés noirs, barre l’accès de la place. Hommes, femmes arpentent les trottoirs. Des cris fusent :  » OAS assassin ! « . La chaussée est envahie…

On estimera les manifestants à soixante mille. En plusieurs cortèges : boulevard Voltaire, boulevard Beaumarchais, dans les rues avoisinantes. Tous essuieront des charges. On matraque sans mesure.

Boulevard Voltaire, la manifestation se regroupe au métro Charonne. Les consignes des organisateurs sont strictes : éviter tout contact avec les forces de l’ordre. Des responsables syndicaux CGT et CFTC, hissés sur des épaules, lisent une déclaration commune. Paul Laurent et Léo Figuère, dirigeants nationaux du PCF, appellent à la dislocation. «  Pendant ce temps, témoigne Jean Faucher, futur président de Tourisme et Travail, dans le Réveil du 16 février, une masse noire venant de la Nation se dirige vers nous. Des élus, ceints de leur écharpe, vont au devant. Les policiers avancent plus vite, puis chargent avec leurs longues matraques noires…« ·  A ce moment précis, André Dupont, secrétaire de la section communiste d’Issy-les-Moulineaux, se trouve à proximité des flics face aux élus. Il raconte (le Travailleur du 17 février) :  » C’est alors que j’ai vu et entendu un homme en civil, vêtu d’un pardessus genre  » tweed  » (peut-être marron clair, il m’a semblé) hurler aux forces de police qui l’accompagnaient :  » Ça ne fait rien. On s’en fout, cognez ! « . « 

Vidéo INA : http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/CAF89023029/charonne-manifestation-a-la-bastille.fr.html

Source Photos : http://groupemanouchian.oldiblog.com/

Metro Charonne 8 fevrier 1962

Et ils cognent. Jean Faucher s’est réfugié dans l’escalier d’un immeuble. D’une fenêtre, il assiste à la tuerie, impuissant :  » Je vois un policier tenir un homme pendant qu’une autre brute tape avec sa longue matraque qu’il tient à deux mains. L’homme s’effondre. Un policier en civile le relève et lui assène plusieurs autres coups de matraque, puis le pousse dans l’escalier du métro. Je vois plusieurs policiers ivres de rage, lancer tous les projectiles qu’ils trouvent dans les mêmes escaliers du métro. Cet acharnement brutal nous remplit d’horreur… « *

On relèvera huit morts, tués sur le coup ou décédés quelques heures après à l’hôpital. L’agonie de la neuvième victime durera trois mois. L’histoire est terrible. L’une de ces victimes, Fanny Dewerpe, de son nom de jeune fille Kapciuch, avait échappé aux rafles du temps où Papon s’y adonnait volontiers, son beau-frère avait été fusillé en 1944, son mari, René, avait été matraqué à mort le 28 mai 1952 au cours d’une manifestation pour la paix laissant une veuve de vingt-trois ans et un fils de deux, Alain, désormais totalement orphelin. Daniel Fery, lui, était le benjamin. Il ne devait jamais fêter ses seize ans.

[...]

Une amnistie couvrit en 1966 le crime d’État de Charonne, comme elle couvrit celui du 17 octobre 1961, comme elle couvrit la torture et les exécutions sommaires en Algérie. L’histoire officielle ne retint ni la tuerie ni les obsèques historiques des victimes : un million de personnes dans un long cortège de la place de la République au cimetière du Père-Lachaise, sous le mur contre lequel, en mai 1871, d’autres bouchers avaient plaqué d’autres prolétaires.

Vidéo INA : http://www.ina.fr/economie-et-societe/justice-et-faits-divers/video/AFE85009405/les-obseques-des-victimes-de-la-manifestation-du-8-fevrier.fr.html

La justice, par trois fois, évoqua les événements du 8 février. En 1969, les victimes qui demandaient réparation furent à demi éconduites en correctionnel. Le tribunal partagea les responsabilités arguant du fait qu’elles étaient conscientes de ce que la manifestation était interdite. En 1972, un flic du nom de Bisserbes, dont l’Express avait révélé qu’il dirigeait une section boulevard Voltaire le 8 février et avait participé à la répression le 17 octobre contre les Algériens, déposa plainte contre Jacques Derogy, un journaliste du magazine et sa directrice, Françoise Giroud. On entendit à la barre le témoignage d’un syndicaliste de la police, Gérard Monate, qui dénonça l’état d’esprit à la préfecture où l’on affirmait :  » Tant qu’il n’y aura pas quatre Charonne par an, nous n’aurons pas la paix.  » La cour se réfugia derrière la loi d’amnistie de De Gaulle. Nos confrères furent condamnés pour diffamation !

