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Mobilisation du 9 avril

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 avril 2015

 

La mobilisation du 9 avril se prépare activement

 

Clotilde Mathieu – l’Humanité – 3 avril 2015

 

affiches-9-avril

  Les appels à la grève et les initiatives

  se multiplient en vue de la journée d’action

  intersyndicale.

  Retour de la loi Macron au Sénat, mardi, nouvelles

  mesures économiques et sociales attendues, mercredi…

  Pendant que le gouvernement maintient son cap

  et se veut inflexible, les syndicats CGT, FO, FSU,

  Solidaires s’activent pour préparer la journée de grève

  interprofessionnelle du 9 avril.

  Et d’après Pascal Joly, membre du bureau confédéral

  de la CGT et coresponsable de l’organisation de la journée,

  « tout se prépare vraiment bien. Nous recevons de très

  bons échos qui nous parviennent de province et

  d’Île-de-France ».

Le constat est identique chez Force ouvrière.

Les initiatives se multiplient en province dans l’unité syndicale

Selon le dernier décompte, environ 234 bus ont été réservés pour atteindre l’objectif fixé par la CGT :

100 000 personnes à Paris. D’autres viendront par le rail, même si « la SNCF a du mal à nous fournir

des trains spéciaux pour Paris », dénonçait, jeudi, le secrétaire général de la centrale, Philippe Martinez,

dans l’Humanité Dimanche.

Au-delà de cette manifestation, dont le rendez-vous est fixé à 13 heures, les initiatives se multiplient

en province dans l’unité syndicale. Soixante et une sont pour l’instant programmées.

[Lire la suite surhumanite.fr]

 

10 bonnes raisons de se mobiliser le 9 avril

 

Bus pour Paris :

 UL CGT Valenciennes : 5 bus - UL CGT Denain : 1 bus - UL CGT St Amand Les Eaux :1 bus - 

UL CGT Maubeuge : 2 bus - UL CGT Dunkerque : 2 bus - UL CGT Armentières : 2 bus - 

EDF Lille Métropole : 2 bus -  UL de Douai : 3 bus – .UL CGT Roubaix : 2 bus - 

Région Mines Energie : 1 bus -..Organismes Sociaux : 1 bus -.UL CGT Seclin : 2 bus – UL CGT

 Lille : 3 bus –  UL CGT Tourcoing : 1 bus – UL CGT Cambrai : 2 bus -

 Port Autonome de Dunkerque : 1 bus - Pechiney : 1 bus - Copenor : 1 bus -

 EDF Gravelines : 1 bus - Arcelor : 1 bus – UL CGT Halluin : 1 bus - CHR Lille : 1 bus - 

UL CGT Aulnoye Aymeries : 1 bus -…

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Censure de la loi Florange : « une décision politique en faveur du patronat »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 mars 2014

 

Censure de la loi Florange :

      « une décision politique en faveur du patronat »

 

Captureflorange

 

  Le Conseil constitutionnel a censuré au nom

  de la liberté d’entreprendre et de propriété

  une importante partie de la loi dite « Florange »,

  qui était pourtant déjà bien amputée

  de sa substance.

 

Ce texte visait à obliger les propriétaires d’entreprises à céder leur site plutôt que de le fermer,

sous peine de sanction.

« La loi votée en février dernier, n’oblige en réalité, le propriétaire qu’à démontrer ses bonnes intentions

en matière de recherche de reprises » explique la CGT. La loi, promesse de campagne du candidat Hollande,

avait été ainsi déjà vidée de sa substance lors du vote à l’Assemblée.

Alors que François Hollande sur le site ArcelorMittal en Moselle avait promis une « obligation » de cession,

le texte se limitait déjà à une obligation de recherche d’un repreneur. Mais ce n’était pas assez

pour les parlementaires UMP (108 sénateurs et 80 députés) qui, avec le soutien plein et entier du patronat,

a déposé un recours devant le conseil constitutionnel. 

