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Vers une protection sociale à l’américaine

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 septembre 2016

 

Complémentaires santé : lourdes menaces sur les tarifs !

 

Capture.PNGcomplémentairesante

 

Pendant que les énergies de tous les militants sont mobilisées

pour obtenir le retrait de la El Khomri, d’autres mauvais coups

sont en cours, sans que cela n’intéresse les médias.

Pire : on nous les présente comme des améliorations.

C’est le cas de cette réforme de la couverture santé des plus

de 65 ans.

Réforme de la couverture santé : pourquoi 65 ans,

alors que l’âge légal de la retraite est de 62 ans ?

Tout le monde aura compris que 65 ans c’est le futur âge légal

du départ à la retraite pour lequel les politiciens de la majorité

gouvernementale jusqu’à ceux de l’extrême droite, en passant

par le Medef, militent plus ou moins ouvertement, pour remplacer

l’âge légal actuel de départ à la retraite, qui est 62 ans

(Avec l’objectif de reculer aussi l’âge de départ des carrières longues). Pour eux, donc, à l’avenir, pour ces ennemis

des salariés, les actifs, en passant à la situation de retraités, basculeraient donc des « contrats groupes » d’entreprises,

à ces futurs contrats séniors; c’est le pourquoi de « 65 ans ».

Au mois de juillet 2016, deux projets de décrets en préparation, relatifs aux contrats de complémentaire santé

des plus de 65 ans, ont fait l’objet d’une consultation éclair pour avis, organisée par la direction de la Sécurité

sociale (DSS), pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2017.

Que contiennent ces textes ?

[Lire la suite sur cgt-dieppe.fr]

 

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Tous ensemble le 15 septembre pour l’abrogation de la loi “Travail”

Posté par communistefeigniesunblogfr le 6 septembre 2016

pcf.fr

On est toujours là ! Le 15 septembre : retrait de la loi « Travail »

 

Capture.PNGLasserre

Nécessaire et possible

Le sondage Odoxa du 18 juillet, relève que 7 français sur 10 sont

« mécontents de l’adoption définitive du projet de loi travail »

et que 55 % souhaitent que « les manifestations contre le texte

se poursuivent ». Parce que cette loi néfaste qu’aucune promesse

électorale n’avait annoncée est anti-sociale et destructrice

du Code du Travail. Elle a été adoptée en plein été, sans être votée,

le gouvernement utilisant 3 fois le 49.3, au mépris des larges mobilisations,

manifestations et pétitions. Une nouvelle fois, le MEDEF n’en finit pas

de se féliciter. Pour autant, il est encore possible de gagner,

comme en témoigne la victoire contre l’abrogation du Contrat première

embauche (CPE), abrogé après avoir pourtant été publié au Journal officiel. Ce qu’une loi a fait, le peuple peut

le défaire.

Tous ensemble, ça repart

C’est le 15 septembre que les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es

pour une journée d’actions et d’initiatives partout en France pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir

de nouvelles garanties et protections collectives. Le Parti communiste se joint à toutes les forces et les personnes

qui veulent faire entendre l’exigence de retrait de la loi El-Khomri et porter des politiques alternatives aux choix libéraux,

le 15 septembre partout en France. Ensemble, mettons à l’ordre du jour le progrès social et démocratique.

Investissons le débat politique et changeons-le !

 

Sur la loi Travail comme sur notre avenir, il est urgent que le peuple se fasse entendre.

Le PCF a lancé La grande consultation citoyenne pour recueillir et faire émerger vos exigences

et les rendre incontournables.

Participez sur www.lagrandeconsultationcitoyenne.fr

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« L’Humanité », le défi permanent !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 avril 2016

Conseil national du PCF – 18 Avril 2016

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Le Conseil national du PCF a adopté, vendredi 15 avril,

une motion spéciale de soutien au journal L’Humanité.

La question de l’existence et de l’indépendance

de « l’Humanité » sont posées ; dernier quotidien

national à ne pas être adossé à un grand groupe

financier, le journal fondé par Jean Jaurès

est un marqueur essentiel dans le débat démocratique.

Sans cette voix, que serait la réalité du pluralisme

et de la Presse indépendante des intérêts 

des puissances financières ?

A cette question, les adhérents du PCF, les progressistes

de notre pays peuvent – doivent – apporter une réponse

forte et nous les appelons à agir.

 

 

Nous les appelons à souscrire. Car c’est un geste d’urgence dans la situation actuelle. Chacune et chacun,

en fonction de ses moyens (petits ou grands), peut participer à passer les semaines et mois à venir.

Nous les appelons à s’abonner. Car c’est se donner des moyens incomparables de décrypter l’actualité

des luttes sociales et politiques, d’en saisir tous les enjeux, de mieux les maîtriser. C’est se donner des moyens

pour être des passeurs efficaces des idées communistes, dans une fonction singulière qu’est celle d’un journal.