* Voir sur La riposte.com/ le témoignage d’un manifestant (commentaire sous l’article)

 

A lire également sur le site de  Vacarme :

le massacre contre le putsch

métro Charonne, 8 février 1962 : entretien avec Alain Dewerpe 

8 février 1962. Après une série d’attentats perpétrée par l’OAS, une manifestation est organisée à Paris malgré l’arrêté préfectoral qui l’interdit. La police charge les manifestants alors qu’ils se dispersent à la station de métro Charonne. Huit sont tués sur le coup. Quelques mois après la répression meurtrière de la manifestation du FLN le 17 octobre, ce nouveau drame conduit à s’interroger sur les conditions de possibilité d’un massacre dans un État démocratique.

[Article complet : vacarme.org/]

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FEIGNIES ENSEMBLE N°20

Posté par communistefeigniesunblogfr le 3 octobre 2009

 

FEIGNIES ENSEMBLE                                           PCF

 

FEIGNIES POUR TOUS              octobre 2009 – N° 20

 

http://communistefeigniesunblogfr.unblog.fr/

 

Il faut prendre l’argent là où il se trouve, chez les pauvres. Ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais ils sont très nombreux.

Alphonse Allais

Moins de taxes pour les grandes entreprises

Plus de taxes, plus de charges pour les familles

 

  • Une taxe carbone à 17 euros la tonne de CO2 émise
  • Un forfait hospitalier à 18 euros par jour
  • Des impôts sur les indemnités des victimes d’accidents du travail

 

-  La suppression de la Taxe professionnelle (TP) en 2010, c’est un cadeau d’environ 11 milliards d’euros pour les entreprises et une perte de 4 à 5 milliards pour les collectivités locales.

Ces entreprises créeront-elles des emplois ? Arrêteront-elles de délocaliser hors de France ?

-  La taxe carbone est créée sous prétexte de détourner les consommateurs de l’utilisation de combustibles fossiles (pétrole, gaz, charbon). Seront pénalisés les ménages ruraux ou éloignés des lieux de travail. Cette taxe représentera environ 159 euros par an pour un ménage modeste (transport : + 4,11 cent/l et chauffage : + 4,52 cent/l).

On parle de compensation, mais dans quelles conditions ? Et comme par hasard, ce chèque arrivera avant les élections régionales !

-  On va obliger les malades à supporter un forfait de 18 euros par jour. Ce forfait est passé de 10,67 euros en 2003 à 16 euros en 2007 (+ 50% !). Or 5 millions de Français n’ont pas les moyens de payer une mutuelle complémentaire.

Par ailleurs le Parlement a mis les partenaires sociaux en demeure de créer un nouveau secteur tarifaire, le secteur optionnel, pour le 15 octobre prochain. Or, il ne s’agit rien de moins que de légaliser les dépassements d’honoraires actuels. Ce sont donc pas moins de 2 milliards d’euros par an qui seront ainsi blanchis dans la lessiveuse de la convention médicale… Mais, silence, personne n’en parle.

-  Le salarié qui s’est fait écraser un pied ou couper un doigt est-il un « profiteur » ou un « privilégié » ? Suite à un accident du travail, les revenus baissent de 20 à 40 %

 

Hôpitaux : manque de personnels et de crédits

Hôpital Paul-Brousse (Villejuif, Val-de-Marne) : 200 000 euros pour

la visite de Nicolas Sarkozy

Le 18 septembre, il était venu célébrer la 2 500e greffe de foie de l’établissement.

Une visite scandaleuse pour les syndicats qui estiment que 200 000 euros, c’est l’équivalent de 8 infirmières sur un an.

Au même moment, l’hôpital subit un plan d’économie qui se traduit par la suppression de 26 emplois. Cherchez l’erreur !