Les « Sages » ont ainsi partiellement donné raison aux parlementaires de l’opposition, en jugeant que l’obligation

pour un employeur d’accepter une offre de reprise sérieuse, ainsi que la compétence confiée au tribunal

de commerce pour l’apprécier, avec des sanctions à la clé, constituaient une atteinte au droit de propriété

et à la liberté d’entreprendre. Le conseil constitutionnel a «également jugé les sanctions financières

trop contraignantes. Les employeurs refusant une offre sérieuse de cession ou ne respectant pas l’obligation

de recherche d’un repreneur étaient ainsi passible de devoir payer jusqu’à vingt fois la valeur mensuelle

du Smic par emploi supprimé, soit 28.000 euros par salarié.

 Une décision politique

« C’est une décision politique en faveur du patronat et du capital contre le travail et les travailleurs » estime

la CGT qui appelle «  le gouvernement et les parlementaires à légiférer à nouveau en proposant une loi

qui donne des droits d’intervention aux salariés sur les stratégies des entreprises ».

« La CGT propose que le comité d’entreprise ait le droit de suspendre les licenciements et les aides publiques

ainsi que l’obligation pour l’employeur de céder le site lorsque des repreneurs se font connaître. »

Édouard Martin, ancien délégué CFDT de l’aciérie ArcelorMittal de Florange, devenu candidat PS aux élections

européennes dans l’Est, a également laissé éclaté sa « colère » envers l’UMP : « En quoi ont-ils défendu l’intérêt

général? »

[Lire la suite sur humanite.fr]

CGT : Le Conseil constitutionnel choisit le droit de propriété face au droit de travailler !

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Pacte de responsabilité : la France va-t-elle faire pire que les États-Unis ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 mars 2014

 

AIDES AUX ENTREPRISES

Pacte de responsabilité :

la France va-t-elle faire pire que les États-Unis ?

 

par Ivan du Roy 7 mars 2014

CaptureUSA  capture d’écran

  A l’heure où les crédits d’impôts et les allègements de « charges »

  se multiplient en France, au nom de la lutte pour l’emploi,

  quels sont les montants et les conséquences de ces cadeaux fiscaux

  et de ces subventions à l’embauche aux États-Unis ?

  L’organisation civique américaine Good Jobs First a lancé, fin février,

  un « traqueur » de subventions : une base de données récapitulant

  toutes les aides directes (subventions) et indirectes (allégements

  de charges, exonérations d’impôts et de taxes, prêts publics très avantageux…)

  dont ont bénéficié les entreprises implantées aux États-Unis

depuis les 15 dernières années.

Ces aides profitent principalement aux grands groupes. 965 multinationales et leurs filiales ont ainsi reçu

au moins 63 milliards de dollars de subventions et d’avantages fiscaux, sur un total de 110 milliards de dollars

d’aides aux entreprises identifiées par Good Jobs First. Boeing arrive largement en tête, avec un total de plus

de 13 milliards de subventions. Les groupes français en profitent également : Nissan (Renault) a perçu

près de 1,8 milliard, 1,34 milliard pour ArcelorMittal, principalement pour son aciérie dans l’Alabama, 357 millions

pour Michelin et ses 46 filiales, 290 millions pour Areva et ses 13 filiales, principalement pour un projet d’usine

de traitement d’uranium dans l’Idaho, 158 millions pour Airbus (EADS), 49 millions pour Sanofi ou encore

22,7 millions pour BNP-Paribas

456 000 dollars par emploi

« Notre traqueur de subventions peut désormais démontrer que la plus grande part des subventions accordées

par l’État et les gouvernements locaux au nom de la création d’emplois se retrouve entre les mains d’un nombre

restreint d’entreprises », commente Philip Matera, directeur de recherche au sein de Good Jobs First. En juin dernier,

l’organisation avait étudié les 240 megadeals passés entre les pouvoirs publics états-uniens et des grandes

entreprises, avec des aides publiques supérieures à 75 millions de dollars. Le montant de ces aides a ensuite

été rapporté au nombre d’emplois créés : soit une dépense de 456 000 dollars en moyenne par emploi !