Dans une situation politique complexe, nous avons tous et toutes besoin d’argumentation, d’exemples

lors des discussions et de la richesse de la diversité d’approches dans la critique de l’ordre existant.

Nous les appelons à organiser la diffusion et gagner des lecteurs. Car c’est à la fois construire la pérennité

du journal et utiliser cet outil unique dans la bataille idéologique. Quelle meilleure façon de contrer

les « prêts à penser » du MEDEF et du libéralisme, qui vampirisent l’espace médiatique ?

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Ce printemps qui ne plaît pas à Pierre Gattaz

Posté par communistefeigniesunblogfr le 13 avril 2016

Le grain de sable de Maurice Ulrich

 

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  Pierre Gattaz, le président du Medef, est très remonté

  contre les députés de la commission des affaires sociales

  qui ont, selon lui, complexifié le projet de loi Travail,

  déjà fortement amendé, porté par Myriam El Khomri.

  Et le patron des patrons menace, à demi-mot, de tourner

  le dos au dialogue social si la CGT et FO, notamment,

  ne renoncent pas à leur culture de lutte des classes …

 

 

Il a donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste à l’Humanité.

 

Image de prévisualisation YouTube

Journal l’Humanitésur youtube

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Réforme du code du travail : le PCF appelle à la mobilisation de toutes les forces progressistes contre ce projet.

Posté par communistefeigniesunblogfr le 20 février 2016

 Communiqué du PCF – 19 février 2016

 

Réforme du travail : « la menace du 49-3 est plus qu’une provocation »

 

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  Après l’ANI en 2013, la loi Macron en 2015,

  c’est tout le système de protection des travailleurs

  contre l’arbitraire patronal qui est dynamité

  par le projet de réforme de la ministre El Khomri :

  régulation du temps de travail, indemnités perçues

  en cas de licenciement abusif, représentation syndicale,

  protection des mineurs en apprentissage,

  expertise des CHSCT, tout y passe.

 

 

La menace de Myriam El Khomri d’une utilisation du 49-3 est plus qu’une provocation. Elle est une manière

de donner raison à Manuel Valls quand il dit que rien, absolument rien, ne peut nous réconcilier

avec une telle politique, applaudie et parrainée  par le Medef.

Le chômage, dont le Président de la République s’était engagé à inverser la courbe, est la première préoccupation

des Français. A qui fera-t-on croire que le nombre de chômeurs diminuera si on rallonge la durée du travail

des salariés en place et des apprentis ? Qui peut penser que faciliter les licenciements aura une autre conséquence

que … faciliter les licenciements et donc précariser les salariés.

Le PCF ne laissera pas détruire le code du travail et tous les acquis des luttes menées

pendant des dizaines d’années pour protéger les salariés. Il appelle à la mobilisation

de toutes les forces progressistes contre ce projet.

Les solutions existent pour réduire le chômage. Le PCF engage dès à présent une campagne publique

pour les populariser. Elles passent notamment par la réduction de la durée du travail, la hausse des salaires,

les investissements dans le logement et les transports collectifs indispensables pour répondre au défi climatique,

le développement des services publics et l’intervention des salariés dans la gestion des entreprises.

Source image : http://www.cgt-dieppe.fr/

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Gattaz contre la remise en cause du pacte de stabilité

Posté par communistefeigniesunblogfr le 18 novembre 2015

 

Pacte de sécurité

Gattaz contre la remise en cause du pacte de stabilité

 

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  Pas de répit pour le président du Medef.

  Dès sa première conférence de presse

  organisée après les attentats

  Pas de répit pour le président du Medef.

  Dès sa première conférence de presse organisée

  après les attentats, le patron des patrons a réagi

  à l’annonce du président de créer 8 500 nouveaux

  emplois dans la police, la gendarmerie, la justice

  et les douanes pour lutter contre le terrorisme.

 

Face au « je considère que le pacte de sécurité l’emporte sur le pacte de stabilité » de François Hollande,

Pierre Gattaz a répondu qu’il ne fallait « pas laisser partir à vau-l’eau les dépenses publiques ».

« Il faut être vigilant, sinon on va de nouveau asphyxier l’économie française, je dis attention », a tonné

M. Medef, qui préconise, pour « ne pas perdre de vue » l’objectif de baisser les dépenses publiques de 57 %

du produit intérieur brut à 50 % d’ici à 2020, de « faire des économies par ailleurs, faire mieux avec moins ».

Un moins qui aurait eu des conséquences ce week-end s’il y avait eu moins de service public,

moins de pompiers, d’infirmiers, de policiers.