Dans le service de réanimation hépatobiliaire, c’est la « crise » : 5 infirmières sur une équipe de 12 et 3 aides-soignantes au lieu de 6 !

 

France Télécom : « Orange stressé »

Le règne des « nettoyeurs » professionnels, spécialistes du

dégraissage.

 

En 2006, la direction fait appel à un « cabinet conseil pour la réduction des coûts » : 10 millions d’euros pour 6 mois de « conseils » et de formation de 4 000 cadres. C’est le plan NEXT qui vise à réduire les effectifs pour augmenter les profits.

Objectifs : provoquer des départs « volontaires » par harcèlement au travail. Un départ volontaire évite de licencier et donc de payer une indemnité. C’est le début du management par la terreur ! (Voir sur le blog les articles du 18 septembre.)

Résultats :

 

  • 24 SUICIDES CONNUS EN 19 MOIS
  • 22 000 SUPPRESSIONS D’EMPLOIS en trois ans
  • 30 % d’augmentation des tarifs
  • 5,2 milliards d’euros versés aux actionnaires en 2008

 

« Inacceptable régression de l’État de droit » (Ligue des droits de l’Homme)

Le gouvernement veut se débarrasser de 2 institutions

 

-  Le 9 septembre, le Conseil des ministres décide la suppression  de la Défenseure des enfants et de la Commissions nationale de déontologie de la sécurité (CNDS).

-  En novembre, le monde entier célébrera le vingtième anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le monde, sans doute, mais la France ? L’année 2009 y restera celle que le gouvernement aura choisie pour supprimer l’institution que la loi a chargée, depuis neuf ans, de veiller au respect de ce traité.

La Défenseure des enfants avait dénoncé l’enfermement, en centre de rétention administrative, des enfants de migrants sans-papiers. Ceci explique sans doute cela !

-  La CNDS était chargée de veiller au respect de la déontologie par les personnes ayant des activités de sécurité (policiers, gendarmes, surveillants de prison, vigiles…). Elle pouvait saisir les autorités pour des sanctions disciplinaires ou pénales.

Son dernier rapport annuel était une fois de plus accablant pour les autorités. Ceci explique sans doute cela !

Ce projet traduit la volonté du gouvernement de s’affranchir du regard d’institutions indépendantes qui n’ont pas craint de s’exprimer.

 

 

Le Parti Communiste Français

 Pour se défendre et riposter, pour changer vraiment

  • Je désire être informé-e des initiatives du PCF
  • J’adhère au PCF

 Nom : …………………. Prénom …………………….

 Adresse : ………………………………………………

…………………………N° tél. : ……………………..

 Envoyer au PCF 48, rue François Wiart à Feignies

 

 

 Ces problèmes vous concernent.

 

 Venez en débattre avec nous le dernier vendredi 

  de  chaque mois de17h30 à 19h à la salle

 polyvalente Place de l’église.

 

 

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France Télécom : grève contre les conditions de travail

Posté par communistefeigniesunblogfr le 10 septembre 2009

Nouveau drame chez France Télécom

Troyes :
Un salarié a tenté de se suicider mercredi en pleine réunion. Il venait d’apprendre que son poste était supprimé.

«Ce collègue avait un travail valorisant. Il faisait de la maintenance chez des clients professionnels. Il a appris qu’il ferait désormais des dérangements chez les abonnés grand public, a indiqué Régis Pigre, délégué SUD sur le site de Troyes. Il a démarré en bas et a travaillé pour monter. Du jour au lendemain, on lui dit que maintenant il fera un travail moins intéressant.» (Source : liberation.fr/)

France Télécom employait 101 009 salariés fin 2008 contre 141 061 en 2002.

«  on pousse les gens vers la sortie sans dispositif d’accompagnement sérieux. Nous sommes une société privée en secteur concurrentiel, il faut faire du chiffre et il y a une volonté délibérée d’éjecter les fonctionnaires. » Les anciens sont remplacés par « des jeunes de 20 ans, en CDD, qui ne rechignent pas sur les heures tardives et qui travaillent aussi le samedi, renchérit Anne-Marie, déléguée SUD-Télécom. Nous, nous sommes considérés comme des verrues ». Des médecins du travail ont plusieurs fois tiré la sonnette d’alarme, en vain, certains ont même démissionné parce que la direction de France Télécom ne tenait pas suffisamment compte des rapports qu’ils lui adressaient. (Source : jeanmarcelbouguereau.blogs.nouvelobs.com/)

 C’est le 23ème suicide depuis janvier 2008.