 

CaptureUrtikancapture d’écran

Une base de données dont la France aurait bien

besoin, alors que le « pacte de responsabilité »

repose sur une nouvelle « baisse de charges

et de fiscalité » pour les entreprises en échange

d’un « engagement sur des objectifs et des ambitions

en terme d’emploi et de qualité de l’emploi,

de dialogue social et d’investissement ».

Ce pacte de responsabilité vient s’ajouter au « crédit

impôt pour la compétitivité et l’emploi » (CICE)

déjà mis en œuvre.

Celui-ci devrait coûter 20 milliards d’euros aux dépenses publiques en 2014, selon le ministère de l’Économie

et des Finances. Des allègements dont la contrepartie est, en théorie, la création de « 300 000 nouveaux emplois »

prévus d’ici 5 ans.

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Entreprises publiques : L’État français se considère-t-il désormais comme un fonds d’investissement… ?

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 décembre 2013

 

ENTREPRISES PUBLIQUES

Dividendes : l’État français pris au piège de la financiarisation

 

etatactionnaire

par Ivan du Roy, Olivier Petitjean 5 décembre 2013

L’État actionnaire, avide de dividendes ? Notre enquête sur les rapports

entre bénéfices et dividendes distribués par les grandes entreprises françaises

montre que celles dont l’État détient des participations sont aussi, et de loin,

les plus généreuses à l’égard de leurs actionnaires. Au point de distribuer davantage

de dividendes qu’elles n’ont enregistré de bénéfices.

L’État français se considère-t-il désormais comme un fonds d’investissement privilégiant les gains

immédiats plutôt que les politiques industrielles et sociales de long terme, sur fond de nécessaire

transition écologique ?

L’État, directement ou via l’une des institutions financières ou industrielles publiques – Caisse des dépôts,

Fonds stratégique d’investissement (FSI), Commissariat à l’énergie atomique (CEA)… – est présent au capital

d’une vingtaine d’entreprises cotées, parmi les 47 grands groupes étudiés dans notre enquête

(voir les résultats complets). Dans neuf d’entre elles, la puissance publique pèse plus de 10% des actions,

donc des voix (Areva, EADS, EDF, Eramet, GDF Suez, Orange, Renault, Safran, ST Micro). Or ce sont bien

ces mêmes entreprises que l’on retrouve en tête du classement des entreprises qui reversent la plus grande part

de leurs dividendes à leurs actionnaires. Aux côtés de groupes connus pour fonctionner selon une logique

de siphonnage financier au profit de leurs principaux actionnaires, à l’exemple d’ArcelorMittal [1].

Au total, selon le dernier rapport de l’Agence des participations de l’État (APE), l’État français a perçu 4,6 milliards

d’euros de dividendes en 2012. Soit une proportion considérable des 5,9 milliards de bénéfices réalisés

par les entreprises concernées, qu’elles soient cotées en bourse ou entièrement publiques. EDF, GDF Suez, France

Télécom, la SNCF, La Poste, Safran et Aéroports de Paris (ADP) représentaient à elles seules 90% de ces dividendes [2].

Ce choix de s’attribuer des dividendes se fait souvent aux dépens d’autres financements : investir dans la transition

écologique, avec les énergies renouvelables ou de nouveaux modes de transports, améliorer les conditions de travail,

augmenter les salaires ou créer des emplois.

Un État rentier qui néglige les investissements

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Monique et Michel Pinçon-Charlot : La violence des riches

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 septembre 2013

 

Monique et Michel Pinçon-Charlot :

 

«  La classe dominante use aussi d’une violence idéologique  »

 

Monique et Michel Pinçon-Charlot : La violence des riches dans IDEES - DEBATS - PHILO pincon

Fête de l’Humanité.

Deux ans après la parution du Président des riches,

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon reviennent

sur le devant de la scène avec La Violence des riches.

Une plongée dans l’univers d’une classe dominante

dont les instruments de pouvoir, économiques,

financiers, culturels, médiatiques et politiques,

déstabilisent 
de plus en plus notre démocratie

au détriment du peuple. Ils sont ce samedi les invités des Amis de l’Humanité à La Courneuve.