K. J.

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Retraites complémentaires : décryptage d’un accord de régression sociale

Posté par communistefeigniesunblogfr le 30 octobre 2015

 

Arrco, Agirc : décryptage d’un accord de régression sociale

 

Retraités, salariés et plus particulièrement les femmes sont visés par ces mesures d’austérité.

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  Le Medef soumet aux syndicats un texte visant à faire

  reculer à 63 ans l’âge effectif de départ, tout en abaissant

  le niveau des pensions.

  Les critiques se multiplient dans le monde syndical

  et associatif.

  « Oser dire que les salariés ont le choix de partir à 62 ans,

  c’est un mensonge. (…) Comment prétendre qu’un ouvrier

  métallurgiste a le choix de travailler un an de plus

  alors qu’il est usé par ses années de labeur ? »

  À l’image du secrétaire du syndicat CFDT métallurgie des Landes,

  qui, dans une lettre au leader de sa confédération, Laurent Berger,

  dénonce ainsi « un compromis non acceptable »,

 

les critiques se multiplient contre le projet d’accord sur les retraites complémentaires Arrco et Agirc.

Approuvé sur le principe, le 16 octobre, par le patronat et trois syndicats (CFDT, CFTC, CGC), rejeté par la CGT

et FO, il doit faire l’objet, ce vendredi, d’une ultime séance de négociations. Éric Aubin, en charge du dossier

à la CGT, fait état d’une « montée du mécontentement parmi les militants, les salariés, qui découvrent le contenu

de l’accord ».

« Ne signez pas cet accord ! » demandent de leur côté, dans une lettre ouverte aux secrétaires généraux de la CFDT,

la CFTC et la CGC, un ensemble d’associations féministes (voir le texte sur le site humanite.fr) en montrant

combien les « sacrifices » qu’il imposerait aux femmes contredisent leur engagement pour l’égalité professionnelle.

Retraités, salariés, et tout particulièrement parmi ceux-ci les femmes, les seniors, sont tous ciblés par un catalogue

de mesures d’austérité, alors que le patronat pourrait, lui, s’en tirer sans rien débourser… Décryptage.

1. QUELLE FACTURE POUR 
LES RETRAITES ?

Sur un total de 6,1 milliards d’euros d’« économies » prévues, à l’horizon 2020, par l’accord, plus de la moitié

incomberaient aux retraités actuels. Pendant trois ans, leurs pensions seraient sous-indexées, c’est-à-dire

revalorisées de l’inflation moins 1 point. La mesure rapporte 2,1 milliards, et coûte donc autant en pouvoir

d’achat aux retraités. De plus, la date de cette revalorisation ainsi minorée est décalée du 1er avril

au 1er novembre. Une deuxième ponction de 1,3 milliard.

2. COMMENT LES FUTURS RETRAITÉS SONT-ILS IMPACTÉS ?

D’abord par une baisse du rendement des régimes. À l’Arrco et à l’Agirc, les cotisations versées sont converties

en points, selon le prix d’achat fixé. L’accord augmente le prix, ce qui fera automatiquement baisser

le rendement du système (de 6,56 % à 6 %). Pour les futurs retraités, cela annonce une baisse de 8,5 %

de leur pension.

Deuxième mesure : pour toucher sa retraite complémentaire complète, il ne faudra pas seulement remplir

les conditions exigées dans le régime de base de la Sécurité sociale pour bénéficier du taux plein

(âge légal de 62 ans et nombre d’annuités de cotisation obligatoires). Le salarié devra travailler

quatre trimestres de plus. S’il ne veut, ou ne peut pas, il subira un abattement de 10 %

sur sa pension complémentaire pendant 3 ans. Pour un retraité percevant 500 euros

de complémentaire, cela représente une ponction de 600 euros par an.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer l’accord sur les retraites complémentaires

Posté par communistefeigniesunblogfr le 28 octobre 2015

 

Retraites complémentaires :

les féministes demandent aux syndicats de ne pas signer

 

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  Plusieurs organisations appellent les syndicats

  à ne pas signer l’accord de principe conclu

  avec le patronat sur les retraites complémentaires

  Agirc-Arrco, qui « aboutirait à pénaliser encore

  plus lourdement les femmes », dans une tribune

  publiée mercredi sur Mediapart.

 

 

Osez le féminisme, le Planning familial, la Fondation Copernic, Attac et les Effronté-e-s, en appellent

à Laurent Berger (CFDT), Carole Couvert (CFE-CGC) et Philippe Louis (CFTC), les responsables

des trois syndicats qui doivent finaliser cet accord vendredi au siège du Medef.