Comme l’explique Jean-Pierre Soubrie, psychiatre à l’Hôpital Américain de Paris, « les vagues de suicides dans les grandes entreprise comme EDF, Renault ou France Télécom ne sont pas une succession de hasards. Elles sont la preuve de la grande pression que peuvent subir certains salariés sur leur lieu de travail, ou dans une organisation sociale déterminée.«  (Source : lexpansion.com/)

 

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Fanny Doumayrou

Le management France Télécom sur le grill

Santé. Après une vague de suicides de salariés cet été, six syndicats de l’ex-opérateur téléphonique public mobilisent aujourd’hui sur les conditions de travail.

Treize ans après le passage en société anonyme, douze ans après l’ouverture du capital, France Télécom en est aujourd’hui à défrayer la chronique pour les suicides touchant ses salariés. Hier encore, un technicien du centre d’intervention de Troyes a tenté de se suicider en se plantant un coup de couteau en pleine réunion d’équipe, alors que la suppression de son poste venait d’être confirmée. Un nouveau drame, alors que les six syndicats de l’opérateur téléphonique (CGT, FO, SUD, CFTC, CFDT et CGC) appellent aujourd’hui les personnels à une journée d’action (avec grève pour les trois premiers), sur le thème de la souffrance au travail, à l’occasion d’une réunion du Comité national pour l’hygiène, la santé et les conditions de travail (CNHSCT), auquel participera de façon exceptionnelle le DRH du groupe, Olivier Barberot.

[Article complet]

 

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Publié sur :

Bakchich.infoJeudi 10  septembre – Hélène Caubel, Lucie Delaporte

France Télécom se fait label

Les syndicats appellent ce jeudi à une journée de mobilisation pour alerter sur la situation sociale dans l’entreprise. En pro de la com’, la direction s’est offert juste avant l’été un beau label de « responsabilité sociale ».

Alors que la comptabilité macabre sur les suicides à France télécom se poursuit (six depuis le printemps) les syndicats ont appelé aujourd’hui à une journée d’action pour dénoncer la casse sociale et « le management par la peur » dans l’entreprise.

Casse sociale à France Télécom ? Impossible. L’opérateur téléphonique n’a-t-il pas reçu juste avant l’été « le label de responsabilité sociale pour ses centres de relation client » ? Bakchich s’est intéressé aux coulisses, peu reluisantes, d’une telle distinction.

[Lire la suite…]

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En 2004, dans « La machine à broyer« , Dominique Decèze, journaliste, spécialiste des relations sociales et de la santé au travail,  dénonçait déjà la transformation à marche forcée de l’entreprise, mettant en cause les dirigeants de France Télécom et leurs méthodes de management.

« En six ans, près de 40 000 emplois ont été supprimés, soit le quart du personnel. (..) Selon moi, elles[ces suppressions d'emploi] ont été rendues possibles grâce à des méthodes légales et illégales. Ce sont d’abord des départs – voulus ou non – en retraite et préretraite. Ensuite, il y a les mutations vers d’autres corps de la fonction publique. Cela a concerné 700 personnes en 2003. Enfin, il y a les départs volontaires comme les démissions. C’est cette dernière solution qui me semble la plus suspecte et susceptible de cacher des pratiques de harcèlement moral. La sénatrice communiste, Marie-Claude Beaudeau, s’est d’ailleurs intéressée de près à cette question et a recueilli nombre de témoignages d’agents de France Telecom. Un cadre lui a, par exemple, affirmé qu’il avait pour consigne de traquer les moindres erreurs professionnelles permettant de sanctionner les agents et de les signaler à sa hiérarchie.« 

(Source : novethic.fr/ )

[Lire la suite de l’article : France Telecom : les salariés paient un lourd tribut aux transformations]

 

10 sept. – lemonde.fr – Revue de presse des JT de la mi-journée

http://www.dailymotion.com/video/xafz8d

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