Après plusieurs plongées au cœur de l’oligarchie française, vous avez décidé dans votre dernier

livre de décrypter la violence que la classe dominante exerce sur le peuple. Comment se traduit

cette violence ?

Monique Pinçon-Charlot. De plusieurs manières… Il y a d’abord la violence économique, dans sa version

néolibérale, avec une finance spéculative qui prend le pas sur la production industrielle. Les exemples

d’entreprises françaises comme Peugeot, Arcelor et bien d’autres, licenciant à tour de bras malgré

des bénéfices énormes sont légion. C’est l’exemple immédiat de cette violence exercée par la confrérie

des grandes familles !

Il y a ensuite la violence politique avec le mensonge d’État comme technique assumée. Le président

Hollande et son gouvernement ont beaucoup trahi leurs promesses de campagne et les valeurs socialistes.

C’est une violence terrible que le mensonge politique. La classe dominante use aussi d’une violence idéologique

puisqu’il s’agit de faire croire que le néolibéralisme est naturel. Que les marchés sont comme la lune qui brille

ou les prés qui verdoient. Pour ce faire, cette classe très consciente d’elle-même utilise une autre forme

de violence : la violence linguistique. Ici, il s’agit de manipuler le langage pour corrompre la pensée.

Toutes ces violences forment au final une sorte de feu d’artifice qui aboutit chez les classes moyennes

et populaires à un fatalisme mortifère avec le sentiment qu’il est impossible de changer les choses.

Et c’est ça le plus terrible.

pincon1 michel pinçon dans l'Humanité

Vous parlez de mensonge d’État comme violence politique.

Le président Hollande continue à mener une politique

dans la continuité de celle de son prédécesseur. N’est-il pas

finalement lui aussi un « président des riches », comme le titrait

votre précédent ouvrage faisant référence au quinquennat


de Sarkozy ?

Michel Pinçon. Une des violences les plus profondes, c’est la perte

d’adhésion des couches populaires au discours politique. On peut

parler aujourd’hui de trahison politique, c’est vrai.

Mais le fait est que, dès 1985, François 
Hollande, jeune socialiste maître de conférences à l’université,

cosignait un livre intitulé La gauche qui bouge, qui correspond point par point à son programme actuel

basé sur l’idée qu’il faut faire des économies dans un seul système possible : le capitalisme. Expliquant

au passage que cette politique libérale était la seule chance pour la gauche de succéder à la droite.

Or avec un tel point de vue, il ne peut y avoir de vraie opposition.

« L’alternative, telle que les principaux dirigeants du PS la conçoivent, c’est fini »

Le changement, ce n’est donc pas 
pour maintenant ?

[Lire la suite sur humanite.fr]

Lire également :

Richesse et narcissisme par Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches »

 

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Les licenciements des Conti invalidés, une victoire « au goût amer »

Posté par communistefeigniesunblogfr le 31 août 2013

 

Les licenciements des Conti invalidés, une victoire « au goût amer »

 

Les licenciements des Conti invalidés, une victoire

Le conseil des prud’hommes de Compiègne

a condamné ce vendredi matin le licenciement

de près de 700 anciens salariés de l’usine

Continental de Clairoix.

Le motif économique invoqué par le groupe

pour justifier la fermeture de l’usine en 2010

a été invalidé.

Le Front gauche rappelle qu’une loi pour l’interdiction des licenciements boursiers permettrait

d’éviter qu’un tel drame social et humain se reproduise.

Continental a perdu sur tous les niveaux devant la justice. « Continental a été condamné pour défaut

de motif économique et pour non-respect de leurs obligations de reclassement », a précisé Me Alexandra

Soumeire aux quelque 200 anciens salariés réunis devant le conseil des prud’hommes. « Cette victoire,

c’est votre victoire à vous, vous avez enfin été récompensés, la société a été condamnée à tous les niveaux »,

a indiqué l’avocate aux salariés, qui ont accueilli la décision par des applaudissements et des cris de victoire.