« Le projet d’accord prévoit que sur les 6 milliards de financement nécessaires, l’essentiel (environ 90 %) sera

supporté par les salarié-e-s et les retraité-e-s », écrivent les signataires. « Or, les sacrifices que vous leur imposez

seront particulièrement discriminants pour les femmes ».  »Les femmes en France gagnent toujours 27% de moins

que les hommes, tout temps de travail confondu » et elles ont « des pensions inférieures de 40% à celles des hommes »,

soulignent-elles. « Elles ont encore aujourd’hui des carrières plus courtes que les hommes, elles partent en retraite

en moyenne plus tard » et « toute augmentation de la durée de cotisation exigée pour avoir une pension à taux plein

les pénalise donc plus fortement ».

 [Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Quel dialogue ?, l’éditorial de Maurice Ulrich

Posté par communistefeigniesunblogfr le 21 octobre 2015

Captureairfrance

 

 

  La réalité, c’est que le progrès social

  est toujours quoi qu’on en dise un enjeu

  de ce qui s’appelle la lutte des classes,

  du conflit toujours plus vif dans ses formes

  actuelles entre le capital et le travail.

 

 

 

 

 

CaptureFaujoursocial


  « non et non, le bien des entreprises

  et des actionnaires comme les volontés

  du Medef ne se confondent pas

  avec le bien de la nation et avec le progrès

  social. »

  Parlons-en du dialogue ! Car de quel dialogue

  social parle-t-on ces jours-ci ?

 

 

On retiendra comme un symptôme du grave déficit démocratique qui travaille en profondeur la France

d’aujourd’hui ce qu’il faut bien appeler une véritable duplicité du pouvoir.

Le président réunissait lundi ceux que l’on appelle les « partenaires sociaux » pour leur tenir les beaux discours

du rassemblement, de l’apaisement, des défis de l’avenir et donc du nécessaire dialogue social. Mais, dans le même

temps, le gouvernement s’attache par exemple à déconstruire pièce par pièce l’institution prudhommale

avec un projet de décret multipliant les obstacles à l’accession des plus démunis et des plus fragiles à la justice.

Cela en plus de la volonté réitérée par Emmanuel Macron de plafonner les indemnités dues aux salariés en cas

de licenciement abusif. Cela semble du petit, du mesquin, du tripatouillage, mais c’est en réalité une pièce parmi

d’autres de ce qui se met progressivement en place et dont l’objectif est de subordonner l’ensemble de la vie

publique aux logiques des entreprises et du profit. Cela au prix d’un brouillage du langage aussi ambitieux

qu’un brouillage des ondes. Oui, il faut des entreprises qui assument une responsabilité sociale

et environnementale mais non et non, le bien des entreprises et des actionnaires comme les volontés

du Medef ne se confondent pas avec le bien de la nation et avec le progrès social. C’est bien en ce sens

que la conférence sociale de lundi apparaît pour ce qu’elle est, un travestissement.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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Et maintenant, la retraite à 63 ans ! Au minimum. Et avec des pensions revues à la baisse !

Posté par communistefeigniesunblogfr le 19 octobre 2015

 

     Retraites : un recul social imposé sous haute pression

 

retraitesgattaz

 

 

  Après des mois de forcing du Medef,

  et avec le concours du gouvernement,

  les négociations sur l’Arrco et l’Agirc 
se soldent

  par un accord austère allongeant d’un an

  la durée de cotisation, sous peine d’une décote

  dissuasive.

 

 

Et maintenant, la retraite à 63 ans ! Au minimum. Et avec des pensions revues à la baisse.

Dans la série des reculs enregistrés en matière de droit à retraite depuis une vingtaine d’années,

l’« accord de principe » trouvé vendredi entre les organisations patronales et trois syndicats (CFDT, CFTC, CGC)

sur les régimes complémentaires Arrco et Agirc est à marquer d’une pierre noire.

Après le recul de l’âge légal de départ à 62 ans imposé par la droite en 2010, et l’allongement de la durée

de cotisation obligatoire à 43 ans dans le régime de base par Hollande en 2014, c’est une nouvelle vague

de mesures austères qui menace le monde du travail. Vendredi soir, la satisfaction était franche du côté

patronal, mais aussi chez Manuel Valls qui, selon plusieurs témoignages, n’a pas hésité à exercer des pressions

sur des négociateurs syndicaux pour les amener à passer outre leurs réticences et à « s’engager ».

Le chef de file de la délégation du Medef, Claude Tendil, jubilait, parlant d’« un accord historique » (une ultime

séance de discussion pour finaliser le projet est prévue le 3 novembre).

À peine moins enthousiaste, le patron de la CFDT, Laurent Berger, évoquait « un accord équilibré »,

des « mesures justes ». Tandis que Philippe Pihet, de FO, prononçait un « avis défavorable », dénonçant

des efforts déséquilibrés, Éric Aubin, pour la CGT, regrettait « un jour très triste pour les retraités actuels

et futurs ». Qu’on en juge.

[Lire la suite sur humanite.fr]

 

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