Le conseil des prud’hommes a également estimé que Continental n’avait pas respecté un accord de 2007

sur le temps de travail qui prévoyait un retour aux 40 heures hebdomadaires, contre des assurances

sur le maintien de l’emploi dans le site jusqu’en 2012. Le conseil a également reconnu la société-mère

allemande comme coemployeur et donc comme responsable des licenciements. L’équipementier avait fini

par fermer son usine de Clairoix début 2010, après un conflit social tendu qui a débuté au printemps 2009.

Pour Pierre Laurent, « Ce jugement favorable à la lutte des Conti a une portée nationale et européenne.

Il va donner encore plus de force aux luttes pour l’emploi , Arkéma, Sanofi, Arcelor, Fralib, Doux

dans la perspective de la journée d’action du 10 septembre. »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Continental Clairoix: « la criminalité financière enfin condamnée » (Pierre Laurent)

Réaction de Xavier Mathieu sur www.franceinfo.fr

France 3 Picardie-JT 12-13-Clairoix-Conti : motif économique des licenciements invalidé

par le tribunal des prud’hommes – 30 août 2013

 

Documentaire : Le combat des salariés de Conti, une leçon de colère

Image de prévisualisation YouTube

sur youtube

 

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ArcelorMittal Florange : l’histoire d’une promesse non tenue

Posté par communistefeigniesunblogfr le 14 avril 2013

 

SIDÉRURGIE

Lionel Burriello : « Avec la fermeture des hauts-fourneaux,

notre cœur de métier n’existera plus »

 

ArcelorMittal Florange : l'histoire d'une promesse non tenue dans CGT florange_2_0Propos recueillis par 
Cécile Rousseau

ENTRETIEN. À la veille de la « mise sous cocon »

des hauts-fourneaux lorrains, Lionel Burriello,

secrétaire de la CGT du site d’ArcelorMittal

de Florange, exprime sa colère contre l’exécutif.

Après un an et demi de lutte, les hauts-fourneaux

seront 
« mis sous cocon » la semaine prochaine…

Lionel Burriello. On agonise depuis octobre 2011, date de l’arrêt des installations. Pour nous, c’est comme

mourir d’une longue maladie. Les mecs de Florange sont écœurés, dégoûtés. Après ce « coma artificiel »

de plusieurs mois, les hauts-fourneaux seront mis sous cocon en début de semaine prochaine. On va,

dans un premier temps, arrêter le tour de chauffe, stopper l’électricité.

L’ensemble du site va être barricadé, surveillé par un prestataire extérieur avec des maîtres-chiens. Il n’y a

aucun budget pour l’entretien. L’outil va rester pourrir. Notre cœur de métier, l’un des derniers hauts-

fourneaux en lorraine, n’existera plus. Notre combat contre la fin de la filière liquide à ­Florange est peut-être

enterré, mais la guerre n’est pas finie. Mittal ferme les installations alors qu’en 2013, un rebond de la demande

d’acier est prévu, voire une grosse reprise en 2017. À ce moment-là, il faudra aller importer de l’acier

dans les pays à bas coûts !

Que pensez-vous de 
l’attitude du gouvernement dans ce dossier ?

 

capturehollandeflorange ArcelorMittal dans ECONOMIEcapture d’écran

Lionel Burriello. Avec Sarkozy, on savait

qu’on allait droit dans le mur. L’arrivée au pouvoir

de François Hollande nous avait fait espérer.

On n’oubliera jamais sa visite en février 2012,

quand, debout sur un camion, il nous avait promis

de trouver une solution. Aujourd’hui, nous sommes

toujours dans la merde. Il paraît qu’il compte nous rendre visite dans peu de temps. S’il n’a aucune solution

concrète, il va bien se faire recevoir ! Il pourrait venir nous parler du projet Lis de captation de CO2

pour les hauts-fourneaux (comme le projet Ulcos, abandonné depuis par Mittal – NDLR). Dans tous les cas,

le président ne pourra pas sortir grandi de cette histoire. Il a cédé à toutes les pressions du Medef,

des entreprises du CAC 40. Il y a eu un revirement complet de sa politique industrielle par rapport

à la campagne électorale.

[Lire la suite sur humanite.fr]

  • Lire aussi :

Les syndicats en appellent à l’État

Un projet mortifère cautionné par le gouvernement (PCF)

Les métallos de Florange veulent renégocier l’accord

  • À consulter :

Tous nos articles sur ArcelorMittal

 

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CCE / Arcelor Mittal : Mittal avec l’accord de Jean Marc Ayrault s’apprête à donner le coup de grâce à la sidérurgie française

Posté par communistefeigniesunblogfr le 11 avril 2013

 

Les syndicats d’ArcelorMittal dénoncent toujours le projet industriel

 

CCE / Arcelor Mittal : Mittal avec l'accord de Jean Marc Ayrault s'apprête à donner le coup de grâce à la sidérurgie française dans CFDT florange1

Alors qu’un Comité central d’entreprise

doit être tenu ce jeudi à Paris

pour entériner la mort des hauts fourneaux

de Florange, les élus du personnel

dénoncent « l’erreur » du projet industriel

d’ArcelorMittal et demandent

au gouvernement de « revoir sa copie ».

Adjurant le gouvernement de « revoir sa copie », Philippe Verbeke, délégué CGT, a mis en avant

« le rapport explosif de Secafi qui invalide totalement le projet ». « La filière liquide peut redémarrer

dès aujourd’hui par rapport à la situation du marché », a-t-il souligné, jugeant que cela n’avait

« aucun sens de rester dans un schéma comme celui-là ». Pour le syndicaliste, le gouvernement

« a pu se tromper parce qu’il n’avait pas tous les éléments en mains mais si on laisse filer

très rapidement ce sera irréversible ».

« La balle est dans le camp des politiques » affirme la CGT

Même son de cloche pour son homologue de la CFDT, Jean-Marc Vécrin, qui dit toujours croire

« à une possibilité de redémarrer avec de l’acier propre, avec le projet européen Ulcos » de captage

et d’enfouissement de CO2. « La balle est dans le camp des politiques », selon lui. Le délégué s’attend

à une reprise d’activité, sur Dunkerque et Fos (Bouches-du-Rhône), mais « on est déjà tellement limite

qu’on va devoir importer des brames » (matière première pour la fabrication de tôles, ndlr).

« Pour Mittal le problème est structurel ; pour nous il est conjoncturel. (…) Cela fait 24 mois qu’on dit

que la stratégie n’est pas bonne », a-t-il ajouté.

« Une mise sous cocon, c’est un arrêt définitif », souligne FO

Dans son rapport, le cabinet Secafi estimait que l’arrêt de la filière liquide à Florange allait « aboutir

à un déficit de capacité du groupe ». « Le rapport Secafi est clair : Mittal se coupe de sa capacité

de production en France et en Europe », a insisté Jean-Marc Vécrin. Plus résigné, Norbert Cima (FO) a

estimé que les salariés avaient « été trahis par le gouvernement en place ». « Aujourd’hui nous allons acter

la fin de la sidérurgie lorraine et ses conséquences sur toute la vallée de la Fensch », a-t-il déclaré.

« Une mise sous cocon, c’est un arrêt définitif. On ne pourra plus redémarrer »

[Lire la suite sur humanite.fr]

Communiqué du PCF – 11 avril 2013 :

CCE / Arcelor Mittal : un projet mortifère cautionné par le gouvernement

Aujourd’hui se tient la réunion du CCE d’Arcelor- Mittal qui va être lourd de conséquences pour l’emploi

industriel et la sidérurgie française. En effet, l’ogre financier Mittal va annoncer son projet industriel

mortifère pour les prochaines années, s’appuyant sur l’accord obtenu fin 2012 avec le premier ministre

et son gouvernement. Fermeture de la phase liquide de Florange, mise au cocon pour 6 ans des hauts

fourneaux, redéploiement de l’activité de décapage et de laminage de Basse Indre vers le site Mosellan…

Bref Laskhsmi Mittal avec l’accord de Jean Marc Ayrault s’apprête à donner le coup de grâce à la sidérurgie

française, véritable colonne vertébrale de toute l’industrie.

Après le rapport Faure qui épinglait sévèrement les choix financiers de Mittal, le rapport indépendant

du cabinet Secafi Alpha souligne les grands risques d’échec du projet Mittal. Se taire, c’est cautionner

le plan de casse de Mittal et hypothéquer l’avenir industriel de la France. En effet, nul n’ignore

que la demande d’acier ne va pas faiblir à l’avenir et que l’exportation coutera très chère à notre pays.

Monsieur le Premier ministre, la moralisation de la vie politique aux yeux des salariés de la sidérurgie,

de Dunkerque à Basse Indre, en passant par Florange, c’est réouvrir le dossier de la sidérurgie et retirer

la parole donnée par l’État à Mittal. Les salariés et leurs organisations syndicales sont porteurs

de propositions concrètes et sérieuses. Elles restent plus que jamais d’actualité.

Lire également :

RIP ArcelorMittal : Hollande nous a trahis, la CFDT nous a lâchés

 

capturearcelormittal1 ArcelorMittal dans CGT

Vidéo : Cliquez sur l’image (capture d’écran)

 

 

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Manifestation des Goodyear devant le siège social de GDTF à Rueil-Malmaison

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 février 2013

 

Les Goodyear manifestent pour conserver l’usine d’Amiens Nord

 

Manifestation des Goodyear devant le siège social de GDTF à Rueil-Malmaison dans Emplois

Plusieurs centaines de salariés de l’usine

Goodyear Nord ont manifesté devant

le siège social du fabricant de pneus où

la direction présentait les mesures

d’accompagnement de la fermeture

du site au comité central d’entreprise.

Les Goodyear étaient soutenus

par des salariés en lutte de PSA,

ArcelorMittal, Sanofi ou le collectif Licenci’elles,

mobilisés contre les plans sociaux.

Le point sur cette mobilisation sociale.

  • Les Goodyear mobilisés pour leurs emplois…

Quelque 750 salariés des 1.173 salariés de l’usine d’Amiens, dont la fermeture a été annoncé fin janvier,

ont pris la route peu avant 06 heures du matin à bord d’une dizaine de bus affrétés par la CGT en direction

du siège de Goodyear France à Rueil-Malmaison, où se tenait le comité central d’entreprise (CCE).

Ils y ont reçu le soutien de près d’un millier de salariés de différentes entreprises au prise avec les plans

sociaux, comme PSA, Sanofi…

« C’est la première journée de lutte pour faire voir qu’on veut se battre pour notre emploi. 750 personnes

se sont motivées pour aller au siège. On veut se battre pour garder notre CDI », avait expliqué auparavant

Mickaël Mallet, délégué du personnel.

Malgré le retrait de l’offre de reprise de Goodyear Nord par Titan, société américaine spécialisée

dans les pneus agricoles, les « Goodyear » venus d’Amiens-Nord croient en l’avenir de leur usine.

« Titan c’était du vent. La direction n’a pas réussi à placer un plan social et a sous-traité le plan social à

Titan. Ce qui les intéressait, c’était la marque. Caser des bonhommes, ils s’en foutaient. (…). Mais je reste

confiant. Il y a des lois en France, on ne ferme pas une boîte comme ça », a réagi Cédric Soares, 32 ans,

salarié non syndiqué, alors que le comité central d’entreprise de Goodyear venait de s’achever.

  • … vont se battre contre les licenciements

Tout faire pour éviter le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), nom moderne donné au plan social,

que la direction veut imposer, telle est la ligne de conduite des syndicats.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

Le groupe Goodyear vient d’annoncer que les résultats du quatrième trimestre 2012 ont été

exceptionnels, largement supérieurs aux attentes et, mieux encore, que l’année 2013 va

voir le groupe réaliser un bénéfice net après impôts de 1.5 milliards de dollars !!!!!!

-Preuve que notre Groupe se porte très bien, la rémunération du PDG Monde a évolué à une vitesse

fulgurante, la direction dit qu’il n’y a pas de versement de stocks options, mais il existe des centaines

de possibilités de verser du fric en voici la preuve :

 »Rémunération totale de Richard J. Kramer, Président Directeur Général de Goodyear :

2009 : 5 553 042 $

2010 : 10 134 391 $

2011 : 12 223 070 $

Source : « Goodyear – Notice of 2012 Annual Meeting of Shareholders and Proxy Statement »

(document légal obligatoire disponible sur site internet de Goodyear) À lire dans capital.fr: »

GOODYEAR TIRE & RUBBER bat le consensus….

Source : blog.cgt-goodyear-nord.com

 

Cliquez sur l’image ci-dessous pour voir la vidéo

capturepsa3 Goodyear Amiens dans licenciements

 

anim-g11 dans SOCIAL

 

 

Humour
source : goodyear.exprimetoi.net

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Combien ça vaut un œil, François ? Une tribune de Nico Cué, secrétaire général de MWB-FGTB

Posté par communistefeigniesunblogfr le 8 février 2013

 

Combien ça vaut un œil, François ?

Combien ça vaut un œil, François ? Une tribune de Nico Cué, secrétaire général de MWB-FGTB dans Belgique capturestrasbourgcaptureflashball1 ArcelorMittal dans DemocratieCaptures d’écran

Une trentaine de cars venant de Florange, Liège et Luxembourg avaient fait le déplacement hier pour

soutenir une délégation de représentants syndicaux largement animée par la MWB, venus rencontrer

les groupes parlementaires européens dans le cadre du dossier Mittal.

Mais des mots d’ordre autoritaires avaient été donnés aux chiens de garde.  Les forces de police étaient

mobilisées en surnombre et dès la frontière des fouilles méticuleuses étaient organisées dans les bus

syndicaux.

Matraque au point, fusils électriques armés, la chasse aux pétards et présumés boulons était lancée.

La récolte et les résultats seront ridicules au vu des moyens déployés !

Ridicules ?  Non, catastrophiques !

Passons ici les heures de provocations policières empêchant nos gars de s’approcher du parlement européen,

passons ici les arrestations musclées qui amènent à réfléchir sur le sens du mot démocratie, passons ici

sur la mise en garde à vue de 2 camarades qui ne seront relâchés que très tard dans la nuit après avoir été

soumis aux questions d’un procureur …

Passons…  Passons car ici, une nouvelle vitesse semble avoir été enclenchée

Nous apprenons ce matin que parmi les 14 blessés, John David, jeune intérimaire de la ligne galva 7, a perdu

à jamais l’usage d’un œil vraisemblablement des suites d’une balle en caoutchouc tirée à hauteur de tête !

Aux témoignages de nos camarades ayant vécu les affrontements en direct, se joignent peu à peu les récits

des journalistes présents sur place, pourtant rodés à l’exercice des manifs mais cette fois outrés

par la tournure de celle qu’ils viennent de vivre !

Des consignes différentes auraient-elles été données cette fois  aux troupes du maintien de l’ordre ? 

Bloquer jusqu’à blesser est-il devenu bloquer jusqu’à meurtrir ?

Les Métallos Wallons et Bruxellois de la FGTB se réveillent groggy et nauséeux !

Ils pensent d’abord avec tristesse à leur camarade blessé dans sa chair et lui témoignent, à lui ainsi qu’à toute

sa famille, leur plus profond soutien.

Ils pensent aussi au Président de la République, aux ministres de l’Intérieur, aux Maires des villes un peu partout

en Europe où ils seront amenés à se déplacer dans les mois à venir.  Ils leur conseillent vivement de réfléchir

à l’accueil qu’ils leur réserveront.

Nous voulons plus d’Europe sociale, en le criant parfois !  Nous voulons sauver des emplois

et le pouvoir d’achat de milliers de travailleurs dans nos régions.  Oui nous sommes mobilisés

et nerveux.  Notre nervosité face à vos décisions est toute légitime !

Vos armes quant à elles vous salissent et jamais ne nous feront taire !

Source : l’humanite.fr

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